Chaque année, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat organise le Prix départemental des Métiers d’Art où concourent en alternance trois catégories : métiers de la tradition, de la restauration/conservation et de la création contemporaine. Ils étaient cinq professionnels affiliés à cette dernière catégorie à participer. C’est Vincent MARINESSE, joaillier-sertisseur à Auxerre, qui a décroché la palme pour un pendentif d’or et d’argent ayant nécessité pas moins de 90 heures de travail et figurant un livre ouvert aux pages amovibles.

 

AUXERRE : A l’heure des récompenses, le nouveau président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, Jean-Pierre RICHARD confie un regret : « j’aurais aimé être Jacques Martin à l’école des fans et récompenser tout le monde ! ». Ce concours annuel est d’importance, car s’il permet de distinguer un artisan d’art en particulier, c’est à travers lui, toutes ces femmes et ces hommes de passion, imaginant et créant des pièces d’exception qui sont ainsi mis en lumière.

Outre Vincent MARINESSE, étaient en lice cette année, Marion GAGNEPAIN, vannière, pour un vase en osier tressé, Rudy BAUCHET, fabricant de mobilier et d’objets en béton pour une lampe en béton et bois, Lucile BERAUD, maroquinière, pour la création d’un sac à main et Charlotte BLANZY, créatrice de bijoux en cuir et plumes, résine et végétaux, pour une parure bracelet et boucles d’oreilles. Autant d’œuvres uniques, à l’originalité indéniable, « difficiles à départager car toutes de grande qualité et ayant nécessité un grand savoir-faire » reconnaît le président de la chambre consulaire.

 

 

Un profil d’architecte designer qui a bifurqué dans la joaillerie…

 

De l’aveu même de l’intéressé, le rythme ternaire le poursuit depuis le début de sa scolarité. Un chiffre 3 qui porte chance semble-t-il puisqu’il aura fallu à Vincent MARINESSE attendre sa troisième participation au concours pour se voir ainsi récompensé. Après un Bac en arts appliqués, il s’est découvert une passion pour la joaillerie, et après un Brevet des métiers d’art en apprentissage à Lyon, suivi d’un CAP sertisseur en haute joaillerie, a achevé son cursus à Paris, diplômé de la Haute Ecole de Joaillerie. Beau parcours, pour quelqu’un qui se destinait à l’origine à être architecte designer ! Une profession dont il conserve encore quelques traits de vocabulaire, lorsqu’il évoque le fait de « construire un bijou », enthousiaste à chaque nouvelle création, par l’idée « d’avoir réalisé quelque chose de durable dans le temps, que l’on se transmettra au fil des générations… ». Heureux d’avoir pu échanger avec les candidats et de « s’imprégner d’autres métiers, de leur passion commune… ».  

 

 

En savoir plus :

Mise en place conjointement par la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, la ville d’Auxerre et la Communauté de l’Auxerrois, la boutique éphémère d'artisanat d'art revient au centre-ville d'Auxerre, rue Fécauderie, pour les fêtes de fin d'année. L’occasion de remplir sa hotte de cadeaux pour toute la famille. Seront présents en alternance :

Du 23 novembre au 12 décembre

  • Axes et Soirs, modiste à Les Clérimois
  • Corinne MORIANO, encadrement d’Art à Vermenton
  • Atelier tapissier de Laurence, tapissier décorateur à Saint-Bris le Vineux
  • Corinne DEANA, Céramique – modelage à Moulins sur Ouanne
  • Sophie GRIMARD, tourneur sur bois à Gaillac-Toulza
  • Perline Sam Origami, origami à Valravillon
  • B Couture Créative, Couturière à Irancy

Du 13 au 31 décembre

  • Charlie O’ Plumes, création de bijoux en cuir et plumes à Druyes les Belles Fontaines
  • Claire GROSJEAN, céramique à Auxerre
  • Disha, Styliste, modéliste à Escolives Sainte Camille*
  • Atelier MJS Déco, rénovation de meubles et d’objets à Saint-Bris le Vineux
  • Recycling Stuff Shop, créations en papier recyclé à Cudot
  • Manaia, création de bijoux en pierres naturelles à Augy


Par ailleurs, Jean-Pierre RICHARD a annoncé qu’à l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art, une exposition regroupant une soixantaine d’artisans est prévue se tenir à l’Abbaye Saint-Germain les samedi 2 et dimanche 3 avril prochains.

 

Dominique BERNERD

 

 

 

La formule est plaisante. Très marketing, certes de prime abord, avec ce zeste indispensable de bienveillance philosophique. « Concrétisons vos idées, transformons vos opportunités ! ». A l’énoncé de leurs parcours respectifs, c’est certain : les deux jeunes femmes ne manquent ni d’allant ni de compétences. Export, gestion de projet, digital, oenotourisme, distribution. Placée en orbite depuis plus d’un an dans l’univers viticole, la start-up n’est pas prête de redescendre de sa courbe elliptique…

 

AUXERRE : La recette miracle de VINO UP ne tient qu’en un seul mot : assemblage ! Comme celui qui permet de façonner d’excellents nectars à consommer avec modération en temps ordinaire.

Mais, là, dans le cas présent, il n’est pas question de se restreindre, ni sur la quantité, pas davantage sur la qualité ! Voilà deux jeunes filles (de bonne famille !) dont il faut absolument croiser l’itinéraire tôt ou tard pour mieux en savourer la substantifique moelle professionnelle.

L’une est férue de distribution, de gestion de projet et d’export. Il s’agit de Flavie CULOT. Une évidence empruntée à son patronyme : elle n’en manque surtout pas !

L’autre s’est réalisée dans une vie antérieure au contact du digital, du marketing et du développement du tourisme viticole.

Betty BUFFAUT n’est autre que la progéniture du plus connu des cordonniers de la place, aujourd’hui coulant des jours heureux dans le sud de la France à la suite à une retraite méritée, Dominique. Les deux filles forment un tandem unique. Porteuse d’un projet entrepreneurial hors du commun dont elles dirigent la destinée depuis treize mois.

Alors quand il s’agit de célébrer comme il se doit le premier anniversaire de la structure, en faisant la nique à la COVID et à son climat anxiogène, nul autre endroit que « la Scène des Quais » et sa fameuse péniche, bien amarrée au port, ne convient mieux !

 

 

Les premiers clients hors de l’Yonne se manifestent pour bénéficier de leurs services…

 

Etrange paradoxe que celui-ci : ces deux esthètes au service de la vigne et de ses professionnels fêtent leur concept économique sur une surface aquatique ! Le sourire aux lèvres à grand renfort d’empathie dès que le moindre invité descend les quelques marches de la péniche faisant office de cabaret à Auxerre.

Que de chemin parcouru depuis un an pour les deux responsables de la start-up ! Une entité qui se positionne délibérément dans le conseil en développement commercial. Aujourd’hui, les exploitants du Grand Auxerrois et de la région de Chablis applaudissent des deux mains les judicieuses recommandations prodiguées par ces duettistes de choc et de charme.

Immatriculée le 06 novembre 2020, VINO UP a même élargi son champ d’actions auprès des acteurs de la filière de la bière et des spiritueux. Comptant parmi ses aficionados la brasserie FAYYAR de Saint-Bris-le-Vineux. Même un viticulteur de la Loire s’est déjà manifesté. Preuve que les deux comparses peuvent s’exonérer allègrement de la tutelle matricielle de leur département d’origine.

A court terme, des projets d'embauche devraient permettre de compléter l’équipe dès que l’activité partira en flèche. Ce qui ne devrait pas tarder au vue de la solide réputation que la TPE est en train de se faire. Dans l’Yonne mais également dans les territoires limitrophes…

 

Thierry BRET

 

 

Les vins, le mariage et l’habitat ont fait salon commun ce week-end au parc des expositions d’Auxerre. Une première pour ce type d’évènements, conséquence d’un calendrier fortement perturbé par la crise sanitaire. Les organisateurs misaient sur la présence de 5 000 visiteurs. La barre a-t-elle été franchie ? En tous cas, chacun semblait savourer l’instant présent et le plaisir retrouvé de déambuler à travers les allées et les stands, après une année blanche…

 

AUXERRE: Salon des vins, salon du mariage, salon de l’habitat… Trois thèmes qui suffiraient presque à résumer une vie ! On fait connaissance autour d’un verre, on se marie, et on achète la maison de ses rêves ! Première étape au salon Vinifrance, où une quarantaine d’exposants étaient présents. Parmi lesquels onze producteurs bourguignons. Christelle BON est une habituée des lieux. Ce samedi matin, la viticultrice de Migé est perplexe, au regard de la faible affluence : « je crois que les gens ont eu peur de venir, compte tenu de la nouvelle vague épidémique annoncée et ont voulu se préserver de tout risque éventuel, pour passer des fêtes de Noël tranquilles, en famille… ».

Pas de quoi la décourager pour autant : Christelle s’est déjà inscrite pour l’édition 2022, en mars prochain. Boris CLAUSE et son associé Stéphane sont à la tête d’un domaine de douze hectares en Anjou, sous label bio. Après une reconversion professionnelle, ils sont présents pour la seconde fois à Auxerre, après deux années difficiles, compte tenu des aléas climatiques : « notre souci est que l’on n’arrive pas à avoir du stock car on ne fait pas de gros volumes. Quand ça se passe bien, autour de 400 hl, mais cette année on est plutôt autour de 330 hl. ». Conscients aussi de la difficulté à décrocher de nouveaux clients, par tradition fidèles aux vignerons qu’ils connaissent déjà.

Raphaël MASSON, vigneron dans le Tonnerrois, est lui aussi un habitué du salon Vinifrance, à chaque édition : « c’est un salon intéressant car il nous permet d’élargir notre assise locale. Les Auxerrois en général ne vont pas jusqu’à Epineuil et s’arrêtent en chemin à Chablis. En venant ici chaque année, on a réussi à se faire une clientèle départementale… ».

 

 

 

Les prestataires du mariage dévoilent leurs offres de service pour le grand jour !

 

Quelques pas à franchir et le salon du mariage nous ouvre ses portes. Dans les allées feutrées déambulent de jeunes couples en quête de prestataires pour le « grand jour ». Marion et Kevin sont venus en voisins. Ils ont déjà retenu la date : « ce sera le samedi 03 septembre et nous sommes à la recherche d’un lieu de réception où l’on puisse à la fois dîner, faire la fête, où tous les invités dorment sur place… ».

C’est justement ce que propose le « Moulin de Champlay », près de Joigny, nouveau venu dans l’évènementiel marital. Son responsable se veut prudent : « c’est notre première participation, nous sommes là pour nous faire connaître et rencontrer notre public, les futurs jeunes mariés. Nous ne saurons que dimanche soir si nous aurons réussi ou non. Comme disent les maquignons à la foire aux bestiaux de Corbigny, c’est à la sortie du marché qu’on comptera les bouses ! » (Rires).

 

 

De nombreuses demandes sur les alternatives au chauffage aux énergies fossiles…

 

La hausse du prix des énergies fossiles aura au moins fait quelques heureux. Au salon de l’habitat et de l’immobilier, nombreux sont les visiteurs à venir se renseigner sur les stands proposant des alternatives en thème de chauffage, que ce soit via l’installation de pompes à chaleur, de panneaux solaires ou de ballons thermodynamiques.

Un engouement que Donatien CARETTI, responsable de la société « Isole Plus 89 » voit monter crescendo au fil des années : « à chaque annonce d’augmentation du gaz et de l’électricité, les appels téléphoniques se multiplient. Vu les prix annoncés, il est certain que les nouvelles technologies, même si l’on reste sur du long terme, seront demain rentabilisées plus rapidement… ».

 

Dominique BERNERD

 

Jusqu’à quand ? C’est la question que bon nombre d’entre nous se pose dorénavant au sujet de la vaccination permettant de lutter contre la COVID-19. Une interrogation revenant en boucle auprès de la population de plus en plus ulcérée de devoir poursuivre le lancinant processus vaccinal sans que l’on sache vraiment de quoi il en résulte. Tant au niveau des conséquences imputables à sa propre santé que sur l’efficience même de ce sérum, performant uniquement sur une courte période de six mois.

Tels de bons petits moutons de Panurge que nous sommes tous ou presque, 90 % de nos concitoyens ayant déjà reçu au moins une dose de ce produit que l’on nous a vendu à force d’arguties optimistes comme un antidote miraculeux sont invités dès le mois de décembre à prendre rendez-vous sur la plateforme DOCTOLIB afin de se voir injecter la précieuse troisième dose.

Celle qui nous absout de tous les maux ! Celle qui nous redonne l’espoir après les miasmes de l’incertitude ! Celle qui apparaît enfin comme nécessaire pour ne pas perdre l’unique avantage de ce dispositif après lequel tout le monde se raccroche : le passe sanitaire !

Un passe qui est devenu l’un des enjeux majeurs de cette troisième campagne massive d’injections qui se préfigure dans l’Hexagone. Puisqu’il fait l’objet d’un curieux marchandage de la part du gouvernement : si les receveurs de la seconde dose du vaccin tardent à réagir avant de se faire administrer leur troisième piqûre, au-delà d’un délai de sept mois, badaboum ! Ils perdront tout naturellement le bénéfice du fameux passe sanitaire, le saint des saints de ces sésames à conserver coûte que coûte afin de pouvoir vivre librement en fréquentant les lieux culturels, les bars et restaurants, les cinémas et théâtres, les enceintes sportives, etc.

Un chantage pour le moins cynique de la gouvernance actuelle qui n’a pas trouvé mieux que de pénaliser les Français, en proie déjà à une série de problématiques sociétales et économiques qui volent en escadrilles comme le disait le regretté Michel AUDIARD, en les stigmatisant plus qu’il n’en faut !

 

 

Pourquoi ne pas avoir instauré un bonus suggestif autour de la 3ème injection ?

 

Pourquoi, en effet, avoir imposé encore une fois une méthode employant la manière forte avec le coup de règle métallique sur le bout des doigts pour faire avaler une pilule indigeste à laquelle plus personne ne croit, y compris dans les milieux autorisés ?!

Le répressif demeure malheureusement, même en démocratie, toujours le seul moyen prioritaire pour gouverner un pays. En enfonçant bien profondément la tête de celles et de ceux qui souffrent et qui ne mangent pas à leur faim au quotidien dans une eau glaciale.

Le suggestif n’aurait-il pas été plus louable en somme pour inciter les Françaises et les Français à aller se faire titiller la peau par la pointe acérée de la seringue sous la forme d’un bonus alloué par l’Etat ?

Celles et ceux de nos concitoyens qui font montre de bonne volonté et d’extrême patience depuis plus de vingt mois que dure cette sinécure sans égale aux origines naturelles de moins en moins certaines au vue des scénarii catastrophes à répétition qui s’enchaînent auraient pu être récompensées de leurs efforts comme dans le cadre d’un schéma de la pure méritocratie par exemple.

 

 

Trop de répressif tue le répressif avec les risques que l’on sait…

 

Les idées fourmillent tellement dans les esprits éclairés de nos besogneux technocrates des ministères et autres corps d’Etat que la lumière aurait pu jaillir de façon plus honorable pour les concitoyens que la énième sanction qui vous tombe une fois de plus sur la tête comme le ciel menaçait jadis les Gaulois.

Faites votre troisième dose et recevez un bon d’achat ! Dépêchez-vous de vous faire piquer afin de prolonger votre abonnement avec tel ou tel concept en manche avec l’Etat, ou profiter du « Black Friday » pour prendre votre rendez-vous sur la plateforme DOCTOLIB (encore eu-t-il fallu qu’elle fonctionne avec efficacité et n’explose pas en vol assaillie de demandes tous azimuts depuis ces dernières soixante-douze heures !) pour gagner une ristourne sur une quelconque fiscalité qui grève considérablement les budgets des ménages !  

Voilà ce que nous autres, pauvres naïfs libres penseurs, aurions aimé entendre de la bouche du ministre de la Santé Olivier VERAN lors de sa prise de parole à la tonalité morose et monocorde ce jeudi midi, à vous couper l’envie de manger !

Mais, non ! Fi de tout cela puisque c’est totalement utopique et absurde de l’envisager dans nos systèmes de gouvernances actuelles, pourtant dits modernes et civilisés. Voire progressistes !

Le répressif dans la crise sanitaire qui s’additionne au répressif de la conjoncture dans la crise économique et sociale, sans omettre le répressif dans la façon d’aborder la transition environnementale et énergétique font qu’au total trop de répressif tue le répressif. Comme on le dit souvent de l’abondance d’informations !

Au-delà de la troisième dose, rendue quasi obligatoire pour toutes celles et tous ceux de nos compatriotes ayant déjà reçu les précédentes, troisième dose qui en appelle forcément d’autres à moyen terme en 2022 (Israël administre dès à présent le quatrième rappel !), l’Hexagone n’en peut plus de ce mode de stratégie répréhensible distillé à toutes les sauces, à tous les étages et à toutes les strates de la maison France.

C’est sûr, hormis les 6,5 millions de personnes qui se sont abstenues par idéologie, marginalité ou par nécessité médicale de recevoir les sérums imaginés par des laboratoires un peu trop mercantiles, la majeure partie des Français (et j’en suis) recevront leur troisième injection entre décembre et février 2022.

Une dose supplémentaire contre la garantie du passe qui pourrait avoir l’effet de l’overdose sanitaire définitive à quelques encablures des présidentielles…

 

Thierry BRET

 

 

 

Unanimes les trente-six membres de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne ! Leurs choix se sont portés sur l’unique prétendant à la succession d’Alain PEREZ lors de l’assemblée générale d’installation vécue ce jeudi 25 novembre au siège du vénérable organisme. Dirigeant de la société ALGAN SIREC, Thierry CADEVILLE entre de plain-pied dans la cour des personnalités influentes de la sphère entrepreneuriale…

 

AUXERRE : Il aura du pain sur la planche, le nouveau responsable de la chambre consulaire départementale ! C’est peu de le dire face aux grands enjeux économiques et sociétaux qui attendent le monde de l’entreprise dans les semaines et mois à venir.

Le successeur d’Alain PEREZ a été installé à l’issue de l’assemblée générale spéciale provoquée le 25 novembre dans le fauteuil de la présidence pour une durée de six ans. C’est à la fois long et très court pour celui qui avait été adoubé en qualité de dauphin potentiel par son illustre prédécesseur, investi dans sa mandature pendant près de douze ans.

Dirigeant de la société ALGAN SIREC, SAS positionnée dans le secteur de la manutention et du levage, Thierry CADEVILLE, adhérent de la CPME, avait été élu au terme d’un long processus électoral en ligne à la mi-novembre. Un entrepreneur très au fait de la réalité consulaire et économique territoriale puisque naviguant dans le sillage du président PEREZ depuis longtemps.

Chef de file de l’unique liste candidate lors de ce scrutin (une mosaïque de représentations englobant la CPME, le MEDEF, la FCE et les indépendants), Thierry CADEVILLE sera entouré d’un bureau d’esthètes en la matière avec Didier CHAPUIS, patron des FESTINS, en qualité de vice-président en charge de l’industrie, de l’incontournable Marc MANDRAY nommé à la vice-présidence du commerce, de Sylvie RAMISSE, qui officiera en qualité de trésorière, de Sylvain DUVAL, trésorier-adjoint, de Ghislaine MOREAU, qui endosse le rôle de secrétaire et de Nicolas GARNERONE, secrétaire-adjoint.

Un attelage de poids qui n’a plus qu’à se mettre au travail avec des projets et dossiers qui ne manquent pas !

L’installation de la nouvelle équipe s’est déroulée sous l’œil observateur du préfet de l’Yonne Henri PREVOST.

 

 

 

En savoir plus :

Catégorie Commerce - 11 membres élus

 

1.      Frédérique LECOMTE - Opticienne - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Marc MANDRAY - Commerce interentreprises -  titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Frédérique RADE  - Commerce de bricolage - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Sylvain DUVAL - Commerce de fruits secs - suppléant CCI BFC + CCI Yonne

5.      Didier BARJOT - Traiteur

6.      Brigitte DESFOSSEZ-DUTOIT - Commerce de lingerie

7.      Sophie GRCEVIC - Opticienne

8.      Pascal LEROUX - Fromagerie

9.      François-Xavier NAULOT - Location de matériel

10.  Yann PICARD - Grande distribution

11.  Nicolas PLANTIER - Bar/Brasserie                                                                             

 

Catégorie Industrie - 12 membres élus

 

1.      Xavier CELLARD DU SORDET - Fabrication d’outillages - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Nicolas GARNERONE - Fabrication de portails - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Laurence DERBECQ - Scierie - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Stéphanie LOUAULT - Chaudronnerie, mécano-soudure - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

5.      Anthony BALOUZET - Fabrication de lames et de systèmes d’affûtage

6.      Pierre BELBENOIT - Fabrication de planchers surélevés

7.      Didier CHAPUIS - Traiteur

8.      Pascal CHAROT - Fabrication d’appareils d’eau chaude

9.      Emmanuel DUBOIS - Fabrication de matériel pédagogiques

10.  Alain GENET - Fabrication de meubles

11.  Alain LAPLAUD - Fabrication de tubes de précision

12.  Dominique VERDUYN - Fabrication de produits pyrotechniques

 

Catégorie Services - 13 membres élus

 

1.      Thierry CADEVILLE - Vente, location et maintenance de matériel de manutention - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

2.      Sylvie RAMISSE - Hôtellerie - titulaire CCI BFC + CCI Yonne

3.      Ghislaine MOREAU - Agence immobilière - suppléante CCI BFC + CCI Yonne

4.      Georges CARLIERE - Publicité adhésive, signalétique- suppléant CCI BFC + CCI Yonne

5.      Marie AUBIN - Création et impression d’étiquettes

6.      Clément BAILLY - Expertise comptable

7.      Pascal BAILLY - EHPAD

8.      Karine GAUFFRENET - Taxi

9.      Kouider HAFID - Services à la personne

10.  Elisabeth LEBEAU-COSTA - Expertise comptable

11.  Florence PICHOL - Consultante

12.  Sylvie SIDOU - Agence d’intérim

13.  Stéphane TURPIN - Distribution postale et services bancaires

 

 Thierry BRET

 

 

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