Dans le cadre de notre développement, nous recherchons des correspondants rémunérés, contacter Thierry Bret 06.20.31.05.53

Rares étaient les représentants du sérail politique à soutenir en présentiel l’appel à la mobilisation générale des organisations du spectacle ce jeudi 04 mars sur le parvis du théâtre d’Auxerre. Tout au plus, on dénombrera durant cet exercice protestataire contre l’atteinte aux libertés et à la privation culturelle la participation de deux figures locales : l’écologiste Denis ROYCOURT et le coordinateur départemental des Nouveaux Démocrates, Rachid EL IDRISSI…

 

AUXERRE : Mais où étaient donc passées les élites de la classe politique icaunaise, toutes obédiences confondues, en ce milieu de matinée ce jeudi ? Visiblement, ils avaient mieux à faire ailleurs que de soutenir de manière physique l’évènement contestataire proposé place François Mitterrand, à l’appel unitaire des organisations du spectacle.

L’évènementiel était ouvert aux professionnels de la filière, certes, mais être le plus hétéroclite dans sa représentativité n’était pas incompatible, loin s’en faut, avec son bien-fondé.

On aura beau chercher et scruter parmi la foule d’environ deux cents personnes réunies sous les rayons salvateurs d’un soleil matinal (ce qui conférait un peu de gaîté à l’ensemble), peu de politiques s’y distinguaient réellement pour demander la réouverture des salles de spectacle.

Tout juste, aperçut-on parmi les rangs de ces férus de théâtre, de poésie et de manifestations artistiques en provenance de tout le département deux figures de cette sphère pourtant très représentative d’ordinaire qui brillait curieusement par son absence.

 

 

 

Discutant avec des intermittents du spectacle, l’écologiste Denis ROYCOURT était l’un deux. Il n’hésitera pas à s’avancer vers l’estrade pour être parmi les premiers signataires de la pétition officielle réclamant la réouverture de toutes les salles de spectacle de France et de Navarre.

Lui emboîtant presque le pas, dans une file adjacente, le coordinateur départemental de la nouvelle formation politique, apparue en décembre dernier (les Nouveaux Démocrates), Rachid EL IDRISSI retira un stylo de la poche intérieure de son veston avant d’apposer sa griffe au bas du document qui se noircissait petit à petit de paraphes.

Bref, c’était l’opportunité idéale pour ce nouveau soutien aux idées véhiculées à travers ce mouvement par les députés Aurélien TACHE et Emilie CARIOU de s’illustrer publiquement en soutenant la cause culturelle et la défense de ses valeurs. Un premier engagement public à conserver dans les annales…

 

Thierry BRET

 

 

La journée de ce vendredi 05 mars restera à jamais gravée dans les annales de la ville d’Auxerre. Et de manière plus globale dans celles de la Bourgogne Franche-Comté. C’est à dix heures précises que le ministre délégué en charge des Transports Jean-Baptiste DJEBBARI assistera à la signature du bon de commande des premiers trains à hydrogène devant circuler à terme sur notre territoire. Une première nationale…

 

AUXERRE : « C’est une excellente chose pour notre territoire ! ». C’est à brûle-pourpoint le premier commentaire que devait livrer le député Les Républicains Guillaume LARRIVE, dès qu’il a pris connaissance de l’excellente nouvelle ce mercredi après-midi.

La commande originelle des fameux trains à hydrogène sera donc effective en cette veille de week-end. Elle sera actée de manière très protocolaire dans la capitale de l’Yonne ce vendredi à la gare SNCF. Une capitale départementale qui est amplement concernée par l’essor de ce mode d’alimentation novateur pour le transport ferroviaire en France.

D’autres régions ont décidé d’emboîter le pas de la Bourgogne Franche-Comté. Elles sont aujourd’hui au nombre de trois : Auvergne-Rhône-Alpes, Grand-Est et Occitanie.

Toutefois, la nôtre peut se targuer d’être la première des régions à décliner un écosystème territorial complet pour son exploitation.

C’est ce que ne cesse de marteler depuis longtemps et à raison le premier vice-président de la Région en charge de ce dossier Michel NEUGNOT. Il n’a pas tort dans les faits. Une station favorisant la production de ce gaz sera construite à Auxerre d’ici quelques mois. L’infrastructure répondra à de multiples objectifs : alimenter le train, certes, mais aussi le réseau de bus communautaire, des bennes à ordure, et aussi les moyens de locomotion fluviaux.

 

 

Un bon de commande de près de 52 millions d’euros…

 

Précisons que la mise en circulation des cinq premiers bus à hydrogène est programmée avant le terme de cette année. Tandis que la phase de tests de ces appareils sur le ferroviaire est envisagée dans l’intervalle 2022/2023 : ce sera le prélude à leurs mises en circulation un an et demi plus tard par la SNCF.

Instruit par l’ancienne municipalité, alors pilotée par l’édile socialiste Guy FEREZ, le dossier de candidature d’Auxerre avait été retenu à cette époque lors d’un appel à projet européen en faveur du développement de l’hydrogène.

Les rames de ce type, des TER, devraient desservir les gares des lignes Avallon-Auxerre, Corbigny-Clamecy-Auxerre et favoriser la liaison entre Auxerre et Dijon.

Le bon de commande paraphé ce vendredi en présence de Jean-Baptiste DJEBBARI, ministre délégué en charge des Transports, équivaut à une enveloppe de 51,9 millions d’euros.

Le représentant du gouvernement sera accompagné de Jean-Baptiste LEMOYNE, secrétaire d’Etat chargé du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie.

Par ailleurs, le ministre aura entre-temps signé une convention entre l’Etat et la Région sur le  devenir des petites lignes ferroviaires.

Il aura visité également la gare de triage de Gevrey-Chambertin aux côtés de Jérôme GRAND, directeur territorial de SNCF Réseau.

Avant de clore ce déplacement par la Nièvre où on lui aura présenté les vertus de la navette gratuite électrique « Coursinelle » qui circule à Nevers.

 

Thierry BRET

 

Le patrimoine architectural et sa réhabilitation intègrent le dispositif du plan de relance culturel qui aura permis de doter les travaux de la collégiale Saint-Lazare d’une importante dotation. Soit une somme rondelette de près de 800 000 euros. Le préfet de l’Yonne s’est rendu sur place pour en apprécier le résultat…  

 

AVALLON : L’enveloppe de la DSIL (Dotation de Soutien à l’Investissement Local) était rondelette et fort généreuse. Soit près de 800 000 euros ! Plus précisément avec exactitude : 796 316 euros.

Un fac-similé de ce joli chèque a été remis aux responsables de la collégiale Saint-Lazare lors de la visite en fin de semaine dernière du représentant de l’Etat. Cette enveloppe a été remise dans le cadre du Plan de relance patrimonial, somme équivalente au montant des travaux de restauration de la chapelle et de la sacristie.

Sur place, le préfet de l’Yonne Henri PREVOST a pu découvrir avec beaucoup d’intérêt la richesse séculaire de ce site et se faire expliquer par ses hôtes la nature de ces travaux importants de réhabilitation.

La restauration de la collégiale Saint-Lazare intègre le dispositif des grandes priorités d’investissement des communes. Concernant en premier chef la mise en valeur du patrimoine culturel et architectural des territoires.

Ce dispositif représente pour l’Yonne 3,8 millions d’euros de subventions qui ont permis de financer un total de trente-quatre projets.

 

Thierry BRET

 

 

Si l’humain pouvait trouver toute sa place dans la société. Si le savoir-faire plus que l’outil pouvait se positionner à sa juste valeur au sein de l’entreprise. Si la banque qui possède des contraintes de gestion pouvait considérer ce « capital immatériel » comme une richesse à part entière. Alors sans sombrer dans des sphères trop idylliques, l’approche du monde professionnel en serait définitivement transformée. L’humain et son savoir-faire auraient leur place à la fois sur les lignes comptables d’un bilan de société mais également au sein de l’entreprise.

 

TRIBUNE : Le personnage est captivant. Il a publié une thèse en 2019 sur l’avenir de l’économie participative, ce fameux crowndfunding dont tout le monde fait étalage dorénavant pour financer le moindre projet !

Après un parcours professionnel riche, Pascal de CLARENS est retourné à l’IAE, université de Nantes en 2014 pour y suivre un master de recherche. Il l’a complété par une thèse de doctorat soutenue en 2019.

En avril 2020, il a participé à la reprise de l’entreprise « Value&Co » à l’époque un cabinet conseil classique, spécialisé dans la valorisation du capital immatériel. Un de ses sujets de prédilection !

Il assume depuis le rôle de responsable scientifique avec comme objectif une meilleure connaissance de cette thématique, de sa valorisation et de la création d’outils ad hoc. Ils permettent un meilleur suivi des indicateurs de la gestion stratégique en entreprise. Si en parallèle, il poursuit ses recherches théoriques au sein du LEMNA, laboratoire de gestion de l’IAE de Nantes, cet homme pressé nous a accordé du temps pour répondre à nos interrogations.

A suivre sur le référent suivant :

https://youtu.be/4sBkWSCAJ6g

 

Hadrien ACELA

Interview réalisée par Daniel BOUKEZ

 

En savoir plus :

 

https://www.linkedin.com/company/40890844

 

 

Les cinquante-neuf journalistes, membres du jury européen, n’ont eu que des yeux de Chimène pour la petite citadine du constructeur nippon. Succédant à la Peugeot 208 qui s’était hissée sur la plus haute marche du podium la saison dernière, la Yaris 4 remporte le prestigieux titre de voiture de l’année 2021. Une distinction qui auréole de gloire le site de production de l’automobile : celui qui est situé près de Valenciennes dans le Nord…

PARIS : La victoire de la Toyota Yaris 4 au titre de véhicule de l’année 2021 sur le continent européen possède par ricochet des attaches hexagonales. Forcément, la petite citadine est produite sur les chaînes du constructeur japonais au sein de l’usine de Valenciennes Onnaing dans le nord de la France.

Ce lundi 01er mars, cinquante-neuf représentants de la presse continentale ont dû procéder à un choix extrêmement cornélien : la désignation par un vote de l’automobile de l’année.

Ce titre est décerné depuis 1964 sur le Vieux Continent par les journalistes de la presse spécialisée. La quatrième mouture de la Yaris élaborée par Toyota rejoint donc au palmarès son auguste ancêtre, celle de la première version qui en l’an 2000 avait déjà fait succomber le jury.

 

 

Toyota dans le nord de la France, c’est déjà une histoire ancienne synonyme de succès. Trois cent mille automobiles devraient sortir de son unité de production cette année avec la quatrième version de la Yaris mais aussi deux autres modèles, la Yaris Cross et un SUV programmé en fabrication au cours de l’été. Au terme de 2021, l’usine d’Onnaing accueillera 3 600 collaborateurs.

Quant au palmarès, signalons que la Toyota coiffe sur le fil la Fiat 500 électrique et la surprenante espagnole Cupra Formentor. La première française, la Citröen C4, termine à la septième place de ce classement continental.

 

Thierry BRET

 

 

Articles

Bannière droite accueil