Cinq facteurs ont prêté serment au centre de tri de Saint-Denis-lès-Sens, une soixantaine sur la région Bourgogne-Franche-Comté depuis le début de l’année. Une tradition qui perdure depuis plus de deux cents ans.

 

SAINT-DENIS-LES-SENS : L’événement était à marquer d’une pierre blanche pour les cinq nouvelles recrues qui rejoignaient les 65 000 facteurs de La Poste, une cérémonie en bonne et due forme perpétuée depuis plus de deux siècles. Par décret du 29 août 1790 relatif aux Postes et Messageries, promulgué par proclamation du roi, les commissaires aux postes, administrateurs et employés furent tenus de prêter serment « de garder et observer fidèlement la loi due au secret des lettres ». Tout manquement devait être dénoncé aux tribunaux.

 

Un serment qui se prête sur la valeur confiance…

 

« La prestation de serment n’est pas qu’une formalité administrative » précise le directeur d’établissement Kemal OZKARA, s’adressant aux facteurs.

« L’engagement que vous allez prendre est l’acte fondateur de vos vies de postiers. Cet engagement vise à maintenir la confiance de nos clients, de nos collaborateurs car la confiance est une valeur cardinale pour La Poste ».

Alex CONNAULT, colonel réserviste de la Gendarmerie nationale et manager à la direction des ventes s’est montré très attaché à ce serment qu’il a lui-même prêté il y a une vingtaine d’années.

« Une des plus grandes preuves de confiance que l’on peut donner et qui a une valeur juridique, c’est le recommandé »

Kemal OZKARA d’ajouter que ça montre également « la pérennité de l’entreprise pour continuer à embaucher, on prépare La Poste de demain. Donc pour ça, on a besoin de renouveler nos départs en retraite pour maintenir une qualité de service importante pour nos clients ».

 

 

 

« On bouge tout le temps et c’est dynamique… »…

 

Parmi les agents qui prêtaient serment ce jour-là : Johanna est factrice depuis juillet 2021. Elle a obtenu un CDI. « Je suis passionnée par le métier de facteur depuis que je suis toute petite. Je trouve que c’est un métier exceptionnel ». « C’est une fierté et ça donne encore plus envie ».

Pour Justine, entrée à La Poste il y a huit ans « par hasard », c’est également une fierté. Ce qui lui plaît le plus, c’est « la relation avec les clients, le fait d’être indépendant et libre une fois dehors ».

Catline a intégré La Poste en mai 2018 puis a signé un CDI en novembre dernier. « On bouge tout le temps, il n’y a aucune journée qui se ressemble. C’est dynamique ».

 

Floriane BOIVIN

 

 

 

« Essayez-moi ! » : proposait-il aux électeurs de la première circonscription de l’Yonne lors de sa participation initiale aux échéances législatives de 2012. Aujourd’hui, le mot d’ordre est quelque peu différent pour le natif de Mulhouse, âgé de 45 ans qui siège depuis une décennie dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale. Ce serait plutôt « Confirmez-moi » ! Un troisième mandat qui sera beaucoup plus difficile à conquérir face à des concurrents désireux de « déboulonner » le représentant de la droite républicaine…

 

AUXERRE: Veillée d’armes ou presque pour le favori de l’union de la droite, du centre, des républicains et des indépendants ! Celui qui se présente aux suffrages des Icaunais, électeurs de la première circonscription de l’Yonne pour la troisième fois consécutive veut renouveler son bail de député.

Cinq années supplémentaires à l’Assemblée Nationale pour y défendre les intérêts de son territoire de prédilection et l’avenir de ses habitants, c’est son vœu le plus cher.

Un vœu qui, s’il est loin d’être pieu, n’est pas forcément acquis pour autant pour Guillaume LARRIVE car la lutte pour obtenir l’une des deux places qualificatives pour accéder au second tour de ce scrutin aux multiples équations semble très serrée.

 

 

La presse nationale se penche sur cette circonscription…

 

D’ailleurs, l’enjeu qui est de taille pour l’ancien candidat à la présidence des Républicains intéresse de près les observateurs médiatiques nationaux.

Ainsi, dans son édition datée du 08 juin, « Le Figaro » revient longuement sur le match au résultat incertain qui oppose le député sortant à l’un de ses dauphins, le jeune trublion de la nouvelle scène politique départementale, Victor ALBRECHT, qui du haut de ses trente ans, pourrait peut-être créer la surprise au soir du 19 juin. Lui et ses partisans en sont intimement convaincus, s’il passe évidemment avec la manière l’écueil fatidique du premier tour éliminatoire !

Une candidature à prendre avec considération et sérieux car le garçon, investi par la majorité présidentielle, n’est pas un perdreau de l’année. Même si ses expériences électives (municipale à Charny-Orée-de-Puisaye ou lors des régionales de 2019) n’ont guère été convaincantes au niveau des résultats escomptés.

 

 

Nonobstant, le chef du pôle élections des récentes présidentielles chez « En Marche » veut surfer sur la dynamique victorieuse d’Emmanuel MACRON. Une dynamique, qui toutefois, peine à se mettre en ordre de bataille depuis un mois et semble un peu grippé.

En outre, si le Rassemblement National présente un candidat totalement inconnu des circuits relationnels habituels (Daniel GRENON), il faudra en revanche compter sur la présence de la représentante de la NUPES, Florence LOURY pour engranger un maximum des voix. L’égérie d’Europe Ecologie Les Verts et conseillère municipale d’opposition à Auxerre, pourrait, quant à elle, bénéficier de la large cote d’amour des électeurs de gauche au niveau hexagonal – la formation voulue par Jean-Luc MELENCHON tutoie les sommets selon les derniers sondages à égalité avec Ensemble, le mouvement présidentiel – mais, de là à créer la sensation providentielle en virant en tête et à se qualifier ?

 

 

Un match à distance entre deux équipes de campagne…

 

A quarante-huit heures du premier tour de scrutin, Guillaume LARRIVE reste donc confiant sur ses potentialités et croit en sa bonne étoile, lui qui souhaite mordicus défendre dès l’été sa proposition de loi pour accélérer l’implantation de médecins dans les territoires prioritaires comme ceux de l’Yonne – pour mémoire, il manque une cinquantaine de généralistes sur ce seul département -.

Ragaillardi par la récente accession de l’AJ Auxerre en Ligue 1, il n’hésite pas à poser, le temps d’un cliché, avec ses fidèles soutiens tel un coach sportif donnant le cap et la feuille de route à son équipe avant une rencontre décisive.

Un combat des chefs qui est donc engagé à distance avec son principal challenger, Victor ALBRECHT, qui lui de son côté, profite du soutien d’un certain…Guy ROUX que l’on ne présente plus dans l’univers footballistique ! Verdict de la partie numéro un : dimanche soir aux alentours de 21 heures !

 

Thierry BRET

 

Les impacts du numérique sur l’environnement sont multiples. Ils sont présents à toutes les étapes du cycle de vie des ordinateurs et autres objets connectés, de l’extraction de métaux précieux employés pour leur fabrication, à leur transport et leur utilisation. Avec ce constat sans appel : le numérique représente aujourd’hui plus de 4 % des émissions de gaz à effet de serre à travers la planète. Un chiffre appelé à doubler d’ici 2025. Le sujet est d’importance et n’a pas échappé à l’association « NumYco ». Pour sa première table ronde, le jour de son inauguration, elle avait choisi comme thème, « Les enjeux environnementaux du numérique ».

 

AUXERRE : Aussi paradoxal que cela puisse paraitre, plus on « dématérialise », plus on utilise de matière et d’énergie. Cobalt, Indium, Silicium, Tantale…, autant de métaux rares à l’extraction particulièrement polluante, nécessaires à la fabrication d’ordinateurs ou smartphones. La simple consultation d’une vidéo en streaming pendant une heure équivaut à la consommation annuelle électrique d’un réfrigérateur !

Aux impacts environnementaux du numérique, se rajoutent aussi des impacts sociaux, rappelle Alexandre FOULON, président de « NumYco « : « dès l’instant où l’on va faire fabriquer dans des pays étrangers où les règles du travail et notamment concernant les enfants, ne sont pas tout à fait les mêmes que chez nous… ».

 

Entretenir ses appareils numériques grâce aux mises à jour régulières…

 

Autre problématique majeure, celle du recyclage et de la valorisation des anciens matériels. D’autant qu’en trente ans, la durée d’utilisation moyenne d’un ordinateur a été divisée par trois, passant de onze à quatre ans. Pour Christophe IENZER, conseiller numérique à la CCI de l’Yonne, le sujet est d’autant plus prégnant qu’il y a urgence à trouver des solutions : « je suis aujourd’hui enseveli sous une montagne d’appareils électroniques en fin de vie, sans réelles solutions proposées pour leur recyclage, avec le risque final de les voir envoyés dans des montagnes de déchets en Afrique ou enfouis dans le sol. La difficulté étant de trouver des entreprises pouvant me proposer des solutions concrètes pour me débarrasser de ces appareils et leur donner une deuxième vie, récupérer leurs composants, recycler les plastiques, etc. ».

D’où l’importance, souligne Alexandre FOULON à prioriser dans ses achats, des matériels avec une durée de vie plus longue, « et de les entretenir en faisant notamment des mises à jour régulières permettant de les conserver ainsi plus longtemps… ».  

 

 

 

Réduire l’empreinte écologique : la priorité pour tous les acteurs de l’économie…

 

Pas de solutions « miracle » mais une dynamique se met en place progressivement avec le label « numérique responsable », une démarche globale visant à réduire l’empreinte écologique, sociale et économique des technologies liées à la communication et l’information. Autant d’axes d’action multiples, dont certains restent toutefois à identifier, explique Silvère DENIS, délégué général de BFC Numérique : « nous réfléchissons à la mise en place d’un diagnostic à proposer d’abord aux entreprises numériques et demain, plus largement à l’ensemble des acteurs économiques, pour pouvoir identifier plus finement l’impact du numérique et surtout, par où commencer pour s’améliorer. Aujourd’hui, cela reste très compliqué d’identifier les axes sur lesquels on peut agir et le bénéfice que l’on peut en attendre, mais c’est un domaine qui va évoluer rapidement, ne serait-ce que par la législation… ».

 

 

Des aides financières peuvent être mobilisées en ce sens, rappelle Bénédicte DOLIDZE, coordinatrice du Pôle Transition Écologique de l’Agence Économique Régionale Bourgogne-Franche-Comté (AER-BFC) : « notamment celles de l’ADEME, mais aussi du Conseil Régional, en particulier pour les plus petites entreprises de moins de 50 salariés faisant appel à un bureau d’études extérieur, qui peuvent tabler sur des aides de l’ordre de 70 %. Il ne faut surtout pas s’en priver, au risque de rentrer dans du green-washing… ».

 

 

Un nouveau festival qui verra le jour à Sens dès l’automne…

 

De cette réflexion autour du numérique responsable, va naître à l’automne prochain à Sens, du 19 au 21 octobre, le festival « ArboreSens », premier du genre sur le territoire, consacré aux impacts du numérique sur l’environnement. Avec pour objectif, explique Cyril ALIDRA, directeur du Pôle relation usagers et transformation de l'administration de la Communauté d'Agglomération du Grand Sénonais, « de sensibiliser à la fois sur l’impact du numérique mais aussi de parler de façon positive et montrer les solutions existantes, de partager les bonnes pratiques et cela, à destination du grand public et plus particulièrement, des jeunes générations… ».

Un festival qu’il souhaite d’ores et déjà installer dans la durée et en faire un rendez-vous annuel pour créer une dynamique « d’écosystème territorial ». 

 

Dominique BERNERD

 

Elle représente un axe fort de la stratégie évolutive des pratiques hospitalières préconisées par l’Etat depuis 2012. Pourtant, quatre opérations chirurgicales sur dix se réalisent aujourd’hui par l’usage de cette méthodologie dans l’Hexagone. Trop faible par comparaison avec les Etats-Unis où huit interventions sur dix font appel à la chirurgie ambulatoire. Soucieux de communiquer davantage autour de cette alternative, l’URAF BFC et l’UDAF de l’Yonne proposent un forum citoyen pour faire toute la lumière…

 

AUXERRE : Il serait grand temps que la France se mette à une pratique plus intensive de la chirurgie ambulatoire dans ses centres hospitaliers ! Les études de la Haute Autorité de Santé (HAS) sur le sujet sont formelles : le taux de chirurgie ambulatoire est de loin l’un des plus bas constaté dans l’Hexagone par rapport à celui observé dans de nombreux pays européens. Encore une disparité statistique de plus qui nous place du mauvais côté de la lorgnette, comme dans bon nombre de domaines, en vérité !

Un particularisme qui ne s’explique pas, à brûle-pourpoint. Le développement de cette méthode chirurgicale où les délais de prise en charge de la patientèle sont raccourcis représente pourtant l’un des axes majeurs de la stratégie nationale de santé et s’inscrit parmi les textes de la loi de modernisation de notre système sanitaire défendue par l’Etat.

Si l’on s’en réfère aux pays nordiques et anglo-saxons, la France figure très loin du podium de tête de cette pratique vertueuse qui permet aux patients de sortir le jour même de leur intervention, sans risque majoré. Conséquence, la durée du séjour à l’hôpital se limite à quelques heures de présence, ne devant pas excéder un maximum de douze heures.

Face à ce curieux dilemme, les Unions régionales et départementales – dont celle de l’Yonne – des associations familiales de Bourgogne Franche-Comté organisent précisément un rendez-vous cette semaine dans la capitale de l’Yonne.

Un forum citoyen qui se destine aux familles (mais pas seulement !) autour de cette thématique de société.

En cela, les deux organismes, URAF BFC et UDAF 89, ont reçu l’aval et le soutien de l’Agence Régionale de Santé (ARS) dans la construction de leur projet. L’idée de ce colloque est simple : faire témoigner les usagers afin qu’ils puissent formuler leurs craintes et leurs attentes face à ce mode de prise en charge. Les éléments informatifs collectés par les organisateurs serviraient ainsi à l’amélioration des pratiques autour de ce mode opératoire, que ce soit pour les patients ou les personnes qui les accompagnent au retour à domicile.

 

 

Une priorité nationale qui peine à décoller malgré ses avantages…

 

Convaincre encore et encore les Français de la nécessité de cette pratique ? C’est en toile de fond le but avoué de ce forum. De nombreuses études démontrent toutes les subtilités de la chirurgie ambulatoire. Pour les patients, il y a optimisation du confort et de la sécurité. En effet, l’ambulatoire réduit les risques d’infections associées aux soins en milieux hospitaliers, voire les pertes de repères chez les plus anciens. Du côté des praticiens, la méthode dégage du temps dans l’utilisation des infrastructures et des blocs hospitaliers. Améliorant de facto certaines prises en charge réservées aux traitements des pathologies lourdes. Enfin, l’Etat y est gagnant aussi avec la réduction des coûts puisque la discipline thérapeutique ambulatoire nécessite moins de ressources…

Jeudi 09 juin, ce forum citoyen à l’estampille de l’URAF de Bourgogne Franche-Comté et de l’UDAF de l’Yonne, ouvert au grand public, tentera donc d’apporter toutes les réponses nécessaires pour que le développement de la chirurgie ambulatoire devienne enfin la priorité sanitaire de tous, sans tabou et avec moult précisions informatives visant à estomper les craintes des plus réfractaires.

Sachant que son taux d’application diverge de 37,8 % à 45,7 % selon les régions. Utile, donc, que ce type d’initiative judicieuse existe…

 

 

En savoir plus :

 

Forum Citoyen autour de la chirurgie ambulatoire

Intervenants

Docteur Florian FANGET, chirurgien viscérale, digestive et endocrinienne à l’hôpital d’Auxerre,

Carine CHEESEMAN, directrice des soins à la Polyclinique Sainte-Marguerite à Auxerre,

Catherine JOCHMANS, infirmière libérale,

Clément RIBEAUCOURT, directeur de la fédération départementale des ADMR,

Catherine VERNE, représentant des usagers de la santé.

Yann LE CHAUFF DE KERGUENEC, délégué départemental de l’Agence Régionale de Santé,

Hubert GREMAUD, Président de l’Union régionale des Associations Familiales BFC,

Benoît VECTEN, Président de l’Union départementale des Associations Familiales de l’Yonne,

Jean-Pierre MASCLET, directeur de l’UDAF de l’Yonne.

Salle du 89 au 1 Boulevard de la Marne à Auxerre à partir de 14 heures.

 

Thierry BRET

 

 

 

 

Les supputations vont bon train depuis la victoire du club bourguignon,  au terme d’une rencontre étouffante vécue dans le « Chaudron » de Saint-Etienne. Nouveau pensionnaire de Ligue 1, l’AJ Auxerre suscite forcément déjà moult convoitises du côté de son futur effectif. Et pourquoi pas parmi les anciennes gloires ayant déjà fréquenté le club ?

 

AUXERRE : Il a exulté de joie dès le dernier pénalty tiré en vain par un joueur stéphanois. L’ancien international tricolore Djibril CISSE a salué la victoire de son club de cœur – l’AJ Auxerre – sur « Twitter » où il n’a pas caché son émotion. Tant par son message d’une limpidité évidente quant à ses sincères félicitations que par des images joyeuses qu’il devait poster tard dans la nuit. Images qui ont depuis fait le buzz sur les réseaux sociaux.

« Force à ce club qui m’a tout donné ! J’ai tellement d’amour et de reconnaissance pour l’AJA ! Ce club mérite d’évoluer en Ligue 1… ». 

 

Un buteur hors pair aux 167 rencontres en « bleu et blanc »…

 

De là, à y revenir dès l’ouverture du championnat ? C’est ce que laisse entendre, l’une des chaînes sportives de notre paysage cathodique, « BeIn Sports ». Cette dernière a fait savoir que « l’ancien attaquant de l’équipe de France aurait même initié des contacts avec son club formateur… ».

Dans quel but ? Pour rechausser les crampons et effectuer un retour aux sources de sa passion footballistique, après avoir mis un terme à sa prolifique carrière en 2018 ?

Agé aujourd’hui de 40 ans – le garçon aurait encore du potentiel à revendre -, Djibril CISSE a, rappelons-le, disputer 167 rencontres en arborant le fameux maillot « bleu et blanc » au temps de la grande époque, chère à « maître Guy ROUX », faiseur de stars ! Inscrivant au passage la bagatelle de 89 buts au début des années 2000.

Au sommet de sa gloire, le joueur à la barbiche blanche et à la coupe de cheveux impeccablement soignée avait quitté l’Yonne en 2004, s’installant du côté de la Mersey, afin de proposer ses talents chez les « Reds » de Liverpool.

 

« Djibril est prêt à relever le défi ! »…

 

Avec deux participations à son actif à la Coupe du Monde (2002 et 2010) et ses 41 sélections nationales, celui qui a été à maintes reprises consultant sur « RMC Sport » et la chaîne « L’Equipe », envisage-t-il très sérieusement de refouler un jour la pelouse de l’Abbé Deschamps en qualité d’attaquant ?

Selon l’un de ses amis proches qui distille l’information, « Djibril serait prêt mentalement à relever ce défi « fou » ! ».

Cela ferait alors l’effet d’une bombe monumentale dans le paysage footballistique Auxerrois (et hexagonal) si cette information venait à se confirmer dans les jours à venir.

Si le mental – et on n’en doute pas quand on connaît un tant soit peu le truculent personnage - est au plus haut, qu’en est-il exactement du physique ?

D’après lui, « six mois de préparation lui permettraient de retrouver de bonnes sensations… ». De quoi lui donner de l’allant, à l’approche de la surface de réparation où sa présence était redoutée des défenseurs adverses autrefois ?

Du côté des fans historiques du garçon –ils sont toujours légion -,  on se prend à rêver et potentiellement à y croire.

Certains aimeraient que le come-back de l’ancienne perle offensive de l’AJ Auxerre, habituée aux joutes de haute volée durant sa longue carrière, se confirme sur les bords de l’Yonne.

Souvenons-nous, il y a deux ans en arrière, avant que Jean-Marc FURLAN ne reprenne à son compte le coaching de l’équipe professionnelle pour l’amener sur un piédestal, de pareilles informations avaient déjà circulé sur les réseaux sociaux. Vaines et infructueuses, évidemment.

Là, visiblement, le sportif imagine vraiment être capable d’effectuer un retour tonitruant et historique à l’AJA. Pourquoi pas ?!

Alors, laissons le rêve prendre corps et devenir peut-être une réalité palpable…Sans que cela soit un premier avril !

 

Thierry BRET

 

 

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