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Le plus troublant sur ces clichés en noir et blanc de grande taille qui se dévoilent à nos yeux entre deux gouttes de pluie, ce sont les regards des sujets photographiés. Parfois, ils semblent perdus dans le vide. Dissimulant avec peine, leur émotivité. Une crainte, peut-être de se retrouver face à un objectif. Celui de Jean-Robert DANTOU, en l’occurrence,  membre de l’agence « VU’ » et spécialiste de la photographie documentaire. « A Balles réelles », le travail d’une recherche sociologique menée depuis cinq ans à Tonnerre, dans le cadre de sa thèse en sa qualité de doctorant, a pris ses quartiers dans l’hôtel « Coeurderoy », le bien-nommé, belle bâtisse du patrimoine local à redécouvrir pour l’occasion…A admirer jusqu’au 29 juin.

 

TONNERRE : Dans le jargon technique, celui d’un thésard de 44 ans qui suit un doctorat en Science, Art, Création et Recherche au sein de « Paris Sciences et Lettres » - il en fera d’ailleurs la soutenance d’ici quelques jours -, on appelle cette restitution publique proposée à Tonnerre de « l’ethnographie réflexive » !

Pour le commun des mortels, et aux autres ignares de la pratique dans les règles de l’art de la photographie documentaire, ce serait tout simplement une exposition de clichés, plus ou moins traditionnelle.

 

La spirale signe de recommencement et de régénération…

 

Sauf, que là, il suffit d’arpenter de quelques pas seulement la cour intérieure de cette étrange bâtisse (l’hôtel Coeurderoy et sa construction architecturale étonnante) pour s’apercevoir qu’il y a bien autre chose derrière ces images. D’abord, cette forme géométrique voulue par l’auteur de cette présentation, Jean-Robert DANTOU qui a choisi la mise en scène de ces chevalets supportant sa quarantaine de grands portraits en forme de spirale. La spirale. Elle n’est pas placée là du fait du hasard, qu’on se le dise !

Symbole de la créativité et de l’énergie, elle représente aussi le recommencement, la régénération et l’initiation. Mais, elle peut être aussi celle de l’appauvrissement. Autant d’éléments qui peuvent expliquer sobrement la genèse de ce travail, décidément pas ordinaire. Ici, c’est le visage triste d’une femme qui fixe la focale de l’appareil. Là, c’est un homme, le chapeau vissé sur la tête qui observe contemplatif l’horizon. Des textes accompagnent ces portraits. Ils apportent des explications et délivrent des messages. On prend le temps de les lire, afin de comprendre comment tous ces panneaux de bois (et résistants à la pluie naissante) s’imbriquent les uns dans les autres, donnant légitimité à un parcours de vie, un chemin à emprunter pour se plonger dans toutes ces existences.

 

 

L’adoubement de la Ville de Tonnerre…

 

La scénographie s’articule en trois items très complémentaires aux connotations nettement scientifiques : le déplacement des personnes en situation de précarité dans une ville dont elles ignoraient l’existence (Tonnerre) ; l’adaptabilité de certaines d’entre elles faisant face à d’importantes difficultés économiques et sociales et qui arrivent à tenir alors que d’autres dans le même laps de temps disparaissent ou meurent ; enfin, ultime voyage intellectuel qui est soumis à la sagacité du visiteur, le rôle de la photographie documentaire – à la limite du reportage photo journalisme – qui permet de décrire avec fiabilité et véracité le monde observé.

On voit mieux pourquoi un Cédric CLECH, édile de Tonnerre, féru de communication puisqu’il en a fait son métier du côté de la production audiovisuelle, ait été séduit par la démarche iconoclaste de Jean-Robert DANTOU. Lui donnant le feu vert et l’imprimatur pour réaliser cette analyse grandeur nature de la sociologie de ce bassin, malmené par le passé par les vicissitudes de la crise économique…

 

Un vrai patchwork d’expressions !

 

Sur le lieu de l’exposition, ça fourmille de personnes qui donnent le dernier coup de rein en vue des préparatifs inhérents au vernissage officiel. Celui-ci a eu lieu le 01er juin. Chacun se retrousse les manches pour terminer la construction des chevalets. Recouvrir d’un revêtement approprié le petit sentier s’enfonçant dans la spirale. D’autres s’activent à la pose des toiles sur ces cimaises faites de bois. Un parfait exemple de création collective, en somme !

En outre, cette exposition se veut transdisciplinaire. Proposant de singuliers croisements entre l’ethnographie, la cartographie, les sciences sociales, la création audiovisuelle. Bref, un vrai patchwork d’expressions !

On profite d’un moment de flânerie pour admirer d’un peu plus près le travail photographique de ce Jean-Robert DANTOU, déroutant de sincérité et de pugnacité. Mais qui sont donc ces femmes, ces hommes, et même parfois ces enfants qui posent là éternellement face à l’objectif sur des toiles dépourvues de couleurs ? Entre doutes et espérances, envies et craintes, joie de vivre qui éclate parfois et tristesse contenue. On y voit des personnes en situation de handicap. On y aperçoit des travailleurs en insertion. Des recalés et exclus de la vie à qui l’ont offre une belle porte de sortie, temporaire certes, mais éternelle puisqu’à jamais couchés sur la pellicule de l’appareil argentique les ayant immortalisés. Quand ce n’est pas le modèle qui tout sourire pose à côté de son double photographique…

 

 

Un travail fouillé pour soutenir une thèse

 

« A Balles réelles ». Curieuse appellation, d’ailleurs, pour une expo. Comme si toutes ces visions qui s’étalent là en version XXL devant nos yeux devaient faire mouche en nous touchant en plein cœur. Prenant en compte les évolutions sociales et sociétales d’une ville (Tonnerre) devant faire face aux aléas de crises successives, comme un peu partout d’ailleurs dans le monde d’aujourd’hui, livré à lui-même ou presque.

Dès le début du parcours, le visiteur est immergé dans le grand bain avec la partie de l’exposition intitulée, « arriver par les logements d’urgence pour hommes et pour femmes ». Des personnes qui vivent dans la rue dans des conditions insoutenables, orientées par le 115 vers les logements d’accueil. Un chemin de croix, en somme…

Une autre partie est consacrée à l’arrivée par les résidences d’accueil, une institution dans le monde de la précarité, des personnes sortant de psychiatrie ou de l’administration pénitentiaire.

« Je travaille lentement avec les sujets dont je vais réaliser le portrait, explique Jean-Robert DANTOU, je les mets en confiance et je leur explique ma méthode de travail, expliquant que ces photographies seront exposées au public… ».

Ce sont des morceaux de trajectoire de leur existence qui illustrent les portraits noir et blanc sur les chevalets. « Mon travail de thèse a été de comprendre pourquoi ces personnes fragilisées et en précarité ont été déplacées vers Tonnerre. Et savoir quelles ont été les degrés de contraintes de ces déplacements. En analysant l’effet sur la personne de se déplacer et les répercussions sur un territoire comme celui du Tonnerrois… ».

Une recherche approfondie en photographie documentaire, assemblée à des textes très précis et complémentaires. Une question revenait sans cesse dans la tête de quadragénaire natif du Limousin. Savoir comment les choses s’étaient déroulées dans l’Yonne à Tonnerre, ville ayant eu à subir les effets de la précarité

Le format est peu commun pour une thèse. On doit au scénographe Mitia CLAISSE l’ossature physique de ce travail d’exception qui aura accouché au bout de douze mois, non pas d’une souris, mais d’une configuration scénique unique en son genre. Cette fameuse spirale, liée à la fermeture des usines qui entraînent la fermeture des classes et le départ des populations. Et ainsi de suite avec la fermeture des commerces et des cabinets médicaux. La spirale vécue dans l’Yonne ?

 

 

En savoir plus :

« A Balles réelles », exposition de photographie documentaire de Jean-Robert DANTOU

Du 01er au 29 juin 2024

Atelier le 27 juin, avec les personnes photographiées.

A voir à l’hôtel Coeurderoy

Tonnerre

Du mardi au samedi de 10h à 18h.

Entrée libre

 

Thierry BRET

 

 


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Concilier l’aspect ludique à la pédagogie. La belle initiative que voilà ! Surtout dans le domaine de la prévention des risques professionnels et la sensibilisation aux gestes à connaître en matière de sécurité. Le tout s’agrémente d’un challenge, concernant tous les acteurs de la filière. « 100 minutes pour la vie ». Il est décliné depuis quatre éditions par l’OPPBTP, l’Organisme professionnel de prévention du Bâtiment et des Travaux Publics, à l’échelle hexagonale. Sa cérémonie des récompenses régionales s’est déroulée il y a peu à l’amphithéâtre de La Brosse…

 

VENOY : Sur la grille de départ, ils étaient plus de 15 000 jeunes à concourir. A l’échelle de l’Hexagone, il va de soi. Vu du prisme de la Bourgogne Franche-Comté, six ont pu valider des récompenses territoriales. Dont un apprenti. C’est le jeune Jérémy qui a remporté le premier lot, un splendide VTT, de quoi lui donner des ailes supplémentaires pour grimper quatre à quatre les quelques marches le conduisant sur la scène de l’amphithéâtre du groupe CFPPA 89 La Brosse. Signalons que deux candidats de l’établissement de l’Yonne ont même pris part au concours national, terminant à la sixième place, toutes sections confondues.

Une dizaine d’établissements, des centres de formation professionnelle, de notre contrée ont tenté leur chance lors de cette quatrième édition d’une challenge un peu particulier mais ô combien important autour de la sensibilisation aux risques sécuritaires dans les métiers du bâtiment et des travaux publics, le fameux « 100 minutes pour la vie ».

 

Une véritable résonnance auprès des apprentis de la filière

 

A l’origine, le concept a vu le jour grâce à l’OPPBTP, l’organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics. Il s’est déroulé l’hiver dernier, entre janvier et février ; permettant ainsi au corps enseignant, aux équipes éducatives des établissements participants, aux élèves et apprentis de se mobiliser pleinement autour de ce défi visant à renforcer l’ancrage des bonnes pratiques au niveau de la sécurité. Indispensable, de nos jours…

De l’avis des spécialistes de la filière, et notamment des représentants de l’Ecole des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté, MM. MILLOT et PONS qui avaient effectué le déplacement, ce concours possède une certaine résonnance en termes de notoriété.

Coachés par l’équipe de formateurs du pôle travaux publics du CFPPA 89, les 19 élèves de seconde année, c’est-à-dire les apprentis du CAP Constructeurs de Routes et Aménagements Urbains, ont pris plaisir à participer à ce challenge. Une réussite au niveau de la motivation puisque deux d’entre eux, comme nous l’avons écrit, se sont même rendus à la finale nationale qui était accueillie à Arras les 27 et 28 mars, rassemblant de fait les douze meilleures équipes du pays.

 

 

 

Sensibiliser à la sécurité : primordial sur les chantiers !

 

Dans les faits, les participants devaient répondre correctement à une cinquantaine de questions liées à la prévention des risques professionnels. Voire parfois à des mises en situation façon étude de cas !

Les organisateurs nationaux de ce concours ne peuvent que se frotter les mains : depuis ses origines, ce sont plus de 230 000 jeunes gens ayant opté pour l’apprentissage qui ont ainsi concouru à ce challenge.

Côté récompenses, il y avait de quoi allécher les jeunes candidats avec à chaque fois dans toutes les régions de France la remise de prix très corrects comme un VTT électrique (c’est le jeune Jérémy qui en a donc hérité par chez nous !), une caméra Go Pro ou un mini-projecteur vidéo pour le troisième du podium !

 

 

Côté accessits, c’est la deuxième année consécutive où l’Ecole des Travaux Publics de Bourgogne Franche-Comté et le CFPPA 89 La Brosse gagnent ce challenge régional.

« La sécurité est primordiale dans les travaux publics, elle est primordiale d’être inculquée dès l’apprentissage…, soulignera l’une des représentantes de l’Ecole des TP BFC.

Présent à la remise des prix, le vice-président du Conseil départemental de l’Yonne Christophe BONNEFOND s’est félicité à son tour des excellents résultats du groupe pédagogique, implanté sur sa commune, d’autant que deux jours auparavant le CFA agricole, cher à Hélène TREMBLAY-DECULTOT sa responsable, avait déjà raflé toutes les distinctions du concours des espaces verts et jardin régionales.

« Là, je reviens pour les prix au CFPPA 89, et cela fait plaisir de voir cette réussite avec un établissement de cette qualité ! Je suis très fier de cela…».

Une réussite presque insolente, non ?!

 

Thierry BRET

 

 


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Première phase des travaux : septembre 2024 ! Ce sera le démarrage d’un long chantier d’aménagement des quais qui se déclinera en plusieurs phases, devant s’étendre au plus tard jusqu’en 2027/2028. Le terme d’une réflexion mutualisée à tous les acteurs concernés par ce projet qui est estimé à 3,2 millions d’euros. L’édile de Joigny, Nicolas SORET, en a déjà présenté en guise de hors d’œuvre les premiers éléments lors d’une conférence de presse…

 

JOIGNY : Avant la réunion publique, prévue ce lundi soir, dans les salons de l’hôtel de ville, le maire de Joigny et président de l’EPCI, Nicolas SORET, a présenté dans les grandes lignes et cartographies à l’appui les points importants de ce vaste projet d’aménagement des quais de l’Yonne, un chantier dont les premiers coups de pioche devraient être donnés dès le mois de septembre prochain.

Précisons que ce projet est le fruit d’une longue concertation de plusieurs mois – dix-huit exactement – avec toutes les parties concernées par ce concept novateur.

Se sont donc penchés sur la question les commerçants du marché, ceux du centre-ville, mais aussi les forains, les forces de l’ordre et de secours, les professionnels des taxis. In fine, le projet a nécessairement évolué et s’est enrichi des remarques des uns et des autres au fil de l’eau.

Lors de cette rencontre avec la presse, Nicolas SORET a rappelé les fondements de ce projet : redonner une centralité à Joigny, que la ville puisse disposer d’un lieu où l’on se retrouve, où l’on se rencontre, tout en valorisant l’accès à l’eau. Une fois posée la pierre intellectuelle de ce chantier, le maire socialiste donna un aperçu chronologique des futurs travaux tels qu’ils se présenteront d’ici quelques mois à la vue de tous.

 

Un bassin d’orage à construire en sus des travaux d’aménagement des quais

 

« La première phase débutera en septembre 2024, avec l'étape obligatoire et réglementaire des fouilles archéologiques. Suivront, si tout se déroule normalement et que le chantier ne doit pas être stoppé pour cause de fouilles « fructueuses », des travaux pour une durée d'un an. Ils concerneront l'aménagement de la partie la plus proche de l'eau, à partir de l'arrière de la gare routière (face à l’Office de tourisme) en direction du restaurant « Le Tempo ». ».

Un aménagement des quais qui s’accompagnera aussi de la construction d'un bassin d'orage au niveau de la gare routière. Les autres phases comprendront des interventions place du 1er RVY (désimperméabiliser, renaturer, restructurer notamment au niveau du stationnement).

Pour l’heure, il est impossible d’évaluer le coût total de l'aménagement des quais – soit toutes les phases comprises- étant donné que des montants manquent encore aujourd’hui, notamment ceux de la construction du bassin d'orage.

Cependant, cette première phase, avec un coût estimé de 3,2 millions d’euros, recevra le soutien financier de fonds émanant de l'Europe, de l'Etat, de la Région, du Département et de l'agence de l'eau. L'objectif étant d’obtenir 80 % de subventions au final.

 

En savoir plus :

Les points importants à retenir sont :

 

Projet construit sur mesure avec les habitants et usagers

Sanctuarisation du marché

Nombre de place de stationnement maintenu

Création d'une guinguette

Jeux pour enfants

Mobilier urbain

Maintien de la fête foraine

 

Thierry BRET

 

 


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Ultime ligne droite pour les représentants des Républicains afin de convaincre les plus indécis des électeurs avant le seul et unique tour de ces élections européennes se déroulant dimanche 09 juin. Ce soir, au Grenier à Sel d’Avallon, l’un des colistiers de François-Xavier BELLAMY, le maire de L’Haÿ-les-Roses Vincent JEANBRUN analysera le contexte actuel et les enjeux de ce scrutin aux côtés du président des LR 89, l’ancien député Guillaume LARRIVE…

 

AVALLON : Il est pourtant situé en dernière position de la liste aux 81 patronymes des Républicains, le président du groupe majoritaire au Conseil régional d’Ile-de-France Vincent JEANBRUN, mais cela ne l’empêche nullement de mouiller la chemise en multipliant meetings et rencontres avec les électeurs depuis le lancement de cette campagne.

Effectuant le déplacement dans la partie méridionale de l’Yonne, ce lundi soir, du côté de la salle du Grenier à Sel à Avallon, l’édile de la localité de L’Haÿ-les-Roses participera à l’une des dernières joutes verbales avec le public. Celui-ci, venu le questionner sur les enjeux et perspectives de ces échéances européennes et parler, évidemment, du programme de son poulain, un François-Xavier BELLAMY que les militants et sympathisants de droite s’accordent à trouver « excellent » dans la manière dont il mène sa campagne, notamment dans les débats télévisés, où il fait montre de la connaissance des dossiers mais aussi de son sens de la répartie face à ses adversaires politiques. Même les plus farouches ! On aura pu en juger la semaine dernière encore sur le dernier plateau, concocté par LCI.

Ce lundi, Vincent JEANBRUN retrouvera le patron des LR de l’Yonne, un certain Guillaume LARRIVE omniprésent – on ne cesse de le voir partout depuis plusieurs semaines dans son territoire de prédilection, à croire qu’il est déjà en campagne ! – et qui interviendra sur une thématique ô combien d’actualité : « émeutes, insécurité, immigration : où va la France ? ».

Le dénominateur commun entre ces deux personnalités de droite n’est autre que la plume et la délivrance d’idées sur le papier. L’élu francilien a publié il y a peu « Les Deux France » ou il évoque celle du chaos qui côtoie celle du sursaut. Quant à l’ancien parlementaire de la première circonscription, il a entamé une vaste série de séances de dédicaces à la suite de la parution de son dernier opus, « Immigrations, l’heure des décisions ». Des échanges de points de vue qui devraient être convergents quant aux solutions à envisager, c’est sûr !

 

Thierry BRET

 

 


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Les perspectives en termes d’embauches sont excellentes pour cet acteur majeur de la transition énergétique. EDF table sur le recrutement de près de 20 000 collaborateurs en 2024 ! Une preuve, s’il en est, de dynamisme pour le groupe qui veut augmenter ses volumes d’intégration de nouveaux salariés afin de répondre à ses besoins en compétences industrielles, techniques et numériques dans la durée. Une stratégie dont le ruissellement concerne aussi la Bourgogne Franche-Comté où 650 recrutements sont prévus d’ici la fin d’année…

 

DIJON (Côte d’Or) : Qu’on se le dise : le groupe EDF recherche aujourd’hui des femmes et des hommes engagés au service de la transition énergétique  dans tous les métiers et filiales (ils sont nombreux !) présents sur le territoire de la Bourgogne Franche-Comté. Avec comme trajectoire d’atterrissage en fin d’année, l’accueil de 650 nouveaux collaborateurs ! Une tendance similaire à celle de l’Hexagone puisque le spécialiste de la transition énergétique souhaite incorporer dans ses rangs, près de vingt mille personnes cette année ! Dont dix mille nouveaux salariés en contrat à durée indéterminée, 4 500 issus de l’alternance et cinq mille stagiaires.

Rien que le volet du nucléaire est prometteur en matière de futures embauches. EDF et ses diverses composantes devraient renforcer leurs effectifs de 4 500 nouveaux collaborateurs en 2024. Que des postes proposés en CDI !

Du côté de l’hydraulique et des énergies renouvelables, ce n’est pas mal non plus avec un millier de jobs supplémentaires à mettre dans l’escarcelle du groupe. Trois mille postes sont à pourvoir du côté de DALKIA, la filiale des services énergétiques du groupe ; tandis qu’ENEDIS espère en pourvoir 1 500 d’ici le terme de l’année. Outre les embauches fermes et définitives, garanties par cette typologie de contrat de travail, EDF priorise aussi sur la recrudescence des jeunes talents, en matière d’intégration, via l’alternance et la pratique des stages, comptabilisant ainsi environ dix mille demandes cette année.

 

 

La part belle est faite à la féminisation, aussi !

 

Côté profil, dans un contexte économique de relance du programme nucléaire, de développement des énergies renouvelables et de reprise des investissements dans l’hydraulique, EDF table sur des candidatures de niveau Bac pro (15 %), Bac + 2 + 3 (45 %) et ingénieurs ou diplômés de l’université pour 40 %. Quant aux alternants et stagiaires, ils deviennent à l’issue de leur formation des candidats prioritaires pour les emplois en CDI dans les domaines techniques.

Ne se fermant aucune porte, le groupe recherche aussi en complément des professionnels possédant un acquis dans la maintenance et l’exploitation des sites de production, le pilotage de projet pour le programme nucléaire, le numérique ou les métiers des services énergétiques.

La part de la féminisation est également mise en exergue au sein de l’entreprise, y compris dans ces nouveaux postes à pourvoir. Elle est passée de 25 à 30 % en deux ans, une dynamique devant s’amplifier dans les années à venir. Idem pour les personnes en situation de handicap, y compris dans les métiers techniques.

Rappelons que le groupe emploie déjà 179 000 salariés à date. Et ce n’est pas fini, semble-t-il !

Un appel est donc lancé pour toutes celles et tous ceux qui croient en la transition énergétique et son avenir : postulez et apportez vos compétences pour relever les défis de demain !

 

Thierry BRET

 


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