La BGE Nièvre Yonne a le vent en poupe. C’est peu de le dire ! Surtout après avoir analysé les faits marquants de la période tonitruante que l’organisme, ex-boutique de gestion, vient de vivre depuis la reprise des activités. Les larges sourires qui s’affichent sur les visages des membres de la structure, en perpétuelle expansion sectorielle, ne sont pas factices. Il se dégage un réel plaisir, teinté d’altruisme et de volonté, à vouloir faire bouger les lignes. Celles d’un entrepreneuriat réussi, accessible au plus grand nombre…

 

JOIGNY : On l’a déjà ressenti cette chaleur altruiste si particulière qui prédomine chacune des rencontres du BGE Club business ! Un ersatz de rendez-vous d’affaires pour les néophytes de l’entrepreneuriat, dont les premiers pas sont un peu déstabilisés, en mal de reconnaissance et de distribution de cartes de visite à gogo !

Pour beaucoup, l’initiative correspond à de la bienveillance à l’état brut, servie sur un plateau d’argent. Nécessaire, voire très utile à plus d’un titre pour se faire un nom dans ce milieu parfois très hermétique de l’entreprise avec ses codes et usages fonctionnels complexes.

Mais, pour les penseurs de BGE Nièvre Yonne, instaurer une formule club où règnerait le privilège des relations à l’autre et de l’entregent en donnant l’accès à tous au bon trousseau de clés s’avère être un indispensable prolongement de ses fonctions régaliennes. Une sorte de « monde d’après » visionnaire pour cette entité créatrice de tant de richesses et d’emplois. 1 382 sociétés créées sur notre seule contrée Bourgogne Franche-Comté depuis que la structure a vu le jour pour 1 530 nouveaux postes générés…

 

 

Le supplément d’âme de BGE aura séduit la CC du JOVINIEN ?

 

Alors quand BGE Nièvre Yonne a hérité en septembre dernier de la direction et la gestion de l’hôtel pépinière d’entreprises du JOVINIEN, tous les acteurs de ce microcosme en phase de conquête territoriale ont eu de sérieux picotements bien agréables au bas de la nuque, synonymes de source de chaleur retrouvée. La même sensation qui fut déjà observée lorsque le BGE Club fut porté sur les fonts baptismaux !

C’est peut-être ce supplément d’âme et ce sens profond de l’humanité, arguments si subtils au particularisme de la structure, qui a sans doute séduit le président communautaire de la zone, le maire de Joigny Nicolas SORET.

Profitant de l’expiration de la délégation de service public liée à l’établissement (il accueille dans son antre une trentaine de structures professionnelles) cette année, le vice-président en charge de l’économie à la Région a déposé dans la besace de BGE un bien joli « bébé » : le pilotage de ce navire qui accueille tant d’entrepreneuses et d’entrepreneurs en besoin de nouvelles conquêtes et de parts de marché !

Propulsant ainsi l’organisme vers une nouvelle dimension pour le moins inhabituelle jusqu’alors dans ses missions : la gestion foncière.

Durée du processus : six années ! Suffisant pour transformer le plomb en or et de réaliser de fait une judicieuse alchimie située entre le développement de ce pôle d’accueil de compétences entrepreneuriales et la maîtrise rigoureuse des comptes pour sa partie immobilière.

 

 

Devenir gestionnaire de biens, un choix stratégique assumé…

 

En guise de capitaine pour surfer sur la vague de futurs succès et emmener les 27 sociétés accueillies à bon port vers les rives de la réussite : un visage connu du sérail local, Christelle EMONIERE. Devenue directrice de la pépinière au premier septembre.

L’enjeu est de taille, elle le sait bien. Mais, l’ancienne gérante d’une société d’auto-école locale, cédée depuis à un repreneur, a toujours su par le passé mener sa barque pour atteindre ses objectifs. Ajouter une corde supplémentaire à son arc ne l’inquiète nullement outre mesure.

Pas plus que cela ne gêne le directeur intervenant sur les départements de la Nièvre et de l’Yonne, Eric FREYSSINGE, de devenir par extension un gestionnaire de biens !

La BGE posséderait-elle cette vocation à enclencher d’autres opérations immobilières de la sorte tôt ou tard ? Sûrement ! A-t-elle pour objectif de reprendre la destinée d’autres pépinières d’entreprises ? Sans aucun doute !

D’ailleurs, une petite phrase résume à elle seule la volonté de l’équipe dirigeante de l’organe associatif sur ces orientations stratégiques : « nous aimerions être aussi bien logés dans la Nièvre que dans l’Yonne ! ».

Prononcée par Eric FREYSSINGE, elle en dit déjà long sur les hypothétiques potentialités de ce partenaire viscéral des porteurs de projets de venir occuper une niche avantageuse à bien des égards…

 

Thierry BRET

 

 

Destinée aux professionnels de la viticulture, la quatrième édition de cet évènementiel annuel accueillera des spécialistes qui apporteront un éclairage économique sur les enjeux de la filière et ses perspectives. Au Palais des Congrès de Beaune, la trame de ce rendez-vous auquel participeront le Crédit Agricole et ALABEURTHE sera rendre pérenne le succès de la Bourgogne viticole…

 

BEAUNE (Côte d’Or) : Elles et ils représentent les maisons de négoce, les caves coopératives, les viticulteurs, les tonneliers, aussi. Elles et ils seront les deux cents professionnels de la contrée, attendus à l’une des manifestations ponctuant ce mois de novembre, le « Wine Business ».

Concocté par « BSB Junior Consulting », ce rendez-vous annuel permet de mettre en avant les expertises réalisées dans ce secteur.

« Nous avons voulu rassembler les professionnels, les partenaires et les étudiants en un même endroit afin qu’ils puissent échanger sur les différents thèmes et problématiques rencontrés par le monde viticole, un milieu en constante évolution face aux enjeux nationaux et internationaux ».

Du côté des partenaires, on retrouvera, outre le Crédit Agricole de Champagne-Bourgogne, le MEDEF de Côte d’Or, le groupe ANDRE, la FNEB, etc. Sans oublier ALABEURTHE, l’une des enseignes spécialisées dans la commercialisation de produits de viti/viniculture et des espaces extérieurs.

L’événement s’articulera sous la forme de conférences (les enjeux du foncier en Bourgogne viticole) et de deux tables rondes ; l’une portant sur l’adaptation aux consommateurs de demain, l’autre évoquant les impacts de la géopolitique sur la filière. Surtout après le BREXIT !

 

Thierry BRET

 

 

Ce sera la der. L’ultime prise de parole en conférence de presse de la part du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne avant qu’il ne quitte ses fonctions. Un fervent défenseur de l’attractivité économique de ce territoire. Mercredi en début d’après-midi, Alain PEREZ cachera-t-il son émotion en dévoilant les atouts de cette vingtième édition des RIDY ? Un évènementiel qui fera la part belle aux technologies de pointe. Celles du futur et de la relance.

 

AUXERRE: Il est coutumier de l’exercice. Ne pratiquant jamais la langue de bois et disant tout haut ce que d’autres pensent tout bas ! Oui mais voilà, la fin de son mandat est proche à la tête de la vénérable institution consulaire.

Mercredi en début d’après-midi, Alain PEREZ vivra, sans aucun doute et avec une émotivité retenue, l’ultime conférence de presse qu’il accordera à propos des Rencontres industrielles de l’Yonne.

Ces fameuses RIDY, vingtièmes du nom, qui depuis leur déjà lointaine création (rappelons que l’évènement s’organise sur un rythme de biennale), se sont émancipées du seul et unique territoire de l’Yonne.

De départementale, la manifestation est devenue l’un des creusets régionaux de la dynamique industrielle et économique de la Bourgogne Franche-Comté. Pour ne pas dire inter-régional puisque les acteurs entrepreneuriaux de l’Ile-de-France, de la région Centre ou de la Champagne y convergent en plus grand nombre depuis quelques années.

 

 

 

Un plateau de 14 conférences sur les évolutions de l’industrie de demain…

 

Aux côtés de Christine JAN, conseillère auprès des entreprises et cheville ouvrière de cet édifice qui prend de la hauteur d’édition en édition, le président PEREZ détaillera avec moult explications les arcanes de ce rendez-vous, faisant la part belle cette année à l’industrie du futur et de la relance.

Naturellement, actualité oblige, une large part sera faite à l’hydrogène ainsi qu’aux enjeux de la transformation numérique dans ce secteur industriel qui recrute à tout va. In fine, ce sont quatorze conférences qui accueilleront la fine fleur de spécialistes de ces items prêtant à réflexions.

Plusieurs gammes de robotisation, d’automates, de manutention, de production additive, de modélisation, de solutions d’efficacité énergétique seront en démonstration. Histoire de traduire de quoi sera faite l’industrie de demain. Une intervention autour de la relance à l’international fera échanger plusieurs experts. Sans omettre un espace emplois, le nerf de la guerre de tout projet qui se respecte !

 

Thierry BRET

 

Connu et apprécié dans la région pour son golf et son hôtel 4 étoiles, le domaine du RONCEMAY a ouvert le 27 août dernier un spa rutilant de 850 mètres carrés. Un atout majeur supplémentaire, mettant en valeur le site de l’Aillantais, tout aussi appétissant que les plats gastronomiques qui sont servis à la table de son restaurant par son chef Pascal GUELLEC. Découverte plus que de courtoisie…

 

CHASSY: Envie d’un massage, d’un soin du visage ou d’un moment de détente à vivre en parfaite sérénité en suivant le parcours sensoriel dans l’eau ? Cathy CISSOKO, directrice de l’établissement aquatique, accueille sa clientèle avec son équipe au quotidien. 

Le Domaine de RONCEMAY dispose désormais d’un nouveau joker commercial : un spa ! Il a été inauguré le 21 octobre par les propriétaires des lieux, Jeanne FRANGIE et Thierry GARRET.

Une centaine d’invités parmi lesquels des partenaires, élus, représentants institutionnels, médias, entreprises ont pu admirer le complexe réalisé par des entrepreneurs du cru.

 

 

Des soins destinés aux grands comme aux plus petits…

 

Un mot sur ce parcours sensoriel flambant neuf. Il propose pendant deux heures des possibilités diverses de relaxation : hammam, brumisateur, sauna, bain bouillonnant, seau en cascade, douche quatre saisons, et un très beau bassin. Ce parcours est accessible en semaine pour 39 euros et les week-ends (du vendredi au dimanche) au tarif de 55 euros.

A l’étage, vous pouvez également profiter des massages classiques (amincissant, jambes et dos, pierre chaudes, énergisant,…) mais plus particulièrement : du massage signature du Roncemay.

Il s’agit d’un soin du corps comprenant des étirements, de l’effleurage, du pétrissage, des frictions mais aussi de la vigueur énergisante.

Crée par Cathy, ce massage de 90 minutes a la particularité d’être élaboré à partir d’huile de pins du domaine.

Autre spécificité à découvrir sans modération : le rituel de la signature du Roncemay by KOS (marque vendu). Il se compose d’un gommage aux sucres mauriciens ou sel marin, d’un massage et d’un soin du visage avec les produits de la marque KOS, notamment « l’élixir des légendes ».

 

 

Les plus petits ne sont pas oubliés : ils peuvent également profiter de leur massage d’une demi-heure.

Différents soins du visage sont également proposés, avec la possibilité d’avoir un diagnostic de peau personnalisé.

Quant aux coffrets cadeaux, ils sont proposés à la vente. Parmi les formules attrayantes, la possibilité de devenir membre du spa en bénéficiant d’avantages exclusifs avec un droit d’entrée de 295 euros par personne.

La première formule cadeau comprend un accès de deux heures au spa et un déjeuner au bistro du lundi au jeudi pour la somme de 59 euros. 

Enfin, signalons qu’une salle de fitness est disponible pour les clients de l’hôtel et aux membres du club.

 

Maryline GANDON

 

Le plan de relance européen s’est invité aux « Entretiens de CHAMPIGNELLES » ce mardi. Une thématique ambitieuse comme le souhaitait Jacques GILET, instigateur de l’évènement. Non, il n’était pas question de philosopher sur la théorie du ruissellement et c’est bien heureux ! L’occasion fut donnée au vice-président en charge du développement économique à la Région Nicolas SORET de pouvoir apporter des éclaircissements sur les aides apportées par l’organisme.

 

CHAMPIGNELLES : Vice-président en charge du développement économique au Conseil Régional Bourgogne Franche-Comté Nicolas SORET est le premier des intervenants à avoir pris la parole et à dissiper toute envie de sieste !

D’entrée de jeu, il asséna que la Région intervenait peu en direct « pour les trains et les lycées » et beaucoup en faveur du développement économique « par l’appui des initiatives locales ». Il précisa que « toute demande d’un élu icaunais est assurée d’un bon accueil ». Les participants ont écouté les propos de manière studieuse.

 

Une longueur d’avance sur les secteurs de pointe…

 

Le président de la CC du Jovinien et élu de Joigny exposa ensuite que « la Région était à la pointe dans des divers domaines économiques : le bio-médicament, les nanotechnologies, le luxe et autres secteurs d’activité ».

Lui-même a pu visiter le site industriel automobile de Sochaux. Il a clamé avec fierté que trois voitures françaises sur quatre sortaient de ces ateliers. Dès 2022, plus de la moitié de la production sera électrique et non plus thermique.

En ce qui concerne l’équipement de notre territoire, Nicolas SORET insista sur l’effort effectué par la Région en faveur de la fibre. Tout de suite, ajouta-t-il. Mettant l’accent sur les « usages » car l’élu local revendique la prise en charge de tous les besoins, y compris celui d’une familiarisation avec l’outil informatique.

 

 

La balle au bond pour aider les TPE et PME à grandir…

 

L’économie de proximité est une priorité pour Nicolas SORET. Il veut aider les petites entreprises à grandir.

« Vous connaissez les entrepreneurs tandis que nous, à la Région, nous connaissons les grandes entreprises » précisa-t-il avant d’inviter les maires à s’adresser aux conseillers régionaux du secteur, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI et Gilles DEMERSSEMAN.

Prenant la balle au bond avec sa verve coutumière, le président de la CCPF a rappelé à tous que « l’argent injecté par la Région servait les intérêts de la Puisaye-Forterre ».

Très écouté, il se tourna ensuite vers Nicolas SORET et évoqua le bâtiment du CFA qui se dégrade de plus en plus à CHAMPIGNELLES.

Il fit une allusion à l’accord intervenu l’été dernier dans le cadre des « Estivales de Puisaye », et surtout de cette autre convention qui a permis l’installation de la poterie NORMAND au pôle d’excellence rurale.

« Il faut s’inspirer de ce dernier modèle d’accord pour permettre au bâtiment du CFA de redevenir un atout de développement » devait-il souligner.

 

 

Un aperçu autour des aides émanant de l’Union européenne…

 

Puis, Olivier RITZ, directeur général adjoint chargé des fonds européens au Conseil régional, insista sur l’expertise des services et la rigueur des contrôles imposés par les règles de fonctionnement de l’Union européenne.

Sébastien GUENAND, en charge des politiques publiques à la préfecture de l’Yonne, expliqua le rôle de ses équipes. Il évoqua un point essentiel : leur disponibilité pour toute information ou recommandation préalable.

Il a ensuite invité les élus à regarder les informations disponibles sur le site de la préfecture, confiant aux maires son adresse électronique.

 

Thierry CARABIN

 

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