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Le tissu industriel de l’automobile se situe aujourd’hui à la croisée des chemins. Alors que le secteur a été fortement touché par les incidences de la crise sanitaire, ce segment de l’activité économique doit s’engager vers une démarche titanesque qui vise à révolutionner le marché. Celui qui nous prépare à la vulgarisation du véhicule électrique et, à terme, de son corollaire, le véhicule autonome…

DIJON (Côte d’Or) : On ne parle plus que de cela dans les chaumières. Normal, car la France a fait le choix d’une relance verte dans le domaine de l’automobile. Les observateurs de cette spécificité ont pu encore le constater de visu lors du récent évènement régional, « E Day », consacré à la mobilité électrique et concocté sur le circuit de PRENOIS. Une animation dont la programmation avait été articulée par Bourgogne Franche-Comté Mobilité Electrique et sa cohorte de partenaires institutionnels et entrepreneuriaux. Dont le groupe EDF BFC.

Il est vrai que le sujet mérite de l’intérêt et ne peut susciter que de la curiosité. De la part de la filière industrielle, elle-même. Mais aussi des collectivités territoriales qui se sont déjà engouffrées vers la mobilité énergétique de demain. On ne compte plus les initiatives portées par des municipalités pour verdir leur parc automobile et le rendre développement durable en termes de réduction de la consommation d’énergie.

 

 

Le monde politique s’en est également mêlé adroitement. Dernièrement, le plan de relance dévoilé par le président de la République Emmanuel MACRON faisait la part belle à ces véhicules électriques qui se positionnent désormais au cœur de la stratégie de l’industrie automobile nationale.

Cette mobilité électrique dont tout le monde vante les bienfaits représente, il est vrai, une filière d’excellence pour la reconquête de la souveraineté technologique industrielle du pays. Une pièce qui s’apparente comme maîtresse dans l’échiquier des réponses économiques et environnementales à apporter à brève échéance à l’Hexagone.

 

 

 

 

Promouvoir et anticiper un nouveau modèle économique…

 

D’ailleurs, Robert POGGI, président de Bourgogne Franche-Comté Mobilité Electrique, vénérable institution portée sur les fonts baptismaux par l’une des figures emblématiques de cet item dans la région (Thierry BROSSIER), devait le rappeler lors de l’inauguration de cet évènementiel d’importance. Pour lui, « il est nécessaire de mettre tout en œuvre pour promouvoir la mobilité électrique au sein de notre région, en accompagnant notamment son déploiement et en valorisant les actions entreprises par ses partenaires… ».

Ce fut chose faite lors de ce rendez-vous qui réunira pléthore de professionnels du secteur automobile. Soit les industriels et les artisans, de prime abord, mais aussi les collectivités locales, en pleine mutation sur ce sujet.

Derrière chaque réunion déclinée sur une journée complète, il y eut la volonté de transmettre un savoir, une information utile, une compréhension pour découvrir tous les enjeux de cette filière novatrice qui se développe sur un rythme de croisière effréné. Une manière sans doute judicieuse, voire astucieuse, de se poser les bonnes questions, d’y répondre avec le concours d’une noria d’experts et de spécialistes, afin de mieux anticiper le marché et ses évolutions…La transition énergétique inhérente à la mobilité électrique n’attend plus !

Thierry BRET

 

 

 

Elle est déjà loin dans les mémoires la précédente assemblée générale du premier réseau d’associations de gestion et de comptabilité de France ! Pas de présentateur vedette de la météo (n’est-ce pas Louis BODIN !) pour égayer le rendez-vous annuel de l’organisme, cette fois-ci ! Pas plus d’ailleurs que des retrouvailles en présentiel, nouveau confinement oblige. Pour autant, les deux responsables de CERFRANCE ont tranché dans le vif en maintenant leur rendez-vous déclinable en visioconférence…

AUXERRE : Initialement programmée en date du mardi 03 novembre 2020 dans l’amphithéâtre du Conseil départemental de l’Yonne (le « 89 »), l’assemblée de territoire de CERFRANCE ne sera pas annulée pour autant malgré le contexte sanitaire si particulier.

Simplement, les organisateurs ont décidé de faire table rase de l’animation physique habituelle en s’adaptant au contexte restrictif du moment par le biais d’une visioconférence.

Les deux responsables de la structure icaunaise, le président Eric COQUILLE et le directeur général Laurent BEURIENNE, ont après concertation choisi de maintenir le rendez-vous annuel.

Face aux nouvelles mesures restrictives imputables à la pandémie de coronavirus, les deux dirigeants ont opté pour une manifestation ayant recours au modernisme technologique. A savoir, la visioconférence.

Une réaction rapide et efficiente plutôt que de passer dans la case des pertes et profits ladite assemblée.

 

 

Un ordre du jour maintenu pour une assemblée différente des autres années…

 

De ce fait, ce qui était prévu dans les sièges confortables du « 89 » se déroulera finalement devant un écran d’ordinateur à domicile ce même jour entre 14 et 16 heures. Même à distance, l’ordre du jour ne changera pas d’un iota. Seront examinés ce jour-là les activités et les projets de la structure financière, la présentation des comptes arrêtés au 31 mai 2020 avant que l’auditoire ne procède au vote des délégués de territoire.

Plusieurs entrepreneurs invités à témoigner apporteront leurs contributions testimoniales en évoquant leur stratégie de diversification et le développement de leurs nouvelles activités.

Rappelons que CERFRANCE exerce son savoir-faire depuis plus de six décennies et s’appuie sur un réseau d’une vingtaine d’agences réparties sur les départements de Côte d’Or, Haute-Saône, Territoire de Belfort et Yonne. L’organisme propose ses services dans les domaines de la comptabilité, la fiscalité, la paie, les conseils juridiques et économiques, le patrimoine et la finance, ou encore les solutions informatiques et numériques.

Rien d’étonnant que la réactivité fut de mise pour pallier à l’absence d’une assemblée en présentiel au bénéfice de la réalité virtuelle en un laps de temps record !

 

L’étude de faisabilité aura duré environ  douze mois. En y intégrant les différentes composantes professionnelles qui interviennent sur le site : c’est-à-dire les collaborateurs du pôle restauration, des services généraux, de l’éducatif, de l’administratif ou encore du secteur paramédical. Le résultat de cette démarche vient d’être dévoilé avec la pose d’un écran de communication grand format…

AUXERRE : Informer toujours et encore. Un credo que les responsables de l’IME auxerrois avaient en tête lorsqu’ils ont initié la démarche de moderniser leurs moyens de communication il y a bientôt un an. Qu’il s’agisse des évènements internes, de l’actualité inhérente à l’établissement mais aussi des menus à déguster le midi ou des absences de tel ou tel acteur, tout est prétexte à communication.

L’idée de ce projet, né de la démarche « apreciative inquiry », est d’offrir le maximum de renseignements informatifs aux professionnels du site mais aussi aux jeunes comme aux visiteurs.

En cela, la réflexion aura abouti de manière palpable au vue du résultat. Depuis peu, l’IME Les Isles EPNAK s’est doté d’un écran de belle taille placée stratégiquement dans le hall d’entrée de son bâtiment principal ainsi que dans sa salle d’éducation structurée.

On peut y lire les ultimes préconisations en matière de gestes barrières et de protections sanitaires mais aussi d’autres nouvelles plus réjouissantes comme le menu du jour.

Précisons que le logiciel de programmation est fourni de la société auxerroise IDXPROD, dirigée par Yannick DAVOUSE.

 

 

La prochaine étape : l’installation d’une borne d’accueil

 

La pose de ces écrans n’est que le prélude à d’autres ajouts numériques qui doivent équiper l’établissement. Au cours du premier trimestre 2021, l’IME devrait recevoir une borne d’accueil. Elle sera au bénéfice des jeunes en priorité, reprenant la ligne du temps pour chacun, le groupe d’appartenance et l’endroit/activité où la personne doit se rendre en temps réel.

Placée à l’accueil dans le bâtiment, cette borne se retrouvera également au centre du pôle soin, du pôle bien-être et des groupes d’accueil.    

Le visuel reprendra les pictogrammes et photos habituelles. Il aura vocation par la suite à être connecté sur les téléphones portables des éducateurs afin que ces derniers puissent connaitre en temps réel les absences et les retards éventuels des jeunes.

Ajoutons qu’un système d’alerte en travail de déplacements autonomes indiquera si un jeune vient de partir de son groupe et est censé arriver rapidement aux serres ou à la ferme pédagogique de l’établissement.

 

 

Sur ses fonds propres, l’opérateur de télécommunication déploie la fibre optique jusqu’au logement mais aussi dans les entreprises. En installant deux armoires optiques dans la localité périphérique d’Auxerre, ORANGE offre la possibilité à 330 foyers et entreprises d’être reliés au monde via la connexion optimale…

AUGY : Un « PMZ » pourrait presque s’apparenter au plan de la symbolique à la partie immergée d’un iceberg. Peu de chose à découvrir en surface, en vérité et les quatre-vingt-dix pour cent du contenu le plus intéressant étant positionnés sous la ligne de flottaison. Invisible à l’œil nu !

Ces fameux « points de mutualisation de la zone » de raccordement (c’est-à-dire les petites armoires métalliques qui bordent certaines rues des localités connectées) sont les seuls et uniques éléments visibles à ce jour qui évoquent la présence de la fibre optique dans une commune ou dans un quartier d’une agglomération urbaine.

Le 16 octobre dernier, sous la bise glaciale d’un zéphyr virevoltant, entre deux vols hésitants mais progressifs de grues dans le ciel, a été inaugurée dans la localité sise au sud-ouest d’Auxerre l’une de ces composantes au demeurant essentielles à la propagation de cette technologie.

Implantée allée des Vignes (un clin d’œil sympa au niveau de la sémantique aux vignobles environnants !), cette ossature métallique constitue l’une des deux armoires placées par l’opérateur de télécommunication engagé sur ce déploiement, à savoir ORANGE.

 

 

Un précieux fil d’Ariane dont plus personne ne pourrait se passer…

 

La fibre s’y déploie à l’instar d’une vingtaine d’autres communes du département de l’Yonne. Dans la seule communauté d’agglomération de l’Auxerrois, plus de 28 000 foyers et entreprises bénéficient déjà du très haut débit. Un déploiement qui tient toutes ses promesses en termes de réactivité et d’efficience. Il est réalisé à partir des propres deniers (les fonds propres) du leader international sur la fibre optique.

Stratégiquement, le schéma opérationnel est plutôt bien huilé. L’essor de ce réseau au modernisme stupéfiant quant à ses capacités techniques repose sur différentes strates : les études, conçues en coordination avec les équipes municipales, l’installation des fameuses armoires avant que ne soit posée la fibre dans les fourreaux de génie civil existants.

Puis, de manière progressive, ce précieux fil d’Ariane reliant l’usager au monde du numérique est déployé devant les habitations individuelles, à l’intérieur des immeubles pour pouvoir pénétrer dans chaque logement, dans les collectivités sans omettre les entreprises.

Bref, tout le monde est concerné par l’éligibilité à ce mode révolutionnaire de communication numérique. A ce jour, 69 % des foyers et locaux professionnels de la bourgade disposent de ce merveilleux sésame dont nul ne pourrait se passer désormais, après y avoir goûté !

Une fois les délais réglementaires observés, la fibre devient disponible à la commercialisation par tous les fournisseurs d’accès Internet. Naturellement, ORANGE y abat sa propre carte commerciale mais pas seulement puisque les trois autres opérateurs historiques peuvent aussi cofinancer ce nouveau réseau.

 

 

9 milliards d'euros injectés pour équiper 3 600 communes...

 

C’est le cas, en l’état, de Free dont les jarretières rouges (les gaines dans lesquelles passent la fibre) sont visibles à l’intérieur des armoires. Celles-ci restant toutefois à forte dominante orange, pour le moment.

Responsable technique chez ORANGE, Patrice DOS SANTOS expliquera à ses interlocuteurs, en l’occurrence l’édile d’Augy Nicolas BRIOLLAND, à l’écoute, et l’un de ses adjoints les finesses pratico-pratiques de ce support technologique dont beaucoup espèrent l’arrivée à leur domicile.

Rappelons pour mémoire que la fibre optique équivaut à pouvoir accéder à une nouvelle dimension de partage de données, de divertissements comme le streaming vidéo, les contenus Ultra Haute Définition, le stockage sur le cloud, le son de haute définition ou la caméra à 360° !

Depuis le discours prononcé par le président de la République lors de la conférence nationale des Territoires le 17 juillet 2017, tout doit être mis en place pour que la couverture en haut débit soit finalisée d’ici la fin 2020 en France ; il en est de même pour le très haut  débit pour tous avant le terme de 2022.

Ayant injecté 9 milliards d’euros pour couvrir 3 600 communes à l’échelle de l’Hexagone, ORANGE a fait de ce challenge sa principale priorité. Un défi motivant qui aura eu des répercussions heureuses au niveau de l’emploi avec la création de près de 15 000 postes parmi cet écosystème en pleine expansion.

 

 

En savoir plus :

Pour connaître l’éligibilité du foyer ou du site professionnel, ORANGE met en ligne une carte de couverture sur la référence suivante : reseaux.orange.fr/cartes-de-couverture/fibre

Dès que l’adresse apparaît éligible, il est possible de contacter librement le fournisseur d’accès Internet de son choix. Et pour être informé à chaque étape du déploiement, jusqu’au raccordement, il est possible de s’inscrire sur le site…

Thierry BRET

 

Il entame son quatrième mandat consécutif avec sérénité. Satisfait du travail accompli malgré un contexte conjoncturel particulièrement âpre et délicat. Pour autant, jamais le nombre d’apprentis n’aura été aussi élevé dans les cours théoriques et pratiques inculqués par des formateurs impliqués. Toutefois, lucide et visionnaire, le président du centre de formation par l’apprentissage ne peut occulter une autre mission qui l’attend au cours de cette nouvelle mandature : anticiper sa succession…

AUXERRE : Soutenu par deux des branches professionnelles les plus représentatives de son établissement (UMIH et CNPA), Michel TONNELLIER a été reconduit à la présidence du centre de formation auxerrois au terme de l’assemblée générale se déroulant en milieu de semaine.

Une réélection sans surprise qui lui offre l’opportunité d’accomplir trois années supplémentaires au sein de cet établissement dont il maîtrise aujourd’hui le moindre des rouages fonctionnels et administratifs. 

Composant un duo de coresponsabilités avec le directeur des lieux, le créatif Marcel FONTBONNE (défi culinaire « Iron Cook »), Michel TONNELLIER considère ce « ticket » managérial comme « étant dynamique et très harmonieux ». Un tandem qui est opérationnel dans l’intérêt de chacun.

De prime abord, les apprentis au nombre de 1 077 individus cette année qui voient ainsi leur effectif croître avec un solde positif de + 75 personnes par rapport à la saison antérieure.

Mais, aussi des formateurs et enseignants qui ont pu continuer d’assurer leurs cours même en période de confinement grâce à la magie du numérique et de ses déclinaisons pédagogiques à l’instar du e-learning. Sans omettre les artisans eux-mêmes avec lesquels les responsables du CIFA de l’Yonne entretiennent d’excellentes relations.

 

Renforcer les atomes crochus avec les filières artisanales…

 

Sur ce point, Michel TONNELLIER souhaite optimiser davantage ce sens du relationnel avec les acteurs des différentes filières dont le CIFA représente un indiscutable vivier de jeunes pousses et de compétences.

Figurent ainsi dans le viseur prioritaire du président réélu : les charcutiers, les boulangers, les pâtissiers, les bouchers…

Avec ces derniers, le porte-étendard de l’apprentissage dans l’Yonne veut renforcer les atomes crochus. Tant au niveau des échanges pratico-pratiques afin de mieux assimiler les attentes de ces professionnels qu’au plan de la communication qui s’avère désormais nécessaire.

En cela, Michel TONNELLIER veut profiter de l’arrivée d’un nouveau responsable au sein de la Fédération départementale de la boucherie, Bruno JEANDOT, pour être à l’écoute de ces chefs d’entreprise qui portent hautes les couleurs de l’artisanat de qualité sur notre territoire.

A 68 ans, Michel TONNELLIER ne désarme pas pour soutenir et encourager l’apprentissage auprès des plus jeunes. Bien au contraire, il veut tout donner sur ce qui pourrait correspondre à son ultime mandat. Lui qui est immergé dans la structure pédagogique depuis presque une décennie !

 

 

Déjà un regard attentif sur le futur de l’établissement…

 

Sa succession ? Il y pense déjà. Même s’il ne se rase pas tous les matins devant la glace de sa salle de bains en se posant la sempiternelle question de savoir qui héritera de la fonction !

Son mandat court jusqu’en 2023. Avec la complicité bienveillante de Marcel FONTBONNE, il entend poursuivre les chantiers en cours qui doivent conférer plus de modernisme et d’efficience au sein de l’établissement dont la valeur première demeure l’excellence.

 

 

Les projets pédagogiques autour de la digitalisation des cours vont continuer. Notamment en offrant la possibilité aux formateurs de mieux s’immerger dans ces nouvelles technologies. La récente création d’une équipe dédiée sur cet item avec l’embauche à la clé d’une vidéaste et d’une infographiste l’atteste : le centre de formation ne veut pas subir la révolution numérique de plein fouet mais bien en être l’un des acteurs dans son domaine de compétence, l’enseignement et la transmission de savoir-faire.

Côté infrastructure, le CIFA va se lancer dans la seconde phase de travaux offrant une nouvelle ergonomie et des moyens supplémentaires à ses ateliers mécaniques. Cent-cinquante apprentis y sont présents au quotidien et en alternance pour découvrir les arcanes de la réparation et entretien automobile, celle des poids lourds ou des engins agricoles, sans oublier l’univers des parcs et jardins.

 

Beaucoup d’offres d’emploi, peu de jeunes en face…

 

Là-aussi, avec l’aide financière du Conseil départemental de l’Yonne, ces travaux de réhabilitation conforteront le poids légitime du CIFA via ces parcours pédagogiques. Notons que l’ANFA (Association Nationale pour la Formation Automobile) contribue à la modernisation de ces bâtiments en injectant une enveloppe de 50 000 euros. Pour mémoire, le projet de rénovation global s’élève à 500 000 euros avec une livraison assurée avant la période des examens au printemps 2021.

Seule ombre au tableau pour Michel TONNELLIER : le faible positionnement des jeunes sur les offres d’emploi actuelles proposées par les entreprises artisanales alors que celles-ci sont très nombreuses.

« Les aides gouvernementales ont été profitables à l’apprentissage, explique-t-il, avec un sérieux coup de l’Etat pouvant aller jusqu’à 8 000 euros par an pour des jeunes gens âgés de plus de 18 ans suivant un bac pro pu un BTS, et malgré cela, et la forte demande des entreprises, certains pans de l’économie souffrent de cette carence de compétences. Surtout dans le domaine de l’hôtellerie… ».

Citant l’exemple d’un plombier-chauffagiste qui est prêt à employer une jeune recrue, le président du CIFA estime qu’il n’y a pas de sinistrose à l’heure actuelle dans les filières artisanales concernées par la délivrance de ces cursus pédagogiques.

 

En savoir plus :

La nouvelle composition du bureau du CIFA de l’Yonne :

Président : Michel TONNELLIER, élu de la CCI de l’Yonne

Vice-présidents : Jean-François LEMAITRE, président de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de l’Yonne,

Arnaud DELESTRE, président de la Chambre d’Agriculture de l’Yonne, et Alain PEREZ, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne,

Trésorier : Philippe DURAND, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat,

Trésorier-adjoint : Eric MOUTARD, président de l’UMIH Yonne,

Secrétaire : Didier BARJOT, de la CCI de l’Yonne,

Secrétaire-adjoint : Bruno JEANDOT, président de la Fédération de la boucherie.

Membres du conseil d’administration :

Michel CHAUFOURNAIS de la CCI Yonne,

Emmanuelle MIREDON, de la Ville d’Auxerre,

Laurence ETHUIN-COFFINET, de la Ville de Sens,

Eric FOUCHER, président du CNPA,

David MARTIN, de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat,

Claire BREGERE, de la Ville de Pont-sur-Yonne,

Anthony LIBAULT, du Syndicat de la boulangerie.

Personnes qualifiées :

Dominique BEDDELEM, du Rectorat de Dijon,

Christophe COURNAULT, Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté

Marc DEMONTEIX, président de la Chambre départementale des experts comptables de l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

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