Les vins, le mariage et l’habitat ont fait salon commun ce week-end au parc des expositions d’Auxerre. Une première pour ce type d’évènements, conséquence d’un calendrier fortement perturbé par la crise sanitaire. Les organisateurs misaient sur la présence de 5 000 visiteurs. La barre a-t-elle été franchie ? En tous cas, chacun semblait savourer l’instant présent et le plaisir retrouvé de déambuler à travers les allées et les stands, après une année blanche…

 

AUXERRE: Salon des vins, salon du mariage, salon de l’habitat… Trois thèmes qui suffiraient presque à résumer une vie ! On fait connaissance autour d’un verre, on se marie, et on achète la maison de ses rêves ! Première étape au salon Vinifrance, où une quarantaine d’exposants étaient présents. Parmi lesquels onze producteurs bourguignons. Christelle BON est une habituée des lieux. Ce samedi matin, la viticultrice de Migé est perplexe, au regard de la faible affluence : « je crois que les gens ont eu peur de venir, compte tenu de la nouvelle vague épidémique annoncée et ont voulu se préserver de tout risque éventuel, pour passer des fêtes de Noël tranquilles, en famille… ».

Pas de quoi la décourager pour autant : Christelle s’est déjà inscrite pour l’édition 2022, en mars prochain. Boris CLAUSE et son associé Stéphane sont à la tête d’un domaine de douze hectares en Anjou, sous label bio. Après une reconversion professionnelle, ils sont présents pour la seconde fois à Auxerre, après deux années difficiles, compte tenu des aléas climatiques : « notre souci est que l’on n’arrive pas à avoir du stock car on ne fait pas de gros volumes. Quand ça se passe bien, autour de 400 hl, mais cette année on est plutôt autour de 330 hl. ». Conscients aussi de la difficulté à décrocher de nouveaux clients, par tradition fidèles aux vignerons qu’ils connaissent déjà.

Raphaël MASSON, vigneron dans le Tonnerrois, est lui aussi un habitué du salon Vinifrance, à chaque édition : « c’est un salon intéressant car il nous permet d’élargir notre assise locale. Les Auxerrois en général ne vont pas jusqu’à Epineuil et s’arrêtent en chemin à Chablis. En venant ici chaque année, on a réussi à se faire une clientèle départementale… ».

 

 

 

Les prestataires du mariage dévoilent leurs offres de service pour le grand jour !

 

Quelques pas à franchir et le salon du mariage nous ouvre ses portes. Dans les allées feutrées déambulent de jeunes couples en quête de prestataires pour le « grand jour ». Marion et Kevin sont venus en voisins. Ils ont déjà retenu la date : « ce sera le samedi 03 septembre et nous sommes à la recherche d’un lieu de réception où l’on puisse à la fois dîner, faire la fête, où tous les invités dorment sur place… ».

C’est justement ce que propose le « Moulin de Champlay », près de Joigny, nouveau venu dans l’évènementiel marital. Son responsable se veut prudent : « c’est notre première participation, nous sommes là pour nous faire connaître et rencontrer notre public, les futurs jeunes mariés. Nous ne saurons que dimanche soir si nous aurons réussi ou non. Comme disent les maquignons à la foire aux bestiaux de Corbigny, c’est à la sortie du marché qu’on comptera les bouses ! » (Rires).

 

 

De nombreuses demandes sur les alternatives au chauffage aux énergies fossiles…

 

La hausse du prix des énergies fossiles aura au moins fait quelques heureux. Au salon de l’habitat et de l’immobilier, nombreux sont les visiteurs à venir se renseigner sur les stands proposant des alternatives en thème de chauffage, que ce soit via l’installation de pompes à chaleur, de panneaux solaires ou de ballons thermodynamiques.

Un engouement que Donatien CARETTI, responsable de la société « Isole Plus 89 » voit monter crescendo au fil des années : « à chaque annonce d’augmentation du gaz et de l’électricité, les appels téléphoniques se multiplient. Vu les prix annoncés, il est certain que les nouvelles technologies, même si l’on reste sur du long terme, seront demain rentabilisées plus rapidement… ».

 

Dominique BERNERD

 

Jusqu’à quand ? C’est la question que bon nombre d’entre nous se pose dorénavant au sujet de la vaccination permettant de lutter contre la COVID-19. Une interrogation revenant en boucle auprès de la population de plus en plus ulcérée de devoir poursuivre le lancinant processus vaccinal sans que l’on sache vraiment de quoi il en résulte. Tant au niveau des conséquences imputables à sa propre santé que sur l’efficience même de ce sérum, performant uniquement sur une courte période de six mois.

Tels de bons petits moutons de Panurge que nous sommes tous ou presque, 90 % de nos concitoyens ayant déjà reçu au moins une dose de ce produit que l’on nous a vendu à force d’arguties optimistes comme un antidote miraculeux sont invités dès le mois de décembre à prendre rendez-vous sur la plateforme DOCTOLIB afin de se voir injecter la précieuse troisième dose.

Celle qui nous absout de tous les maux ! Celle qui nous redonne l’espoir après les miasmes de l’incertitude ! Celle qui apparaît enfin comme nécessaire pour ne pas perdre l’unique avantage de ce dispositif après lequel tout le monde se raccroche : le passe sanitaire !

Un passe qui est devenu l’un des enjeux majeurs de cette troisième campagne massive d’injections qui se préfigure dans l’Hexagone. Puisqu’il fait l’objet d’un curieux marchandage de la part du gouvernement : si les receveurs de la seconde dose du vaccin tardent à réagir avant de se faire administrer leur troisième piqûre, au-delà d’un délai de sept mois, badaboum ! Ils perdront tout naturellement le bénéfice du fameux passe sanitaire, le saint des saints de ces sésames à conserver coûte que coûte afin de pouvoir vivre librement en fréquentant les lieux culturels, les bars et restaurants, les cinémas et théâtres, les enceintes sportives, etc.

Un chantage pour le moins cynique de la gouvernance actuelle qui n’a pas trouvé mieux que de pénaliser les Français, en proie déjà à une série de problématiques sociétales et économiques qui volent en escadrilles comme le disait le regretté Michel AUDIARD, en les stigmatisant plus qu’il n’en faut !

 

 

Pourquoi ne pas avoir instauré un bonus suggestif autour de la 3ème injection ?

 

Pourquoi, en effet, avoir imposé encore une fois une méthode employant la manière forte avec le coup de règle métallique sur le bout des doigts pour faire avaler une pilule indigeste à laquelle plus personne ne croit, y compris dans les milieux autorisés ?!

Le répressif demeure malheureusement, même en démocratie, toujours le seul moyen prioritaire pour gouverner un pays. En enfonçant bien profondément la tête de celles et de ceux qui souffrent et qui ne mangent pas à leur faim au quotidien dans une eau glaciale.

Le suggestif n’aurait-il pas été plus louable en somme pour inciter les Françaises et les Français à aller se faire titiller la peau par la pointe acérée de la seringue sous la forme d’un bonus alloué par l’Etat ?

Celles et ceux de nos concitoyens qui font montre de bonne volonté et d’extrême patience depuis plus de vingt mois que dure cette sinécure sans égale aux origines naturelles de moins en moins certaines au vue des scénarii catastrophes à répétition qui s’enchaînent auraient pu être récompensées de leurs efforts comme dans le cadre d’un schéma de la pure méritocratie par exemple.

 

 

Trop de répressif tue le répressif avec les risques que l’on sait…

 

Les idées fourmillent tellement dans les esprits éclairés de nos besogneux technocrates des ministères et autres corps d’Etat que la lumière aurait pu jaillir de façon plus honorable pour les concitoyens que la énième sanction qui vous tombe une fois de plus sur la tête comme le ciel menaçait jadis les Gaulois.

Faites votre troisième dose et recevez un bon d’achat ! Dépêchez-vous de vous faire piquer afin de prolonger votre abonnement avec tel ou tel concept en manche avec l’Etat, ou profiter du « Black Friday » pour prendre votre rendez-vous sur la plateforme DOCTOLIB (encore eu-t-il fallu qu’elle fonctionne avec efficacité et n’explose pas en vol assaillie de demandes tous azimuts depuis ces dernières soixante-douze heures !) pour gagner une ristourne sur une quelconque fiscalité qui grève considérablement les budgets des ménages !  

Voilà ce que nous autres, pauvres naïfs libres penseurs, aurions aimé entendre de la bouche du ministre de la Santé Olivier VERAN lors de sa prise de parole à la tonalité morose et monocorde ce jeudi midi, à vous couper l’envie de manger !

Mais, non ! Fi de tout cela puisque c’est totalement utopique et absurde de l’envisager dans nos systèmes de gouvernances actuelles, pourtant dits modernes et civilisés. Voire progressistes !

Le répressif dans la crise sanitaire qui s’additionne au répressif de la conjoncture dans la crise économique et sociale, sans omettre le répressif dans la façon d’aborder la transition environnementale et énergétique font qu’au total trop de répressif tue le répressif. Comme on le dit souvent de l’abondance d’informations !

Au-delà de la troisième dose, rendue quasi obligatoire pour toutes celles et tous ceux de nos compatriotes ayant déjà reçu les précédentes, troisième dose qui en appelle forcément d’autres à moyen terme en 2022 (Israël administre dès à présent le quatrième rappel !), l’Hexagone n’en peut plus de ce mode de stratégie répréhensible distillé à toutes les sauces, à tous les étages et à toutes les strates de la maison France.

C’est sûr, hormis les 6,5 millions de personnes qui se sont abstenues par idéologie, marginalité ou par nécessité médicale de recevoir les sérums imaginés par des laboratoires un peu trop mercantiles, la majeure partie des Français (et j’en suis) recevront leur troisième injection entre décembre et février 2022.

Une dose supplémentaire contre la garantie du passe qui pourrait avoir l’effet de l’overdose sanitaire définitive à quelques encablures des présidentielles…

 

Thierry BRET

 

 

 

Unanimes les trente-six membres de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne ! Leurs choix se sont portés sur l’unique prétendant à la succession d’Alain PEREZ lors de l’assemblée générale d’installation vécue ce jeudi 25 novembre au siège du vénérable organisme. Dirigeant de la société ALGAN SIREC, Thierry CADEVILLE entre de plain-pied dans la cour des personnalités influentes de la sphère entrepreneuriale…

 

AUXERRE : Il aura du pain sur la planche, le nouveau responsable de la chambre consulaire départementale ! C’est peu de le dire face aux grands enjeux économiques et sociétaux qui attendent le monde de l’entreprise dans les semaines et mois à venir.

Le successeur d’Alain PEREZ a été installé à l’issue de l’assemblée générale spéciale provoquée le 25 novembre dans le fauteuil de la présidence pour une durée de six ans. C’est à la fois long et très court pour celui qui avait été adoubé en qualité de dauphin potentiel par son illustre prédécesseur, investi dans sa mandature pendant près de douze ans.

Dirigeant de la société ALGAN SIREC, SAS positionnée dans le secteur de la manutention et du levage, Thierry CADEVILLE, adhérent de la CPME, avait été élu au terme d’un long processus électoral en ligne à la mi-novembre. Un entrepreneur très au fait de la réalité consulaire et économique territoriale puisque naviguant dans le sillage du président PEREZ depuis longtemps.

Chef de file de l’unique liste candidate lors de ce scrutin (une mosaïque de représentations englobant la CPME, le MEDEF, la FCE et les indépendants), Thierry CADEVILLE sera entouré d’un bureau d’esthètes en la matière avec Didier CHAPUIS, patron des FESTINS, en qualité de vice-président en charge de l’industrie, de l’incontournable Marc MANDRAY nommé à la vice-présidence du commerce, de Sylvie RAMISSE, qui officiera en qualité de trésorière, de Sylvain DUVAL, trésorier-adjoint, de Ghislaine MOREAU, qui endosse le rôle de secrétaire et de Nicolas GARNERONE, secrétaire-adjoint.

Un attelage de poids qui n’a plus qu’à se mettre au travail avec des projets et dossiers qui ne manquent pas !

L’installation de la nouvelle équipe s’est déroulée sous l’œil observateur du préfet de l’Yonne Henri PREVOST.

 

 

 

En savoir plus :

Catégorie Commerce - 11 membres élus

 

1.      Frédérique LECOMTE - Opticienne - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Marc MANDRAY - Commerce interentreprises -  titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Frédérique RADE  - Commerce de bricolage - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Sylvain DUVAL - Commerce de fruits secs - suppléant CCI BFC + CCI Yonne

5.      Didier BARJOT - Traiteur

6.      Brigitte DESFOSSEZ-DUTOIT - Commerce de lingerie

7.      Sophie GRCEVIC - Opticienne

8.      Pascal LEROUX - Fromagerie

9.      François-Xavier NAULOT - Location de matériel

10.  Yann PICARD - Grande distribution

11.  Nicolas PLANTIER - Bar/Brasserie                                                                             

 

Catégorie Industrie - 12 membres élus

 

1.      Xavier CELLARD DU SORDET - Fabrication d’outillages - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Nicolas GARNERONE - Fabrication de portails - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Laurence DERBECQ - Scierie - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Stéphanie LOUAULT - Chaudronnerie, mécano-soudure - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

5.      Anthony BALOUZET - Fabrication de lames et de systèmes d’affûtage

6.      Pierre BELBENOIT - Fabrication de planchers surélevés

7.      Didier CHAPUIS - Traiteur

8.      Pascal CHAROT - Fabrication d’appareils d’eau chaude

9.      Emmanuel DUBOIS - Fabrication de matériel pédagogiques

10.  Alain GENET - Fabrication de meubles

11.  Alain LAPLAUD - Fabrication de tubes de précision

12.  Dominique VERDUYN - Fabrication de produits pyrotechniques

 

Catégorie Services - 13 membres élus

 

1.      Thierry CADEVILLE - Vente, location et maintenance de matériel de manutention - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Sylvie RAMISSE - Hôtellerie - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Ghislaine MOREAU - Agence immobilière - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Georges CARLIERE - Publicité adhésive, signalétique- suppléant CCI BFC + CCI Yonne

5.      Marie AUBIN - Création et impression d’étiquettes

6.      Clément BAILLY - Expertise comptable

7.      Pascal BAILLY - EHPAD

8.      Karine GAUFFRENET - Taxi

9.      Kouider HAFID - Services à la personne

10.  Elisabeth LEBEAU-COSTA - Expertise comptable

11.  Florence PICHOL - Consultante

12.  Sylvie SIDOU - Agence d’intérim

13.  Stéphane TURPIN - Distribution postale et services bancaires

 

 Thierry BRET

 

 

L’instant se veut solennel. Il est servi à température ambiante, à ne pas mettre un journaliste dehors ! Un vent frisquet ébouriffe les participants enthousiastes de ce qui fera dans un bref moment des souvenirs pour la postérité. Ici, sur les terrains artificialisés de l’ancien centre d’enfouissement technique des déchets de l’agglomération de Dijon-Valmy se dresse désormais 43 000 panneaux photovoltaïques. Tous opérationnels et déployés dans le cadre du plan solaire d’EDF. Une première en France pour sa capacité !

 

DIJON (Côte d’Or) : Seize hectares de terrain et des installations techniques à perte de vue ! La version liminaire offerte par la centrale solaire, implantée au nord de Dijon, se veut très impressionnante. Une rangée traverse par son milieu ce champ énergétique renouvelable, assurant la séparation de ces constructions aux allures futuristes mais pourtant bien réelles. Ici, s’appréhendent l’avenir et le salut de la planète dans toute sa maîtrise. Parfaite, voire absolue.

Dans quelques minutes, le site entrera dans l’histoire en étant inauguré de manière officielle. Devenant de facto le premier de l’Hexagone par ses caractéristiques. D’une puissance totale de 15,5 MWC, pouvant alimenter les besoins en électricité en équivalence annuelle de 8 000 habitants ! Soit environ 5 % de la population de la métropole dijonnaise. Excusez du peu !

Tout ceci étant obtenu grâce à la présence des 43 000 panneaux photovoltaïques, érigés telles les mystérieuses statues de l’île de Pâques, leurs petites cellules capturant le moindre rayon de l’astre diurne dirigées vers le ciel. La comparaison avec d’antiques civilisations s’arrêtent là !

 

 

Redonner un second souffle de vie à un site peu flatteur…

 

Ici, sur ce plateau de Valmy qui surplombe la capitale de la Bourgogne, c’est bien de prouesses technologiques et de futur dont on parle. Le futur avec un grand « F », tant le concept semble abouti, ciselé au centimètre carré près, bien pensé.

Pouvait-on imaginer un jour redonner un second souffle de vie à ce périmètre de terrain en disgrâce qui a accueilli depuis des lustres les déchets inertes appartenant à Dijon Métropole ?

Ici ont été enfouies des tonnes et des tonnes de détritus lors de l’exploitation de cet endroit. Aujourd’hui, c’est bien la revalorisation du lieu qui est mise en exergue. Mieux que revalorisation, terme peut-être trop technique et moderne, pourra-t-on préférer du côté de la sémantique les mots de renaissance, voire de la revitalisation. Tel un Phénix !  

Même le vice-président du groupe SNEF Paul BROSSIER, celui qui est intervenu à la réalisation de ces travaux d’aménagement ayant duré une dizaine de mois le concède sans ambages : c’est une grande première dans l’Hexagone que d’avoir marié ce type de terrain artificialisé avec ce projet d’envergure.

Pourtant, la société dont il représente les intérêts depuis Marseille en a vu d’autres au niveau de la conception de projets novateurs à travers le globe, y compris au Brésil où SNEF est fortement implantée.

 

 

Des « alchimistes » des temps modernes qui ne transforment pas le plomb en or…

 

Joindre l’utile (ressusciter un centre d’enfouissement de déchets) à l’agréable (en lui redonnant une nouvelle dimension environnementale à vocation économique) équivaudrait presque à un tour de passe-passe, digne d’un prestidigitateur.

Les magiciens, on les connaît ! Car, ils se sont dévoilés au grand jour, ôtant même leurs masques de protection sanitaire le temps de la séance photo où, les doigts gourds, les journalistes tentèrent vaille que vaille d’immortaliser l’instant sans trembler de froid !

Ces « alchimistes » des temps modernes ne transforment pas le plomb en or. Ils font mieux que ça, renvoyant l’illustre Nicolas FLAMEL à ses chers grimoires poussiéreux !

Ils se nomment EDF (la fée électricité), sa filiale dédiée à l’essor et au déploiement sur le territoire national des nouvelles énergies (EDF Renouvelables), Dijon Métropole qui œuvre en faveur du développement durable depuis 2015 en obtenant le statut de « territoire à énergie positive », la Région Bourgogne Franche-Comté qui ne cesse d’appuyer sur l’accélérateur des transitions, qu’elles soient énergétiques, de la mobilité ou environnementales.

 

 

Même la population locale a joué sa partition participative !

 

Une synergie faite de compétences et de bonnes volontés ayant reçu l’adoubement de l’Etat. Via sa préfecture de Région et sa préfecture départementale, par effet logique de capillarité.

Il serait regrettable d’oublier le principe vertueux qui a animé ce projet unique. Celui de sa campagne de financement participatif qui a connu un franc succès avec 100 % de fonds récoltés en un laps de temps record (une vingtaine de jours) par des habitants de la métropole dijonnaise. Preuve s’il s’en fut de leur implication !

En résumé, tout respire la nouveauté et le désir de bien faire dans ce projet original qui offre à partir de son installation la transition énergétique locale. Un satisfecit évident pour EDF qui vise à devenir l’un des leaders du photovoltaïque avec 30 % de parts de marché à horizon 2035.

Joindre l’utile à l’agréable, nous l’avons dit. Réhabiliter un site à la destinée originelle peu envieuse au service de la sauvegarde de la planète tout en répondant aux besoins énergétiques de ses habitants mérite amplement de braver le froid lors de la découpe du ruban tricolore ! Personne n’aurait voulu manquer ce rendez-vous !

 

 

En savoir plus :

Les principales personnalités présentes à cette inauguration :

Marie-Guite DUFAY, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté,

François REBSAMEN, président de Dijon Métropole et maire de Dijon,

Fabrice SUDRY, préfet de la Région Bourgogne Franche-Comté et préfet de Côte d’Or,

Bruno BENSASSON, directeur exécutif EDF Groupe Energies Renouvelables,

Yves CHEVILLON, délégué régional EDF Bourgogne Franche-Comté.

 

Thierry BRET

 

 

Polymorphe la journaliste icaunaise Anne-Charlotte LAUGIER ? Assurément ! Non seulement sa plume acérée vient encore de faire mouche avec la publication du second opus qui narre les aventures désopilantes et décalées de son héroïne (sa fameuse « Pétasse »). Mais, en outre, elle débute dès ce soir une série de représentations théâtrales dans l’Yonne où le metteur en scène Michaël GONNET la transcende sous le feu des projecteurs…

 

AUXERRE : L’éclectisme est l’un des mots essentiels qui la caractérise. Le sens de l’adaptabilité et de la motivation, aussi. Loin de son contexte familier (la chronique aiguisée et féminine de l’actualité automobile qui lui a permis de faire ses gammes scripturales avec brio « Charlotte au volant »), la voilà qui monte sur les planches pour une série de spectacles où elle y incarne son  personnage fétiche : cette « Pétasse » se moquant comme d’une guigne des convenances et de la bien-pensance.

Truculente idée que de transposer là, les aventures épiques de cette ingénue dévergondée (on découvre toutes les facettes de ce personnage attachant au fil des pages de ces deux volumes – la seconde version écologique est parue il y a quelques semaine -) sur une scène.

Il aura fallu une simple rencontre pour qu’il y ait déclic : celle de l’autrice de ces lignes frivoles et décapantes avec un esthète du genre en la matière, Michaël GONNET. Que les férus de représentations théâtrales du cru connaissent bien car le garçon sévit positivement au sein de la sphère culturelle de l’Yonne depuis un bail, maintenant.

 

 

De cette entente cordiale et constructive est née ce « one-woman show » un peu particulier autour du ce personnage de roman insolite à travers des lectures façon morceaux choisis qui ne demande peut-être plus qu’à être projeté par caméra interposé sur grand écran. La générale, pour le département de l'Yonne, est donnée ce soir au château du Saulce à Escolives dans un parterre de spectateurs qui affiche complet. Mais que l'on se rassure d'autres dates pointent à l'horizon, notamment le 02 décembre à Joigny ! 

La suite de l’aventure se fera-telle au cinéma ? Anne-Charlotte LAUGIER qui a plus d’un tour dans sa besace, un enthousiasme monstre et des idées incandescentes qui lui fourmillent dans la tête, y réfléchit très certainement…

 

Thierry BRET

 

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