La formule est plaisante. Très marketing, certes de prime abord, avec ce zeste indispensable de bienveillance philosophique. « Concrétisons vos idées, transformons vos opportunités ! ». A l’énoncé de leurs parcours respectifs, c’est certain : les deux jeunes femmes ne manquent ni d’allant ni de compétences. Export, gestion de projet, digital, oenotourisme, distribution. Placée en orbite depuis plus d’un an dans l’univers viticole, la start-up n’est pas prête de redescendre de sa courbe elliptique…

 

AUXERRE : La recette miracle de VINO UP ne tient qu’en un seul mot : assemblage ! Comme celui qui permet de façonner d’excellents nectars à consommer avec modération en temps ordinaire.

Mais, là, dans le cas présent, il n’est pas question de se restreindre, ni sur la quantité, pas davantage sur la qualité ! Voilà deux jeunes filles (de bonne famille !) dont il faut absolument croiser l’itinéraire tôt ou tard pour mieux en savourer la substantifique moelle professionnelle.

L’une est férue de distribution, de gestion de projet et d’export. Il s’agit de Flavie CULOT. Une évidence empruntée à son patronyme : elle n’en manque surtout pas !

L’autre s’est réalisée dans une vie antérieure au contact du digital, du marketing et du développement du tourisme viticole.

Betty BUFFAUT n’est autre que la progéniture du plus connu des cordonniers de la place, aujourd’hui coulant des jours heureux dans le sud de la France à la suite à une retraite méritée, Dominique. Les deux filles forment un tandem unique. Porteuse d’un projet entrepreneurial hors du commun dont elles dirigent la destinée depuis treize mois.

Alors quand il s’agit de célébrer comme il se doit le premier anniversaire de la structure, en faisant la nique à la COVID et à son climat anxiogène, nul autre endroit que « la Scène des Quais » et sa fameuse péniche, bien amarrée au port, ne convient mieux !

 

 

Les premiers clients hors de l’Yonne se manifestent pour bénéficier de leurs services…

 

Etrange paradoxe que celui-ci : ces deux esthètes au service de la vigne et de ses professionnels fêtent leur concept économique sur une surface aquatique ! Le sourire aux lèvres à grand renfort d’empathie dès que le moindre invité descend les quelques marches de la péniche faisant office de cabaret à Auxerre.

Que de chemin parcouru depuis un an pour les deux responsables de la start-up ! Une entité qui se positionne délibérément dans le conseil en développement commercial. Aujourd’hui, les exploitants du Grand Auxerrois et de la région de Chablis applaudissent des deux mains les judicieuses recommandations prodiguées par ces duettistes de choc et de charme.

Immatriculée le 06 novembre 2020, VINO UP a même élargi son champ d’actions auprès des acteurs de la filière de la bière et des spiritueux. Comptant parmi ses aficionados la brasserie FAYYAR de Saint-Bris-le-Vineux. Même un viticulteur de la Loire s’est déjà manifesté. Preuve que les deux comparses peuvent s’exonérer allègrement de la tutelle matricielle de leur département d’origine.

A court terme, des projets d'embauche devraient permettre de compléter l’équipe dès que l’activité partira en flèche. Ce qui ne devrait pas tarder au vue de la solide réputation que la TPE est en train de se faire. Dans l’Yonne mais également dans les territoires limitrophes…

 

Thierry BRET

 

 

L’instant est à graver dans le marbre. De celui dont on fait les anecdotes croustillantes de l’histoire. Avec un grand « H » à l’échelle de notre territoire. Il aura donc fallu attendre plus d’une décennie, et un spectaculaire coup de booster ces derniers mois, pour que se finalise enfin (et une bonne fois pour toute peut-on l’espérer) la finalisation du plan de financement qui va permettre de donner le coup d’envoi des futurs travaux du contournement sud d’Auxerre. Pas avant 2023…

 

AUXERRE : Midi pile, en ce lundi 29 novembre de l’an de grâce 2021 ! La préfecture de l’Yonne, et plus spécifiquement le grand bureau du maître de ces lieux, est en pleine effervescence.

Logique : au moment même où l’astre diurne aura atteint son zénith au-dessus des nuages gris de cet automne revigorant, les représentants de la sphère publique, eux, apposeront au bas d’un document classique leurs précieux paraphes, synonymes d’accord de partenariat.

Des signatures qui vont changer considérablement la physionomie de la capitale de l’Yonne et de l’Auxerrois. Notamment au plan de la fluidité de sa circulation routière.

Dans un intervalle temporel compris entre 2023 et 2026. Le temps que se construise enfin le contournement sud de la ville. Une arlésienne qui se mue désormais en probable réalité pour les plus vieux des habitants qui n’y croyaient plus depuis longtemps !

 

L’investissement du préfet en médiateur consensuel…

 

Alors que le dossier piétinait depuis des lustres à en faire perdre la tête de bon nombre de riverains, victimes collatérales des axes routiers stratégiques reliant le flux de circulation du nord et de l’est vers l’ouest, quelques mois à peine auront suffi in fine pour que la tournure des choses change vraiment.

Le serpent de mer a donc refait surface au meilleur des moments : celui des élections régionales où la plupart des candidats au perchoir suprême du boulevard de la Trémouille à Dijon avaient coché dans leurs mémos ce projet antédiluvien qui faisait du surplace depuis si longtemps.

On se souvient d’ailleurs de cette bataille de chiffres, livrée entre le candidat des Républicains Gilles PLATRET et le maire de Nevers, porte-étendard de La République en Marche, Denis THURIOT. A l’époque, on parlait de 35 millions injectés par la Région pour boucler le volet financier. Restait à l’Etat de définir avec exactitude ce qu’il comptait allouer à ce projet.

 

 

Une partition écrite, à plusieurs mains avec en plus la Ville, le Département et l’Agglomération de l’Auxerrois. Autant d’acteurs institutionnels et autant d’heures de tractations, âpres et sans relâche, pour arriver au résultat de ce jour. En ce lundi 29 novembre à la lumière blafarde !

Celui qui aura su jouer l’art de la médiation et du consensus avec aisance n’est autre que le préfet de l’Yonne Henri PREVOST. Très investi sur ce dossier car il en a bien perçu les conséquences salvatrices au niveau de l’intérêt général, le représentant de l’Etat multipliera rencontres et rendez-vous avec les différents partenaires pour que tous aillent dans le même sens. Celui du consensus plutôt que de la division. Un investissement reconnu et apprécié par l’un des ardents défenseurs de cette future réalisation, le député Guillaume LARRIVE qui a félicité le représentant de l’Etat pour sa « ténacité ».

 

 

Des travaux qui commenceront en 2023 si tout va bien !

 

Dans l’absolu, les premiers coups de pioche retentiront en 2023. L’achèvement de cette déviation tant attendue est programmé trois années plus tard. Il faudra donc encore s’armer de patience du côté des riverains, un tantinet excédés, par l’afflux de poids lourds passant juste devant leurs fenêtres…

Quant à la répartition financière de ce concept évalué à 129 millions d’euros, elle se présente de la manière suivante : 34,5 millions d’euros à la charge de l’Etat, à peu près autant (34) pour le Département, 25 millions de la part de la Région (dix millions de moins par rapport aux annonces faites par certains candidats lors de la campagne des régionales), 22,5 qui incombent à l’Agglomération de l’Auxerrois et 13 millions tout pile émanant de la Ville d’Auxerre.

Il n’y a plus qu’à croiser les doigts maintenant pour que le projet démarre et ne prenne pas de retard avec le cahier des charges ! Ni qu’une énième poussée pandémique ne vienne le perturber…

 

Thierry BRET

 

 

 

Forcément, il y a de la satisfaction dans l’air. Surtout quand on figure en bonne position dans la « bible » de ce qui se fait de mieux en matière de cabinets et d’agences en conseil et gestion de patrimoine au niveau de l’Hexagone. C’est sûr : la structure auxerroise peut s’enorgueillir de cette distinction en figurant dans le classement de l’année 2021 du magazine « Décideurs ». D’autant que c’est la seconde année consécutive !

 

AUXERRE : Elles arborent toutes deux un joli sourire : Julie GENEST, dirigeante de la structure et l’une des conseillères patrimoniales, Emilie EVRARD ! Retrouver J3G PATRIMOINE dans le classement annuel 2021 de l’une des références médiatiques majeures de la filière leur fait du baume au cœur. Créant ce sentiment de fierté indélébile que l’on éprouve une fois le travail accompli, et de la meilleure manière de surcroît !

Répertoriée dans la catégorie « Pratique de Qualité » des établissements professionnels exerçant sur les régions Nord et Grand-Est, la structure auxerroise est ainsi citée pour la seconde fois consécutive dans ce support magazine national. Mieux que de la persévérance, c’est incontestablement un gage de réussite pour l’entité icaunaise.

D’autant que l’enseigne est l’unique représentante de l’Yonne dans ce classement et à quelque chose près l’une des rares à mettre en exergue les cabinets de Bourgogne Franche-Comté ! Seules trois autres entreprises, sises à Besançon, Dijon et Lons-le-Saulnier, y tiennent la dragée haute à des entités pourtant implantées à Lille, Strasbourg, Mulhouse ou encore Nancy.

 

Un référencement permettant de renforcer la notoriété…

 

« Nous sommes très heureux de vous annoncer que nous intégrons à nouveau ce classement…, a fait savoir la cheffe d’entreprise Julie GENEST, sur les réseaux sociaux dont sont friands bon nombre de ses clients et prospects.

Parmi les critères retenus par le comité sélectif du média ayant permis de placer J3G PATRIMOINE dans la catégorie « Pratique de Qualité », citons la réputation de l’entreprise sur son marché, le niveau de formation de ses collaborateurs et consultants, le nombre et la qualité des dossiers traités, le prestige et la diversité de la clientèle ou encore la croissance de l’entreprise vue sous le prisme du chiffre d’affaires.

En outre, c’est aussi un média à part entière. D’où le nombre important d’entretiens assurés par les équipes de « Décideurs » qui procèdent ainsi à une sélection qualitative de leur panel.

Au-delà de cela, Julie GENEST se dit très satisfaite de ce référencement qui renforce la notoriété de J3G PATRIMOINE dans sa sphère d’influence…

 

Thierry BRET

 

 

Les vins, le mariage et l’habitat ont fait salon commun ce week-end au parc des expositions d’Auxerre. Une première pour ce type d’évènements, conséquence d’un calendrier fortement perturbé par la crise sanitaire. Les organisateurs misaient sur la présence de 5 000 visiteurs. La barre a-t-elle été franchie ? En tous cas, chacun semblait savourer l’instant présent et le plaisir retrouvé de déambuler à travers les allées et les stands, après une année blanche…

 

AUXERRE: Salon des vins, salon du mariage, salon de l’habitat… Trois thèmes qui suffiraient presque à résumer une vie ! On fait connaissance autour d’un verre, on se marie, et on achète la maison de ses rêves ! Première étape au salon Vinifrance, où une quarantaine d’exposants étaient présents. Parmi lesquels onze producteurs bourguignons. Christelle BON est une habituée des lieux. Ce samedi matin, la viticultrice de Migé est perplexe, au regard de la faible affluence : « je crois que les gens ont eu peur de venir, compte tenu de la nouvelle vague épidémique annoncée et ont voulu se préserver de tout risque éventuel, pour passer des fêtes de Noël tranquilles, en famille… ».

Pas de quoi la décourager pour autant : Christelle s’est déjà inscrite pour l’édition 2022, en mars prochain. Boris CLAUSE et son associé Stéphane sont à la tête d’un domaine de douze hectares en Anjou, sous label bio. Après une reconversion professionnelle, ils sont présents pour la seconde fois à Auxerre, après deux années difficiles, compte tenu des aléas climatiques : « notre souci est que l’on n’arrive pas à avoir du stock car on ne fait pas de gros volumes. Quand ça se passe bien, autour de 400 hl, mais cette année on est plutôt autour de 330 hl. ». Conscients aussi de la difficulté à décrocher de nouveaux clients, par tradition fidèles aux vignerons qu’ils connaissent déjà.

Raphaël MASSON, vigneron dans le Tonnerrois, est lui aussi un habitué du salon Vinifrance, à chaque édition : « c’est un salon intéressant car il nous permet d’élargir notre assise locale. Les Auxerrois en général ne vont pas jusqu’à Epineuil et s’arrêtent en chemin à Chablis. En venant ici chaque année, on a réussi à se faire une clientèle départementale… ».

 

 

 

Les prestataires du mariage dévoilent leurs offres de service pour le grand jour !

 

Quelques pas à franchir et le salon du mariage nous ouvre ses portes. Dans les allées feutrées déambulent de jeunes couples en quête de prestataires pour le « grand jour ». Marion et Kevin sont venus en voisins. Ils ont déjà retenu la date : « ce sera le samedi 03 septembre et nous sommes à la recherche d’un lieu de réception où l’on puisse à la fois dîner, faire la fête, où tous les invités dorment sur place… ».

C’est justement ce que propose le « Moulin de Champlay », près de Joigny, nouveau venu dans l’évènementiel marital. Son responsable se veut prudent : « c’est notre première participation, nous sommes là pour nous faire connaître et rencontrer notre public, les futurs jeunes mariés. Nous ne saurons que dimanche soir si nous aurons réussi ou non. Comme disent les maquignons à la foire aux bestiaux de Corbigny, c’est à la sortie du marché qu’on comptera les bouses ! » (Rires).

 

 

De nombreuses demandes sur les alternatives au chauffage aux énergies fossiles…

 

La hausse du prix des énergies fossiles aura au moins fait quelques heureux. Au salon de l’habitat et de l’immobilier, nombreux sont les visiteurs à venir se renseigner sur les stands proposant des alternatives en thème de chauffage, que ce soit via l’installation de pompes à chaleur, de panneaux solaires ou de ballons thermodynamiques.

Un engouement que Donatien CARETTI, responsable de la société « Isole Plus 89 » voit monter crescendo au fil des années : « à chaque annonce d’augmentation du gaz et de l’électricité, les appels téléphoniques se multiplient. Vu les prix annoncés, il est certain que les nouvelles technologies, même si l’on reste sur du long terme, seront demain rentabilisées plus rapidement… ».

 

Dominique BERNERD

 

Jusqu’à quand ? C’est la question que bon nombre d’entre nous se pose dorénavant au sujet de la vaccination permettant de lutter contre la COVID-19. Une interrogation revenant en boucle auprès de la population de plus en plus ulcérée de devoir poursuivre le lancinant processus vaccinal sans que l’on sache vraiment de quoi il en résulte. Tant au niveau des conséquences imputables à sa propre santé que sur l’efficience même de ce sérum, performant uniquement sur une courte période de six mois.

Tels de bons petits moutons de Panurge que nous sommes tous ou presque, 90 % de nos concitoyens ayant déjà reçu au moins une dose de ce produit que l’on nous a vendu à force d’arguties optimistes comme un antidote miraculeux sont invités dès le mois de décembre à prendre rendez-vous sur la plateforme DOCTOLIB afin de se voir injecter la précieuse troisième dose.

Celle qui nous absout de tous les maux ! Celle qui nous redonne l’espoir après les miasmes de l’incertitude ! Celle qui apparaît enfin comme nécessaire pour ne pas perdre l’unique avantage de ce dispositif après lequel tout le monde se raccroche : le passe sanitaire !

Un passe qui est devenu l’un des enjeux majeurs de cette troisième campagne massive d’injections qui se préfigure dans l’Hexagone. Puisqu’il fait l’objet d’un curieux marchandage de la part du gouvernement : si les receveurs de la seconde dose du vaccin tardent à réagir avant de se faire administrer leur troisième piqûre, au-delà d’un délai de sept mois, badaboum ! Ils perdront tout naturellement le bénéfice du fameux passe sanitaire, le saint des saints de ces sésames à conserver coûte que coûte afin de pouvoir vivre librement en fréquentant les lieux culturels, les bars et restaurants, les cinémas et théâtres, les enceintes sportives, etc.

Un chantage pour le moins cynique de la gouvernance actuelle qui n’a pas trouvé mieux que de pénaliser les Français, en proie déjà à une série de problématiques sociétales et économiques qui volent en escadrilles comme le disait le regretté Michel AUDIARD, en les stigmatisant plus qu’il n’en faut !

 

 

Pourquoi ne pas avoir instauré un bonus suggestif autour de la 3ème injection ?

 

Pourquoi, en effet, avoir imposé encore une fois une méthode employant la manière forte avec le coup de règle métallique sur le bout des doigts pour faire avaler une pilule indigeste à laquelle plus personne ne croit, y compris dans les milieux autorisés ?!

Le répressif demeure malheureusement, même en démocratie, toujours le seul moyen prioritaire pour gouverner un pays. En enfonçant bien profondément la tête de celles et de ceux qui souffrent et qui ne mangent pas à leur faim au quotidien dans une eau glaciale.

Le suggestif n’aurait-il pas été plus louable en somme pour inciter les Françaises et les Français à aller se faire titiller la peau par la pointe acérée de la seringue sous la forme d’un bonus alloué par l’Etat ?

Celles et ceux de nos concitoyens qui font montre de bonne volonté et d’extrême patience depuis plus de vingt mois que dure cette sinécure sans égale aux origines naturelles de moins en moins certaines au vue des scénarii catastrophes à répétition qui s’enchaînent auraient pu être récompensées de leurs efforts comme dans le cadre d’un schéma de la pure méritocratie par exemple.

 

 

Trop de répressif tue le répressif avec les risques que l’on sait…

 

Les idées fourmillent tellement dans les esprits éclairés de nos besogneux technocrates des ministères et autres corps d’Etat que la lumière aurait pu jaillir de façon plus honorable pour les concitoyens que la énième sanction qui vous tombe une fois de plus sur la tête comme le ciel menaçait jadis les Gaulois.

Faites votre troisième dose et recevez un bon d’achat ! Dépêchez-vous de vous faire piquer afin de prolonger votre abonnement avec tel ou tel concept en manche avec l’Etat, ou profiter du « Black Friday » pour prendre votre rendez-vous sur la plateforme DOCTOLIB (encore eu-t-il fallu qu’elle fonctionne avec efficacité et n’explose pas en vol assaillie de demandes tous azimuts depuis ces dernières soixante-douze heures !) pour gagner une ristourne sur une quelconque fiscalité qui grève considérablement les budgets des ménages !  

Voilà ce que nous autres, pauvres naïfs libres penseurs, aurions aimé entendre de la bouche du ministre de la Santé Olivier VERAN lors de sa prise de parole à la tonalité morose et monocorde ce jeudi midi, à vous couper l’envie de manger !

Mais, non ! Fi de tout cela puisque c’est totalement utopique et absurde de l’envisager dans nos systèmes de gouvernances actuelles, pourtant dits modernes et civilisés. Voire progressistes !

Le répressif dans la crise sanitaire qui s’additionne au répressif de la conjoncture dans la crise économique et sociale, sans omettre le répressif dans la façon d’aborder la transition environnementale et énergétique font qu’au total trop de répressif tue le répressif. Comme on le dit souvent de l’abondance d’informations !

Au-delà de la troisième dose, rendue quasi obligatoire pour toutes celles et tous ceux de nos compatriotes ayant déjà reçu les précédentes, troisième dose qui en appelle forcément d’autres à moyen terme en 2022 (Israël administre dès à présent le quatrième rappel !), l’Hexagone n’en peut plus de ce mode de stratégie répréhensible distillé à toutes les sauces, à tous les étages et à toutes les strates de la maison France.

C’est sûr, hormis les 6,5 millions de personnes qui se sont abstenues par idéologie, marginalité ou par nécessité médicale de recevoir les sérums imaginés par des laboratoires un peu trop mercantiles, la majeure partie des Français (et j’en suis) recevront leur troisième injection entre décembre et février 2022.

Une dose supplémentaire contre la garantie du passe qui pourrait avoir l’effet de l’overdose sanitaire définitive à quelques encablures des présidentielles…

 

Thierry BRET

 

 

 

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