Impératif horaire oblige, devant regagner Paris où l’attendait d’autres rendez-vous professionnels dans la soirée, le directeur de la Banque des Territoires Olivier SICHEL ne s’est malheureusement pas trop attardé dans la capitale du Centre Yonne où il fut accueilli par son édile Nicolas SORET. Qu’importe ! Le plaisir de venir apposer sa griffe sur plusieurs documents officiels engageant l’établissement dans le soutien financier à la collectivité n’en fut que plus intense.

 

JOIGNY : La venue du numéro un de la Banque des Territoires dans la ville la plus importante du Centre Yonne ce jeudi 06 janvier 2022 ne s’est pas trop éternisée, la faute incombant à un agenda trop chargé. Nonobstant, Olivier SICHEL a pris soin de souligner le plaisir qu’il avait à signer les différentes conventions de partenariat qui engagent l’établissement national aux côtés de la collectivité icaunaise.

Une rencontre entre vieilles connaissances en fait, comme devait le préciser tout de go lors de sa prise de parole le responsable de l’entité, organe directionnel du groupe Caisse des Dépôts.   

« Nous avions déjà eu l’occasion de nous croiser à maintes reprise, devait-il déclarer à l’issue de la cérémonie protocolaire, accueillie dans l’un des salons de l’hôtel de ville de Joigny, on s’est même retrouvés en Gironde lors d’un évènementiel il y a deux ans ».

Invité par le troisième vice-président de la Région Bourgogne Franche-Comté à s’immerger au cœur d’une des « Petites Villes de Demain » (PVD), programme visant à améliorer la qualité de vie et l’accompagnement des transitions en milieu rural lancé le 01er octobre 2020, Olivier SICHEL ne pouvait répondre à cette sollicitation que par l’affirmative. Honorant ainsi son premier déplacement de l’année en Bourgogne du Nord, un petit cocorico des plus sympathiques pour nos couleurs !

Précisons que le programme PVD permet aux villes de moins de vingt mille habitants (c’est le cas de Joigny) de bénéficier d’un soutien spécifique de l’Etat et de ses partenaires (la Banque des Territoires) pour élaborer et mettre en œuvre leurs projets de revitalisation. Une stratégie qui s’intègre parmi le Plan de Relance et qui vise à assurer le développement des territoires ruraux.

 

 

« C’était très important pour ma part d’être présent à Joigny, ajouta le directeur de la Banque des Territoires, de me nourrir de ce qui se réalise concrètement sur le terrain. Voir comment on pense la mobilité, la manière dont on se projette dans l’aménagement. On a pu évoquer également avec Nicolas SORET la transition énergétique ou le développement des circuits courts… ».

En substance, Olivier SICHEL ne voulait pas manquer également le contact privilégié qu’il aura eu avec deux de ses collaborateurs, chevilles ouvrières du relais opérationnel de la structure sur le terrain.

« Rencontrer les équipes qui effectuent le travail de proximité est une évidence pour moi, devait-il conclure, c’est très important d’aller soutenir l’artillerie… ».

Un clin d’œil appuyé à Mathieu AUFAUVRE, directeur régional de la Bourgogne Franche-Comté et à Aurélie GAUCHEY, chargée de mission et de communication. Puis, le « général » de la Banque des Territoires pouvait regagner Paris par la voie ferroviaire, dare-dare !

 

Thierry BRET

 

 

Indécence. Irresponsabilité. Scandale. Les qualificatifs ne cessent de s’accumuler autour de la cérémonie des vœux de la Communauté de l’Auxerrois et de décrier l’évènement, maintenu en date du 20 janvier malgré le contexte sanitaire. Unie comme les cinq doigts de la main, à l’exception des deux élus de la liste « Auxerre Ecologie », l’opposition à la gouvernance actuelle y va de sa diatribe, exigeant l’annulation sine die de ce rendez-vous.

 

AUXERRE : Vent debout, les élus de l’opposition auxerroise ! Mais, à l’unisson ou presque, pour critiquer de manière acerbe et sans retenue la décision de la municipalité de maintenir coûte que coûte un évènementiel qui interpelle de plus en plus la presse hexagonale à travers ses manchettes : à savoir la cérémonie des vœux de l’Agglomération auxerroise.

D’autant que les recommandations préfectorales, intimées par le gouvernement, étaient on ne peut plus claires dès la fin décembre, suite aux propos tenus sans ambiguïté aucune par le Premier ministre Jean CASTEX, de ne pas les prévoir au calendrier 2022.

A ce titre, un courrier datant du 23 décembre, signé de la main du préfet de l’Yonne Henri PREVOST, confirmait cet état de fait, invitant au passage les élus de notre territoire à annuler purement et simplement les cérémonies des vœux en présentiel.

De la pure logique, car ces rendez-vous conduisant inévitablement à des rassemblements et à des brassages de la population, voire à des instants de convivialité, alors que dans le même laps de temps, les effets de la nouvelle variante de la COVID-19 (la fameuse déclinaison OMICRON) font des ravages en termes de contagiosité.

 

Des vœux qui se transforment en « grand barnum »…

 

Mais, la persistance de l’exécutif auxerrois à vouloir accueillir dans l’enceinte du parc des expositions d’Auxerre cet évènement a mis le feu aux poudres du côté de ses opposants. Ces derniers ne contestent pas le principe factuel d’une tradition républicaine.

« Nous sommes très attachés à la cérémonie des vœux du maire, expliquent en chœur et par voie de communiqué de presse les élus Mani CAMBEFORT, Mathieu DEBAIN, Sophie FEVRE, Maud NAVARRE, Farah ZIANI, Isabelle POIFOL-FERREIRA ou encore Rémi PROU-MELINE. Elle permet de favoriser un échange direct entre les élus municipaux et la population, de faire le point sur ce qui a déjà été fait et d’évoquer les projets qui rythmeront la nouvelle année… ».

 

 

Non, là où le bât blesse véritablement, outre le maintien de la manifestation en pleine période de recrudescence épidémique, c’est l’aspect spectacle, façon « grand barnum » qui est conféré à l’évènement. D’autant que la cérémonie sera animée selon les caractéristiques d’un journal télévisé par l’ancien présentateur vedette du « 13 heures » de TF1, l’inoxydable JPP, alias Jean-Pierre PERNAUT.

 

Dans le viseur, la cérémonie des vœux mais également les dépenses de l’exécutif…

 

« Dans le contexte sanitaire critique que tout le monde connaît, cette démarche s’avère clairement irresponsable ! » selon les conseillers de l’opposition.

Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls à le penser dans le microcosme de l’Yonne où bon nombre d’acteurs économiques, institutionnels et de représentants des milieux associatifs ont cru bon de mettre ces dernières semaines la clé sous le paillasson en enterrant leurs illusions de pouvoir présenter leurs vœux en public cette année.

Dire que la venue de l’ancien présentateur du JT provoque l’ire de l’opposition auxerroise serait par ailleurs totalement réductrice. Les signataires du communiqué de presse enfoncent une porte ouverte en prenant pour cible les dépenses « somptuaires » du premier élu de la place.

« Le train de vie du maire-président augmente sensiblement avec une indemnité confortable de 8 000 euros par mois pour le cumul des deux fonctions auxquels se sont ajoutés des frais de représentation annuels qui s’élèvent à 4 000 euros. Sans omettre les frais de réception qui sont passés de 100 000 à 350 000 euros à la Ville et à l’Agglomération… ».

Une hausse qui avait été dénoncée lors des derniers conseils municipal et communautaire par l’opposition.

Celle-ci s’insurge contre cette débauche d’argent public à l’heure où tant de personnes vivent leur quotidien dans le dénuement et la précarité.

« Tout cela nous paraît indécent, concluent les élus contestataires, alors que Cressent MARAULT vient de se faire condamner pour prise illégale d’intérêt à dix mille euros d’amende, huit mois de prison et un an d’inéligibilité avec sursis… ».

Le seul mot d’ordre qui vaille à leurs yeux pour clore ce dossier n’est autre que l’annulation sine die de cette cérémonie des vœux qui tient déjà le haut du pavé au niveau des commentaires et des invectives sur les réseaux sociaux.

 

Thierry BRET

 

Où sont passées les grandes voix, les intellectuels de tous les bords et de tous les courants de pensée ? Qui va pouvoir partager une vision prospective et engagée sur la situation sociale, politique et économique d’aujourd’hui ? Des journalistes, des vrais, des philosophes, des vrais qui n’auront pas peur de s’exprimer, sans contrainte et sans la peur de se voir embastiller à la moindre incartade ou au moindre écart avec la doxa ambiante. Il est évident que la presse aujourd’hui subit les contraintes du pouvoir politique, la tyrannie des éditorialistes et le dictat des annonceurs publicitaires. Jean YANNE, dans son film « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », le dénonçait déjà, en 1972 : les rapports entre la presse, les politiques et les annonceurs sont complexes…

 

TRIBUNE : Des sondages nous indiquent que l’on ne croit plus en Dieu. Est-ce que l’homme ne croit plus en rien ? Non, il croit aux sondages ! Il croit le premier politique qui déballe des idées capables de mettre à mal le pouvoir, il croit dans les mondes virtuels… L’homme est prêt aujourd’hui à croire en n’importe quoi !

Les hommes politiques, incultes pour la plupart (à de rares exceptions dont Jean-Luc MELENCHON), n’aident pas à élever le niveau de la pensée. Georges MARCHAIS avec ses « Taisez-vous Elkabbach », « Elevons le débat » ou encore lorsque le journaliste lui disait « ce n’étais pas ma question », répondait allègrement : « Oui mais, c’est ma réponse !». Il assurait l’audimat et crevait tous les plafonds d’audience ! Une manière de rendre accessible le débat, à tous et proche du peuple…   

 

Où sont passés les responsables scientifiques ? 

 

Je ne parle pas de ceux qui sont dans le conflit d’intérêts en défendant des positions pseudo-scientifiques soutenues par les grands laboratoires pharmaceutiques. J’exclus du débat, les soi-disant spécialistes qui n’ont pas vu de malades depuis des lustres mais qui passent leur temps sur les plateaux télé ! Les véritables savants, qui en dehors des dogmes, poursuivent leurs recherches dans l’humilité et la discrétion. Un Pierre-Gilles de GENNES qui après avoir reçu son prix Nobel de physique remerciera l’équipe d’étudiants-chercheurs qui ont contribué à la réalisation du succès de ses travaux. Ce n’est pas avec les différentes réformes scolaires et le nivellement par le bas que nous allons générer de futurs prix Nobel ! Les Louis LEPRINCE RINGUET, physicien ami des arts, LAVOISIER, scientifique et homme de conscience, Louis  de BROGLIE physicien et prix Nobel,... tous ces savants qui ont marqué notre histoire et parfois même l’histoire de l’humanité manquent terriblement au paysage scientifique actuel par leur esprit et leur humilité. La science doit-elle être apolitique, sans connotation spirituelle ? Nous sommes très loin d’un LAVOISIER qui déclarait : « science sans conscience n’est que ruine de l’homme ».

Les savants d’hier ne niaient jamais l’histoire en déclarant qu’Einstein s’était trompé sur tel type de découverte mais plus simplement situaient les nouvelles découvertes, dans un contexte particulier et le paradigme scientifique. Aujourd’hui, pour exister, certains savants cherchent à faire le buzz, à défrayer la chronique en déclarant de manière péremptoire qu’untel s’est lourdement trompé…

 

 

Philosophes ou philousophes ?

 

Au sein de la grande tradition de la philosophie, celle-ci s’est toujours pensée comme la possibilité inhérente à l’être humain de se départir de son discours national en vue de le faire accéder à l’universalité de la raison.

Platon, Socrate, Thalès et autre Archimède sont remis aux calendes… grecques, évidemment ! Une petite élite peut toujours les évoquer. Nous sommes encore loin de feu Michel SERRE, qui dans la grande tradition pouvait concilier les démarches mathématiques et purement philosophiques. Ledit Michel SERRE écarté de l’Université, puisque atteint par la limite d’âge mais surtout connu pour des convictions chrétiennes. Pour les intégristes de la laïcité, à l’Education Nationale, c’était franchement rédhibitoire… Qu’à  cela ne tienne, il partit enseigner aux Etats-Unis et en Angleterre.

Il nous reste peu de monde dans le paysage philosophico-littéraire ! Si on écarte les « philousophes » en quête de médiatisation et assez peu convaincants, comme BHL et Raphaël ENTHOVEN pour les français, je rejette l’exécrable Peter SINGER, chantre de l’euthanasie, gourou des vegans, qui défend l’idée que l’animal est l’égal de l’homme et qui séduit l’ONU pour des intérêts plus financiers que littéraires ! J’écarte bien entendu tous ceux qui comme Matthieu RICARD ou Aymeric CARON sont séduits par les idées d’un tel personnage…

 

 

Ceux qui peuvent accompagner une élévation sereine du niveau de nos débats politiques et des enjeux de la prochaine élection sont Michel ONFRAY, Julia de FUNES, André COMTE-SPONVILLE dont les références à Montaigne ou Spinoza ne sont plus à vanter. Des philosophes en quête d’une vérité sans être des donneurs de leçons. Au panthéon des références philosophiques, on peut s’inspirer de Raymond ARON, Albert CAMUS, André GLUCKSMANN, René GUENON et certainement Montaigne. Je refuse un Edgard MORIN surtout sociologue mais un pauvre philosophe qui fait partie de ces personnes plus intéressées par l’argent que par la recherche ! J’ai écarté Sartre, gauche caviar qui finit, à la fin de sa vie, par reconnaître que Camus avait raison…     

Chers amis lecteurs, je suis conscient que mes choix et propos sont arbitraires et peuvent être contestés, c’est un peu le but du jeu !

 

 

Et les Francs-maçons dans tout ça ?

 

Même s’ils brillent par une légendaire discrétion, les Francs-maçons peuvent néanmoins éclairer la route qui nous même aux portes d’une forme de sagesse. Que disent-ils aujourd’hui pour la défense de la Veuve et de l’Orphelin, sur la fraternité entre les hommes quelques soient leur race, leur religion ou leurs idées politiques ? Voltaire, célèbre Franc-maçon (reçu à la Loge des Neufs Sœurs) nous ouvre grande la porte du « Siècle des Lumières ».

Parmi les obédiences maçonniques les plus importantes citons : le GO (Grand Orient), la GLF (Grande Loge de France) et la GLNF (Grande Loge Nationale de France).   

Pour notre éclairage, on peut lire les revues éditées par les grandes obédiences : « Bulim »,  « Points de vue initiatiques », « Journal de la GLDF »… J’émets une réserve pour « les Cahiers de Villard de Honnecourt » édités par la GNLF. Nous sommes très loin du temps de feu René GUENON (écrivain et philosophe), qui quitta son obédience et la Franc-maçonnerie. Cette revue, est devenue un document pseudo intellectuel pour adeptes de l’épistémologie universitaire…

Lesdits Francs-maçons (même s’ils ne savent ni lire ni écrire…sic) peuvent mettre à notre disposition des outils simples mais nécessaires à la bonne compréhension du monde : une règle, une équerre, un compas et un fil à plomb… A chacun de transposer ce que ces outils peuvent leur apporter.

 

 

N’oublions pas les journalistes !

 

Il y a ceux qui ont ouvert des voies universelles à ce métier, qui grâce à des Albert LONDRES aux mots sculptés au marbre de la culture ou un Joseph PULITZER, grand journaliste sans qui la statue de la Liberté n’aurait jamais pu être installée dans la baie de New-York. Bien sûr, un journaliste a des convictions politiques. Georges CLEMENCEAU nous en est témoin. Mais, il ne peut pas pour autant faire passer ses idées personnelles dans les tribunes nationales. Quels journalistes alors ? Tout le monde, à condition de respecter les critères de la bienséance, de la force de conviction et de la droiture. Les faits rapporté doivent être vérifiés et vrais ! Ce n’est pas toujours le cas. Reprocher au « Figaro » d’être à droite ou au « Monde » d’être à gauche ? Que nenni ! C’est là l’intérêt des lecteurs. Reprocher aux chaînes publiques (TV ou radio) d’être à gauche et sélectives selon leurs invités et « évités », mille fois oui ! C’est avec les impôts que l’on finance ces chaînes : elles doivent s’adresser à tous, sans aucune forme de discrimination ou de publicité subjective…

Un petit sourire : si vous me demandez quel est le meilleur journal ? Presse Evasion, bien sûr !

Beaucoup de monde, de tous horizons, peuvent apporter leur pierre, à la construction de l’édifice culturel qui nous conduit aux prochaines élections. Pour reprendre un lieu commun, ce n’est pas tant la destination qui est importante mais le chemin qui y mène…

"L'homme moderne, au lieu de chercher à s'élever à la vérité, prétend la faire descendre à son niveau" écrivait René Guenon.

 

Jean-Paul ALLOU

 

Jouera, jouera pas ? On s’en doutait un peu, au vu du contexte sanitaire ambiant. Finalement, les fans de « Santiano » et de « Céline » devront se montrer patients avant d’applaudir sur la scène d’Auxerrexpo leur idole, contrainte à l’annulation et au report de l’un de ses premiers concerts de la nouvelle année.

 

AUXERRE : A 92 ans, le chanteur à la crinière blanche n’honorera pas l’un de ses premiers rendez-vous programmés en 2022 avec son public. Prévue de longue date au parc des expositions ce samedi 08 janvier, la prestation de l’auteur-compositeur et interprète français qui a débuté sa carrière en 1959 a été rayée de la liste des rares manifestations culturelles encore à l’affiche dans l’Hexagone. La COVID-19 et son rebond à multiples répétitions sont passés par là. Le concert organisé à Moulins le 09 janvier a subi le même sort funeste.

Confirmée par la société de production DV Spectacles, structure spécialisée dans l’organisation des tournées artistiques à travers l’Hexagone (Jean-Marie BIGARD, Frédéric FRANCOIS, Jeanfi JANSSENS ou encore Pierre PERRET), l’annulation du show était inévitable après le constat de cas positifs observés dans l’entourage musical du chanteur.

Le report de ce récital est déjà reprogrammé en date du 12 mars. L’horaire, à 20 heures, demeurant inchangé. Côté pratique, la billetterie reste opérationnelle, les places déjà vendues sont toujours valables.

Pour les aficionados de l’artiste, il est toujours possible de patienter en écoutant l’abondante production discographique de l’auteur d’ « Adieu monsieur le professeur ».

Son dernier opus, « Autoportrait », paru à l’automne 2020, contient encore de belles pépites à se mettre entre les deux oreilles. D’ailleurs, Hugues AUFRAY, présent fin décembre sur un plateau télévisé, a même annoncé la publication d’un nouvel album à paraître en 2022. Son vingt-cinquième ouvrage preuve de sa très grande dextérité à pouvoir composer !

 

Thierry BRET

 

 

La découverte des gestes qui sauvent ? Une nécessité absolue pour l’assureur mutualiste qui va déployer en 2022 tous les moyens pour en assurer leur vulgarisation. Déclenché au plan national, ce dispositif de large envergure s’étalera sur l’ensemble de notre département dans les mois à venir. A l’instar d’une session initiale concoctée en décembre à Pont-sur-Yonne avec le concours de l’Union départementale des sapeurs-pompiers de l’Yonne.

 

PONT-SUR-YONNE : Le slogan affiché sur le support de communication abondamment relayé par les réseaux sociaux est on ne peut plus explicite. « Cette formation n’est pas obligatoire, elle est vitale ». Tout est dit ou presque avec ces quelques mots liminaires d’une transparence limpide. Ils traduisent la totale détermination du nouvel engagement sociétal voulu par GROUPAMA. Former nos concitoyens aux gestes qui sauvent, ceux que l’on nomme communément les gestes de premiers secours. Une initiative qui s’inscrit dans l’air du temps, avec le contexte sanitaire que l’on observe depuis bientôt près de deux ans.

 

 

Une action qui s’appuie sur un partenariat officiel avec les sapeurs-pompiers…

 

Dans les faits, l’assureur mutualiste se veut chantre de la pédagogie. Comment ? En informant le plus grand nombre de ses sociétaires (et ils sont légion ne serait-ce que sur le Val-de-Loire où agit la structure, soit 359 823 personnes) en leur proposant un cycle formatif fait d’exercices pratiques. Celui-ci étant à l’apanage des sapeurs-pompiers qui prodiguent les conseils.

Au niveau de l’Hexagone, l’enjeu est de taille. La société prévoit de sensibiliser un million de nos compatriotes à ces gestes utiles à maîtriser. Territorialement, trois mille Icaunais font figure de cibles à privilégier.

D’ailleurs, les responsables du groupe assurantiel et de prévoyance se sont engagés officiellement le 07 décembre dernier en apposant leurs signatures sur un document les liants pour une durée de trois ans avec l’Union départementale des sapeurs-pompiers de l’Yonne. Un rapprochement qui a été orchestré en amont entre Pascal MAUPOIS, président de la Fédération des caisses départementales de l’Yonne, Jacques BLANCHOT, directeur d’établissement, le colonel Jérôme COSTE, directeur du SDIS (Service départemental incendie et secours) de l’Yonne et Lionel DARLOT, du SDIS, coordonnateur des opérations.

 

 

 

Une première session à Pont-sur-Yonne qui en appelle d’autres…

 

Dès le lendemain, la première déclinaison se concrétisait sur le terrain avec la bénédiction de Grégory DORTE, premier vice-président du Département et élu de Pont-sur-Yonne. Mettant à disposition l’une des salles de la mairie, le maire s’est dit convaincu par la pertinence de cette opération citoyenne.

Gratuites, ces séances destinées, certes aux sociétaires de l’assureur mutualiste, mais par effet gigogne à l’ensemble des Français s’articuleront deux à trois heures durant sur un apprentissage méthodique des gestes à effectuer en cas de malaise cardiaque, d’étouffement, ou de situations mettant en péril la vie humaine.

Des sessions qui trouvent leur prolongement via des tutoriels vidéo disponibles sur le site de l’assureur (www.groupama.fr) et sur You Tube.

 

 

Seuls 27 % des Français ont profité d’une séance de formation aux gestes qui sauvent…

 

Porte-parole de GROUPAMA, Sylvain BUREL a confirmé que l’assureur mutualiste agissait ainsi en étant parfaitement dans son rôle d’entreprise citoyenne.

« Pour la première fois, une structure privée se saisit de cette grande cause nationale : agir pour sauver des vies ! Nous souhaitons y répondre en nous engageant sur les sujets de société, notamment en termes de santé et de prévention… ».

Précisons que la France reste l’un des pays européens les plus en retard en matière de formation aux premiers secours : seuls 27 % de ses habitants en ont bénéficié alors que ce pourcentage s’élève à 95 % en Norvège. Sans commentaire !

 

Thierry BRET

 

 

 

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