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L’évènement se déroulera ce samedi 09 septembre au gymnase de L’Isle-sur-Serein. Pour le choix de la date, c’est de la pure logique puisque les structures associatives seront en fête aux quatre coins de l’Hexagone, comme le veut la coutume annuelle. Particularisme, celui-ci – il est concocté par la Communauté de communes du Serein – aura un goût fort prononcé d’olympisme à dix mois des Jeux de Paris !

 

L’ISLE-SUR-SEREIN : Et pourquoi pas associer l’idée des Jeux olympiques à un forum des Associations, afin de s’immerger déjà un tant soit peu dans le futur évènement !? C’est ce qui se vivra d’ici quelques jours au gymnase communal grâce à l’action menée par la Communauté de communes du Serein lors de la seconde édition du traditionnel Forum, accueillant les associations locales.

Proposée par le Comité départemental olympique et sportif de l’Yonne (CDOS), le Conseil départemental et l’intercommunalité, l’animation comprendra des initiations aux disciplines sportives, des spectacles et surtout une bonne dose de convivialité. De qui ravir celles et ceux qui fréquenteront le forum pour faire plus amples connaissances avec le tissu associatif du terroir.

Pour se mettre en appétit, il y aura toujours la possibilité de se sustenter sur place, avec la présence de foodtruck (Canard d’Ange-ly) ou la boulangerie de l’Isle-sur-Serein (« Les Délices du Serein ») qui tiendra un stand de crêpes, sans omettre l’incontournable buvette où, compte-tenu du retour en grâce des fortes températures, il faudra consommer modérément, notamment pour les alcools…

 

 

En savoir plus :

La Communauté de Communes du Serein accueille le forum des associations qui se déroule au gymnase de l’Isle-sur-Serein (30 avenue du parc 89440) de 10h à 17h.

 

Thierry BRET

 

 


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C'est toujours un plaisir de paisiblement cheminer jusqu'à l'Isle-sur-Serein. On passe par Massangis, puis Dissangis...Quant au Serein, il musarde un peu plus bas, nonchalamment. Bienvenue dans cette sympathique bourgade où œuvre d'ailleurs un excellent boucher. L'auberge du « Pot d'Etain » fut d'abord celle d'une famille, les PECHERY. Un patron, passionné de vin, et réputé en la matière. Un chef d'antan : ce fut le très bon Bernard GILLOT qui s'installa ensuite un peu plus loin, à l'auberge des « Chenets », le long de la départementale 606.

 

L’ISLE-SUR-SEREIN : Cette maison fut très vite repérée par le Michelin dans les années 90, puis obtint la mention « R rouge », l'ancêtre du « bib gourmand » qui arriva dès sa création en 1997. En 2019, le Michelin mentionne une bonne cuisine aux accents régionaux - je confirme – avec une exceptionnelle sélection de bourgognes (2 500 références,  40 000 bouteilles...diantre !).

En 2020, signalons la disparition du « bib gourmand », qui réapparaît l'année d'après, tandis que l'auberge est fermée (sacré Michelin !). En effet, cette année-là, Fabien, le fiston cuisinier et son épouse Bénédicte prennent la clé des champs pour aller s'établir ailleurs dans le Rhône : la « Table du Verger » à Marchampt. Il paraît que c'est formidable ! Du coup, nous vous y emmènerons bientôt. 

 

 

Une terrasse paisible et fleurie comme décor

 

En poussant la porte de cette belle petite auberge, proche de la brigade de gendarmerie (une de celle encore ouverte…), on a l'impression que rien n'a changé : au mur trône toujours Saint-Laurent, patron des cuisiniers ! Il y règne toujours cette impression d'espace, de netteté et de locaux entretenus.
Le temps permit ce jour-là le déjeuner en terrasse, en contrebas des cuisines. La terrasse paisible est fleurie. A côté, une table de clients britanniques ravis d'être ici !  Bonne idée sur la carte des menus, que ce premier menu proposé à 29 euros et une suggestion totalement végétarienne.

 

 

 

Une entrée digne d’un bouchon lyonnais

 

Après une  goûteuse glace à la tomate en guise de mise en bouche, vient le tour des entrées. C'est sûrement le meilleur de mes trois plats, avec ce tartare de pied de veau en gribiche, pommes croustillantes. On se croirait presque dans un bouchon lyonnais, chez la grande Marcelle du siècle passé ! Tout y est : la texture, la croustillance, l'assaisonnement à point. Une très belle entrée,  goûteuse et plaisante. Le gamin qui nous pose les assiettes nous prévient que le  pain - médiocre au demeurant,  sûrement un machin industriel...- va arriver. Petit bémol pour celui-ci qui arriva, une fois nos assiettes terminées !

Un petit mot gouleyant sur l'excellent bourgogne blanc générique de la vigneronne Anne BOISSON, sise à Meursault, excusez du peu !

 

 

 

Mais où sont passées les lamelles de truffes d’été ?!

 

Ensuite, sauf erreur de ma part, je ne vis pas les lamelles de truffes d'été, figurantes de l'intitulé du menu (suprême de poulet fermier farci aux champignons, lamelles de truffes d'été, jus réduit, écrasé de patates douces et petits légumes du moment). Le plat est plutôt plaisant, un rien trop sec (aurait-il attendu sur le passe ?). Mais, les légumes colorés sont fort bons, et cela teinte les assiettes, à l'instar des médaillons de lotte d'ailleurs !
En dessert, un gâteau, mille-feuille à l'abricot ponctue agréablement ce déjeuner.  Le café est servi sans mignardises, qui sont offertes sur le comptoir boisé, au moment de l’addition : originale attention ! Au revoir Saint-Laurent !

 

En savoir plus :


Les - : le service est aimable mais anormalement débordé. Le pain est des plus quelconques, et de grâce, laissez-nous du sel et du poivre sur la table !


Les + : le coup de cœur de la magnifique entrée ! Et une belle pioche vineuse que l'on ne peut que conseiller !

 

 

Contact :

 

Auberge Le Pot d'Etain

24 Rue Bouchardat

89440 L’ISLE-SUR-SEREIN

Tel : 03.86.51.31.13.

Ouverture tous les jours sauf lundi et mardi

 

Gauthier PAJONA

 


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C’est presque une histoire de fantômes à la sauce britannique, of course, qui nous est proposée là par la programmation des Rencontres Musicales ! Ceux de John LENNON et de George HARRISON qui croisent l’ectoplasme de feu le compositeur anglais du XVIIème siècle, Henry PURCELL lors d’une improbable scénographie instrumentiste ! Qui sait si les deux BEATLES survivants, Paul McCARTNEY et Ringo STARR, ne seraient pas de passage sur la « Colline éternelle » pour couronner le tout !?

 

VEZELAY: Décidément, les « Quatre Garçons dans le vent » font toujours recette du côté de l’emblématique cité vézelienne. Déjà programmés en mai dernier lors d’un splendide week-end qui leur fut consacré par la Cité de la Voix, les « Fab Four » de Liverpool nous reviennent de façon mémorielle et nostalgique cet été en guise de sympathique hors d’œuvre pour l’ouverture des 23ème Rencontres Musicales ce jeudi. Un rendez-vous de haute volée que les mélomanes et férus de classique ne manqueront pas de suivre et d’apprécier durant les trois prochaines journées.

Au printemps dernier, trois journées de conférences, concerts et restitution d’un stage de chant avaient permis aux aficionados de la célèbre formation de la pop anglaise de se délecter en réécoutant, via des interprétations originales novatrices assurées par des musiciens issus de multiples horizons, les incontournables morceaux du groupe ayant vendu plus d’un milliard de disques dans le monde.

L’une de ses formations, les PALADINS, avait déjà pris part à cette belle aventure rétrospective de la carrière de John, Paul, George et Ringo. Ces mêmes PALADINS nous reviennent donc en ce jeudi 24 août en l’église Saint-Jacques-le-Majeur à Asquins pour ouvrir le bal de cette exquise farandole musicale, à consommer sans modération !

Mais, cerise sur le gâteau, les cinq chanteurs et musiciens (Jérôme CORREAS, clavecin, orgue et direction), Magali LEGER (soprano), Amandine BONTEMPS (soprano), Jean-François LOMBARD (ténor) et Arthur CAMBRELING (viole de gambe) ne se cantonneront pas à la relecture vocale et instrumentale originale des airs des « Quatre de Liverpool ». Ils y ajouteront un autre invité de marque, le compositeur anglais Henry PURCELL. Le créateur de la musique baroque à la sauce made in England ! Opéra, musique de chambre, cantates profanes et religieuses parsèment l’œuvre du compositeur dont la source d’inspiration fut les éléments stylistiques italiens et français en la matière.

Alors, serait-ce ce jour une rencontre improbable entre les BEATLES et PURCELL ? En tout cas, elle a le mérite de se mettre à nue pour le plus grand plaisir des mélomanes avertis. Ce public de Vézelay ouvert à toutes les expériences musicales…

 

En savoir plus :

Ouverture des 23èmes Rencontres Musicales de Vézelay

Eglise Saint-Jacques-le-Majeur à Asquins à 14h30

« BEATLES Baroque » par les PALADINS.

 

Thierry BRET

 


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Il ne fait pas bon prendre un verre, histoire de se désaltérer à l’heure de l’apéritif, sur le parvis de la basilique Marie-Madeleine, haut-lieu du patrimoine spirituel de la « Colline Eternelle » ! Après le coup de chaleur pour gravir avec peine et à pied l’unique voie d’accès de Vézelay menant au célèbre édifice, fleuron de l’art roman, c’est le coup de bambou, côté tarifs, si l’on désire tremper ses lèvres dans un verre contenant une salvatrice boisson !

 

VEZELAY : Les voies du Seigneur sont impénétrables, dit-on avec une certaine religiosité. Mais là, dans le cas présent, le coup du sort semble être fatal aux pauvres consommateurs que nous sommes. Celles et ceux qui sont désireux d’étancher leur soif et profiter du point de vue en toute sérénité, permettant de contempler l’immense portail de la magnifique basilique qui renferme dans sa crypte les reliques de la sainte, ayant donné son nom à l’édifice multiséculaire.

Il faudra, en effet, débourser pas moins de 9 euros (fichtre !) chez l’unique établissement ayant pignon sur rue sur le parvis de la basilique, accueillant touristes et pèlerins, pour la dégustation, à titre d’exemple, du fameux apéritif, « sanctifié » régulièrement dans nos colonnes par notre chroniqueur gastronomique Gauthier PAJONA – le célèbre « Américano », breuvage à l’amertume délicatement prononcée -, et encore, au vue de la quantité servie du précieux liquide dans sa version minimaliste avec moult glaçons et zestes d’orange, le mot dégustation prend ici une dimension presque « quasi mystique » !

 

 

Qui parle de  baisse des prix et d’inflation maîtrisée dans ce pays à l’heure où le tourisme est à son paroxysme estival !?

Et si en plus de cela, la dose proposée à la consommation par l’estaminet se résume à la portion congrue au fond du verre, pas si sûr que les gogos que nous sommes tous se laisseront piéger deux fois de suite dans le même endroit !

A moins que les prières adressées à Marie-Madeleine ne viennent changer les règles du jeu de ce commerce d’attrape-touriste, exagérément inflationniste qui se répand comme de la mauvaise herbe dans les sites réputés par leur fréquentation…

 

Thierry BRET

 

 

 


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« Le criquet tient dans le creux de la main, mais on l’entend dans toute la prairie… ». Originaire du Sénégal, ce proverbe fleurant bon l’exotisme s’adapte à la perfection au fameux magazine dont sont friands chaque mois et ce, depuis dix-huit ans déjà, les habitants du Centre-Yonne et de la partie méridionale de notre territoire. Un « Criquet » qui, dans son édition de l’Auxerrois et de Puisaye-Forterre est aujourd’hui incarnée par la souriante Céline DURAND. Elle en a repris les rênes en janvier dernier, succédant ainsi à Thierry SMOLARSKI…

 

AUXERRE : Que du bonheur ! C’est ainsi que la jeune trentenaire à la tête de la société « A2C » qui exploite localement l’édition du middle Yonne de ce magazine gratuit, un support d’informations publicitaires issu de la franchise nationale – le titre est apparu en 1997 du côté de Nantes grâce à son fondateur Pierre LECHAT -, résume son expérience, vécue intensément depuis le mois de janvier. Un bonheur qu’elle partage à chaque retrouvaille mensuelle avec un lectorat de fidèles, férus de renseignements pratico-pratiques sur les actualités commerçantes et artisanales du secteur géographique dédié.

 

Un nombre de points de distribution très élevé : 700 !

 

A 35 ans, Céline DURAND s’est donc muée en une véritable cheffe d’entreprise. Elle qui avait vécu jusque-là travaillé avec le statut du salariat, dont elle avait finalement fait le tour avant de se lancer un nouveau défi, celui de la reprise de société. Une bonne étoile et le hasard devaient la placer en fin d’année dernière sur la route du pourtant inamovible Thierry SMOLARSKI, figure charismatique du média gratuit, connu et apprécié de tous, dans le landerneau, aujourd’hui à la retraite.

Avec à l’époque, plus de 900 points de distribution répartis sur une large frange de terre, implanté entre Aillant-sur-Tholon jusqu’aux confins du Tonnerrois, le sieur Thierry n’eut jamais une seconde à lui, ne serait-ce que pour respirer un instant !

Qu’elle se rassure, la « belle » Céline n’en aura plus que sept cents de ces points de distribution à alimenter dans le Centre Yonne dorénavant chaque mois afin de perpétuer le flambeau de ce magazine populaire que les Icaunais aiment lire tranquillement à la maison. Un maillage qui reste très important, tout de même !

     

Le renouveau des maquettes et des rubriques sous le prisme de la féminité…

 

Pas prise de tête du tout, avec « Le Criquet Magazine » ! Depuis ses origines, le support propose un contenu informatif ludique, parfois pédagogique, sur cette actualité dite de proximité. Celle des artisans et des commerces indépendants qui fleurissent çà et là au gré des campagnes mais aussi dans les zones urbaines. Celle des informations pratiques qui sont distillées au travers de sympathiques rubriques s’ouvrant vers le jardinage, la philatélie, la mode, les loisirs, la gastronomie, la culture, l’environnement. Les grilles de mots croisés et de sudoku y sont recherchées par ses lecteurs, histoire de se détendre. C’est un peu tout cela, ce magazine au curieux nom d’insecte !

Venant de la sphère commerciale et du marketing, Céline DURAND, bouillonnante d’idées, a souhaité impulser tout de suite après le rachat de ce produit au fort potentiel de développement une nouvelle formule. Histoire de casser quelque peu avec les codes référentiels déclinés jusque-là par Thierry SMOLARSKI. Des codes qui lui avaient pourtant si bien réussis.

 

 

Une prise de risque assumée par la jeune dirigeante, sous le sceau de la féminité et de sa touche caractéristique, qu’il était nécessaire d’imposer à ce nouveau format de lecture.

« Ce renouveau des maquettes et de son contenu sont partis pour durer, confie la jeune femme avec un éclatant sourire. Cela plaît beaucoup aux lecteurs, anciens ou néophytes, souligne-t-elle, en présentant le numéro double estival (juillet/août), magazine qui annonce dans le menu la multitude d’évènements et de festivals de l’été… ».

 

 

Le Sénonais dans le viseur de la zone de chalandise d’ici 2024…

 

Se définissant comme une éditrice de proximité – la belle formule – notre « criquette » rêve tout haut à la mise en place de grands projets d’ici 2024. Notamment le positionnement du support dans le Sénonais, terre qui persiste encore à demeurer vierge à toute implantation de ce média gratuit pour le moment. Peut-être avant l’automne 2024, à l’instar de nouveaux recrutements pour optimiser l’essor de ce produit qui s’approche petit à petit de ses deux décennies de présence dans l’Yonne !

Quant à sa version numérique, elle prend progressivement son rythme de croisière avec plus de 250 visites chaque mois. Preuve que le digital s’adapte parfaitement aux besoins de la presse gratuite.

Autre excellente nouvelle (et de taille) pour la jeune entrepreneuse : la nette envolée de la pagination avec un magazine qui autrefois possédait une jauge de 24 pages et qui est aujourd’hui à une quarantaine de pages par numéro ! Preuve s’il en est que le marché publicitaire de proximité et rural conserve tous ses points d’ancrage et sa fidélité envers les gratuits.

En parallèle et sous couvert de la société « A2C » dont elle est la dirigeante, Céline DURAND qui n’a pas les deux pieds dans le même sabot a développé la vente d’objets publicitaires (goodies, banderoles, signalétiques, cartons invitation, adhésifs, etc.) qui lui assure des rentrées d’argent complémentaires. Un plus avec les offres d’emploi dont elle a hérité sur le site Internet !

Edité à 15 000 exemplaires mensuels, « Le Criquet Magazine » n’a pas de soucis à se faire pour l’avenir : pas de doute, il tient presque dans la main et on l’entend dans toute la prairie !

 

Thierry BRET

 


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