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A quelques jours d’un scrutin s’annonçant comme difficile pour la liste Renaissance, la majorité présidentielle a tenu meeting mardi soir à Auxerre, avec pour « guest-star », le ministre de l’Intérieur en personne qui, à l’instar des candidats en lice présents à ses côtés, refuse de céder au défaitisme. L’occasion notamment pour Gérald DARMANIN, de se féliciter de la politique présidentielle en matière européenne menée lors de la précédente mandature, en particulier, fonction oblige, liée à l’immigration…

 

AUXERRE : Lourdes berlines aux vitres fumées, chien renifleur, service de protection armé, fouille au corps… Un dispositif de sécurité impressionnant accompagnait ce mardi soir à l’abbaye Saint-Germain le ministre de l’Intérieur Gérald DARMANIN, venu le temps d’une réunion publique, louer le travail de la majorité présidentielle en matière européenne.

A ses côtés sur scène, quatre colistiers de Valérie HAYER en lice aux élections de dimanche prochain sous la bannière « Besoin d’Europe » : Shannon SEBAN, présidente du parti Renaissance en Seine-Saint-Denis, le président du Parti Radical et ancien maire de Nancy, Laurent HENART, ainsi que deux députés sortants « régionaux de l’étape », le Belfortain Christophe GRUDLER et le Côte-d’Orien Jérémy DECERLE. Dans la salle, plus d’une centaine de personne, parmi lesquels de nombreux élus locaux, ainsi que les parlementaires icaunais représentant la majorité présidentielle dans ses différentes composantes : Dominique VERIEN (UDI), André VILLIERS (Horizons) et Jean-Baptiste LEMOYNE (Renaissance). Une mosaïque que la présidente du MoDem 89 et co-animatrice de la soirée Michèle CROUZET (avec le président de Renaissance dans l’Yonne Victor ALBRECHT) a salué en l’associant à la devise de l’Union européenne, « l’unité dans la diversité ».

 

La fin du match n’est pas jouée tant que l’arbitre n’a pas sifflé !

 

A moins de cinq jours du scrutin, c’est peu de dire que la liste portée par Valérie HAYER peine à mobiliser, comme en attestent les derniers sondages donnant le bloc de la droite extrême à 40 % et la liste conduite par Raphael GLUCKSMANN pour le Parti Socialiste, au coude-à-coude pour la deuxième marche du podium avec la liste « Renew », après une spectaculaire « remontada ». Si pour certains commentateurs le bateau présidentiel prend l’eau, Shannon SEBAN se refuse pour autant à entrevoir toute idée de défaite, « tant que l’arbitre n’a pas sifflé la fin du match, rien n’est joué ! ».

L’urgence selon la jeune élue de Seine-Saint-Denis étant, face à l’abstention qui se dessine, de faire prendre conscience de l’importance de l’Europe dans le quotidien de chacun et de la nécessité absolue à recentrer le débat : « nous avons certains partis politiques qui profitent de cette élection non pas pour parler d’Europe, mais comme un tremplin pour 2027 ! Que c’est égoïste ! Et l’intérêt de la France là-dedans… ? ». On se demande bien quels sont les partis ainsi mis sur la sellette !

 

 

Les candidats de gauche déjà en lice pour la primaire de 2027 ?

 

Cible privilégiée de la soirée, Jordan BARDELLA et ses 33 % d’intentions de vote ! Comme dans les mots du Lorrain Laurent HENART : « nous sommes frontaliers en Lorraine et 120 000 personnes travaillent chaque jour au Luxembourg, en Belgique ou en Allemagne. Vous imaginez si l’on faisait la « double frontière » de BARDELLA ce que cela donnerait, les contraintes pour chacun, c’est complètement absurde ! Et que dire de la « triple frontière » de ZEMMOUR, ou de la « quadruple » de BELLAMY… ? C’est ce genre de sujet, qui détourne la sécurité pour en faire un objet démagogique et dangereux… ».

Avec un Raphaël GLUCKSMANN rhabillé aussi pour l’hiver : « Ce BELLAMY de gauche qui ne vote pas le pacte immigration, contrairement au vote de l’ensemble du groupe socialiste, par peur d’être doublé par La France Insoumise… Le vrai sujet aujourd’hui, des listes de gauche, ce n’est pas l’Europe en 2024, c’est la primaire de la gauche en 2027 ! »

 

 

Un Gérald DARMANIN qui cite Molière et compare ses opposants à des « tartuffes » !

 

Apportant lui aussi sa contribution à la démolition du patron du RN, « ceux qui utilisent des arguments nationaux pour dire que rien ne va et qu’il faut tout changer, sont des « trissotins » comme disait Molière, des « tartuffes », car ils chérissent désormais les conséquences des causes qu’ils mènent… ».

Le ministre de l’Intérieur y est allé bien sûr de son couplet sur l’immigration, un thème partagé par nombre de listes en présence, mais aux arguties souvent diamétralement opposées. Se moquant ouvertement du rétablissement des frontières terrestres plébiscité par les listes de droite extrême : « songez que dans ma commune de Tourcoing, existent 17 points de passage avec la Belgique ! C’est une chimère de vouloir remettre par deux fois les frontières… ».

L’occasion pour Gérald DARMANIN de se féliciter du Pacte sur la migration et l'asile de l'Union européenne à l’initiative de la France, adopté par le Conseil de l’Union européenne le 14 mai dernier. Avec pour corollaire, la création de fiches biométriques à compter d’octobre prochain pour tous les ressortissants européens, prévues faciliter leur circulation, à l’image de ce qui existe aux Etats-Unis. Mais surtout, la création d’une base de données accessible à toutes les polices européennes, où seraient enregistrés tous les non-européens à leur arrivée sur le Vieux continent.

 

 

Alors que traditionnellement, les élections européennes sont marquées par une forte abstention, l’ancien maire de Tourcoing s’est voulu alarmiste : « plein de gens ne savent pas que l’on vote dimanche prochain, ou vous disent qu’ils iront au « second tour » ! ».

S’accordant au passage une petite « blagounette » : « mais pour ceux qui ne veulent pas voter pour nous, dites-leur que c’est le 10 juin ! ».

Avec cette dernière métaphore « pour la route », en guise de conclusion : « les sondages ne sont qu’une photographie plus ou moins floue, plus ou moins noir et blanc, mais ce qui compte en politique, c’est le film ! Chacun sait qu’un film, c’est beaucoup de photographies… ».

Reste à savoir qu’en sera le titre ? « La Grande illusion », « La victoire en chantant » ou « Titanic »… ? Réponse dès dimanche soir !      

 

 

Vu et entendu….

Outre les parlementaires précités, de nombreux élus avaient fait le déplacement ce mardi soir, parmi lesquels, Arminda GUIBLAIN, maire de Monéteau, Thierry CORNIAUT, maire de Seignelay, Magloire SIOPATHIS, maire d’Appoigny, Christophe BONNEFOND, maire de Venoy et vice-président du Conseil communautaire, Jacques HOJLO, Président du Parti Radical 89, ainsi que les élus auxerrois Carole CRESSON-GIRAUD, Sébastien DOLOZILEK, Pascal HENRIAT et Jean-Philippe BAILLY. Etaient présents également, venus en voisin, le sénateur Côte-d’Orien François PATRIAT ainsi que le maire de Nevers, Denis THURIOT.

 

Jeremy DECERLE : « L’heure est grave. Je crois que les gens ne se rendent pas compte que s’il y a trente « Guignols » qui montent au Parlement européen, on va affaiblir la France car ils n’y font rien ! Jordan BARDELLA n’est jamais là, son siège n’est pas usé ! ».

 

Christophe GRUDLER : « Guy ROUX est là ce soir et je le salue. A l’époque où il était entraîneur, il revendiquait la « grinta ». Au foot comme dans la vie, c’est l’envie, la « niaque », l’énergie pour aller de l’avant car il est clair que ce n’est pas une fatalité de voir l’extrême droite monter. Cela dépend de notre capacité à y répondre, en étant soit acteur, soit  spectateur… ».

Gérald DARMANIN : « On a fait l’union économique, l’union monétaire, l’union spatiale, on n’a pas fait l’union migratoire. C’est d’autant plus absurde qu’existe une libre circulation des personnes dans l’espace Schengen… ».

 

Shannon SEBAN : « BARDELLA patriote ? Mais de quel pays ? Il n’a pas voté pour le plan relance, pas voté le financement de la PAC, pas voté un bon nombre de textes qui aujourd’hui permettent de protéger les Français. Quant à GLUCKSMANN, il se revendique de la social-démocratie, mais ne travaille pas avec eux au Parlement européen, quelle hypocrisie ! ».

Victor ALBRECHT : « Cher Gérald, quand on s’était rassemblé la première fois en format comité de campagne, on se demandait si l’on ferait une réunion publique et qui on aurait vraiment envie de recevoir et tu étais notre rêve absolu, notre premier choix… ».

 

Dominique BERNERD

 


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C’est presque un doux euphémisme que de le dire ! A date, une chose s’avère malheureusement observable : la billetterie des Jeux Paralympiques de Paris 2024 qui se dérouleront du 28 août au 08 septembre, semble être totalement grippée au niveau de ses ventes. Atone, même, à la limite de la déroute car les spectateurs de l’Hexagone comme ceux d’ailleurs ne se pressent pas sur les précieux tickets pour les acquérir. Et ce ne sont pas les prix ultra compétitifs proposés dès 15 euros qui inversent pour l’heure la tendance générale. Une situation qui provoque l’inquiétude, voire l’incompréhension des organisateurs de ces Jeux : ils ne s’attendaient pas à un tel revers…de la médaille, passez-moi l’expression !

 

Le monde d’aujourd’hui, c’est le « Dallas » d’hier…

 

Mais, au fond, est-ce si étonnant que cela, dans notre société si impitoyable, où le regard des autres peut se montrer très cruel et intolérant sur celles et ceux qui « possèdent des différences » physiques ou intellectuelles ? Ceux qui ne leur ressemblent pas, en définitive, dans la vie de tous les jours…

Ce ne sont pas les deux tiers des 2,8 millions de billets encore disponibles qui prouveront le contraire ! Le monde d’aujourd’hui, c’est le « Dallas » d’hier, comme on le voyait sur les écrans cathodiques des téléviseurs il y a quelques décennies de cela où le méchant « JR » incarnait les pires valeurs de l’homme, entre vanité, orgueil, puissance, suffisance et mépris pour celui qui lui était inférieur.

Qui se soucie réellement du sort de ces personnes en situation de handicap dans cette société très individualiste, incivique et devenue trop agressive à chaque coin de rue ? Hormis les personnes qui sont concernées de très près et dans leur chair par cet état de fait parce qu’il touche un membre de leur famille ; hormis ces rares acteurs institutionnels et politiques qui  se retroussent véritablement les manches pour faire bouger les lignes de cet inébranlable monolithe sociétal et changer les paradigmes parce qu’ils y croient ; hormis, enfin, les représentants d’un certain milieu associatif qui sont plus enclins à verser dans la solidarité et l’altruisme, voire la bienveillance, qu’autre chose.

 

Dans le brouillard, des initiatives éclairées !

 

Bien sûr que tous ces acteurs existent en France comme ailleurs, mais ils ne sont pas légion. Et la reproduction de leur modèle de pensée si salvatrice auprès des plus jeunes n’est pas garantie à l’heure de la console de jeux et des réseaux « asociaux » !

Aussi, l’initiative prise parfois par des clubs services, à l’instar de la grande soirée conférence concoctée par le Rotary Doyen d’Auxerre, ce vendredi soir, offre une réelle vitrine, une opportunité heureuse et bénie des dieux sur un sujet le plus souvent occulté des mass médias.

Le handicap. Qu’en dire ? Qu’en penser, en vérité ? Surtout si cela ne nous concerne pas en direct. Et sans tomber ouvertement dans le pathos, la précarité et le misérabilisme à faire les choux gras de certaines presses à sensation ou de plateaux de télé-réalité aux contours tellement nauséabonds…

Concevoir une « soirée de gala » – le titre, à tort, pourrait s’avérer un tantinet trop pompeux, excessif et se limiter uniquement à une certaine frange de la notabilité d’une ville – pour y discuter de ces « choses-là » n’est pas aussi évidente à réaliser.

Car au-delà des actes, louables on s’en doute, il faut trouver les mots. Les paroles justes, les témoignages à fleur de peau, les idées claires qui font mouche dans tous les cœurs. Pour qu’ils puissent résonner longuement ensuite dans les neurones titillés de ces convives qui ne doivent pas se contenter de se sustenter entre amis de manière agréable, juste pour refaire le monde à leur manière entre la poire et le fromage.

 

 

 

Le handicap en mode gaité et bonheur, ça existe !

 

Le handicap est une thématique beaucoup  trop sérieuse pour la prendre à la légère, elle mérite toute la lumière qui doit lui être faite. De la lumière, parlons-en ! Ce fut un festival d’arguments, un feu d’artifice de paroles, avec le témoignage vibrant de Catherine MAUDET, vice-présidente du Conseil départemental de l’Yonne, évoquant le rôle si précieux et à l’écoute de la MDPH, la Maison Départementale des Personnes Handicapées, et de ses personnels investis. Tel que cela se vit dans l’Yonne.

Ce fut celui du docteur Joël LAPORTE, psychiatre passionné qui décortiqua dans les moindres détails les affres de la maladie d’Alzheimer et ses troubles. Des propos faisant écho à ceux tenus un instant auparavant par Gérard CLEMENCELLE, vice-président de la vertueuse association « France Alzheimer 89 », et le rôle déterminant et si peu connu des aidants.

Et à celui de deux sportifs, se mouvant dans leurs fauteuils, qui évoquèrent avec le sourire et de la timidité pour l’un leur…joie de vivre en pratiquant des activités physiques même de haut niveau. L’interlocutrice possédant même plusieurs titres de championne de France au tir à l’arc !

Le handicap, en mode gaité, entre espoir et opportunité : du pur bonheur à glisser entre les oreilles ! Ca fait chaud à l’âme…

Car, bien sûr, nul valide ne doit ignorer que demain, ce sera peut-être lui qui sera assis dans ce fauteuil roulant si « monstrueux » à croiser sur un trottoir ou cette personne amputée d’un membre à la suite d’un accident de la circulation, désireuse de se rendre à un concert ou à une représentation théâtrale, et jugée par les autres, parce que considérée comme une « bête de foire » que l’on doit cacher….

 

 

Valides et invalides ont les mêmes droits d’existence

 

Parce qu’il demeure toujours en nous, le « regard des autres ». Certes, il y a eu des avancées mais ce n’est pas suffisant, au goût de la sénatrice de l’Essonne Jocelyne GUIDEZ qui a déjà légiféré sur le sujet du handicap. Et ce, dès 2018. Un handicap qui nous concerne tous. Chose que l’on aurait tendance à oublier. Un handicap que la parlementaire connaît très bien, en rapport à sa propre nièce, et dont elle parlera avec beaucoup de tendresse et d’émotion.

Ce « regard de l’autre », si dur, si éprouvant, si injuste, si méchant pour la personne observée et ses proches, il doit impérativement changer. Parce que valides et invalides ont les mêmes droits d’existence sur cette Terre. Les mêmes envies et les mêmes passions, en respirant le même oxygène. Et que cette soirée imputable à un club service du Rotary a tout fait pour nous le rappeler…à raison !

 

Thierry BRET

 


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Originaire d’Arras et ne se prédestinant absolument pas pour exercer un métier dans cette filière, la jeune femme gagne aujourd’hui sa « croûte » dans le…fromage ! Surtout depuis qu’elle a épousé son mari, Jean-François, qui est un esthète en la matière en étant affineur. De passage à Auxerre en qualité de présidente du jury du 24ème Concours régional des fromages fermiers, elle nous livre ses impressions. Interview !

AUXERRE : Avez-vous fait de belles découvertes lors de concours ?
En fait, j’ai fait le concours de ma table où l’on avait une dizaine de fromages à goûter et ensuite, je suis allée faire le tour de toutes les autres tables, tant qu’à faire ! (Rires). J’attends le palmarès avec les noms des producteurs car pour certains, j’aimerais bien les avoir en cave, chez moi. Dans notre région, peu de chèvres ou alors très chers, contrairement à ici, où ce matin ils étaient très nombreux, avec cette particularité en Bourgogne, d’être typés « charolais », présentant une pâte très dense et déjà très « goûtue », même quand c’est jeune… ». Alors pour répondre à votre question, oui, j’ai découvert beaucoup de pépites…

Vous connaissiez déjà ces fromages emblématiques de notre région que sont le Soumaintrain, l’Epoisse, le Chaource, le Saint-Florentin… ?
Pour certains, je les ai même déjà en affinage chez nous. J’étais un peu déçue en arrivant ce matin car seulement trois Soumaintrains sur la table et aucun Epoisse ! Un fromage que j’aime particulièrement affiner. Certains confrères vont jusqu’à six mois, je crois que je vais tenter l’expérience. J’affine aussi tout ce qui est « Charolais », « Bouton de culotte mâconnais », « Chaource » également, que j’aime beaucoup travailler en association avec des produits du Nord. Même si les « vrais » fromagers vous disent que le fromage est un produit à part entière, qui se suffit à lui-même, sans besoin d’y associer autre chose… ».

 

 

Une question que l’on a dû vous poser déjà des centaines de fois : quel est votre fromage préféré ?
Je dirai que cela dépend du moment de la journée. J’aime énormément les fromages Suisses, les « pâtes dures », mais pas tous les jours car très puissants en goût, contrairement au Saint-Nectaire dont je mange un morceau chaque matin parce qu’il est « facile, tout en douceur, crémeux, sans complexité, un fromage « bonbon » ! Je n’ai hélas pas toujours à dispo des chèvres « Charolais », à la pâte très dense, au goût très « champignon », même lorsqu’ils sont jeunes. Des fromages que je vais plutôt déguster à l’apéritif, avec du miel parfois, j’aime beaucoup…

D’autres « coups de cœur » parmi les fromages étrangers ?
La France est le plus beau pays de la gastronomie. Je le pense vraiment, mais nous restons un peu sur nos acquis aujourd’hui face à des pays émergents et si l’on ne bouge pas, on risque de se faire talonner ! Comme le Saint-Nectaire, j’adore le Gorgonzola, qui se mange avec juste l’envie de se réconforter, sans réfléchir… J’aime bien aussi le « Manchego » ou parmi les fromages anglais, le « Shropshire », qui n’est pas un AOP, mais un « Stilton » façon colorée. D’autre aussi comme le « Fribourg » d’alpage, mais là, il faut du temps pour réfléchir et bien le savourer… ».

 

Dominique BERNERD

 


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Une météo clémente, des appellations de toutes origines et de toutes couleurs, de la convivialité, de belles parenthèses musicales, des produits du terroir à foison… Tout était réuni ce week-end pour que cette nouvelle édition de « Fleurs de Vigne » rencontre le succès. Populaire, la fête a réuni 13 000 participants, selon l’Office de Tourisme de l’Auxerrois.

 

AUXERRE : Inscrite désormais chaque année au registre des fêtes viticoles de l’Auxerrois, « Fleurs de Vigne » a aujourd’hui conquis ses lettres de noblesse et fidélisé des milliers de visiteurs qui ne manqueraient pour rien au monde ce rendez-vous autour du vin et de la gastronomie, comme l’a rappelé Odile MALTOFF, présidente de l'Office du Tourisme de l'Auxerrois : « c’est une fête qui sait conjuguer convivialité et ferveur populaire. « Fleurs de Vigne », c’est la vie, le plaisir, le vin, c’est la célébration des terroirs et des savoir-faire ancestraux et artisanaux… ».

Pour celle qui est aussi présidente du syndicat viticole de Coulanges-la-Vineuse, l’intérêt d’une telle manifestation repose aussi sur le fait que « c’est la seule manifestation où les participants peuvent croiser la gamme complète de tous les vignobles icaunais, goûter à tout, sans aucune obligation d’achat derrière… ».

Avec le regret toutefois cette année encore, de ne pas comptabiliser de représentants joviniens, parmi les vignerons présents.

 

 

Relever la tête face à l’adversité et courber l’échine dans la vigne

 

A l’honneur cette année : les vins de Chitry. A peine 200 ha, dont une centaine seulement, vendue sous l’appellation Chitry, « pas de quoi inonder le monde » reconnaît dans un sourire son président, Olivier MORIN, « tout ce qui peut servir à la notoriété est bon à prendre et une fête comme « Fleurs de Vigne » y contribue… ».

Constatant au demeurant que les vins de Chitry se positionnent aujourd’hui sur un marché de niche, notamment auprès de la clientèle étrangère : « des pépites compte tenu de rapport qualité prix. Parlez-en à un Chinois ou un Australien, Chitry, ils s’en foutent, l’important à leurs yeux est que ce soit un Bourgogne… ».

Mais par-delà le seul aspect festif, « Fleurs de Vigne » est aussi l’occasion pour les vignerons de faire partager un peu de leur quotidien avec les visiteurs. Hier le gel et la grêle, demain le mildiou peut-être… Tout jeune installé dans la profession, Xavier YVERNEAU a acquis une parcelle de 1,8 ha dans le Vézelien et repris depuis peu 13 ha de vignes familiales à Vermenton : « cette année, on a été grêlé à 90 % alors il va falloir se serrer la ceinture pendant deux ans… ».

La passion est là heureusement, apprenant à courber l’échine dans la vigne et relever la tête face à l’adversité, lot commun de beaucoup d’artisans du vin.

 

 

De nouveaux intronisés parmi les maires de l’Auxerrois

 

Pas de « fête du vin » sans intronisations avec cette année la mise à l’honneur de maires de villages du grand Auxerrois. Ont rejoint ainsi la Confrérie des Trois Ceps, Emmanuel CHANUT et Michaël TATON, maires respectifs de Perrigny et Lindry, avant qu’Emilie LAFORGE, maire de Branches et Philippe VANTHEEMSCHE, ne soient à leurs tours distingués par les « Piliers Chablisiens ». Ces derniers réservant une belle surprise au président et grand maître de la Confrérie des Trois Ceps, Joël DURIF, en l’élevant au rang de stylobate en leur sein.

Belle manière de récompenser un ardent défenseur du vin et de ses traditions. L’occasion pour son Grand Architrave, Yvon VOCORET d’un bon mot dont il est coutumier, particulièrement approprié en cette année olympique : « de Coulanges à Epineuil, de Vézelay à Joigny, d’Irancy à Chablis, une seule flamme nous anime, celle d’être fiers d’être bourguignons » ! 

Avec l’assurance d’une flamme éternelle et de décrocher la couleur « or », celle de l’emblématique cépage Chardonnay !

 

Dominique BERNERD

 

 


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Le risque d’attentat est important depuis le massacre de Moscou par des terroristes islamistes. L’Occident est sur ses gardes. La France qui accueille les Jeux Olympiques d’été à Paris est  en éveil et se prépare à cette grande manifestation. Plus de 110 000 représentants des forces de l’ordre, privées et publiques, participeront à la sécurisation de ces Jeux. Des moyens sans précédent dans l’histoire de l’organisation de la manifestation…

 

TRIBUNE: On doit, hélas, ajouter au risque de terrorisme et au risque social, le risque sanitaire. Si le ramassage des poubelles ne peut pas se faire, la pollution peut instiller son venin nauséabond à Paris et dans les grandes villes concernées par les J.O. Sans oublier l’invasion des surmulots (les rats pour les néophytes de l’écologie !). La dépollution de la Seine, quant à elle, semble mal partie. Les fortes pluies du premier trimestre ont fortement pollué le fleuve parisien. Certains athlètes menacent de refuser les compétitions se déroulant dans la Seine. Une embellie est possible : Emmanuel MACRON et Anne HIDALGO ont promis de se baigner à Paris d’ici au 26 juillet. Aux journalistes qui demandaient à notre Président quand et où il allait se baigner, il a répondu : « je ne vous le dirai pas, vous risqueriez de venir avec des photographes ! ».

Le risque sanitaire fera l’objet d’un constat mais apparemment aucune autre rivière ou fleuve ne semble concernée. Pour le risque social, les négociations vont bon train : on peut donc espérer pour les salariés et craindre pour l’économie, des embellies pour leur pouvoir d’achat. Le fameux « ça coûtera ce que ça coûtera » risque d’être remis au goût du jour. Attention, toutefois au patronat et aux actionnaires qui verront d’un mauvais œil toute augmentation de salaire.

 

Un plan B, un plan C ou pas de plan tout court ?

 

En premier lieu, le plan Vigipirate a été rehaussé au niveau «urgence-attentat». Devant le Sénat, le ministre de l’Intérieur, Gérald DARMANIN a notamment expliqué qu’un million d’enquêtes de sécurité seront menées d’ici au début des Jeux. Il a avancé les chiffres retenus pour la jauge de la cérémonie d’ouverture, prévue de 19h30 à 23 heures, le 26 juillet : 104 000 personnes pour les places payantes des quais bas de la Seine, 220 000 pour les quais hauts – soit moitié moins que le public initialement prévu (600 000 spectateurs), rapidement apparu surdimensionné pour assurer sécurité et fluidité des festivités. Le Président Emmanuel MACRON a récemment indiqué qu’il y avait un plan B et un plan C pour la cérémonie. Le patron des Jeux, Tony ESTANGUET avait précédemment révélé qu’il n’existait aucun autre plan que celui prévu initialement ! 

Il s’agit de protéger de la meilleure façon une manifestation sportive de grande échelle : 10 500 athlètes olympiques et 4 350 athlètes paralympiques participant à 878 épreuves dans 54 sports. A cela, il faut ajouter 72 collectivités hôtes, plus de 40 000 bénévoles mobilisés, près de 13 millions de billets mis en vente. Un enjeu vital pour le prestige de la France, son économie et son rayonnement.

L'étalement géographique des Jeux constitue un premier défi pour leur sécurisation. Ils ne se dérouleront pas uniquement à Paris mais aussi en proche banlieue parisienne et en Île-de-France. Les villes de Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, Nice et Saint-Etienne, accueilleront des compétions dans leurs stades ainsi que Marseille qui recevra également des épreuves de voile. Les épreuves de surf seront délocalisés en Polynésie, à Tahiti.

 

 

Sécurisation des jeux : une  revue d’effectifs !

 

A moins de cent jours des Jeux olympiques, la sécurité privée se prépare afin de sécuriser l'évènement. Près de 12 000 agents ont déjà été embauchés mais les attentes de Paris 2024 se situent autour de 18 000 agents par jour, avec des pics à 22 000 attendus. L'accent est avant tout mis sur la formation. Il faut plus de trois mois pour former un agent de sécurité : le quota ne sera donc pas atteint.

Pour la force publique, 30 000 policiers et gendarmes mobilisés chaque jour. Le RAID, le GIGN et la BRI seront dans les starting-blocks  Avec un centre de commandement commun à toutes les forces de l’ordre : du jamais vu ! Ajoutons à cela, 120 agents en plus à la RATP pour sécuriser les transports, et à la SNCF 500 agents de plus recrutés.

Le chef d’état-major des armées parle désormais de 20 000 militaires probablement mobilisés. 2 185 militaires étrangers ont été demandés en renfort pour accompagner la France dans la démarche sécuritaire. La Pologne en tête avec sa brigade cynophile. Le Qatar, le Maroc (spécialisé dans le déminage) et l’Allemagne ont répondu également présent et mobilisent des soldats. Certains s’offusquent en déclarant que la France est incapable d’assurer seule la sécurité du pays. Rappelons que c’est monnaie courante et que la France accompagne souvent avec ses militaires des manifestations étrangères (en Angleterre par exemple, lors de la dernière Coupe du monde de rugby ou au Qatar pour la Coupe du monde de football).

 

Le parcours de la flamme très encadré…

 

Une centaine d’agents spécialisés pour sécuriser le parcours de la flamme en France sont déjà à pied d’œuvre depuis le 08 mai dernier depuis l’arrivée de la flamme à Marseille. Ce relais de la flamme olympique traversera une centaine de sites emblématiques, plus de 400 villes, cinq territoires ultramarins (mais pas la Nouvelle-Calédonie)…

De quoi rendre impérative la création d’une bulle de protection autour de la flamme et de ses porteurs et porteuses. Une centaine de policiers et de gendarmes participeront spécifiquement à la sécurité du parcours de la flamme. Parmi eux, des membres de l’unité d’élite de la gendarmerie, le GIGN (groupe d’intervention de la gendarmerie nationale) et une vingtaine de policiers et de gendarmes en civil.

Tout semble fin prêt, et une organisation millimétrée se dessine peu à peu. On doit souligner que les actions de sécurisation des sites sont bien structurées. Tout est clair et parfait, sur le papier ! Le risque zéro n’existe pas, et on se doit de souhaiter une belle réussite à ces Jeux de Paris, pour la France, pour les athlètes, et pour toute une jeunesse, qui viendra des quatre coins de la planète pour assister à des épreuves sportives, se divertir et partager des moments de joie. La joie du partage et de la victoire sont universelles, et doit faire abstraction de la couleur de la peau et de la religion.

Méditons cette pensée de Pierre de COUBERTIN que l’on peut appliquer dans de nombreux domaines de la vie : « Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre ».

 

Jean-Paul ALLOU

 


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