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L’initiative est vertueuse. Symbolisant l’ancrage territorial d’un établissement à l’écoute des acteurs de l’économie. Somme toute, en plein marasme quant à leurs perspectives d’avenir. La crise sanitaire est passée par là. Avec son lot de désillusions et d’amertume profonde qui restent collés au palais des entrepreneurs n’ayant plus qu’un seul objectif face à eux : survivre. Un outil spécifique visant à les accompagner leur rendra-t-il le moral ? C’est sans doute là, la véritable force de la « BOX PGE » créée à leur intention

DIJON (Côte d’Or) : Tout est question dans la phase applicative de ce concept de confiance et d’immédiateté. Confiance parce que les chefs d’entreprise ayant souscrit un prêt garanti par l’Etat (PGE) ne peuvent occulter de leur esprit le fait qu’ils devront rembourser ce subside qui les aura aidés à surmonter du mieux possible le cruel manque de trésorerie. Immédiateté parce que les procédures de remboursement doivent s’anticiper en amont avant de s’engouffrer dans ce processus inéluctable.

Or, depuis le début de ce dispositif voulu par le gouvernement, les bénéficiaires du prêt garanti par l’Etat (PGE) savent qu’ils ne pourront pas se soustraire à la seconde phase de son application. C’est-à-dire son remboursement. Une réelle épée de Damoclès, couperet acéré au-dessus de la tête des entrepreneurs, dont il faudra bien tôt ou tard résoudre la problématique.

Pour bon nombre de ces entités productives, cela ne devrait occasionner aucune difficulté notoire. Le schéma est connu de tous : dès le mois de mars, les premiers PGE seront remboursables avec différentes options envisageables. Soit l’entreprise restitue ce qu’il doit à l’Etat en soldant le dossier de manière définitive et en une seule opération. Soit, un étalement échelonné dans le temps représente une autre opportunité. Sachant que cet échéancier peut courir au maximum sur une période de cinq années.

 

Une boîte à outils digitale pour mieux sortir de la crise…

 

Faisant montre de mansuétude face à un contexte sanitaire qui perdure, le Premier ministre Jean CASTEX par la voix de son ministre de l’Economie et des Finances Bruno LE MAIRE, a choisi de différer de douze mois supplémentaires ce remboursement de prêt, histoire de lâcher un peu de lest dans la sphère de l’entreprenariat. Une bouffée d’oxygène, certes mais qui ne doit pas toutefois faire oublier les difficultés que connaîtront certaines structures à pouvoir s’exécuter.  

C’est à partir de là que la proposition novatrice de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain justifie toute sa raison d’être. Ce sont les sociétés qui éprouveront nécessairement de sérieux embarras financiers qui sont à l’origine du concept. Son appellation se veut sobre et explicite dès sa première lecture : « BOX PGE » !

De quoi s’agit-il, exactement, au plan pratico-pratique ? C’est une boîte à outils digitale utilisée par les conseillers de l’établissement mutualiste régional, l’un des acteurs clé du soutien à l’économie des territoires.

Astucieux et réactif, ce dispositif technologique propose en instantanéité de poser un diagnostic précis sur l’entreprise à étudier. Un audit précieux qui répond à trois objectifs fondamentaux : l’anticipation, l’état des lieux réel de la structure et surtout une approche globale en matière de solutions.

 

Un concept qui va se déployer dans l’Hexagone…

 

Dans le moindre détail, tout y est analysé avec minutie. Les conséquences de la crise sanitaire sur les activités de la société, les répercussions relationnelles avec les clients et les fournisseurs, la capacité de s’autofinancer pour faire face aux aléas conjoncturels.

Bref : une étude de cas approfondie qui en bout de course donnera suffisamment d’éléments instructifs à l’un des trois cents conseillers mobilisés par la banque pour choisir la bonne option en matière de remboursement du prêt garanti par l’Etat.

Quant à la dette de l’entreprise, son approche est mieux maîtrisée grâce à la finesse analytique proposée par cet outil. Dès lors, l’entrepreneur possède une vision plus en adéquation avec la réalité ce qui ne peut immanquablement que le rassurer sur le devenir de son affaire.

Dévoilée il y a quelques jours par son directeur général Bruno DUCHESNE à la presse, cette boîte aux multiples facettes analytiques représente un pur produit technologique de conception régionale.

Son déploiement auprès des autres caisses que compte l’établissement à travers l’Hexagone n’est qu’une question de semaines tant cette approche individualisée de sortie de crise, permettant de sauver des PME de l’irréparable économique, est probante quant à ses préconisations.

 

Thierry BRET

 

Il n’y a rien à redire sur le principe : le présentiel possède d’inénarrables vertus au plan relationnel que le numérique ne peut occulter. Toutefois, l’interactivité fut au centre de ce rendez-vous, le 23ème décliné par Femmes Egalité Emploi (FETE), à l’occasion de ce « Carrefour des Carrières au Féminin ». Près de trois cents personnes ont eu la faculté de suivre les six web-rencontres animées par trente-cinq professionnelles. Le préfet de l’Yonne Henri PREVOST était également de la partie.

AUXERRE : Adapté à la conjoncture sanitaire, l’évènement annuel qui promeut les métiers au féminin a pu se tenir du 18 au 23 janvier dans d’excellentes conditions techniques. Mettant en exergue la dématérialisation, devenu le symbole bien-fondé de toute une génération d’utilisateurs de la sphère multimédia.

Parler d’emplois aussi disparates que peuvent l’être ceux des secteurs industriels, du transport et logistique, du bâtiment et des travaux publics, de la sécurité et de la défense, de l’artisanat ou de la filière agriculture/viticulture lors de webinaires ne fut donc pas aussi incompatible avec la réalité des besoins de ce public, issu en majorité de la gent féminine.

En ce sens, la convivialité en moins mais que peut-on réellement faire face à une pandémie si imprévisible et tellement virulente, l’exercice est à placer sous le sceau de la réussite.

Côté fréquentation, ce sont près de trois cents personnes qui ont rejoint grâce à ce fil d’Ariane digitalisé l’espace de discussion virtuel en contact avec trente-cinq entrepreneuses devant livrées moult conseils et préconisations. Six web-rencontres le permettaient. Favorisant présentations et questionnement.

L’objectif était de démystifier un grand nombre de stéréotypes englués dans des certitudes autour de ces métiers auxquels les femmes ne pensent pas spontanément. Sur ce registre, le résultat fut atteint !

Nombreuses sont encore les jeunes filles en cours d’orientation qui se cantonnent à emprunter des chemins d’un classicisme suranné dans leur quête professionnelle. Faisant l’impasse sur des filières porteuses d’emploi et d’avenir. Trop étiquetées à vocation masculine, ces pistes leur sont pourtant ouvertes car recruteuses de main d’œuvre qualifiée. Le mérite de ce « Carrefour des Carrières » est de rétablir les vérités en ce domaine.

 

 

Ne pas se censurer, oser toutes les filières…

 

Invité à suivre ces échanges nourris sur la toile, le représentant de l’Etat, le préfet de l’Yonne Henri PREVOST, assista depuis les locaux auxerrois de FETE aux côtés des animatrices à l’une de ces web-rencontres ce samedi 23 janvier en matinée.

Félicitant la structure associative et sa kyrielle de partenaires d’avoir réussi à s’adapter lors de cet évènement décliné au fil de la semaine, le haut fonctionnaire a rappelé « qu’il était essentiel de pouvoir montrer une carrière, des démarches professionnelles réussies qui permettent de démontrer qu’il n’y a pas de métiers réservés aux garçons ou aux filles ».

Pour Henri PREVOST, « tous les métiers peuvent être pratiqués par un homme ou une femme et c’est un enjeu très important qui est une priorité de la politique du Président de la République qui a mis l’égalité entre les femmes et les hommes en grande cause du quinquennat… ».

Une réalité dont il a voulu témoigner et partager lors de sa visite matinale en rencontrant les équipes de Claire DUCHET, coordinatrice de FETE dans l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

Prenant à contre-pied le sacro-saint principe très hexagonal de vivre heureux dans l’ombre lors d’une période de crise, le centre de formation de l’Yonne souhaite optimiser en la renforçant sa visibilité vers l’extérieur. Un challenge impérieux qui intègre une nouvelle stratégie de communication peaufinée aux petits oignons par ses responsables. Et en particulier l’une d’entre elles, Delphine ENGELVIN. Celle-ci possède parmi ses multiples cartes de visite celle des relations publiques…

AUXERRE : Plus de notoriété à acquérir alors que l’établissement n’en manque pas dans la réalité ! Un curieux paradoxe, en vérité, qui montre toute la détermination de l’équipe dirigeante du centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage de l’Yonne !  

Question de logique, en somme, puisqu’il y a belle lurette que ces gens-là ont choisi le sceau vertueux de l’excellence pour accroître le rayonnement de leur savoir-faire auprès de leurs partenaires usuels et de leur public cible, les apprentis et leurs familles. Voire au niveau national pour certaines manifestations résolument porteuses à l’instar du restaurant d’application « Le Com des Chefs », le salon de coiffure applicatif sous l’égide de L’Oréal ou le fameux « Clic Store », concept ultra technologique d’enseignement que beaucoup d’établissements leur envient aujourd’hui.

Bien présent dans les esprits du sérail de la pédagogie et de l’orientation made in Yonne, le CIFA profite donc de cette nouvelle année pour s’appliquer de grandes résolutions identitaires. Via la création d’un logo qui gagne en modernisme dans sa configuration conceptuelle. Tout en affirmant l’identité visuelle de ces différents supports de communication.

 

De la réflexion partagée pour des solutions préconisées…

 

Un travail de refonte en profondeur a ainsi été réalisé selon les rites intellectuels du partage collectif. Autour de la table, plusieurs acteurs cogitent et lancent des pistes à tout crin. Delphine ENGELVIN, à l’évidence au vu de son positionnement stratégique dans l’organigramme interne du centre, en qualité de bras droit du directeur de l’établissement Marcel FONTBONNE.

Il y a aussi une jeune recrue ayant rejoint les rangs de cet effectif au printemps. Maxime LAUZET est son patronyme. Chargé de développement, la communication est son fil d’Ariane. Il puise dans ses connaissances sanctionnées par l’obtention d’un master en marketing pour s’y étayer avec allégresse.

 

 

Extérieurement, l’agence de communication auxerroise BEES COM apporte ses compétences. Michaël BERGIA et son équipe se sont plongés dans le relookage du site multimédia qui sera rendu opérationnel d’ici peu. De nouveaux univers vont apparaître. Permettant de mieux définir les thématiques principales d’enseignement dispensées en ces lieux. Tout devrait être finalisé en février.

Second objectif : la réappropriation des réseaux sociaux. « Nous allons les travailler différemment, concède Delphine ENGELVIN, en déployant une ligne de communication cohérente et identique… ».

 

 

Des manifestations thématisées pour les professionnels de l’artisanat…

 

La mise en forme de manifestations thématisées à destination des entreprises de l’artisanat et des maîtres d’apprentissage se profile également à l’horizon. Elles confèreront de la valeur ajoutée à cet ensemble de décisions. Même si pour l’heure, et selon les évolutions chaotiques de la crise sanitaire qui perdure, il est impossible d’en arrêter la moindre date sur le calendrier.

Qu’importe ! L’optimisme prévaut au CIFA. Qui ne compte pas baisser les bras en cette période de flou artistique total et se prépare à reprendre très sérieusement du collier grâce à sa nouvelle communication accélérée !

 

Thierry BRET

 

 

La Nièvre et le Jura ont rejoint le projet il y a peu. Conçu en Saône-et-Loire, le concept a eu tôt fait de gagner en les convaincants l’ensemble des acteurs de la filière agricole de Bourgogne Franche-Comté. D’où le soutien de la Région. « J’veux du local » s’inscrit parmi les belles réussites de ces instruments numériques qui relient les producteurs du terroir à leurs consommateurs directs.

AUXERRE : Avec deux cent douze producteurs répertoriés dans la base de référence de l’outil pour sa seule partie icaunaise, on peut se satisfaire de la pertinence et de la fonctionnalité de la plateforme digitale, « J’veux du local ». Depuis son lancement survenu sur notre territoire au plus fort de la crise sanitaire au printemps dernier, le nombre d’inscriptions a fait florès dans le landerneau.

Des émules de toutes les filières qui croient mordicus à ce besoin constant de renforcer les liens entre les consommateurs et ceux qui produisent, la plupart du temps en circuit court, dans un périmètre très proche.

Les objectifs quantitatifs tels qu’ils avaient été définis à l’origine ne cessent de progresser. Dans l’Yonne mais aussi sur l’ensemble de notre contrée.

Toute la Bourgogne Franche-Comté décline désormais cette ambitieuse vitrine commerciale et représentative d’un savoir-faire à faire connaître et à partager autour de soi.

Par ailleurs, la jauge de ces professionnels à découvrir via le site est loin d’être limitative pour optimiser durablement cet outil. Rien que pour l’Yonne, selon les informations fournies récemment par le président de la Chambre départementale d’Agriculture Arnaud DELESTRE, un potentiel de quatre-vingt intervenants supplémentaires est encore envisageable pour accroître le nombre de références à visiter.

Sans compter que les viticulteurs sont encore peu présents sur ce registre numérique consultable gratuitement par nos concitoyens.

Le service communication de la chambre consulaire devrait dans les jours qui viennent augmenter les appels du pied auprès de cette filière, incitant ses représentants à se faire répertorier sur ce catalogue réactif.

Précisons, pour être tout à fait complet, que deux artisans de bouche, des éleveurs bouchers et traiteurs de l’Yonne, figurent également en bonne place sur cette plateforme.

 

En savoir plus :

 

La plateforme de l’alimentation de proximité « J’veux du local-Nos Terroirs de l’Yonne » favorise les circuits courts en Bourgogne Franche-Comté.

https://www.jveuxdulocal89.fr

 

Thierry BRET

 

 

L’optimisme est de mise chez le constructeur allemand après les premières analyses des résultats obtenus sur le dernier trimestre 2020. Cela augure de réelles perspectives de développement en 2021 pour les dirigeants de la firme. L’objectif 2021 sera de doubler le nombre de véhicules électriques immatriculés en Europe.

MUNICH (Allemagne) : L’électromobilité représente un enjeu majeur pour le fabricant automobile d’Outre-Rhin. Le groupe à la lecture des résultats relatant la commercialisation de ses produits au cours de l’ultime trimestre 2020 souhaite doubler les ventes de ses véhicules électriques au cours de ces douze prochains mois.

L’année dernière, l’introduction du modèle BMX iX3 et des MINI électriques ont dopé les résultats de la société. Ces modèles seront suivis prochainement par le démarrage de la BMW i4. Treize modèles sont désormais disponibles sur les marchés internationaux. Soit 74 pays.

 

 

Par ailleurs, le groupe allemand va assurer un investissement annuel d’un à trois millions jusqu’en 2025 dans la digitalisation de ses ventes et du marketing. Les services connectés y seront davantage développés afin de répondre à la forte demande et à la croissance attendue.

 

Thierry BRET

 

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