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Fouler à pied l’asphalte d’une autoroute désertée de toute sa circulation n’arrive pas tous les jours dans la vie d’un homme ! Songerait-il à cette pensée aux relents philosophiques, Arnaud ROUSSEAU, le successeur de Christiane LAMBERT, la très emblématique ancienne présidente de la FNSEA, avant de s’exprimer face à la presse ? Venu de la capitale, en compagnie du président national des Jeunes Agriculteurs Arnaud GAILLOT, il a réaffirmé toute la détermination de la filière agricole dans ce bras de fer qui l’oppose à l’Etat. En y mettant la pression !

 

NITRY : Curieuse scène que celle-là ! Un brasero crépitant avec un feu de joie qui est savamment entretenu par quelques agriculteurs dévoués. Une foule très compacte, réunie sous le pont autoroutier de Nitry, sur l’A 6 – les manifestants ! - et une cohorte de journalistes, bardés de caméras et d’appareils photographiques, prêts à saisir le moindre mot prononcé par le dirigeant de la Fédération Nationale du Syndicat d’Exploitants agricoles. Car, c’est bien lui qui doit être mis en lumière, aujourd’hui, lors de cette conférence de presse, très originale, accueillie au beau milieu de l’axe autoroutier, l’un des plus fréquentés de France d’ordinaire. Arnaud ROUSSEAU, le président de la FNSEA. Son homologue, président des JA, les Jeunes Agriculteurs, Arnaud GAILLOT, l’accompagne.

Mais, avant de prendre la parole et d’expliquer aux médias, à large majorité hexagonale – toutes les grandes références du sérail médiatique ont effectué le déplacement pour l’occasion, ce qui est loin d’arriver tous les jours dans notre département sauf si un faits divers glauque et croustillant attire les convoitises -, le président de la FNSEA fait de ce site de la contestation de fortune, organisé au milieu de nulle part, en rase campagne ! Arnaud ROUSSEAU discute avec la base. Il prend le temps de s’entretenir avec les responsables départementaux, dont Damien BRAYOTEL, président de la FDSEA 89, qui le suit de près.

 

« La loi EGALIM doit être respectée… »

 

Bon, cela commence à grogner un tantinet parmi les journalistes de la presse nationale (et parisienne) car les délais impartis correspondant au début de la conférence de presse s’étiolent de minute en minute. Bref, ce qui devait commencer à 12h45 ne le sera in fine qu’à partir de 13h30 ! Un jeu de patience, donc, que la collecte des informations. Ce qui a l’air d’énerver quelques preneurs d’images, pressés d’adresser le fruit de leur travail en régie !

« Notre présence, ici, c’est pour mesurer le degré de détermination que l’on avait senti très fort sur le terrain, confie en guise de préambule le porte-voix de la FNSEA, mais, après avoir discuté avec des agricultrices et des agriculteurs, ce degré est plus fort encore ! ».

Vingt ans que les griefs s’accumulent. Que les choses insupportables à vivre au quotidien plombent le moral des professionnels de la filière. « Les décisions qui vont être annoncées par le Premier ministre Gabriel ATTAL sont très attendues et doivent être très au niveau de nos attentes… ».

Bien sûr, il est nécessaire de rendre leur dignité aux agriculteurs. De redéfinir la place de l’agriculture dans la société d’aujourd’hui et la place de leurs produits dans nos assiettes. Oui, mais une question semble évidente et Arnaud ROUSSEAU la pose à haute voix : « que fait-on des importations qui ne cessent d’arriver en France alors que l’on a du mal à vivre avec nos métiers ? ».  

Mais ce ne sont pas les seuls sujets de préoccupation. Que fait-on du revenu des agriculteurs, à titre d’exemple ?

« On est en pleine négociation et il faut que l’on fasse attention, souligne Arnaud ROUSSEAU, avec la grande distribution et la matière agricole. La loi EGALIM doit être respectée ! ».

Mais, l’exercice du métier ne fait pas la part belle à d’optimistes perspectives. « J’ai entendu des professionnels qui me disent que sur leur ferme, ils peuvent subir quatre à cinq contrôles différents avec deux inspecteurs présents à chaque fois. Cela n’est plus tenable… ».

Quant à la laine de mouton, elle est considérée désormais comme un déchet ! « Les éleveurs ne peuvent même pas la réutiliser pour en faire une litière utile à leurs animaux : ce n’est pas possible ! ».

 

 

« Il nous faut des réponses urgentes ! »

 

Des exemples de ce type, il en a plein sa besace de président syndical, le président de la FNSEA, « il faut soulager les professionnels de la filière ! ». Soulager ? Oui, mais aussi bien en France qu’à Bruxelles, où la noria de normes tout aussi indigestes vient sanctionner le travail des agriculteurs.

Avec les Jeunes Agriculteurs, les adhérents de la FNSEA ont élaboré un cahier des charges comprenant plus de 140 propositions destinées au gouvernement. « C’est un paquet sur lequel nous ne transigerons pas ! affirme Arnaud ROUSSEAU face aux représentants de la presse qui n’en perdent pas une miette alors que la foule s’agglutine autour d’eux.

Mais, alors qu’attend-t-il le patron de la FNSEA ? « Il nous faut des réponses urgentes, je pense au volet du sanitaire, au règlement du GNR (Gazole Non Routier), de l’eau. Que fait-on également sur la négociation des prix et des accords internationaux ? ».

Oui, un sujet plus que jamais d’actualité alors que le commissaire européen parle de rouvrir les accords du MERCOSUR (« c’est une véritable provocation ! »).   

La balle est dans le camp du gouvernement. Mais, une chose est sûre pour le monde agricole, rien ne semble négociable (et cela a été confirmé par Arnaud GAILLOT) parmi les 140 propositions couchées sur la feuille de route remise à Matignon.

Une fois les annonces du chef du gouvernement – il est déplacement en Haute-Garonne au moment où s’écrivent ces lignes pour y rencontrer des professionnels de la filière – faites, les leaders de la FNSEA et des JA consulteront leurs bases afin de décider de la suite à donner à leur mouvement protestataire. A suivre de près, donc.

 

Thierry BRET

 


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Le ras-le-bol ! Le trop plein ! L’overdose ! Elles et ils n’en peuvent plus. De ces normes administratives à profusion qui leur tombent tous les jours sur la tête, pondues par des technocrates de tout poil qu’ils soient de l’Hexagone ou de l’Union européenne, confortablement installés derrière leur bureau. Ces empêcheurs de tourner en rond et de travailler convenablement provoquent leur colère. Las, exaspérés, en profonde détresse parce qu’isolés et le plus souvent incompris de nos concitoyens qui les traitent de pollueurs, les agriculteurs ont choisi d’occuper le terrain afin de dire stop ! En bloquant et en empruntant symboliquement les autoroutes dont l’A6 entre Auxerre et Avallon.

 

VENOY : Le cortège s’allonge. Vert, rouge, bleu, orange. Combien de tracteurs – sans l’ombre d’une remorque – forment la file interminable qui va bientôt emprunter les voies désertées de l’autoroute A 6 dans le sens, Paris-Lyon ? Quatre-vingts ? Une centaine ? Davantage ? Les forces de l’ordre renseignent les journalistes qui interviewent à tout va les témoins de cette manifestation revendicative pacifique qui se joue devant eux. Près de cent-cinquante engins agricoles, semble être la bonne réponse. On vient de l’apprendre, du côté de l’ère de péage d’Avallon, ce sont une quarantaine de tracteurs qui constitués en convoi remonte vers Nitry.

Ce sera le point de rendez-vous des deux cortèges qui occuperont de part et d’autre les deux voies de l’A6, totalement coupée à la circulation. La bruine ne cesse de tomber. Faisant grelotter quelques automobilistes curieux, sortis de leurs véhicules et qui immortalisent les faits, à l’aide de leur smartphone.

« Moi, dit un jeune conducteur immatriculé dans les Hauts-de-Seine, je me rends à Antibes ! ». Il est un peu désappointé. La route sera sans doute très longue pour rejoindre son port d’attache avec les multiples blocages et tronçons d’autoroute coupés sur le parcours. Une dame s’approche et encourage les agriculteurs en les applaudissant à tout va : « bravo, continuez, on est avec vous ! ». Elle, elle gagne le village savoyard de Châtel, terme de son périple pour y prendre l’air salvateur de la montagne. Sans doute y parviendra-t-elle beaucoup plus tard que prévu dans la soirée ! Bon nombre de routiers actionnent leur klaxon avec ferveur : ambiance garantie et tympans endommagés !

 

 

Les visages sont graves, les mines sont grises : triste à pleurer…

 

Jeunes Agriculteurs et représentants de la FDSEA s’activent près de la zone de péage. Encore quelques retardataires à attendre et le convoi de près de cent-cinquante tracteurs s’ébranlera à vitesse ultra réduite (pas plus de 20 à 25 km/h) sur la portion méridionale de la bande d’asphalte habituée à plus d’exploits en terme de vitesse de la part des automobilistes !

Même si un petit vent d’allégresse motive les manifestants du jour – l’exaltation imputable à ce besoin de protester contre tout le système (les systèmes ?) qui pénalisent la filière -, les cœurs sont lourds et les visages demeurent graves. Une quinquagénaire, éleveuse, fait grise mine dans un coin, toute seule : on ne peut que la comprendre devant la complexité de la situation. C’est triste à pleurer…

Depuis le mois de novembre, et le succès de l’opération spectaculaire, « On marche sur la tête », le monde agricole interpelle les Français chaque jour en pointant du doigt toutes les aspérités inadmissibles subies par leur corporation.

Il est vrai qu’une question, préalable à tout ce mouvement protestataire amplement justifié, revient en boucle comme une litanie : pourquoi la France abandonnerait son agriculture et deviendrait dépendante de pays tiers (Brésil, Mexique, etc.) qui ne respectent pas nos normes sociales, pas plus que les normes environnementales et sanitaires ? Ne parlons pas de la qualité détestable de leurs produits !

 

 

Des décideurs politiques, totalement déconnectés des réalités…

 

Sauf que visiblement, le fait d’avoir déboulonné les panneaux signalétiques des entrées de communes rurales (voire d’agglomérations) n’aura pas suffi. Les réponses gouvernementales tardent donc à venir. Et aujourd’hui, la profession est dans l’obligation de remettre le couvert en se mobilisant fortement et en faisant entendre sa voix sur moult sujets occasionnant de l’inquiétude.

Souhaitez-vous des exemples ? Ils sont pourtant légion les motifs d’insatisfaction chez les agriculteurs ! Accumulation à la pelle des normes et interdictions – préconisées parfois en dépit du bon sens ! -, impasses agronomiques et techniques, hausse systématique des charges fiscales – le sport national de la France et pas que dans le domaine agricole ! -, explosion des coûts de production : autant de facteurs qui pèsent lourdement sur les exploitations. Une phrase revient souvent dans les échanges recueillis ce matin : « les décideurs politiques sont totalement déconnectés des réalités du terrain ». C’est sûr, il paraît même qu’à Paris, dans les bureaux ministériels, certains n’ont encore jamais pris le métro ! Pour peu qu’ils n’aient jamais vu une vache de leur existence ?!

 

 

Plus sérieusement, le monde agricole crie son exaspération. Et le fait savoir, certes en bloquant routes et autoroutes – même les radars sources de juteux profit pour l’Etat ont été obscurcis par de la toile noire, d’ailleurs personne ne s’en plaindra ! – mais pour une cause salutaire : la survie d’une profession qui a le droit de retrouver de la dignité et un avenir, car elle est la mère nourricière de tout un pays.

Donner des perspectives et envie aux jeunes d’entreprendre l’agriculture sont aussi des valeurs à défendre dans la France d’aujourd’hui, qui doit combattre contre les importations abusives de produits, synonymes de malbouffe.

Aujourd’hui, les agriculteurs disent stop aux injustices. Le nouveau gouvernement ATTAL doit prendre en compte ces revendications très vite afin d’éviter la contagion à d’autres filières professionnelles…

 

Thierry BRET

 

 

 

 


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Le conseil d’administration a finalement tranché. Le 26 octobre dernier, la quinzaine de membres de la vénérable institution, l’Ordre départemental des Experts-comptables de l’Yonne, s’est montré unanime dans son choix pour désigner le responsable du cabinet VISEEON Eric CHEVALLIER, nouveau président de la structure. Un dirigeant qui avait gravi jusque-là les différents échelons devant le mener à prendre les rênes de cette entité pour les deux prochaines années…

 

AUXERRE : Figure connue et reconnue auprès des milieux économiques et associatifs de notre territoire, Eric CHEVALLIER devrait renforcer son aura au cours de ces vingt-quatre prochains mois en emboîtant le pas de Sylvie CORREIA à la tête de l’Ordre départemental des Experts-comptables de l’Yonne. Ce professionnel de la filière des chiffres et du droit, à la tête de son cabinet auxerrois, baptisé VISEEON, est déjà très investi au sein de diverses structures associatives et réseaux aux contours purement économiques, à l’instar de CARBAO.

Le nouvel impétrant à la fonction suprême sera entouré afin de mener à bien sa future gouvernance de deux vice-présidentes, en l’occurrence Sylvie CORREIA, qui laisse ainsi son fauteuil, et Marie-Hélène GONCALVES. Anne-Sophie MAUPOIS et Richard DELATTRE complètent ce bureau avec les titres respectifs de trésorière et de secrétaire.

Une tâche de responsable de cet ordre pas aussi simple qu’il n’y paraît sur le papier. Troisième métier le plus en tension dans l’Hexagone, les experts-comptables peinent à recruter de nouveaux collaborateurs alors que la corporation regorge de postes à pourvoir de suite ou presque. Des postes à connotation juridique, il va de soi !

D’ailleurs, ce thème de l’emploi sera un peu le nerf de la guerre du nouveau bureau en 2024. L’Ordre départemental multipliera les présences sur différents évènementiels dont le Salon de l’Etudiant, accueilli les 09 et 10 février prochains à Auxerrexpo. Un stand y permettra d’y voir plus clair sur la profession et ses débouchés.

 

 

La facturation électronique, sujet qui interpelle la filière…

 

Plusieurs postes (collaborateurs comptables, paie, juristes…) – une dizaine en tout à l’échelle de l’Yonne – sont disponibles de suite ou en phase de création parmi les cabinets. Les CV sont les bienvenus auprès des professionnels !

Autre sujet qui occupe les esprits déjà bien fertiles des experts-comptables de l’Yonne : la facturation électronique. Un serpent de mer voulu par le gouvernement qui ne prendra pas immédiatement ses repères au niveau des entreprises. Initialement, les choses devaient se mettre en place de façon très progressive en l’espace de deux ans, de 2024 à 2026, selon la typologie des entreprises. Mais, au vu de la complexité du dossier et le manque de temps trop court pour parvenir à tout assimiler, l’Etat a préféré botter en touche. Du moins, provisoirement, en renvoyant aux calendes grecques – soit au 01er janvier 2026 pour toutes les entreprises – l’application de la mesure. Un dispositif qui est déjà entré en vigueur au Portugal et en Italie.

Quant à l’IA (intelligence artificielle), à l’étude également par les experts-comptables, elle pourrait apporter une évolution naturelle à la filière. Ses propriétés sont en cela à connaître afin de mieux se les approprier. On pense notamment à la reconnaissance des factures, une meilleure connaissance de l’environnement juridique ou la notion de la performance.

 

Thierry BRET

 


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Le sentiment du devoir accompli. D’avoir réalisé les choses en son âme et conscience, dans l’intérêt et au service de tous. En particulier, cette population éloignée des soins, ces personnes précaires qui ne peuvent même plus se permettre de consulter le moindre généraliste, faute d’argent. Incontournable figure praticienne du CES (le fameux Centre d’Examens de Santé de l’Yonne, structure gérée par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie), le docteur Saïd BROUCHE tire sa révérence. Un au-revoir mais pas un adieu à la générosité, l’altruisme, la prévention…et les projets.

 

AUXERRE : Etonnamment, le responsable du Centre d’Examens de Santé de l’Yonne n’a pas revêtu sa fidèle blouse blanche, en ce vendredi matin, premier jour de l’hiver. Pourtant, fidèle au poste, il a bien débuté sa énième journée de travail en recevant dans son grand bureau, une patiente. Perfectionniste et humain jusqu’au bout des ongles, Saïd BROUCHE reste avant toute chose un médecin attentionné. Lui qui jadis a obtenu ses diplômes médicaux dans des disciplines thérapeutiques qui se complètent comme la gériatrie et la pneumologie, il demeure égal à lui-même. Un homme simple, accessible, agréable et rassurant, qui aime être utile à son prochain, respectueux du serment d’Hippocrate qu’il a prêté en 1978 en qualité de jeune médecin. Son credo : mieux vaut prévenir que guérir ! Son leitmotiv : faire le bien autour de lui en accueillant parmi ses services les défavorisés de la vie, les oubliés de l’existence, les paumés du quotidien…Même si l’ensemble de la patientèle compte énormément pour lui.

Calme, posé, détendu, silhouette de gentleman-farmer avec son pull à col roulé sombre, le docteur Saïd BROUCHE irradie la pièce où il m’accueille d’une légèreté intellectuelle très subtile. C’est un rendez-vous express, prit sur le pouce, et qu’il m’accorde malgré la journée symbolique qui se présente à lui ce vendredi 22 décembre : son départ à la retraite. On ose à peine y croire !

 

41 années dans la filière médicale : de l’expérience à revendre !

 

Lui qui incarne de par sa présence, son style de management paternaliste avec ses équipes – près de vingt-cinq personnes essentiellement féminines -, son sens relationnel aiguisé avec la patientèle qui défile par petites grappes dans les locaux avant d’entreprendre le fameux parcours de soins prévu sur une matinée, le Centre d’Examens.

41 années d’exercice dans la filière médicale, ça parle ! Dont une présence connue et reconnue au sein de ce centre d’examens, si particulier, un outil très précieux à l’estampille de la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie) où tous les assurés sociaux ont droit de visite et de découverte. Responsable de cet endroit, le docteur auxerrois a pu mettre en place bien des aventures structurées et autant de projets judicieux durant toutes ces années. De l’accompagnement de l’informatisation de ce lieu aux différentes conventions paraphées avec une cinquantaine de structures départementales partenaires, rien ne sera laissé au hasard, dans le fruit de cette stratégie.

 

 

L’une de ses plus belles réussites – il le révèle lors de la discussion – l’existence des unités mobiles facilitant la prévention et l’orientation vers les solutions thérapeutiques à distance : Avallon, Sens, Tonnerre, trois villes qui en bénéficient.

L’un de ses gros challenges qu’il aura eu à aborder : l’adaptabilité du CES à assurer la gestion de la crise sanitaire imputable à la COVID et aux différentes vagues successives de la pandémie. Une réactivité qui s’appliquera sur le terrain via les campagnes de vaccination, de dépistage, de traçabilité…

Mais, ayant ce sens de la perfection aigüe, Saïd BROUCHE reconnaît aussi avoir eu à subir des revers durant sa carrière, lui procurant des regrets.

« Nous n’avons jamais pu développer l’unité mobile du CES sur le secteur de la Puisaye-Forterre, concède-t-il, le regard un peu plus sombre. A l’instar de la mise en place d’un centre de vaccination dans la Nièvre… ».

 

 

Un binôme 100 % féminin pour commencer 2024

 

A contrario, le visage de notre interlocuteur s’épanouit à l’évocation des innombrables campagnes de sensibilisation, mises en place par le Centre d’Examens de Santé, en direction des populations désireuses d’en connaître davantage et de se prémunir contre les risques des cancers, en particulier celui du sein et du colon, par le biais des dépistages. Des campagnes qui concernent aussi les maladies cardio-vasculaires et le diabète.

« Je suis fier de tout ce que nous avons entrepris, souligne-t-il avec humilité, et je n’oublie pas d’y associer l’ensemble de l’équipe... ».

Une équipe qui habillée pour certaines personnes avec des parures de Noël accueillait les premiers patients se rendant sur place, vendredi matin.

Membre créateur de l’association TABAGIR aux côtés d’une autre figure de la profession médicale icaunaise (le docteur Serge TCHERAKIAN), Saïd BROUCHE n’a pas encore réfléchi à la suite, souhaitant profiter pleinement de son nouveau statut de retraité, valable au 31 décembre.

Toutefois, le médecin qui veut être utile à la société possède plusieurs pistes de réflexion ; elles sont même multiples d’après lui !

« Toujours est-il, affirme-t-il, je resterai en lien avec des projets autour des personnes âgées et des personnes en précarité… ».

Et si, glissera l’une de ses collaboratrices, prénommée Mélanie, un peu émue par ce départ, le docteur Saïd BROUCHE nous revenait de temps à autre au CES pour y apporter sa bonne humeur ? Une chose s’avère évidente : c’est bel et bien le docteur Estelle HINCELIN qui prendra le gouvernail de ce vaisseau amiral de la CPAM pour naviguer sur les mers de la prévention, du dépistage, de l’orientation et du suivi des soins en 2024. La nouvelle « capitaine » sera soutenue dans cette aventure par la directrice adjointe de la CPAM, Christelle ROUTIER. Un joli binôme, 100 % féminin, pour augurer des belles perspectives 2024…

 

Thierry BRET

 


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Vêtue de ses plus beaux atours de la préfectorale, la directrice de cabinet du préfet de l’Yonne, en l’absence de ce dernier, Clémence CHOUTET a pris un malin plaisir à présider la cérémonie officielle de remise des distinctions du Comité départemental de l’Yonne des Médaillés de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif, lors d’une manifestation placée sous le signe de la solennité et de la convivialité. Un rendez-vous qui saluait le rôle de ces bénévoles si précieux et altruistes qui donnent de leur temps au service de l’intérêt général et des citoyens…

 

AUXERRE : Large sourire affiché sur son visage juvénile, la directrice de cabinet du préfet de l’Yonne est visiblement très heureuse d’être là. La haute fonctionnaire – elle est également sous-préfète de l’Yonne – remplace Pascal JAN, excusé, lors de la réception du Comité départemental des Médaillés de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif, et de sa forte délégation de potentiels récipiendaires de ces illustres distinctions. Comme le précisera un peu plus tard, le président dudit Comité, Joël BARLIER, à l’aise derrière le pupitre, « ces médailles récompensent les bénévoles qui donnent généreusement de leur temps et de leur énergie au service de l’intérêt général au sein de leur association… ».

Des ambassadeurs, en quelque sorte de cette riche et si éclectique vie associative, bien accueillis dans les salons de l’hôtel de la préfecture par Clémence CHOUTET que cette dernière n’hésitera pas à qualifier de « votre maison » en regardant les lauréats de la soirée. C’est dire si chez les représentants de l’Etat, on ne prend pas les choses à la légère avec ce type de cérémonie officielle, et la symbolique honorifique qui l’entoure.

 

 

Une bonne visibilité pour le territoire de l’Yonne…

 

Il est vrai que sur le papier tous les ingrédients qui incarnent les valeurs de la Nation sont représentés. La jeunesse, tout d’abord en référence à l’avenir mais aussi l’engagement associatif, vecteur de cohésion sociale, de connaissance de l’autre et de dynamisme du territoire. Sans omettre ces médailles : la reconnaissance à celles et ceux qui prennent des initiatives en s’investissant sur le terrain. On pourrait y ajouter en filigrane la proximité, la disponibilité, l’altruisme, l’attractivité. Des termes qui résonnent aux oreilles des intervenants de la préfecture de l’Yonne.

« C’est une question de visibilité pour notre département, glissera en substance Clémence CHOUTET qui ne se départira pas de son sourire lors de son discours.

Du petit lait à déguster avec succulence pour le président Joël BARLIER qui rappela que « ces trente-trois récipiendaires d’un soir méritaient amplement cette reconnaissance collective et individuelle pour leur générosité, leur solidarité, leur engagement auprès de leurs concitoyens… ».

Dans le détail, Clémence CHOUTET et Joël BARLIER allaient ensuite s’atteler à épingler les fameuses décorations durant cette cérémonie à trente-trois personnes : 25 d’entre elles recevant le bronze, six bénéficièrent de l’argent et deux touchèrent le saint-Graal, l’or ! Presque le bilan comptable d’un tableau final des médaillés olympiques aux termes des Jeux ! Souhaitons qu’à Paris en juillet prochain, la répartition des métaux soit différente !

On notait parmi l’assistance la présence de Valérie GABARD, cheffe du service départemental à la Jeunesse, à l’Engagement et aux sports ainsi que les membres du Conseil d’administration du Comité départemental des Médaillés de la Jeunesse, des Sports et de l’Engagement associatif.

 

 

 

Les résultats :

Médaille de bronze :

Jean-Pierre ANTOINE, Lucienne BAILLET, Pascal BAYOT DUPONCHEL, Christian BENARD, Laurent BRIFFAUT, Aurélia CHARPENTIER, Roger CORME, Jean-François DELINGETTE, Ludovic DUHAUTOY, Djamel FERRAND, Corinne FRANGVILLE, Marie-Anne GAUTHIER, Marie-Jeanne GRISARD, Annick INFRE, Jean-Paul JAKUBOWICZ, Aimé LOUAT, Antoine MASSON, Maria MATEUS LARIAS LEITAO, Alain MERY, Marie-Claude MOREAU, Laurent MOULINIER, Philippe PAULMIER, Evelyne SERVILLE, Gérard THIBAULT, José VIE.

Médaille d’argent :

Brigitte DREAU, Michèle LAVAUD, Michel MOREAU, Françoise NAGNAN, Michel PARISE, Francine SIMON.

Médaille d’or :

Joël BARLIER, Anne VIRTEL.

 

Thierry BRET

 

 

 


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