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Sept ans de réduction par rapport au schéma prévisionnel initial ! Un état des lieux peu commun à observer d’ordinaire. Ce sont pourtant les habitants de notre territoire qui seront les premiers bénéficiaires de cette stratégie volontariste impulsée par le Département et ses partenaires. Le déploiement de la fibre entre dans une nouvelle phase avec ce coup de booster providentiel. Désormais, l’Yonne vire en tête dans l’essor des projets numériques en Bourgogne Franche-Comté…

AUXERRE : Un petit pas pour l’Yonne, un bond énorme pour ses habitants dans leurs usages quotidiens de la technologie numérique ! Tel en a décidé le Conseil départemental dans ses orientations stratégiques.

C’est aussi un sérieux coup de balais sur les idées préconçues qui place dorénavant notre territoire parmi les tout premiers de la région à entrevoir la fibre optique à sa porte. Et ce, dans un delta temporel tout à fait convenable, puisque ramené à trois ans !

D’ici 2023, au lieu de 2030 comme il avait été arrêté initialement, le département le plus septentrional de la Bourgogne Franche-Comté sera équipé à 100 % par cette technologie indispensable à son attractivité.

Un choix qu’ont défendu le président de la vénérable institution Patrick GENDRAUD, épaulé en ce sens par sa vice-présidente en charge du développement numérique, Malika OUNES.

Tous deux ont eu tout le loisir de procéder à un point d’étape concernant le déploiement de la fibre optique lors d’une conférence de presse. Celle-ci intervenait à l’issue de la rencontre que les deux élus départementaux avaient organisé en présence des seize présidents des communautés de communes réunis dans l’hémicycle de la Pyramide, mais aussi des partenaires liés au bon déroulement de ce projet.

 

 

 

Plus de 225 000 prises pour connecter le territoire…

 

Dans les faits, plus de 225 000 prises facilitant la connexion des particuliers, collectivités et entreprises à la fibre optique seront déployées d’ici 2023 pour couvrir l’ensemble de notre territoire. De quoi réjouir les représentants des EPCI qui repartirent de cette séance informative avec un kit de communication sous le bras, comprenant une cartographie détaillée du projet de déploiement et un guide didactique, bien ficelé sur sa forme et son contenu. Ces opuscules édités à 1 500 exemplaires font ainsi toute la lumière sur ce déploiement.

On y apprend que la fibre optique sera déployée via trois projets complémentaires : le réseau d’initiative publique porté par la SPL Bourgogne Franche-Comté Numérique avec l’intervention de la société CIRCET débutée en 2018, la délégation de service public (DSP) attribuée à YCONIK, la filiale du donneur d’ordre ALTITUDE Infra et la zone d’appel à manifestation d’intention d’investissement (AMII) où l’opérateur ORANGE initie sur ses propres deniers cette prise en charge du déploiement dans les agglomérations d’Auxerre et de Sens (soit 20 % des prises).

 

 

 

Dans le même temps, le Conseil départemental de l’Yonne, qualifié de « chef d’orchestre » de cette mise en symphonie numérique par Malika OUNES, développera des solutions alternatives temporaires avant que le raccordement à la fibre ne soit opérationnel.

Plusieurs opportunités existent avec le new deal numérique défendu bec et ongles par le secrétaire d’Etat en charge de ce dossier, Cédric O, ou les préconisations apportées par le procédé « R Cube ».

De là à évoquer l’arrivée imminente de la 5G dans l’Yonne, il n’y a qu’un petit pas que la vice-présidente du Département a su franchir allègrement en mettant l’eau à la bouche des observateurs puisque cette dernière multiplie les contacts avec Paris pour en débattre.

 

 

Vif intérêt de la part d’un public composé d’élus sur l’un des stands du Salon de l’Eclairage et de l’Innovation qui voyait sa troisième édition se dérouler ce jeudi après-midi sur le parvis de la salle des fêtes de VENOY. Sans le moindre rayon émis par l’astre diurne au vu des conditions climatiques pluvieuses, le fameux moteur solaire conçu par la start-up icaunaise SAUREA avait de quoi nourrir la curiosité des visiteurs en quête de solutions novatrices pour réduire la consommation énergétique de leurs collectivités…

VENOY : Point de soleil dans le ciel du fait d’une météo capricieuse à mettre tous les escargots de Bourgogne en rang de marche et pourtant le fameux moteur solaire, en exposition sur le stand de SAUREA, fonctionne bel et bien à la grande stupéfaction des visiteurs de ce rendez-vous annuel décliné par le Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne.

Un tour de passe-passe digne des plus grands illusionnistes qui ne manquera pas de raviver la curiosité des élus et représentants de collectivités territoriales présents sur cet évènementiel.

Porté par le SDEY, il a le mérite chaque année depuis trois saisons de mettre en exergue les solutions innovantes, écologiques, voire sans maintenance pour améliorer la qualité énergétique des villes de demain.

Parmi les vingt-sept exposants invités sur cette animation de haute volée technologique, la présence de SAUREA s’imposait tout naturellement.

 

 

 

La start-up icaunaise ne cesse d’accroître sa notoriété y compris auprès des plus grands noms de la planète (n’est-ce pas SAS le prince Albert II de Monaco qui a été conquis par les caractéristiques spectaculaires de ce moteur original début septembre au Grimaldi Forum !) et se devait de se rappeler au bon souvenir des deux cents élus ayant confirmé leur inscription sur ce salon local.

 

 

Convertir l’énergie solaire en énergie mécanique : la subtilité !

 

C’est la dirigeante de la start-up Isabelle GALLET-COTY qui accueillait en personne les visiteurs soucieux de capter le maximum d’informations autour de cette « petite révolution » que représente ce moteur solaire.

Un appareillage ayant déjà ses preuves depuis son lancement et qui avait déjà conquis en son temps la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, Marie-Guite DUFAY, de passage aux RIDY.

Faisant montre d’originalité, le concept a déjà obtenu une demi-douzaine de prix d’encouragement à l’innovation et cinq brevets.

Rappelons que ce moteur permet de convertir directement l’énergie solaire en énergie mécanique. Ainsi développée, cette énergie facilite l’entraînement des dispositifs mécaniques de petites puissances.

S’inscrivant parmi le mix énergétique à adopter, le produit voit son utilisation accessible tant en milieu urbain qu’isolé avec une pérennité d’usage sans maintenance pendant deux décennies.

Son emploi est idéal pour assurer la motorisation de systèmes de pompage, de systèmes d’aération ou pour le brassage de l’eau.

 

 

 

Le projet a su séduire les investisseurs du réseau régional BFC ANGELS. Fondatrice d’une plateforme d’hébergements touristiques éco responsables unique dans l’Hexagone, Mélanie MAMBRE a apporté un témoignage réaliste sur la bienveillance de ces « business angels » qui lui ont permis de boucler le budget de deux cents mille euros dont elle avait besoin au lancement de sa start-up. Un accompagnement qui l’aura placée sur de bons rails : ceux de la réussite…

VENOY: Onze années de son existence vécues dans le domaine bancaire et financier, à sillonner le globe par monts et par vaux. Et puis un jour, le déclic ! Celui qui vous impose de ne pas regarder en arrière tellement la décision à prendre pour se construire un avenir est importante.  

L’idée germait depuis longtemps sous les cheveux blonds de la jeune femme. Développer un concept novateur dans le secteur du tourisme. Mais, attention, pas n’importe lequel : celui issu de l’économie durable. Plus en phase avec ses convictions personnelles.

Invitée à venir s’exprimer jeudi soir lors d’une manifestation spécifique consacrée aux « business angels », la PDG fondatrice de VAOVERT n’aura pas eu assez de mots pour saluer la bienveillance et le professionnalisme de ses partenaires financiers qui l’ont accompagnée dans ce chantier devant la conduire à créer cette start-up.

Le concept nécessitait une levée de fonds évaluée à 200 000 euros. En suivant le protocole très bien ficelé du réseau d’investisseurs régional, la jeune entrepreneuse en obtiendra 80 000. Le reliquat étant complété par des fonds d’investissement.

 

Aujourd’hui, VAOVERT peut s’enorgueillir d’être le premier portail sur les hébergements touristiques éco responsables de France. Plaçant le tourisme durable sur une orbite haute d’où la structure n’est pas prête de retomber dans l’atmosphère. Elle met en relation des voyageurs soucieux de leur impact sur l’environnement avec des hébergeurs durables. Par le biais de gîtes pour une escapade familiale, des chambres d’hôtes pour un week-end complice, des lieux insolites pour prolonger le dépaysement, voire des campings où il est judicieux de s’évader en phase directe avec la nature.

La jeune dijonnaise développe son concept en s’inspirant de destinations authentiques de notre patrimoine. Sa structure porte plusieurs emplois qui l’entourent dans ses bureaux de Côte d’Or. A ce jour, une centaine d’hébergeurs inféodés au supplément d’âme de la société l’ont rejointe dans l’aventure.

Un témoignage qui aura suscité de longs applaudissements de la part de la soixantaine de chefs d’entreprise et investisseurs potentiels qui avaient été réunis par l’association économique INITIACTIVE 89 et sa présidente, Malika OUNES, pour mieux s’imprégner des valeurs de ces réseaux pouvant soutenir de jolis projets.

 

 

 

C’est la troisième rentrée scolaire pour l’Ecole de Production de Chalon-sur-Saône depuis qu’elle a été portée sur les fonts baptismaux. L’établissement affiche un taux de réussite de 100 % au CAP depuis ses origines. Un cap vers l’excellence pédagogique vient d’être franchi. Grâce à la digitalisation. L’initiative a reçu le soutien de la Fondation EDF qui a injecté 10 500 euros dans le projet…

CHALON-SUR-SAONE  (Saône-et-Loire) : Apparue en 2017 sous l’impulsion de l’UIMM 71 et du groupe EDF, l’Ecole de Production de Chalon (EDPC) accueille un jeune public âgé de 15 à 18 ans en situation de décrochage scolaire. L’établissement les prépare au diplôme de CAP professionnel dans les métiers de l’usinage. Un vivier de recrutement dont ont besoin la plupart des industriels de Saône-et-Loire.

Fonctionnant comme une véritable entreprise, l’EDPC réalise de vraies commandes au prix du marché au profit de ses clients. Une vingtaine d’élèves effectueront d’ici quelques jours leur grand retour sur le site. Ils y découvriront un équipement numérique flambant neuf mis à leur disposition dans le cadre de leur apprentissage des métiers de l’usinage.

L’école vient de se doter d’un logiciel d’assistance de production par ordinateur, couplé aux machines adéquates. Une mue nécessaire pour gagner en performance technologique.

 

 

 

Cette numérisation des ateliers concerne également la mise à niveau du réseau informatique qui offre des temps d’apprentissage supplémentaires en autonomie sur ordinateur. L’idéal pour la progression intellectuelle des jeunes apprenants.

Grâce à ces précieux auxiliaires technologiques, l’augmentation du volume de pièces fabriquées en réponse aux commandes passées par les entreprises industrielles du tissu local est désormais possible.

 

 

Une numérisation de l’école encouragée par la Fondation EDF…

 

Instigateur de ce projet pédagogique aux côtés de l’Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie de Saône-et-Loire, le groupe EDF n’a pas hésité à débloquer une enveloppe de 10 500 euros pour financer ce programme de digitalisation.

Fin 2018, l’entité via une opération de mécénat impliquant sa Fondation s’était déjà distinguée en remettant un chèque de 95 000 euros, complété par un don de 25 000 euros du FAPE EDF (Fonds Agir Pour l’Emploi) en faveur de l’insertion par le travail à cet établissement.

La somme fut alors convertie pour l’achat d’une machine à commande numérique destinée à l’usinage de pièces métalliques complexes. Grâce à elle, l’école a pu capter l’intérêt de nouveaux clients industriels et a su développer ses marchés depuis sa mise en service.

Avec ce nouveau geste financier de 10 500 euros accordé ce mercredi lors d’une cérémonie protocolaire, Yves CHEVILLON, délégué régional d’EDF et représentant de la Fondation du groupe EDF en Bourgogne Franche-Comté, a renforcé ce soutien indéfectible fait à l’Ecole de Production du sud de la Bourgogne dirigée par Nicolas PROST.

Un don généreux fort en symboles qui vise à construire l’avenir professionnel de ces jeunes gens.

 

 

 

A défaut de grives, on mange du merle, précise l’adage ! Dans l’impossibilité sanitaire de pouvoir organiser sa traditionnelle réunion de rentrée avec l’ensemble de ses salariés, le groupe 110 Bourgogne pallie ce manque de convivialité en développant une série de six vidéos à caractère informatif. Cet apport numérique novateur permet de véhiculer plusieurs messages stratégiques aux collaborateurs habitués d’ordinaire à ces retrouvailles présentielles de l’automne…

AUXERRE : Premier clap de tournage pour l’équipe directionnelle de la coopérative 110 Bourgogne, ce jeudi en milieu de matinée. L’une des salles de réunion du siège de cet incontournable de la filière agricole régionale s’était muée en véritable plateau d’enregistrement.

Objectif : recueillir les propos de trois éléments majeurs de l’organigramme du groupe, à savoir ceux du président Gérard DELAGNEAU, du directeur de l’entité, Jean-Marc KREBS et du responsable des ressources humaines, Laurent PONROY.

Une initiative qui a été dirigée par la chargée de communication Julie ROSIERE, à la baguette technique puisque la jeune femme prit soin d’enregistrer l’intégralité des sujets évoqués durant cette session.

Un total de six courts métrages est prévu pour aborder le contexte économique et la situation d’après COVID dans lequel évolue le groupe qui fédère aujourd’hui quatre filiales : NATI VERT, SOREAL, 110 VIGNE et SCIENTECH.

Ces documents seront diffusés en intranet uniquement. Les deux premiers numéros de la série ont été bouclés dans les meilleurs délais ce jeudi matin. Ils seront consultables en ligne dès la fin de la semaine prochaine après les phases de montage et d’étalonnage.

 

 

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