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Protocole oblige, il revient toujours à l’Etat, représenté en l’occurrence par le préfet de l’Yonne ou l’un de ses représentants, de clore la longue suite de prises de parole – parfois très redondantes - lors des cérémonies officielles. Le terme de la phase inaugurale du 6ème Salon des Seniors, concocté par Centre France Parc Expo et le Conseil départemental, n’aura donc pas dérogé à cette règle, respectée dans les us et coutumes à la lettre près comme il se doit. Sauf que là, Pascal JAN a voulu interpeller les personnes âgées sur les risques auxquels elles doivent faire face dans notre société…

 

AUXERRE: Aurait-il cassé bien involontairement l’ambiance tout à fait guillerette de la séance inaugurale, le préfet de l’Yonne ?! Une cérémonie à laquelle devait prendre part la marraine d’un jour, incarnée par la très dynamique (et agréable) Fabienne THIBEAULT, égérie de son compatriote québécois Luc PLAMONDON et de l’excellent Michel BERGER (« Starmania » spectacle et album originels publié en 1977, cela avait du chien sur scène et dans les oreilles avec sa pléthore de vedettes francophones à l’instar de Diane DUFRESNE, Claude DUBOIS, France GALL ou Daniel BALAVOINE, c’était autre chose que « The Voice », non ?).

En tout cas, le haut fonctionnaire, s’il a salué l’excellente initiative des organisateurs de placer sous le feu des projecteurs, le temps d’une manifestation durant deux jours qui accueille plus de 90 exposants les « cheveux d’argent », n’en a pas moins évoqué le rôle des politiques publiques, eu égard à cette frange de la population de plus en plus croissante en France.

 

L’apologie des Maisons France Service qui sont au nombre de 33 établissements

 

Trois axes de réflexion devaient étayer ses propos. Il est vrai que l’Etat, en appui des collectivités territoriales, s’investit pleinement par le biais des financements et de ses actes en soutien de cette population.

Primo, Pascal JAN s’attacha à apporter des explications précises sur les bienfaits des Maisons France Service – l’Yonne en compte deux de plus depuis peu après les inaugurations de Vézelay et de Ouanne soit 33 établissements – qui facilitent le rapprochement entre les citoyens (le plus souvent les seniors) et l’administration étatique.

Une manière pour le préfet d’insister aussi sur le désenclavement indispensable des zones rurales grâce à ce dispositif qui a su faire ses preuves depuis son apparition dans le département.

«Des zones rurales qui se caractérisent précisément par la présence d’une population de plus en plus âgée et de moins en moins mobile, soulignait-il.

 

 

Haro à la désertification, terme aux relents négatifs !

 

Et d’apporter un correctif en matière de sémantique qui lui est cher, à propos de la désertification.

« J’ai du mal avec ce terme, devait-il affirmer, c’est un mot négatif ! Je préfère parler de revitalisation des territoires car nous sommes plutôt dans l’action, allant vers le positif ! ».

Bing ! Une petite flèche adressée au passage aux sempiternels pessimistes de tout poil et à ceux qui ne voient que le verre vide même quand il est déjà à moitié plein !

Puis, se retournant vers le président du Département Patrick GENDRAUD, Pascal JAN devait annoncer que l’ultime maison France Service sera inaugurée dans les semaines proches à…Chablis, ville de prédilection de l’ancien édile, aujourd’hui responsable de la collectivité départementale.

La fracture numérique fut l’un des angles intéressants dont voulait parler le préfet devant un auditoire très fourni d’élus et d’institutionnels.

« Tous nos concitoyens, quel que soit leurs âges, doivent avoir accès à la chose numérique, martela le représentant de l’Etat, très à l’aise et volubile comme à son habitude derrière le pupitre.

 

Sécurité routière, cyber-escroquerie : les seniors sont cœur de cible !

 

Puis, plombant un peu l’atmosphère par le côté plus grave du sujet abordé, Pascal JAN ne manqua pas d’introduire la question de la sécurité routière.

« C’est un sujet très sensible dans l’Yonne. Les seniors sont souvent les victimes des accidents de la route – à date, 16 tués dont quatre personnes qui avaient plus de 65 ans - ; il faut qu’il y ait une attention particulière vis-à-vis de cette population… ».

Multiplication des contrôles médicaux ? Informations ciblées sur les nouveaux comportements (le téléphone, notamment) et sur les dangers ? Autant d’interrogations que le préfet livrera à voix haute à une assistance consciente des changements de paradigme.

Autre chapitre, tout aussi « joyeux » mais d’un nécessaire abord dans les propos : la sécurité. Et, plus particulièrement, la vulnérabilité des seniors quand il s’agit d’escroqueries.

« Là aussi, précisait-il, face à la cyber-escroquerie qui touche cette population, il doit y avoir des méthodes permettant de sensibiliser les personnes âgées face à ces risques. Ce n’est pas le vol mais surtout les effets dévastateurs et psychologiques qui en résultent qui sont à prendre en compte. Les personnes s’isolent à cause de la peur ; cela passe par de la prévention au quotidien… ».

S’apercevant que les propos tenus étaient aux antipodes de l’aspect festif de ce salon édition 2023, Pascal JAN ne changea pourtant pas d’un iota son discours, rappelant néanmoins qu’il était de son devoir de le dire haut et clair : « on ne le dit pas suffisamment que les personnes âgées sont exposées à l’ensemble de ces risques… ».

C’est fait ! Un peu dur à entendre dans le contexte inaugural, mais ô combien nécessaire pour faire bouger les lignes !

 

Thierry BRET

 

 


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Elles sont venues d’Allemagne, de Grande-Bretagne, de Pologne ! Ne manquait à l’appel visiblement que la délégation italienne de Greve in Chianti. Qu’importe ! La commémoration des huit cents ans de l’affranchissement de la ville d’Auxerre, que l’on doit à la comtesse Mathilde (ou Mahaut) de Courtenay en 1223, qui est l’unique et même personne, restera comme l’un des temps forts évènementiels de ce début de saison dans la capitale de l’Yonne. Où les festivités furent nombreuses dans le respect des autres et la décence ! Il faut toujours se méfier de ces grands raouts aux contours moyenâgeux !

 

Lundi

C’était un 11 septembre déjà. Il y a juste cinquante ans aujourd’hui… Pas d’avions kamikaze dans le ciel. Juste quelques chasseurs bombardant un palais présidentiel. Pas de tours jumelles s’écroulant sous les yeux horrifiés du monde entier, juste un pays entrant dans la nuit et le début d’une dictature sanglante qui fit plusieurs milliers de morts et disparus. Une nuit qui allait durer près de dix-sept années, après que le 11 septembre 1973, au Chili, un président démocratiquement élu soit renversé par un coup d’état mené par les militaires, sous la tutelle bienveillante des Etats-Unis. Depuis, la soldatesque est rentrée dans ses casernes et il y a longtemps que PINOCHET danse avec le diable. Mais, son fantôme court toujours. Pour preuve, le retour de l’extrême droite chilienne aux dernières élections constituantes, devenue première force politique du pays.

 

Mardi   

On sait depuis longtemps que tout argent est bon à prendre. D’autant paraît-il, qu’il n’aurait pas d’odeur ! Pour autant, n’en déplaise à tous les thuriféraires de Bernard ARNAULT, les dix millions d’euros octroyés aux « Restos du Cœur » pour les aider à boucler leur budget annuel, ne représentent bien que 0,005 % de sa fortune, estimée selon le magazine américain « Forbes », à 190 milliards d’euros. Ou comment une générosité affichée au grand jour et à grand renfort de publicité se transforme en pingrerie, là où il lui aurait été facile, sans mettre à mal sa richesse, de combler le déficit des Restos dans sa totalité. Il aurait même pu le faire dans la discrétion la plus absolue… Méritant alors le titre de « classieux », comme aurait pu dire l’ami GAINSBOURG !

 

 

Mercredi

Ce ne sont que quelques grammes de métal et de bois, fissurés par le temps, lustrés par la main de celui qui la fit danser sur les murs sa vie durant. Une simple truelle, exposée sans emphase dans l’une des vitrines du Musée national de l’histoire de l’Immigration à Paris, qui vient de rouvrir ses portes après trois ans de travaux. L’outil d’un maçon illettré, d’origine italienne, arrivé en France après la Première Guerre mondiale, figure oubliée de ces « gens de peu » qui contribuèrent à faire de la France ce qu’elle est aujourd’hui. Il se prénommait Louis, surnommé « Vidgeon » et avait pour fils, François, qui bien des années plus tard, lui redonna vie par des mots d’amour dans son livre « Les Ritals ». Ils portaient tous les deux le joli nom de CAVANNA. Ils étaient tous les deux des « gens de bien »…

 

 

Jeudi

Mais quelle mouche a donc piqué le député du Nord et patron des communistes français, Fabien ROUSSEL en appelant ses compatriotes à envahir les préfectures « si nécessaire… », pour protester contre l’inflation ? Même Jean-Luc MELENCHON a traité l’initiative de « violente », c’est dire ! Le représentant de la « gauche du terroir », amateur de tête de veau, (ceci expliquant sans doute sa figure d’homme de gauche préféré des milieux de droite !) est un très bon communiquant, maniant très bien les règles du marketing et de la promotion. Un sacré coup de pub à 48 heures de l’ouverture de la Fête de l’Huma. Même Jacques SEGUELA n’aurait pas fait mieux !

 

 

Vendredi

Belle initiative de la municipalité que d’inviter des représentants de comités de jumelage rattachés à Auxerre aux festivités marquant les 800 ans de l’affranchissement de la ville. Une présence saluée par le maire d’Auxerre, Crescent MARAULT en préambule des conférences données ce vendredi soir à l’Abbaye Saint-Germain. A ce détail près qu’après avoir cité les noms de Worms et de Plock, il dut se faire souffler par la salle le nom de la troisième, Redditch. Simple trou de mémoire ou fiches mal révisées ? Il est vrai que la ville anglaise n’est jumelée avec Auxerre que depuis 1956 !

 

Samedi

Un samedi de festivités, ponctué place de l’Hôtel de ville, devant un public enthousiaste, par un superbe spectacle nocturne de la compagnie « Fire Broth », passée maître dans la maîtrise des jongleries enflammées. « Johnny » peut dormir tranquille, la relève est assurée… « Allumer le feu » !

 

 

Dimanche

Alors que le Maroc n’en finit pas de panser ses plaies et se relever d’un tremblement de terre qui a fait près de 3 000 morts, un autre drame s’est joué quelques jours plus tard en Libye, par suite du passage de la tempête Daniel, qui a laissé derrière elle des dégâts considérables, entraînant là encore, des milliers de victimes et un nombre indéterminé à ce jour, de disparus. Mais sur l’échelle de l’émotion et de l’empathie, tous les pays ne se valent pas. Marrakech, Essaouira, Ouarzazate, Fès…, autant de destinations chères au cœur des Français. Là où la Libye sera toujours pour son malheur, entachée du nom de son « guide suprême », le sinistre Mouammar KADHAFI ! 

 

Dominique BERNERD

 

 


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C’est du deux en un, en quelque sorte. Mais, quand la qualité artistique est présente, on ne s’en lasse pas ! Le mariage entre les sculptures de Jacqueline et les peintures de Philippe LAFOND se décline à merveille pour le plaisir des yeux à l’Espace culturel. Une exposition à découvrir dans sa face intime et séduisante jusqu’au 24 septembre…

 

GURGY : Céramique et peinture font ménage chez les LAFOND ! Le couple propose une illustration éclectique de son talent lors de ce rendez-vous automnal de belle facture, accueilli à l’Espace culturel. Initiée au travail de la terre par un groupe de passionnés, dixit sa biographie, Jacqueline – elle est enseignante de métier – a exploré la matière avec ses élèves de maternelle. Elle créé des formes épurées, à la fois lisses et texturées, qui évoquent les contrastes des éléments de la nature glanés de ci de là, écorces, pierres, bogues, galets…Volontairement ouvertes, ses sculptures apportent de la douceur, de la résilience et une irrésistible envie de toucher !

Avec la porcelaine, elle propose de la couleur et du graphisme : bref, un jeu de possibilités infinies.

 

 

Il fut élève à l’école Boulle : c’est dire, au niveau de la référence ! Philippe LAFOND peut être considéré tel un « touche à tout » de génie, créatif et à l’imaginaire exacerbé : ébénisterie, architecture d’intérieur, peinture.

Son espace de jeu tient en quelques mots : recherche de rythme, composition, harmonie colorée, jeu de valeur. Energie, à revendre sur les toiles, aussi ! L’inspiration prend sa source dans la nature, de paysages, mais aussi dans l’abstraction. L’artiste utilise le fusain, les encres, les craies, l’aquarelle mais aussi l’acrylique sur toile. Sans omettre le pastel qui tient une place prépondérante dans ses dessins. Au final, cela lui procure beaucoup de spontanéité et de liberté ! A nous, aussi, lorsque l’on découvre ses œuvres, nimbées de couleurs sublimes et intenses !

 

 

En savoir plus :

Exposition Jacqueline et Philippe LAFOND

Espace culturel de Gurgy

De 14h à 18 heures,

Mercredi, samedi et dimanche.

Entrée libre

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

 


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Ils n’avaient jamais vu une telle affluence, les responsables du magasin « Bi1 » d’Auxerre. Plus de cinq cents personnes se sont agglutinés au plus près des rayons alimentaires de l’un des plus petits commerces de la GMS locale, avec l’espoir de goûter la nouvelle trouvaille sucrée de « Bille de Sucre », de découvrir la tendreté de la viande délicatement grillée devant soi ou d’apprécier des framboises très parfumées. Une Foire aux Vins fleurant bon le business qui devait aussi honorer les producteurs du cru avec un subtil bouquet de blancs, rosés, rouges et effervescents pour satisfaire le palais des VIP…

 

AUXERRE : C’est la foule des grands jours, devant les portes. Elle est protégée des rigueurs encore chaudes d’un soleil ardent, même après vingt heures, par de petits chapiteaux de toile. Au sol, un tapis rouge reçoit les pieds des invités. Tiens, tiens, peut-être un clin d’œil tout en délicatesse au « Tout Auxerre » ou presque, convié à vivre de manière intense mais raisonnée cet évènement de rentrée comme il se doit. La Foire aux Vins (6ème du nom) où politiques, institutionnels, représentants des milieux d’affaires, sportifs, culturels et associatifs du terroir doivent être vus et se faire voir ! Une animation biffée de longue date dans les agendas des puristes de l’évènement…et ils sont légion !

D’année en année, ce rendez-vous – il aura été organisé très tôt dans le calendrier pour cette édition puisque assuré le 05 septembre – constitue un lieu de convergence à privilégier pour tous celles et tous ceux qui influencent le sérail local. Tant sur les réseaux sociaux qu’en relation physique !

 

 

Cela se mérite : il faut pénétrer dans le « Saint des Saints » !

 

Kaléidoscope de tout ce qui se fait, se pense, se dit, se décide, se conteste, sur la place, la foire aux vins (astucieux prétexte marketing et commercial) fait toujours recette, plusieurs années après sa création. On l’aura observé aux alentours de 20h/20h30 où le parking de l’enseigne « Bi1 » (ex-ATAC), près de l’hôtel de police, ne pourra pas contenir toutes les automobiles devant y stationner.

L’imposante file d’attente dehors sous le soleil le prouve : il faudra bel et bien s’armer de patience avant de pouvoir espérer pénétrer dans le « Saint des Saints » de la soirée : à savoir l’antre, beaucoup trop petit en la circonstance, de ce magasin qui d’ordinaire n’accueille pas autant de clients, convergeant tous en même temps, et à la même heure vers les rayons, en l’occurrence celui des vins, allègrement garnis pour l’occasion !

 

 

On trépigne, on se bouscule, on ronchonne et on déguste !

 

Une fois à l’intérieur, on se bouscule, on se faufile, on tente de goûter un de ces nectars vantés par le petit flyer remis en main propre par le service d’accueil – très poli et plutôt pro !-, on aperçoit de loin un étal où se précipitent les plus affamés (ou les plus gourmands, selon le cas !), on joue des coudes tant bien que mal pour s’extirper d’un petit boyau entre deux ateliers de dégustation saturé, on salue la connaissance, on papote dès qu’on le peut, ça ronchonne aussi quand plus personne ne peut se mouvoir…bref, ce sont des instants de vraie vie qui nous sont proposés là par les dirigeants de la boutique qui n’en reviennent pas eux-mêmes de l’engouement suscité par un rendez-vous, au demeurant sur le papier des plus anodins tant les foires aux vins ont intégré désormais notre patrimoine consumériste automnal depuis des lustres !

 

 

Des invités ivres de bonheur de se trouver là…

 

Mais, là, c’est totalement différent ! Du jamais vu, la ruée vers l’or, le Nirvana pour celles et ceux qui ont la chance, la malice d’esprit ou le bonheur de pouvoir tout goûter et y consacrer la soirée entière ! Sans doute des professionnels de la dégustation, des esthètes des arts de vivre pour arriver en pole position sur le stand repéré de loin ! Il n’y a pas à dire : il y a des « professionnels » en la matière !

Un coucou de courtoisie à Sophie BILLON qui nous régale de plaisirs sucrés avec ses dernières créations à l’estampille de « BILLE de SUCRE » - c’est toujours aussi bon !- et hop on se glisse vers le rayonnage béni des dieux, flamboyant de dives bouteilles. Des sancerres, du montagny premier cru, des gewürztraminer, du saint-bris, du coulanges, des chiroubles, des côtes d’Auxerre, des corbières… : la gamme est plaisante, elle se découvre avec modération et moult commentaires par des invités ivres de bonheur (et cela sera amplement suffisant !) de se retrouver là.

 

 

La meilleure des campagnes promotionnelles : la dégustation !

 

Un verre d’effervescent – du Prosecco Maschio pur produit du terroir transalpin – sera remis à chaque convive à l’entrée (une larmiche afin de l’avoir un peu en bouche au palais) et que la fête commence !

« Si cela continue, il sera nécessaire d’agrandir le magasin, confie Sébastien CAMBUZAT, le responsable marketing et communication de la boutique, on n’a pas les moyens de se payer l’équivalent des campagnes publicitaires des autres enseignes de la place, mais, cela, on sait faire avec la manière ! ».

Tout juste, Sébastien ! Ce rendez-vous prisé par les VIP de la place et d’ailleurs (ceux de l’Agglomération auxerroise) se renouvellera sans problème la saison prochaine. Cette année, l’ancien gardien de but et champion du monde de l’équipe de France 1998, Lionel CHARBONNIER, était de la partie, en invité d’honneur surprise. Qui ouvrira le bal en septembre 2024 ?

 

Thierry BRET

 

 

 

 


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C’est l’heure du bilan pour la manifestation musicale accueillie, au début de l’été, au pied du château moyenâgeux. Un festival de belle facture, pas uniquement réservé aux esthètes des instruments à vent qui ont su se distinguer avec maestria au cours de longs solos à la nuit tombante devant le porche de l’édifice historique. Un rendez-vous qui, selon ses organisateurs, devrait se poursuivre en 2024 !

 

DRUYES-LES-BELLES-FONTAINES : Du 07 au 09 juillet dernier, le festival « Jazz à Druyes » s’est déroulé dans la petite bourgade si pittoresque, très prisée des touristes et visiteurs de la région – la commune n’est-elle pas devenue le quatrième village préféré des Français à la suite de sa participation à la fameuse émission éponyme de Stéphane BERN ! -, au pied du château ayant abrité jadis la comtesse Mahaut de Courtenay.

Un rendez-vous musical plutôt bien accueilli des mélomanes dont les organisateurs, Michèle et Didier GILBERTAS et Thomas GUERET en tête, ont tiré les enseignements au terme de cette troisième édition. Celle-ci se délocalisant dans la partie haute du village, sur l’imposant parvis qui fait face à la fameuse construction érigée au Moyen-Age. Un nouveau rendez-vous qui au terme de la représentation de quatre concerts répartis en trois jours s’est soldé par un beau succès. Les spectateurs ayant apprécié la qualité de jeu des artistes n’auront pas lésiné sur leurs applaudissements pour clore leurs prestations.

Mention très bien à l’harmoniciste Laurent MAUR, accompagné de sa formation. De l’avis des experts, la prestation aurait mérité une captation sonore de ce récital nocturne qui malheureusement n’a pu se réaliser car les organisateurs ne l’avaient pas forcément prévu dans leur budget initial. Une réflexion qui sans doute va être creusée par le trio se démenant à la logistique et la scénographie de cet évènementiel, reconduit à l’été 2024.

 

Plus de 500 spectateurs pour quatre concerts

 

Lucides sur cette question budgétaire, les organisateurs veulent satisfaire un public averti mais aussi de néophytes de plus en plus nombreux par rapport aux éditions de 2021 et 2022.

« Est-ce les effets de la programmation ? De la gratuité du festival ? De la communication élargie à l'Ecole de Musique de Danse et de Théâtre de Toucy ? En tout cas, la combinaison de l'ensemble a fait venir près de 500 spectateurs sur l'ensemble des spectacles (malgré une météo pas toujours clémente). Mais surtout des spectateurs ravis, qui entendent bien revenir l'an prochain... ».

Un argument optimal, poussant les organisateurs à poursuivre l’aventure la saison prochaine. D’autant que le succès du festival est également partagé par les musiciens. Ils apprécient particulièrement la qualité de l'organisation (une douzaine de bénévoles qui auront permis le bon déroulement de ce rendez-vous) et le cadre qui leur est offert pour exprimer leur talent.

 

 

Accueillir plus de spectateurs et de partenaires financiers en 2024

 

Reste l’aspect financier, toujours aussi délicat pour ce genre d’évènement qui part dans l’inconnu. Dans le cas présent, le succès financier, avec un équilibre dépenses / recettes s’est confirmé cette année. Explications des organisateurs : « Toutefois, cela ne permet pas de compenser le déficit 2022. Comme nous inscrivons ce festival dans la durée, il est important pour nous de construire un financement équilibré entre subvention / sponsor / public et légèrement positif pour permettre des investissements ultérieurs à nous rejoindre… ».

Puis de préciser, « l'analyse de notre bilan montre que nous avons besoin d'augmenter la part des spectateurs… ».

Et par ricochet les recettes induites par la consommation de boissons au bar, voire de mieux faire circuler le « chapeau » parmi le public permettant à chacun de distribuer à hauteur de ses disponibilités une obole généreuse afin de récompenser les prestations artistiques.

En sus, les organisateurs viennent de demander un complément de subventions pour l’exercice 2023. Soit un subside de 500 euros auprès du Conseil départemental de l’Yonne qui promeut un certain nombre d’évènements culturels sur le territoire. Une manière positive pour que l’organisation rentre bien dans ses frais et puisse ainsi faire perdurer un festival aux accents jazzy de plus en plus apprécié des touristes et riverains du château de Druyes. Une façon, aussi, d’encourager les bonnes initiatives et leurs auteurs…

 

Thierry BRET

 

 


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