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Une première pierre à poser afin de prendre date avec la construction d’un nouvel édifice : c’est toujours un exercice des plus sympathiques pour les personnalités du sérail politique, se prêtant au jeu du maniement de la truelle et du ciment ! A observer le sourire du premier vice-président du Conseil départemental de l’Yonne, Grégory DORTE s’est donc livré à ce geste symbolique avec une certaine bonne humeur, aux côtés de ses collègues élus et des représentants du collège Albert Camus à Auxerre !

 

AUXERRE : Coiffé d’un casque de chantier, mais bel et bien habillé de sa veste de costume qu’il n’aura pas maculé de ciment, l’élu du Conseil départemental de l’Yonne Grégory DORTE, en charge de l’Education et de la Jeunesse, a tenté de maîtriser du mieux possible le maniement de la truelle, avec une relative précaution, lors de la pose de la première pierre de la demi-pension du collège Albert Camus, une animation protocolaire prétexte à ce rendez-vous entre collègues et institutionnels.

 

 

Un collège qui accueille près de 500 élèves

 

Après avoir été imité par quelques collègues de l’assemblée départementale – Marie-Laure CAPITAIN, vice-présidente en charge des Finances ou l’expert Christophe BONNEFOND nettement plus véloce dans ce type d’exercice ! -, le maire de Pont-sur-Yonne s’est accordé un temps de pause photographique, avec la taloche et le niveau en main, afin d’immortaliser ce moment des plus cordiaux entre personnalités.

Quelques minutes auparavant, et au pupitre cette fois, l’élu du nord de l’Yonne, plus à l’aise avec un micro, évoquait les origines de ce chantier.

Il y a plusieurs semaines devait débuter la réhabilitation de cette demi-pension de l’établissement accueillant 500 collégiens, situé non loin du cimetière des Conches. L’actuelle étant de conception provisoire, à partir de constructions adaptables façon ALGECO mais de belle facture où les élèves peuvent se sustenter chaque midi dans un cadre fonctionnel dans de bonnes conditions, avec les repas livrés par la société ELITE Restauration à Joigny, assemblés sur place.

 

 

 

Cinq établissements de l’Yonne concernés par ces réhabilitations

 

Pour s’en rendre compte, les élus en petite délégation purent visiter cet ensemble modulaire en compagnie des responsables de l’établissement, la proviseure Nathalie ROMANOWSKI, accompagnée des encadrants.

Juste à côté, les ouvriers s’affairaient sur le chantier de la construction du nouvel accueil de cette demi-pension. Une opération d’envergure nécessitant dix-huit mois de travaux pour une enveloppe financière globale de six millions d’euros. Le terme du chantier est prévu pour l’été 2025. Le bâtiment bénéficiera de toutes les normes techniques en vigueur. Ici, dans ce qui est encore à l’état embryonnaire seront servis 11 300 repas chaque année aux collégiens utilisant cette prestation.

Le Conseil départemental réhabilite beaucoup de demi-pensions à l’heure actuelle, sur le budget global de 100 millions d’euros consacrés à ces rénovations de collèges. Cinq établissements profitent de ce sérieux lifting à Villeneuve l’Archevêque, à Pont-sur-Yonne, à Sens dans le quartier des Champs-Plaisants et Courson-les-Carrières. 85 % des entreprises travaillant sur ces différents chantiers viennent de l’Yonne. Quant au chantier du collège Albert Camus, il est suivi par le maître d’œuvre UBIK, cabinet d’architecture de Vermenton.

Le projet comprend dans sa globalité l’agrandissement et la réfection de la demi-pension, mais aussi la réfection du terrain de sport et de la piste d’athlétisme. On a hâte d’admirer le résultat final en…2025 !

 

Thierry BRET

 

 

 


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Chère à son président, le toujours très dynamique Denis HACQ, l’association « Ukraine Solidarité 89 » peut se frotter les mains après l’excellente opération de collecte de produits alimentaires et produits d’hygiène, organisée sur le département de l’Yonne au fil de ces dernières semaines. Ce sont 550 cartons de produits et matériels divers dont une tonne de croquettes pour nos amis les chiens qui viennent d’être acheminés par la route en direction du pays agressé depuis février 2022 par la Russie. Qui a dit que la générosité n’était plus d’actualité dans l’Hexagone ?!

 

Lundi  

A 154 ans passés, il se porte comme un charme ! Né en 1870, le Concours Général Agricole a été institué pour valoriser chaque année le meilleur de la filière agroalimentaire nationale. Cette année encore, comme de tradition, l’Yonne aura brillé Porte de Versailles, lors du Salon de l’agriculture, remportant 60 médailles pour 57 candidats et 264 échantillons présentés. Une vitrine sans pareil pour mettre en lumière les vins de l’Yonne, bien sûr, mais aussi les fromages, les miels et l’excellence de l’élevage départemental, des ovins aux bœufs charolais en passant par la filière équine. C’est dans le cadre d’un week-end gastronomique marqué par « Fleurs de Vigne » et le Concours régional des fromages fermiers que les lauréats se sont vus remettre leur prix dans les jardins du lycée Saint-Germain à Auxerre.

 

 

Mardi   

Elevé depuis longtemps déjà au rang d’icône du monde footballistique, le grand « gourou » de l’AJA semble avoir encore pris du galon depuis la remontée en Ligue 1 du club à la croix de Malte. Les selfies avec Guy Roux se sont multipliés depuis quelques jours, pour le plus grand plaisir semble-t-il, de l’intéressé… Rentré de Chine trois jours auparavant et tout juste remis du décalage horaire, l’entraîneur mythique de l’AJA s’est livré à quelques confidences sur son séjour, notamment sur les vins dégustés lors des repas : « on a bu des bordeaux, car il faut savoir que James ZHOU est aussi propriétaire d’un domaine dans le Bordelais… ». Encore un petit effort Monsieur l’actionnaire, pour devenir un vrai Auxerrois ! A quand des saint-Bris, des chitry ou des irancy, servis sur les tables de vos réceptions dans l’Empire céleste ?

 

 

Mercredi

Plus de 25 heures de vol à l’aller, autant au retour, pour un séjour éclair sur place d’à peine 17 heures et une visite qui, in fine, n’aura convaincu personne, avec une situation qui s’enlise et des indépendantistes déterminés à poursuivre leur mobilisation, même si un calme précaire semble revenu… Pas certain qu’Emmanuel MACRON ait eu beaucoup à gagner en décidant dans l’urgence un voyage façon « Sam le pompier » pour aller éteindre l’incendie dans ce territoire du bout du monde qu’est la Nouvelle-Calédonie. Un président en première ligne qui comme à son habitude, fait abstraction du rôle traditionnel dévolu au Premier Ministre sous la Vème République, de lui servir de « fusible » en cas de mécontentement sur la politique menée. Avec le risque de conserver longtemps un « caillou » dans sa chaussure !

 

 

Jeudi

Depuis que la flamme olympique a débarqué à Marseille, pas un jour sans que les porteurs ne se relaient au fil des départements traversés pour une chaîne humaine prévue l’accompagner jusqu’à Paris. Le plus souvent, des figures emblématiques régionales, venues d’horizons divers, que l’on suppose sélectionnées pour leur valeur morale et leur intégrité. D’où la surprise de découvrir dans le Var, aux côtés de la légende du ski français qu’est Marielle GOITSCHEL ou du comédien Charles BERLING, la présence de l’ancien coureur cycliste Richard VIRENQUE, certes, « chouchou » du public à ses heures de gloire, mais dont le nom est rattaché pour toujours à l’un des scandales de dopage les plus retentissants du Tour de France : l’affaire FESTINA ! Il y a mieux pour illustrer les valeurs olympiques ! Mais ce choix pour le moins incongru est sans doute le fait d’une sélection « à l’insu de son plein gré », comme aurait dit sa célèbre marionnette des « Guignols de l’info » !  

 

 

Vendredi

Depuis le début de l’année, l’association « Ukraine Solidarité 89 » avait lancé une nouvelle vague de collectes de produits alimentaires et produits d’hygiène, lors d’opérations menées dans plusieurs grandes surfaces du territoire, d’Auxerre à Toucy, en passant par Champs-sur-Yonne et Saint-Georges-sur-Baulche. Une opération couronnée de succès puisque pas moins de 550 cartons ont ainsi pu être préparés, rejoignant l’impressionnant matériel médical collecté auprès de multiples cabinets infirmiers, pharmacies et maisons de retraite du département. L’association a même eu la surprise de se voir offrir par un sponsor une dizaine de matelas spéciaux pour lits médicalisés ainsi qu’une tonne de croquettes pour chiens ! Ce sont ainsi 70 m3 de marchandises qui ont été chargées à bord d’une semi-remorque, destination l’Ukraine, via l’Allemagne et la Pologne. Un transport organisé et financé par le Fond Ukrainien pour les Volontaires Internationaux (FUVI), avec l’assistance des membres de l’association icaunaise présidée par Denis HACQ. Une « goutte d’eau » diront les grincheux, mais qu’importe ! Comme le dit si bien le proverbe : « bien faire et laisser dire »

 

 

Samedi   

Comme chaque année, les élèves de l’Ecole des Beaux-Arts à Auxerre, enfants et adultes confondus, ont présenté lors d’un vernissage les différents travaux réalisés au cours de la saison, qui avaient pour thème, année olympique oblige, « L’art s’enflamme ». Mais pas d’Abbaye Saint-Germain disponible cette année pour accrocher et présenter les œuvres réalisées, faute de place et nombre d’artistes en herbe s’en sont émus. Certes, ils ne jouent pas dans la même cour que la prestigieuse exposition « Botanique des imaginaires » organisée en partenariat avec le Centre Pompidou, qui ouvrira ses portes le 15 juin prochain, mais gare à ne pas mépriser l’art amateur et populaire ! L’art n’est ni mineur, ni majeur, mais se regarde avant tout avec les yeux et avec le cœur. Souvenons-nous de ces mots du grand Claude MONET : « Tout le monde parle de mon art et fait semblant de comprendre, comme s’il était nécessaire de comprendre, alors qu’il est tout simplement nécessaire d’aimer… ».

 

 

Dimanche  

Le torchon brûle entre la France et l’Azerbaïdjan, accusée d’instrumentaliser, via les réseaux sociaux, les revendications des Kanaks en Nouvelle-Calédonie. Bakou avait déjà été suspecté en novembre dernier, de mener une campagne de désinformation sur la capacité de la France à accueillir les Jeux olympiques cet été. On dit même que l’ancienne république soviétique est à l’origine de « fake news » sur les réseaux sociaux au sujet des violences policières et des punaises de lit qui firent la une de l’actualité il y a quelques mois… On est bien loin de la « diplomatie du caviar » qui prévalait il y a encore une dizaine d’années, lorsque François HOLLANDE était reçu avec tous les honneurs par le sulfureux Ilham ALIYEV et que les délégations azéries se multipliaient dans tout l’Hexagone, à l’image de celle qui fut invitée d’honneur de « Fleurs de Vigne » 2012 et donna la veille, aubade dans les jardins de la Maison Jules Roy, à Vézelay…  

 

Dominique BERNERD

 

 

 


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A la base de cette initiative, il y a de la pédagogie. Un facteur important pour mieux s’approprier l’ensemble des outils qui sont mis à la disposition des acteurs de l’économie afin qu’ils améliorent le volet de la transition énergétique. En ce sens, l’animation portée conjointement par le MEDEF et l’UIMM de l’Yonne se sera soldée sur un sentiment de réussite. Au vu de l’intérêt et du questionnement qui résulteront de cette matinée en immersion au sein de l’écosystème spécifique, développé depuis plusieurs années sur le bassin de l’Auxerrois…

 

AUXERRE : Bon, c’est vrai que sur le papier, on y perdrait presque son latin si l’on est un tantinet néophyte ! Savoir à quelles catégories thématiques appartiennent les différentes appellations qui sont déclinées par l’écosystème de la transition énergétique de l’Auxerrois, suppose un certain nombre d’explications en amont ! Afin d’en comprendre le lexique ! Entre « Aux’R_Lab », « Aux’_HYGen » ou « Aux’R_Factory », même une mère poule dans une basse-cour n’y retrouverait pas ses petits, sans l’once de quelques informations complémentaires !

Sans doute est-ce le terreau de cette connaissance des choses à exploiter à titre intellectuel qui ont conduit le MEDEF et l’UIMM (Union des Industries des Métiers de la Métallurgie) de ce territoire, deux entités accueillies au sein de la Maison de l’Entreprise de l’Yonne, à proposer cette séance immersive au cœur de ce noyau dur, synonyme du développement économique de la  transition énergétique dans notre département. Plusieurs dirigeants d’entreprise avaient répondu favorablement à cette invitation qui se voulait à la fois ludique, démonstrative, explicative et relationnelle.

 

 

Une visite entre différents sites à bord d’un bus à hydrogène

 

Des chefs d’entreprise qui pour la plupart découvraient pour la première fois les différents sites visités, en débutant en guise de préambule avec celui de l’avenue des Plaines de l’Yonne, près du Parc des expositions, avec ce qui fut autrefois « le Pôle de l’Environnement », baptisé désormais avec une toute autre configuration organisationnelle, « Aux’R_Lab ».

Ce périple fut accompli d’un site à l’autre en utilisant un moyen de locomotion tout à fait adéquat et adapté aux circonstances, soit un bus alimenté à l’hydrogène, devant emmener ensuite avec les explications fournies par le responsable de l’exploitant du réseau de transport KEOLIS à son bord, les visiteurs jusqu’à la station de production située à deux encablures de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne, gérée par HYNAMICS.

Là s’en suivirent moult explications techniques et détaillées sur les potentialités de cette énergie « verte » qui assurera demain l’alimentation des réseaux de bus de l’Agglomération auxerroise – cinq de ces cars sont déjà opérationnels avant que l’ensemble de la flotte ne bascule dans cette transition -, mais aussi ferroviaires.

 

 

 

Chacun de commenter les possibilités futures de cette énergie et de comparer avec l’existant, en matière de coûts et de rentabilité.

Les responsables de la société HYNAMICS mirent à profit le remplissage du bus convoyant les entrepreneurs avec de l’hydrogène pour répondre à toutes les interrogations d’un public ayant soif de curiosité.

 

Comprendre les enjeux de la décarbonation…

 

Après la découverte de l’incubateur de start-ups point de ralliement de cette visite, la station de production d’hydrogène auxerroise – elle fut l’une des premières à être inaugurée en France en 2021 – offrit une autre facette concrète des opportunités stratégiques existantes avec la mutation de nos moyens énergétiques à l’avenir.

L’après-midi fut consacré à la découverte immersive du nouveau « Fab Lab » baptisé sous la déclinaison sémantique « Aux’R_Factory », un lieu entièrement dédié à l’innovation, avec à l’intérieur des espaces de travail et de réflexion consacrés à la modélisation, le prototypage ou encore l’impression en 3D.

Moyennant quoi, les entrepreneurs eurent tôt fait de bien assimiler cette somme d’informations intéressantes, leur permettant de se projeter sur ce que sera le bassin de l’Auxerrois, d’ici peu, avec cet écosystème hydrogène, porteur de fortes potentialités de développement à la économiques mais aussi éducatives dans le but de créer de futurs emplois.

 

Thierry BRET

 

 


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Certes, les structures équivalentes implantées en Côte d’Or et dans le Jura affichent chacune plus de 75 ans d’existence au compteur. Un sacré bail, non ? Du côté de notre territoire, a contrario, la structure qui nous importe – le Syndicat départemental des Energies de l’Yonne (SDEY) – vient tout juste de souffler ses…dix bougies ! Peut-être certains d’entre vous se gausseront à l’énoncé de cette différence d’âge ! Mais, quand on sait que l’un des projets portés depuis trois ans par le SDEY (le label « Terre d’Innovation ») va être dupliqué au niveau hexagonal par la FNCCR, un seul mot nous vient à l’esprit : respect !

 

VENOY : Une décennie d’existence. C’est tout, est-on en droit de s’interroger au terme du bilan présenté par le porte-étendard de la structure icaunaise, le toujours sémillant Jean-Noël LOURY ! Car si ses voisins possèdent depuis belle lurette des syndicats similaires, l’Yonne, en revanche, est la seule entité territoriale à pouvoir se targuer de disposer d’une structure dont l’un des projets de prédilection, le fameux label « Terre d’Innovation » qui récompense depuis quelques années les collectivités du sérail ayant mis en exergue des actions favorables à la transition énergétique, va être transposé à l’échelon hexagonal.

 

Une genèse qui remonte à…1946 !

 

Présent à cet anniversaire commémorant les noces d’étain, Charles-Antoine GAUTIER, président de la FNCCR (Fédération nationale des Collectivités Concédantes et Régies), devait le confirmer lors de sa prise de parole, à l’occasion de ce grand raout accueilli dans l’une des trois salles des fêtes de la commune, chère à Christophe BONNEFOND. Le label « Terre d’Innovation » sera présenté à Besançon d’ici quelques jours au congrès national, en présence du vice-président de la FNCCR…Jean-Noël LOURY !

Plongeant dans la genèse du syndicat départemental icaunais, c’est un président du SDEY toujours très à l’aise derrière un pupitre (et face à un parterre de personnalités politiques et institutionnelles dont le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE, la députée Dominique VERIEN, le député André VILLIERS et le premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE) qui lança la cérémonie anniversaire en ponctuant les grandes dates ayant marqué la vie de ce groupement des plus efficaces.

Depuis 1946, année de la nationalisation de l’électricité, à nos jours, l’orateur narra avec moult détails toutes les évolutions d’un outil se mâtinant peu à peu en SDEY. La publication des bans, annonçant la naissance officielle, date du premier janvier 2014.

« Ce ne fut pas toujours d’une grande facilité, concède Jean-Noël LOURY, certains présidents et élus craignaient d’être oubliés dans cette fusion. Mais, après de longues réunions et rencontres, nous avons établi les statuts qui régissent toujours notre syndicat actuel… ».

 

Des utopistes ? Des farfelus ? Que nenni ! Des précurseurs !

 

Pour l’anecdote, le SDEY a vu le jour dans la forme que nous lui connaissons ainsi que pléthore de représentants des collectivités territoriales grâce au concours des syndicats du Lot et du Calvados ; ces derniers ayant partagé leur savoir vers la création du futur projet. Même la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne de l’époque, Marie-Thérèse DELAUNAY fut citée au registre des remerciements ! C’est dire si le président LOURY souhaitait n’oublier personne pour saluer la création de ce SDEY 89 qui depuis a largement fait ses preuves, tant dans la résolution des zones blanches de la téléphonie que dans l’aménagement des bornes de recharge électrique aux quatre coins du département !

Lié depuis 2020 par un contrat de concession de trente ans avec l’opérateur ENEDIS, le SDEY, propriétaire des réseaux électriques, ne cesse de développer celui-ci, le renforçant et l’enfouissant au maximum afin de s’inscrire dans l’amélioration esthétique du territoire.

« Nous avons toujours voulu anticiper les évolutions et impulser les changements dans l’Yonne, souligne le président de l’organisme, notamment dès 2016 avec le lancement de l’ambitieux programme d’installation d’un réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques… ».

Déjà, à l’époque, le syndicat de l’Yonne se distingue. De très belle manière avec cette initiative, devenant le premier réseau à le faire au niveau hexagonal !

Utopistes ? Non ! Farfelus ? Que nenni ! Précurseurs, les dirigeants du SDEY voient clairs, en anticipant sur les besoins à venir. A date, les objectifs ont été atteints. L’Yonne dispose d’un maillage de plus de 300 bornes de recharge, le tout financé à 80 % par les communes.

 

 

 

« L’Yonne en Lumière » : la préfecture n’a pas suivi…

 

Aujourd’hui, le syndicat s’est accordé une pause. Nécessaire pour mieux analyser les évolutions du secteur. « Cela va nous permettre de définir de nouveaux objectifs et de développer des stratégies pour les atteindre… ».

Certifié ISO 9001 et 14 001, l’organisme est un chantre de la rigueur, ce qui lui permet de progresser dans tous les domaines d’activité. Ainsi, le délai de paiement s’élève à 5,4 jours, tandis que le pourcentage de rejet des mandats par la paierie n’excède pas le pour cent.

Aider les communes à diminuer fortement leur consommation d’énergie est un axe sur lequel intervient également le syndicat. Ce fut le cas, durant trois saisons. Aujourd’hui, le relais est pris par les dispositifs de l’Etat, Fonds Vert et DETR à l’appui.

Il fut aussi question lors de ce long panégyrique sur les actions du SDEY du programme « L’Yonne en Lumière ». Cela consiste à soutenir les communes pour qu’elles puissent renouveler intégralement leur éclairage public en passant en LED et en LED intelligent avec une télégestion point par point. De la haute voltige technologique, savamment maîtrisée !

« A ce propos, précise le porte-voix du SDEY, nous avions validé un programme d’investissement de 25 millions d’euros, nous serons à la fin du mandat à 35 millions d’euros. Mais, in fine, nous aurons rénové plus de deux cents communes tout en assurant la gestion de plus de 53 000 points lumineux… ».

Toutefois, Jean-Noël LOURY ne manquera pas de tacler l’Etat (en conséquence la préfecture) sur ce dossier : « je regrette que celui-ci ne nous ait pas accompagné dans ce programme comme cela a pu être fait dans d’autres départements bourguignons en étant facilitateur. Au bout du compte, ce n’est pas le SDEY qui a été pénalisé mais bel et bien les communes rurales… ». Et toc !

Il en remettra d’ailleurs une seconde couche comme il se doit un instant plus tard : « oui, ces communes rurales qui ne sont que très peu considérées parmi les élites parisiennes mais qui pourtant apportent un équilibre social primordial à notre société ! ».

Et ce n’est pas Monsieur le maire de Val-de-Mercy qui nous contredira !

 

 

L’art de l’anticipation en innovant !

 

Côté perspectives, place désormais au niveau stratégique au projet de développement des boucles locales de production et de consommation d’électricité.

« Il existe deux piste, conçoit Jean-Noël LOURY, pour les gros projets, avec la SEM Yonne Energie – la structure est dirigée par Irène EULRIET – et pour les plus petits projets, l’autoconsommation collective. Elle doit être une priorité pour les communes… ».

A ce titre, la création d’un cadastre solaire est apparue dans le paysage de la technicité, concept auquel peuvent adhérer les localités de l’Yonne afin d’estimer leur potentiel de production d’énergie. Sachant que les communes peuvent aussi s’appuyer sur le dispositif régional porté par les syndicats de la Bourgogne Franche-Comté : les générateurs.

Inaugurée le 01er décembre 2023, l’une de ces boucles locale de production est fonctionnelle à partir de panneaux solaires qui injectent de l’électricité dans le réseau au siège auxerrois du SDEY.

Pour couronner le tout, y ont été adjointes deux bornes de recharge bidirectionnelle qui permettent d’injecter l’électricité des batteries des véhicules aux heures de pointe avant de les recharger la nuit quand la consommation est au plus bas. Une batterie de stockage dotée d’une gestion intelligente complète le dispositif.

Précurseur, nous l’avons dit, le SDEY l’est encore dans son approche achat d’électricité grâce à une action mise en exergue avec le Syndicat d’énergie de la Nièvre, un groupement d’achat de l’énergie (gaz et électricité), l’un des plus performants de France. Prix compétitifs garantis !

Quant au développement du Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS), il est assuré au profit des communes icaunaises. Un plan rendu obligatoire depuis 2020 pour les communes urbaines et qui le sera en zone rurale dès 2026.  

Fort de toutes ces innovations et anticipations, le SDEY peut s’enorgueillir d’être un précurseur dans son domaine de prédilection : l’optimisation de l’usage de la fée électricité.

 

Thierry BRET

 

 


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C’est l’âge de la maturité. D’ailleurs, les esthètes en numérologie ne s’y trompent pas. 35 ans - la structure d’insertion par l’activité économique a atteint ce chiffre en 2023 – est synonyme de croissance et d’expansion. De ses activités ? A la bonne heure pour les duettistes qui tiennent les rênes de cet organisme agissant au service, à la fois des personnes en demande d’emploi et des acteurs économiques en quête de nouvelles recrues, Claire DUCHET, présidente, et Isabelle JOAQUINA, directrice…

 

PERRIGNY : « Renouer 89 ». C’est au vue de sa courte appellation l’art de la sémantique qui résume en un seul mot la nature exacte d’une structure associative que l’on ne présente plus dans le paysage icaunais. Une entité qui a pour objectif de recréer des liens pérennes entre les individus – le plus souvent des déshérités des relations sociales et professionnelles -, en leur redonnant le goût à l’effort, à la sociabilité, au travail. A la convivialité, aussi, comme en témoignera le sympathique et humoristique spectacle, parfois désopilant sur la thématique du sport et des Jeux Olympiques, proposé au terme d’une assemblée générale se voulant être le reflet de la bonne santé d’un partenaire incontournable de l’emploi dans le département de l’Yonne.

 

545 personnes embauchées en 2023 : elles renouent avec des liens sociaux

 

« Renouer 89 » a donc eu trente-cinq ans ! La belle affaire pour une association qui semble plus jeune et dynamique que jamais, à l’image de son personnel et de ses dirigeantes, toutes deux vêtues d’un ensemble blanc et vert du plus bel effet ! Le blanc de la pureté (dans les intentions) et le vert de l’espérance (sortir de l’ornière inhérente aux vicissitudes de l’existence), sans doute.

Déjà l’an passé, l’association icaunaise avait présenté un bilan des plus satisfaisants et prometteurs  au niveau de ses activités avec plus de 500 demandeurs d’emploi embauchés pour de la mise à disposition de personnel dans divers domaines d’activités. Selon des périodes à géométrie variable en termes de durée.

Réactualisé, le bilan de cet acteur de proximité à la notoriété établie est encore plus optimal. Ce sont 545 personnes en proie à des difficultés sociales importantes qui ont ainsi retrouvé le chemin de l’emploi, accompagnées par les équipes dédiées sur les huit sites géographiques que compte la structure. Un bilan des plus éloquents malgré les freins à l’emploi qui ne cessent de perturber aujourd’hui les demandeurs d’emploi. On peut citer entre autres la mobilité (inexorable problématique), les aspects psychologiques et le manque de confiance en soi, les écueils financiers, etc.

 

Le précieux rouage pour remettre le pied à l’étrier de l’emploi…

 

Jouant la carte de la personnalisation des relations avec ce public vivant dans la précarité, « Renouer 89 » obtient toutefois de bons résultats : le taux de sortie sur l’emploi équivaut à 69 %, avec à la clé en guise de bons de sortie une formation qualifiante, au mieux un job. Léger bémol vis-à-vis de l’exercice antérieur : ce taux excédait les 70 % en 2022, s’établissant à 75 %. Preuve que malgré tout, ce système d’accompagnement plutôt efficient d’ordinaire aurait eu plus de mal à faire recette auprès des partenaires entrepreneuriaux l’année dernière ?

Quoi qu’il en soit, « Renouer 89 » est un précieux rouage pour remettre le pied à l’étrier dans la sphère de l’emploi pour toute personne signataire d’un contrat. Mis à la disposition d’un particulier ou d’un professionnel, le « collaborateur » de « Renouer 89 » intervient lors de missions spécifiques tels que l’administratif, le nettoyage, le bâtiment et les travaux publics, l’hôtellerie-restauration, la viticulture, les espaces verts, la vente, la logistique, la sécurité, les services à domicile. Un patchwork de possibilités qui peuvent durer jusqu’à deux ans.

Nonobstant, Claire DUCHET prévient : « malgré tous nos efforts, les coordinateurs de nos six agences sont restés en peine pour trouver des profils permettant de répondre aux opportunités d’emploi et certaines missions n’ont malheureusement pu être pourvues en 2023… ».

Entraînant de facto une légère baisse de l’activité. Dont acte !

 

 

L’appui de partenaires spécialisés dans le maraîchage

 

Il existe un autre volet d’activité, celui porté par « Renouer Environnement ». Et ce depuis 2015, date à laquelle la structure associative a développé deux chantiers d’insertion, l’un situé à Cheny avec la production et la vente de légumes bio 100 % local, cultivés dans l’Yonne ; l’autre à Pontigny avec un pôle entretien d’espaces verts qui est destiné aux particuliers, collectivités et professionnels.

Le succès de ces deux sites n’est plus à démontrer. Isabelle JOAQUINA le stipule : « Une cinquantaine de personne en difficulté d’emploi ont été embauchées et accompagnées sur ces deux sites en 2023, souligne la directrice de Renouer 89, 65 % d’entre elles sont sorties sur un emploi ou une formation à l’issue de leur contrat de travail… ».

Un nouveau terrain, il est d’une superficie totale de trois hectares, a été ajouté dans la besace de la structure dans la commune de Cheny. « C’était un gros challenge à relever, confie Claire DUCHET, mais nous n’avons pas pu obtenir les résultats attendus… ».

Toutefois, plus optimiste pour la suite, la présidente de la structure se satisfait de l’appui de plusieurs partenaires dont Bio Bourgogne et des Jardins de la Croisière (une nouvelle façon de produire également imputable à un changement d’encadrement) laisse entrevoir une année en cours plus sereine, au niveau de la rentabilité de la surface.

 

 

Le moment d’émotion en souvenir des disparus

 

Lors de cette assemblée générale, il y eut bien sûr un aparté à destination des soutiens financiers de la structure, en l’occurrence le Conseil départemental de l’Yonne – on notera la présence de Sonia PATOURET toujours investie et très à l’écoute sur les dossiers du social -, et l’Etat.

A date, Renouer emploie dix-neuf salariés permanents, de véritables chevilles ouvrières qui assurent la bonne fonctionnalité de l’ensemble. Naturellement, il y eut aussi un moment d’émotion lors de l’évocation de Pierre QUEUDRAY, l’inoubliable président d’honneur de l’association. « Un homme de cœur, fondateur de Renouer et qui en fut le président de 2000 à 2011, disparu en 2023 ».

La mémoire de deux autres administrateurs, Jean-François MARCK et Yves GUIDON, trop tôt disparus, fut également saluée.

De l’émotion et de l’optimisme avec de nouvelles perspectives : ce fut donc un grand cru que cette assemblée générale 2024 !

 

Thierry BRET

 

 


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