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Quelques semaines après sa mise en route au 01er juillet, l’industriel de Sens bénéficie avec le doublement de son laboratoire d’essais d’une aire de travail idoine pour tester les performances et la fiabilité de ses nouveaux ballons d’eau chaude sanitaire. Des opérations qui peuvent se concevoir désormais de manière simultanée avec l’octroi de températures stabilisées. Un vrai confort pour le bureau d’étude et les techniciens de la PME qui développent une gamme de produits innovants…

 

SENS : Une enveloppe d’1,2 million d’euros a été consentie cette année par la direction de l’entreprise pour assurer l’extension de ce laboratoire d’essais indispensable à sa bonne fonctionnalité. Leader national sur le segment du ballon d’eau chaude sanitaire en France, CHAROT, structure industrielle emblématique de l’Yonne qui vient de célébrer avec faste et convivialité son 85ème anniversaire d’existence, prouve aux observateurs économiques que la « vielle dame » peut poursuivre sa cure de jouvence salvatrice mâtinée de modernisme et de projets toujours aussi ambitieux sans soucis notoires.

Côté emploi, quatre nouveaux collaborateurs viennent de rejoindre le team solidaire de cette entreprise qui se créé d’excellentes perspectives de développement à l’aune de 2018 au niveau de son volume d’’affaires. Un technicien supplémentaire est venu se greffer au bureau d’étude. Celui qui conçoit et assure la faisabilité des diverses gammes de ballon. Trois opérateurs experts en soudure ont complété cette recrudescence d’effectif en cette période automnale. Mais, avec un sursaut potentiel et attendu inhérent à la filière cuves en 2018, il se pourrait que le curseur des embauches progresse encore avec l’arrivée de 5 à 6 nouvelles personnes. In fine, le solde déjà important des cent cinquante salariés serait alors dépassé. Rappelons que CHAROT a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de plus de 25 millions d’euros, soit une hausse de 5 % par rapport à l’exercice antérieur. Consolidant au passage ses excellents résultats obtenus en 2016.

L’amélioration constante de l’outil de production…

D’ailleurs, Pascal CHAROT, le toujours sémillant responsable de l’entité familiale, table sur des perspectives très encourageantes pour les prochains mois à venir. La barre stratégique à atteindre concerne les 30 millions d’euros de chiffre d’affaires en optimisant l’activité. D’où cet investissement consacré au doublement de la capacité de traitement du laboratoire d’essais, qui occupe l’une des zones de production principales du site sénonais. Une envolée providentielle, tout à fait réalisable, qui se traduirait par une augmentation du nombre de collaborateurs en incorporant une vingtaine d’opérateurs de plus…

La récente acquisition d’une grenailleuse (300 000 euros de budget) sert précisément à répondre à l’ensemble de ces besoins. Installée en début de chaîne, la machine améliore considérablement les flux de traitement des ballons d’eau chaude sanitaire. Son action repose sur une optimisation du travail des fonds et de la partie tôlerie de ces produits.

Le dernier né de la gamme des ballons gaz à condensation…

Le lancement d’une nouvelle gamme de ballon gaz à condensation devrait permettre à CHAROT de trouver sa place sur ce marché extrêmement convoité par la concurrence, en phase avec les politiques de transition énergétique du moment. Le dernier né de la gamme s’adresse d’une part aux collectivités mais aussi au marché tertiaire. Sa sortie a eu pour effet de renforcer la présence de CHAROT dans bon nombre de domaines.

Avec son avènement, l’industriel de l’Yonne gonfle de manière tangible un catalogue de produits, déjà conséquent, lui assurant un leadership naturel sur les possibilités offertes par ces systèmes fonctionnant avec le gaz, l’électricité ou le solaire. Bref : de quoi légitimer un avenir radieux et tranquille pour un groupe à forte potentialité…

Officialisée le 09 janvier, la SAS de GRON décline auprès des professionnels de l’industrie et du BTP mais aussi de la clientèle de particuliers des prestations de nettoyage insolites par la méthode de l’aérogommage. Une technique aux origines américaines qui utilise du sable pour polir les pièces traitées sans les abîmer. Les perspectives d’évolution sont réelles. Notamment auprès de la filière viticole qui, grâce à l’entretien récurrent de cuves et d’engins, pourrait s’avérer un marché fructueux à l’avenir…

 

GRON : Quitter la fonction publique n’est pas chose courante. Pourtant, Christine PICAUD l’a fait ! Prenant son courage à deux mains, et désireuse de relever un nouveau challenge : celui de l’entrepreneuriat. Paysagiste de métier et experte en travail manuel, la dirigeante de BTS AEROGOMMAGE (Bio Tech Sablage) n’a pu contenir plus longtemps cette envie jugée irrationnelle par certains de reprendre sa destinée à son compte. Il y a deux ans, n’y tenant plus, elle a découvert les principes vertueux (et efficaces) d’un processus made in Etats-Unis que lui proposait à usage personnel une société du Jura.

« Je souhaitai réaliser des travaux de décapage sur les portes d’une grange, concède-t-elle, j’ai été immédiatement conquise par ce système de nettoyage que l’entreprise exploitait : l’aérogommage… ».

De là, un fil ténu s’est développé dans son esprit : créer sa propre structure professionnelle autour de cette technique si novatrice. Avec l’aide précieuse du réseau Entreprendre Bourgogne, Christine conçoit l’ébauche de son projet, qui donnera naissance à BTS AEROGOMMAGE. Deux autres personnes de son environnement familial l’a rejoignent dans cette aventure humaine, riche en charge émotionnelle : Jérôme PICAUD et Jean-Christophe COUSSON. Une mise de fonds de 5 000 euros constitue le capital initial de la SAS, lui permettant de débuter son activité dès janvier 2017…

Création d’une embauche au premier juillet…

Ancien maçon de profession, un premier collaborateur intègre la structure au démarrage de la période estivale. Un choix nécessaire pour la dirigeante de la société qui a vu son carnet de commandes se gonfler de semaine en semaine. Consacrant un budget de 10 000 euros à l’achat de deux « aérogommeuses » auprès de l’industriel AREONOV (Jura) qui conçoit ces appareils, BTS AEROGOMMAGE augmente sa présence sur les chantiers. Ici le décapage d’un portail. Là des statuaires à rafraîchir afin de leur rendre une apparence quasi virginale. Face à ces enjeux, le parc machine devrait croître ces prochains mois ainsi que le nombre de nouveaux salariés.

« L’objectif est de créer plusieurs postes pour répondre à la croissance accrue de nos activités, explique Christine PICAUD, d’ici trois ans, je souhaite développer des points de vente supplémentaires sur les territoires limitrophes de l’Yonne que sont la Seine et Marne, le Loiret et l’Aube, car il y existe de réelles potentialités de développement… ».

Une technique très performante et économique…

Une prochaine démonstration de son savoir-faire, prévue le 16 novembre aux membres de l’Association des Entrepreneurs du Tonnerrois, facilitera davantage l’implantation de la TPE dans sa zone de chalandise légitime. Christine PICAUD envisage, en parallèle, de concevoir une fédération nationale qui regrouperait les entreprises ayant obtenu le label de référence.

Ce certificat ne concerne aujourd’hui que 26 structures en France. Celles dont les abrasifs utilisés sont naturels comme le sable ou les coquilles de fruits pour nettoyer et entretenir toute sorte de surface : plastique, PVC, bois, inox, acier...

« L’avantage de ce procédé est très économique, ajoute la chef d’entreprise, un mode de nettoyage traditionnel suppose l’emploi de 250 à 300 k/h de sablage. Dans le cas de l’aérogommage, entre 25 et 35 k/h de sable suffisent à partir de 0,5 bar de pression… ».

Heureuse d’avoir introduit ce concept novateur dans l’Yonne, Christine PICAUD avoue avec fierté qu’elle ne regrette nullement son vécu de fonctionnaire. « Gérer cette entreprise m’a permis de posséder une autre perception de la vie… »…

Le Centre interprofessionnel de formation par alternance des apprentis de l’Yonne est devenu depuis l’inauguration de ses nouveaux modules pédagogiques le 18 octobre à Auxerre l’un des établissements français les plus performants et originaux à bien des égards. Soutenu par le poids lourd planétaire de la cosmétique, « L’OREAL », via le salon de coiffure « Emotion » unique en France, et déclinant par l’intermédiaire du spécialiste de la haute technologie, IDXPROD, la première boutique virtuelle « CLIC STORE », une aide digitale à la vente, le CIFA de l’Yonne mise sur la quintessence de la formation en intégrant modernisme et innovation à tous les étages…  

 

AUXERRE : Parce que la pratique de l’apprentissage et de l’alternance le valait bien, le CIFA de l’Yonne, établissement soutenu financièrement par la Région Bourgogne Franche-Comté et l’ensemble des acteurs institutionnels du département, n’a pas hésité à prendre un virage à 360° dans sa stratégie de développement. Ce chemin qui le propulse désormais vers la voie noble de l’éducation a su contourner moult obstacles et péripéties pour se diriger uniquement vers ce désir louable de modernité. Un modernisme que le président Michel TONNELIER, expliquera lors de son discours inaugural, prélude à de nombreuses arguties justifiant les choix de l’équipe actuelle.

Créé en 1975, le CIFA de l’Yonne aura accueilli plus de 21 000 élèves, devant se former dans les filières de l’hôtellerie/restauration, de la coiffure et de l’esthétisme, de la mécanique, de la gestion et du commerce, des métiers de bouche. Obtenant au passage des taux de réussite de bon aloi : 80 % de jeunes diplômés à l’issu de leur séjour et 85 % d’intégration dans la vie active au bout de six mis avec un emploi dans sa besace.

Cap vers la modernité et les hautes technologies !

Proposant une charte pédagogique basée sur les principes de l’excellence (organisationnelle, logistique, matérielle, humaine, civique, éducative et même vestimentaire), le centre de formation d’Auxerre dirigé par Marcel FONTBONNE n’a pas ergoté lorsqu’il aura fallu faire des choix sur son adaptabilité au monde moderne. En particulier, celui des nouveautés technologiques.

Premier temps fort : le rapprochement avec les équipes marketing de L’OREAL. De ces contacts fructueux naîtra le concept du salon « Emotion », dont l’établissement icaunais peut se targuer aujourd’hui de posséder l’unique fleuron en France. Il permet aux jeunes filles de découvrir le métier de la coiffure dans des conditions optimales.

Seconde étape : la rencontre providentielle avec l’entrepreneur d’Auxerre, Yannick DAVOUSE. Le responsable de la société IDXPROD élabore un projet exceptionnel ayant pour nom de baptême : « CLIC STORE ». Cette boutique virtuelle de vente entraîne à l’aide d’un programme à haute technicité les jeunes gens en quête de savoir vers des pérégrinations ludiques et éducatives insolites mais ô combien réalistes, immergeant les apprenants au cœur de commerces, certes fictifs, mais occupant l’espace d’images murales saisissantes.

A cela, on pourrait ajouter le nouvel équipement du pôle mécanique avec l’acquisition d’un banc d’équilibrage et une maquette de climatisation en 3 D, soutenue par l’ANFA (Association nationale pour la formation automobile) ; la présence d’une cave de maturation pour affiner la viande à la manière d’un Jean DENAUX, le célèbre boucher de Sens spécialiste de ce procédé ou encore l’antre chaleureux de la boulangerie/pâtisserie décliné sous l’appellation appétissante : « Mille Feuilles N’Co »…

Un budget de 88 millions d’euros émanant de la Région

Au-delà des considérations pédagogiques, le volet modernisation des infrastructures n’aura pas été oublié pour autant avec la création du City Stade (complexe de sport où peuvent se défouler les jeunes gens entre leurs cours théoriques et pratiques), la réhabilitation du foyer et de l’internat (450 000 euros de budget), etc.

Le CIFA de l’Yonne accueille chaque année plus de mille adolescents en quête d’un avenir meilleur. Plus d’une centaine d’adultes y suivent également des cours dans le cadre de cycles de formation continue. Tous profitent à l’unisson de cet environnement qui aura aussi émerveillé les élus, les représentants des corps institutionnels et les entrepreneurs conviés à cette manifestation.

A l’instar de Murielle CAULLET-VERGES, représentant la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté, qui devait procéder sous le feu nourri des flashs photographiques à la découpe du ruban officiel. Elle devait évoquer le rôle primordial joué par la Région au service de l’apprentissage avec une enveloppe budgétaire de 88 millions d’euros allouée aux besoins des 18 880 apprentis qui fréquentent annuellement les 53 centres de formation.  

Petit clin d’œil du hasard, qui fut relevé par l’élue régionale : le CIFA de l’Yonne inaugurait ses nouveaux locaux au moment même où se déroulaient bien loin de là, à Abou Dhabi, les finales des olympiades des métiers auxquelles participait une délégation bourguignonne. Un signe du destin pour les jeunes pousses du CIFA d’Auxerre ?

Une dizaine de sociétés industrielles, implantées sur le territoire nord-bourguignon, viennent de parapher un prometteur accord de partenariat à l’initiative de la Maison de l’Entreprise Pôle Formation 58 89. Réunies sous la bannière « GISAéro », ces entreprises à forte valeur ajoutée technologique espèrent ainsi résoudre une problématique majeure à leur développement : le besoin de nouveaux collaborateurs, qu’ils soient qualifiés, diplômés ou pas...

 

AUXERRE : Désormais, les principaux acteurs de la filière aéronautique du département de l’Yonne voleront en patrouilles, plus que jamais solidaires afin d’optimiser leurs objectifs d’emploi et de progression de leurs chiffres d’affaires. Le « GISAéro », groupement icaunais de la sous-traitance aéronautique, fédère depuis quelques jours dix structures professionnelles représentatives de cette importante activité économique sur le territoire.

Mais, comme devait l’expliquer Claude VAUCOULOUX, secrétaire général de la Maison de l’Entreprise Pôle Formation 58 89, « la porte reste grande ouverte à l’accueil de toutes autres entreprises qui évoluent sur ce segment d’activité… ».

Un joli panel d’industriels aux fortes potentialités…

Si celle-ci est précisément très méconnue du grand public, elle n’en demeure pas moins importante en termes de recrutement et de potentialités. Le pôle aéronautique offre de réelles possibilités de développement pour les industries régionales qui interviennent sous couvert de la sous-traitance auprès des grands faiseurs qui travaillent en direct avec les poids lourds de l’aviation mondiale, Boeing et Airbus.

Le Territoire de Belfort, le département du Doubs et Dijon occupent des places prépondérantes dans le schéma de développement de l’aéronautique régionale. Nonobstant, l’Yonne fait aussi figure de position très attrayante avec l’accueil de belles références (ZODIAC ACTUATION SYSTEMS, FIGEAC AERO ou KEP TECHNOLOGIES). Mais, la recrudescence de PMI n’est pas étrangère à cet essor qui augure de belles perspectives économiques.

Ainsi, avec 2 E WINDINGS, ANTHALYS, DAVEY BICKFORD, DELTA BOX, MPH, ROSLER et SEVA, de nombreux projets ont pu être initiés localement. Et ce n’est pas fini !

Le groupement : un travail collectif et dans l’intelligence…

Aux portes de l’Ile de France, le « GISAéro » se donnera aussi les moyens de convaincre les concitoyens de Seine et Marne de venir exercer leur savoir-faire au sein des entreprises locales. Mais, aussi les autres. Car, de nombreux postes sont à pourvoir au sein de cette dizaine d’entreprises. L’initiative de ce groupement résulte aussi du souhait des acteurs de la sous-traitance aéronautique départementale de créer une identité propre, et d’impulser de nouvelles orientations autour de l’image et de la notoriété. Le groupe d’industriels avancera avec des projets collaboratifs, bien ficelés, avec de la communication, pour aller chercher les accompagnements financiers nécessaires à leur développement.

« Personne ne l’aurait fait à notre place, confie l’un des signataires de l’accord, alors autant le réaliser de manière collective et avec intelligence… ».

Puis, avant de conclure, fut dévoilé le logo officiel de « GISAéro », un dessin épuré évoquant le mouvement grâce à une aile stylisée. Un signe de dynamique supplémentaire pour la jeune structure dont on devrait parler davantage dorénavant…

Sous un crachin désagréable, la troisième étape du rallye national ayant comme objectif de valoriser la capacité d’itinérance des véhicules électriques, soutenu par le Syndicat départemental d’énergie de l’Yonne (SDEY), devait prendre son envol depuis l’un des sites touristiques les plus fréquentés de Bourgogne Franche-Comté. Une manière insolite et sympathique de faire converger les enjeux modernistes de la voiture propre à l’ambitieuse édification d’un complexe d’inspiration médiévale reconnue au plan universel…

TREIGNY : La présence de trois bornes électriques permettant de recharger les véhicules qui font étape d’ordinaire sur le site du Château de GUEDELON ne pouvaient laisser les organisateurs de ce rallye national indifférents dans le futur tracé de leur parcours. Co-organisée avec le soutien des responsables du Syndicat départemental d’énergie de l’Yonne (SDEY), la venue pour la troisième année consécutive de cette initiative promotionnelle de très belle envergure sur le sol Icaunais aura une fois de plus suscité l’intérêt des élus et représentants institutionnels. Mais, aussi la curiosité de la population.

Arrivés la veille à Chablis, haut lieu de la viticulture française et fief de l’actuel président du Conseil départemental de l’Yonne, Patrick GENDRAUD, qui en fut encore le premier édile jusqu’au début de l’été, les concurrents de ce rallye « France Electrique Tour » devaient reprendre le départ de ce troisième périple, les menant à Chinon, le lendemain depuis le célèbre site de Puisaye. Sous un ciel gorgé de pluie mais qui n’altérait nullement la bonne humeur sur le camp de base.

Le SDEY, incontournable partenaire de la promotion des véhicules électriques

Avant de prendre la fille de l’air vers d’autres horizons, la vingtaine de pilotes engagées dans cette épreuve d’endurance profitaient de la présence des trois bornes électriques posées aux abords de GUEDELON pour augmenter leur autonomie. Mais, aussi pour dévoiler la physionomie de leurs véhicules aux observateurs. Notamment la toute récente « LEAF 30 », produite par le constructeur japonais NISSAN qui effectuait l’une de ses premières sorties officielles sur les routes de France. On notait également la présence de plusieurs modèles de l’américain TESLA, du français Renault (Zoé 40), de l’allemand Volkswagen (e-Golf) ou du sud-coréen KIA (Soul).

Accueillant les officiels, Jean-Noël LOURY, président du Syndicat départemental d’énergie de l’Yonne, rappelait le rôle fondamental de ces organismes dans le développement des infrastructures de recharge sur le territoire national.

« La mobilité électrique est essentielle à notre avenir dans le cadre de la transition énergétique, devait-il expliquer avant le départ de la troisième des cinq étapes, sur la période 2015/2017, le SDEY a un potentiel d’équipement de 157 bornes de charge pour faire du département de l’Yonne un territoire entièrement équipé au service de la mobilité électrique… ».

Une première sur le rallye : la présentation d’une moto électrique !

Avec à l’avenir, des points de charge évolutifs pouvant accueillir et recevoir un réseau Wi-Fi ou un écran tactile. Quant au rallye « France Electrique Tour 207 », il aura été le reflet démonstrateur idoine vis-à-vis de l’utilisation optimale des véhicules électriques, en faisant ressortir les capacités d’autonomie et les points d’amélioration de ces automobiles. Cette année, son kilométrage était plus conséquent avec une distance de 1 500 kilomètres à parcourir en quatre jours depuis Aix en Provence jusqu’à La Roche sur Yon. Le cortège devant emprunter de petites routes de campagne, mais aussi quelques tronçons d’autoroute.

Signe des temps, précisions que pour la première fois, le concept soutenu par une kyrielle de partenaires institutionnels et entreprises accueillait une moto électrique avec un équipage qui se partageait à tour de rôle un véhicule utilitaire NISSAN e-nv200 et un deux-roues Zéro.

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