2022 débute comme l’année 2021 s’est conclue pour le représentant de l’Etat dans l’Yonne, le préfet Henri PREVOST ! Il est déjà mobilisé sur le front de la lutte sanitaire. Ce dernier consacrera sa première visite officielle de l’an neuf au centre de vaccination auxerrois, installé au gymnase de l’ancien collège Bienvenu-Martin, ce mardi…

 

AUXERRE : Pas de trêve dans la lutte contre la COVID-19 en ce début d’année ! Et surtout pas de répit dans les messages à adresser aux plus réticents de nos compatriotes, encore trop réfractaires à la sécurité vaccinale.

Le préfet de l’Yonne entame ce mois de janvier par une explication de texte sur le terrain, un exercice de pure pédagogie distillé ce mardi depuis le centre sanitaire éphémère qui est installé dans le gymnase du collège Bienvenu-Martin.

Un centre qui ne fera pas relâche durant la prochaine quinzaine, y compris les dimanches. Deux dates dominicales, les 09 et 16 janvier, que Henri PREVOST espèrent très fructueuses au niveau de la fréquentation pour que les familles reçoivent le précieux antidote.

 

 

Il est vrai que les chiffres préoccupent le haut fonctionnaire. Le taux d’incidence titille le seuil des mille cas positifs pour cent mille habitants. Depuis le début de la pandémie, le préfet n’aura eu de cesse de rappeler lors de ses multiples interventions face à la presse que « la vaccination contre la COVID-19 est à ce jour la meilleure solution pour lutter efficacement contre la propagation de l’épidémie et limiter le nombre de forme grave ».

L’Yonne propose donc cette alternative sanitaire. De nombreux créneaux sont disponibles dans l’ensemble des centres de vaccination répartis sur le département. Y compris les dimanches avec ces ouvertures exceptionnelles facilitatrices pour se protéger.

 

Thierry BRET

 

 

 

Quel dommage que l’impétueux Pierre DESPROGES ne soit plus de ce monde pour nous livrer l’une de ses maximes désopilantes qui résumerait en une phrase la cocasserie ubuesque de la situation à placer sous le sapin !

Façon « Noël sous COVID, Pâques sous acide ! ». Tellement nos concitoyens en ont fichtre marre de ce coronavirus à géométrie multiple dans ses ramifications, coupable de toutes les nuisances sociétales et économiques que nous traversons depuis bientôt vingt-quatre mois.

Voilà qu’arrive la période bénie de la trêve des confiseurs, avec en guise de points d’orgue les sacro-saintes fêtes de la Nativité et du Nouvel An – soupapes garanties pour se changer les idées, prendre du bon temps et se ressourcer en faisant bombance autour d’une table garnie de foie gras (n’en déplaise au maire de Lyon !) -, que voilà les flonflons de la fête qui se ternissent comme une éclipse solaire avant même que celle-ci ne démarre.

Certes, la situation actuelle, au niveau des contraintes obligatoires à respecter pour lutter contre la propagation de la pandémie, semble un peu moins catastrophique que celle vécue l’an passé.

Quoique les récents cris d’orfraies et les rodomontades à grand renfort de messages alarmistes de quelques spécialistes qui passent beaucoup de temps à nourrir d’hypothèses les plus extrêmes les plateaux des chaînes en boucle indiquent clairement que janvier sera le mois de tous les dangers.

Peut-être pas, avec la virulence actuelle de cette énième mouture du virus qui mute et se transforme à qui mieux mieux selon ses phases évolutives, au sens  pathologique du terme. Mais, vraisemblablement, du fait de l’absentéisme important qui devrait frapper de plein fouet nos systèmes de services et de production. Conclusion : alors que certains de ces experts es COVID demandent à cor et à cri un nouveau confinement que pourrait statuer le gouvernement, la France, à l’instar de l’Europe qui n’est guère mieux loti, risque de connaître une période de paralysie. Au cœur de ses entreprises et parmi ses organes institutionnels.

 

 

Et si nous prenions les choses à la légère en riant de tout ?

 

Privés de discothèques (les éternels sacrifiés de la filière loisirs), invités à être dans l’hyper vigilance durant les fêtes en prenant toutes les protections d’usage, les Français ont-ils réellement envie de festoyer avec ces deux réveillons qui s’annoncent en ligne de mire pour faire semblant ?

Sans doute ! Ils auraient aimé sortir de cette ornière sanitaire qui les poursuit et les rattrape depuis si longtemps ; de profiter de l’air frais mais pas si pur que cela dans les villes afin d’y déambuler tranquilles lors de leurs emplettes sans être affublés de ce satané masque irrespirable ; de pouvoir s’embrasser et se faire des accolades bienveillantes sans avoir la peur au ventre de « choper » cette m… ; de vivre un Noël comme avant en famille nombreuse, entre petits-enfants et grands-parents.

 

 

Bref, une vie qui n’est pas inféodée au doigt et à l’œil à la sempiternelle présence de cette saleté, couperet permanent placé au-dessus de nos têtes. Ni les fourches caudines des 135 euros à payer rubis sur ongle en cas d’infraction !

Si l’excellent Pierre DESPROGES était encore parmi nous, peut-être nous inciterait-il avec son cynisme légendaire et son ironie profonde à prendre davantage les choses à la légère et à rire de tout.

 

 

Il vaut mieux en rire qu’en pleurer : c’est la magie de Noël…

 

Pourquoi, par exemple, en guise d’étrennes, ne pas offrir à sa conjointe ou conjoint, voire à ses beaux-parents, à défaut de la dernière fragrance à l’estampille de Thierry MUGLER ou d’Yves SAINT-LAURENT, le rendez-vous au centre hospitalier du coin pour y recevoir sa troisième dose de vaccin, indispensable pour gagner en prime son passe vaccinal ?! Tout cela serait enrubanné de la plus belle manière que ce soit !

Pourquoi ne pas offrir à la petite dernière la panoplie de la parfaite infirmière qui lutte avec abnégation depuis tant de mois contre le fléau viral au sein d’un système hospitalier qui s’effondre sous son poids et attend toujours ses compensassions salariales ?     

Pourquoi, et à réserver à ces chers ados qui passent la plupart de leur temps les yeux rougis et rivés derrière les écrans de leurs consoles de jeux ou de leur smartphone, un stage élémentaire pour apprendre les gestes qui sauvent ? Ce serait très utile en période de COVID extrême si les interventions médicales n’étaient pas assurées dans l’urgence, en vue de la conjoncture sanitaire qui nous est annoncée dès janvier ?!

Bref, mettre un peu d’humour et de fantaisie ne fait de mal à personne, du moment que l’on reste dans la décence, il va de soi !

Alors pourquoi ne pas jouer avec ses enfants le soir du réveillon au jeu des sept familles des « variants COVID » ou au docteur « Maboule », initiation ludique aux premiers soins à prodiguer aux patients !

Si nos compatriotes ont aujourd’hui les boules avec ces fêtes de fin d’année une nouvelle fois gâchées par l’omniprésence du coronavirus, qu’ils se disent en conclusion que le Noël 2022 pourrait être pire encore après avoir reçu la 9ème injection afin de mieux affronter le contagieux variant OMEGA !

Joyeux Noël !

 

Thierry BRET

 

 

Il a beau additionner les charges ministérielles depuis quelques semaines, l’unique bourguignon présent au sein du gouvernement, il n’en oublie pas pour autant les priorités de son mandat initial en matière de tourisme et de son développement. Le récent coup de pouce qui vient d’être accordé à une vingtaine de stations de montagne l’atteste. Il vise à transformer l’immobilier de loisirs…

 

PARIS : Il ne chôme pas malgré cette période festive propice au farniente, Jean-Baptiste LEMOYNE ! Le nouveau  ministre délégué en charge du Tourisme, des Français de l’étranger, de la Francophonie et des Petites et Moyennes Entreprises (depuis le récent retrait d’Alain GRISET) ne s’accorde guère de répit.

Entre le poids de ses différentes missions et les rendez-vous médiatiques, multiples et variés, lui permettant de faire le point sur ce qui préoccupe le plus nos concitoyens, à savoir leurs vacances, le temps lui est compté. Ce qui ne l’empêche nullement de raisonner tourisme, et notamment montagne.

Il a eu, il y a quelques jours, la possibilité de s’exprimer sur ce sujet en dévoilant le nouvel accompagnement dont vont bénéficier durant cinq ans vingt-cinq stations de l’Hexagone, réparties dans les Alpes, les Pyrénées et le Jura.

Dans le cadre du programme Avenir Montagnes Ingénierie, France Tourisme Ingénierie, organisme ad hoc à l’aide vers cette évolution, apportera ses compétences et son expertise à la suite d’un appel à manifestation d’intérêt autour de quatre grands critères : la transition touristique durable, la gouvernance, la cohérence d’ensemble du projet et son opérationnalité.

 

 

Seule la station de Métabief sauve l’honneur du Jura dans ce projet…

 

Si deux des grands massifs montagneux de l’Hexagone sont bien représentés dans cette liste de bénéficiaires (les Alpes et les Pyrénées), a contrario, aucune station des Vosges ou Massif central n’y figurent. Ne parlons pas du Morvan !

Seule la station de Métabief, dans le Jura, bénéficie de ce coup de pouce salvateur qui vise la rénovation de l’immobilier de loisirs. Elle sauve l’honneur pour la région Bourgogne Franche-Comté !

Commentaires de Jean-Baptiste LEMOYNE : « Le plan Avenir Montagnes représente du concret ! Avec Atout France et la Banque des Territoires, nous aidons les stations de montagne à rénover et transformer leur immobilier de loisirs. C’est un pas de plus pour que le tourisme de montagne qui reste l’un des fleurons de notre offre de service territoriale, retrouve la première place sur le podium des destinations les plus attractives… ».

Un projet qui a reçu l’appui de Joël GIRAUD, le secrétaire d’Etat chargé de la Ruralité.

 

Thierry BRET

 

Une chose semble déjà évidente : la consultation engagée par le Département de l’Yonne depuis le 01er décembre sur le possible retour à la normale, soit 90 km/h sur certaines routes départementales, mobilise les internautes de notre territoire. Même s’il reste encore quelques jours d’ici le 31 décembre pour répondre au questionnaire figurant sur le site de l’organe institutionnel, les Icaunais ont un avis et le font savoir !

 

AUXERRE: Visiblement, la prise de pouls des citoyens par le Conseil départemental de l’Yonne sur l’épineuse question de la remise aux normes de la vitesse autorisée à 90 km/h sur nos routes passionne les internautes icaunais. Débuté au premier jour de décembre, via le site numérique de l’organisme, celle-ci s’achèvera le 31 de ce mois, le jour de la Saint-Sylvestre. Peut-être sera-ce l’occasion d’aborder la question entre la dinde et le fromage lors du traditionnel réveillon, susceptible d’être agrémenté par ce genre de propos ! Il faut bien trouver des sujets de discussion divertissants en cette période de rebond de la pandémie !

Toujours est-il que l’hypothétique retour à une vitesse plafonnée à 90 km/h ne concernerait pas la totalité des 4 875 kilomètres de routes départementales que compte notre territoire. Qui plus est, si cela venait à se réaliser en 2022, la décision ne s’appliquerait que sur quelques tronçons clairement identifiés.

  

Patrick GENDRAUD, l’un des 36 signataires à l’époque du refus…

 

L’idée de cette consultation populaire ne correspond pas au fruit du hasard. Que nenni ! On se souvient que l’item était au centre de la dernière campagne électorale des départementales de juin. Notamment des candidats de la liste majoritaire, « Unis pour l’Yonne », conduite par le président Patrick GENDRAUD.

A l’époque de l’application de ce texte de loi en 2018, l’ancien maire de Chablis s’était opposé à sa mise en forme. Il s’était offusqué de ce passage en force et sans consultation au 80 km/h qui avait pris tout le monde de court, suite aux préconisations du Premier ministre d’alors, Edouard PHILIPPE. Rappelons pour mémoire que Patrick GENDRAUD est l’un des 36 signataires d’une tribune rendue publique rédigée par des présidents de département insatisfaits par la tournure des évènements.

 

 

Rendre sa vitesse normale à cinq cents kilomètres de routes…

 

Mis en ligne sur le site de l’organe institutionnel, un questionnaire comprenant quelques réflexions fondamentales sur l’appréciation des Icaunais vis-à-vis de la route permet durant ce dernier mois de l’année de recueillir de précieuses indications, sans doute déterminantes sur le verdict qui sera rendu par la suite.

Grâce à la promulgation du texte législatif du 24 décembre 2019, offrant l’opportunité aux départements de revenir à la vitesse antérieure, le Conseil de l’Yonne a pu se saisir de l’occasion afin de consulter les citoyens. Dans un véritable esprit participatif.

S’appuyant sur ces retours informatifs avant d’entériner leurs décisions, les élus devront tranchés pour que 500 kilomètres de routes départementales, dites pénétrantes (celles en liaison avec les territoires limitrophes) et qui les traversent de part en part, soient concernées par ce retour au 90 km/h.

Dans les faits, cela supposerait le changement de près de 500 panneaux de signalisation, la logique, et le coût de 110 000 euros à la charge du Département pour le faire. Une somme, certes, appréciable pour revenir en marche arrière mais qui ne semble pas être un frein…

 

En savoir plus :

Rappel : l’Yonne reste un département où l’accidentologie est élevée. De juillet 2016 à juin 2018 inclus (soit 24 mois), on dénombre ainsi 225 blessés et 32 tués sur le réseau routier départemental.

De juillet 2018 à juin 2020 inclus, après la mise en place du 80 km/h, ces statistiques s’établissent à 277 blessés et 38 tués sur une période identique.

Aujourd’hui, environ 1/3 des départements métropolitains a fait le choix de revenir, généralement partiellement, à 90 km/h. C’est notamment le cas du Loiret, de la Seine-et-Marne, de l’Aube et de la Côte d’Or, départements limitrophes de l’Yonne, qui ont repassé en moyenne 13 % de leur réseau routier à 90 km/h, en ciblant les axes pénétrants et structurants.

Le réseau routier départemental Icaunais représente environ 4 875 km de chaussée. L’installation, nécessaire, de panneaux de limitation de vitesse à 90 km/h est, en cas de souhait de déroger à la réglementation nationale, à la charge de la collectivité locale gestionnaire du réseau.

 

Thierry BRET

 

Croisons les doigts pour que cet atelier de pure créativité fertile ait bel et bien lieu d’ici quelques semaines ! Les remugles de la crise sanitaire refaisant surface, le contraire pourrait sonner le glas sur l’excellente initiative d’Agathe VAN DER LAAN, responsable de l’Espace MOUV’ART à Auxerre. Accueillir lors de deux ateliers le plasticien Alain FONTAINE sera un vrai régal d’inventivité…

 

AUXERRE : On connaît les facéties artistiques de ce truculent personnage, jamais à court d’idées car doté d’un imaginaire fécond. Habitué des lieux, et exposant de manière constante le fruit de son travail sur l’Auxerrois, l’artiste plasticien donne déjà rendez-vous à ses aficionados début 2022 lors de deux ateliers inscrits au programme de l’Espace MOUV’ART. Une galerie, sise au numéro 2 de la rue de l’Yonne, jouissant d’une belle visibilité.  

Née de la volonté collective de quatre passionnées de l’art, ce lieu sert à promouvoir les œuvres d’artistes régionaux, à accueillir les néophytes de la discipline ou encore de fédérer le public lors d’événementiels se déclinant sous la forme de stages et d’ateliers.

Bref : la structure évolue dans le dynamisme et la pluralité la plus totale, laissant jamais vacante ce lieu où les expositions sont florès à la grande satisfaction de leurs auteurs et d’un public friand qui en redemande.

Avec la venue d’Alain FONTAINE, il s’agira de travailler des matières inhabituelles, fruits d’ordinaire de la récupération nécessitant le recyclage de celles-ci. A partir de simples bouteilles en plastique, l’artiste avec un zeste d’ingéniosité vous proposera de réaliser des objets insolites, un végétal ou un animal (un oiseau), étonnants à la décoration.

Il suffit de se munir de ses propres bouteilles d’eau minérale à recycler, de la photographie de la fleur ou de l’oiseau voulu, et le tour est joué comme par magie et enchantement. Mais, avec la dextérité de l’artiste !

 

 

En savoir plus :

 

Atelier Alain FONTAINE

Espace MOUV’ART Auxerre

Au numéro 2 de la rue de l’Yonne

Les mardis 25 janvier pour le thème de la fleur et le 08 février pour celui de l’oiseau.

Tarif : 25 euros.

Minimum : deux participants.

 

Thierry BRET

 

 

 

Articles

Bannière droite accueil