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Opiniâtre, Abder EL BADAOUI ne renonce jamais. Les défis qu’il se lance sont toujours à la hauteur de ses ambitions de sportif aguerri. Après le Maroc, c’est donc au tour du Moyen-Orient et de Dubaï de figurer dans le viseur de cette année 2021. Un audacieux périple, long de 6 800 kilomètres qu’il ne pourra accomplir sans l’aide de partenaires. Le Centre E. LECLERC d’Auxerre vient de lui réitérer sa confiance comme cela est le cas depuis trois décennies…

 

AUXERRE : Le compte à rebours est enclenché pour le sportif de l’extrême auxerrois. Le jour J se profile dans un horizon proche qui s’amenuise à la vitesse grand « V » !

L’effort sera redoutable et ce, dès le 03 mars, date du début de cette singulière aventure !

Quarante-cinq jours à parcourir à bicyclette, à travers une dizaine de pays dont la Turquie et l’Iran. Un véritable défi  de rêve pour le marathonien que celui de rallier la capitale de l’Yonne, via un départ symbolique au pied de la Tour Eiffel, jusqu’à Dubaï et son gratte-ciel le plus haut érigé vers le ciel : la BURJ KHALIFA et ses 828 mètres !

Etre en connexion avec lui-même, tout en capitalisant sur la richesse de nouvelles rencontres et de belles aventures à vivre au gré de ses contacts explique les réelles motivations de cet athlète dans ce challenge un peu fou.

Jamais rassasié d’exploits difficiles à endurer pour son métabolisme, Abderrazzak EL BADAOUI comptera une fois de plus sur le soutien inconditionnel du Centre E.LECLERC Auxerre.

Reçu il y a vingt-quatre heures par son responsable, Jérôme CHAUFOURNAIS, notre sportif est reparti avec une enveloppe de cinq mille euros dans sa besace. Une somme imputable à un sponsoring fidèle qui lui permet d’étoffer son budget afin de relever cette performance extraordinaire.

Depuis le début de ses péripéties sportives peu communes, l’enseigne de la grande distribution auxerroise soutient les exploits du sportif originaire du royaume chérifien.

Jérôme CHAUFOURNAIS n’a pas caché sa fierté d’encourager une telle initiative, un défi qui conjugue dépassement de soi et envie de découverte.

Une fois ce parcours aux exquis parfums orientaux terminé, Abder EL BADAOUI aura tout le temps de se concentrer sur la prochaine étape : deux mille cinq cents kilomètres de course à pied entre BZOU (son village à la référence familiale) et Auxerre à partir du 30 juillet !

 

Thierry BRET

 

Si les conditions sanitaires le permettent, on ne peut que croiser les doigts en vue de cette éventualité pour retrouver les plaisirs offerts par la pratique du cyclotourisme, la 23ème édition de la « Franck Pineau » prendra son envol en ce joli mois de juin depuis le stade de l’Abbé Deschamps cette année. Un partenariat concocté avec l’AJ Auxerre favorise en effet ce changement de décor…

AUXERRE : La date est à biffer dans les agendas de tous les aficionados de la fameuse randonnée cyclotouriste qui fait converger chaque année des férus de la petite reine. Certains effectuant parfois un très long déplacement pour y participer comme ces inconditionnels de l’animation en provenance du nord de l’Hexagone !

Après une année blanche, les amateurs de sensation forte sur deux roues retrouveront leur rendez-vous convivial et physique, non pas dans le cadre jusque-là habituel du parc des expositions d’Auxerre mais bel et bien depuis le complexe sportif de l’AJA : le stade de l’Abbé Deschamps.

C’est l’enceinte sportive du club pensionnaire de Ligue 2 qui accueillera le samedi 12 juin celles et ceux qui oseront braver les différents parcours allant de 16 à 254 kilomètres pour les cyclotouristes auxquels il sera judicieux d’ajouter les quatre possibilités offertes aux adeptes du VTT sur des itinéraires de 22 à 40 kilomètres. Un panel plutôt éclectique pour toutes les appétences physiques !

Pour couronner le tout, trois randonnées pédestres de 6 à 22 kilomètres seront également proposées pour les marcheurs désireux de relever le challenge au cœur des jolis paysages de l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

L’enveloppe budgétaire s’élève à plus de cent millions d’euros. Débloquée par l’Etat, cette somme permettra à la France de rattraper le retard vis-à-vis de certains de nos partenaires européens. D’ici 2022, les réseaux autoroutier et routier devrait être pourvus suffisamment de bornes de recharge pour les véhicules électriques qui empruntent ces axes rapides pour faire le plein d’énergie sur n’importe quelle aire. De quoi enlever une sacrée épine du pied des automobilistes…

PARIS : La photographie actuelle est simple. A date, l’Hexagone dispose de 440 aires de service pour permettre d’étancher la soif de ses conducteurs qui en éprouveraient l’envie ou profiter d’un espace de détente sur l’imposant réseau routier qui constelle les quatre coins de notre territoire.

Oui, mais en y regardant de plus près, seuls 140 de ces endroits à privilégier si vous roulez avec des enfants en pleine canicule sont équipés avec de quoi alimenter un véhicule électrique !

Autant dire que les heureux possesseurs de ces modèles dont on nous vante tant les qualités émérites s’y reprennent à deux fois avant de se lancer dans la folle aventure des parcours de longue distance par crainte de ne jamais arriver au bout du chemin. Sic !

Or, un communiqué qui émane du ministre délégué en charge des Transports Jean-Baptiste DJEBBARI, publié le 14 février, devrait changer la donne, notamment sur les autoroutes au cours de ces prochains mois. Cela concerne le développement des bornes de recharge électrique sur ces voies rapides, une nécessité dont tout le monde en convient et qui se mue enfin en priorité !

 

 

 

Si l’on suit la pensée du membre du gouvernement, d’ici 2022, la pose de ces appareillages si précieux pour les automobilistes roulant à l’électrique devrait être achevée.

Les aides de l’Etat qui injecte cent millions pour y parvenir seront versées aux entreprises qui réaliseront un investissement de la sorte à la fois sur le domaine public autoroutier et sur le réseau routier national.

Jean-Baptiste DJEBBARI, lors d’un point presse national, a déclaré qu’il souhaitait que toutes les aires d’autoroute bénéficient de ces équipements avant la fin de 2022. C’est-à-dire de bornes de recharge électrique de 150kW. Ces dernières garantissent la rapidité de la manœuvre, au maximum une vingtaine de minutes selon les modèles, lors du plein effectué par un automobiliste.

Cette accélération de la part de la gouvernance pourrait se concrétiser par l’apport de 100 000 points de recharge sur l’ensemble du territoire dans les prochains mois. Vivement demain !

 

Thierry BRET

 

 

Vingt-et-une entreprises de Bourgogne Franche-Comté, six évoluant dans l’aéronautique et quinze autres entités du secteur automobile, sont les heureux destinataires d’une manne financière de l’Etat de l’ordre de 18 millions d’euros. Lauréates des fonds de soutien à la modernisation de ces filières de l’économie, ces structures bénéficient des subsides de « France Relance » à l’instar de la fonderie de Joigny, B.A.M.

DIJON (Côte d’Or) : C’est le préfet de Bourgogne Franche-Comté Fabien SUDRY qui a fait part de la bonne nouvelle ce jeudi 11 février en matinée, en relayant largement ces informations en provenance du ministère de l’Economie et des Finances auprès des entrepreneurs intéressés et aux médias.

Vingt-et-un nouveaux projets émanant de sociétés industrielles qui exercent leur savoir-faire dans les filières de l’automobile et de l’aéronautique se partageront une enveloppe globale de 18 millions d’euros distribués dans le cadre du plan de relance de l’Etat, « France Relance ».

Les dix-huit sociétés choisies dans notre contrée intègrent une liste de 205 nouveaux projets d’investissement productif nationaux soutenus par les fonds de modernisation et de diversification de ces deux filières.

 

 

Au total, ce sont 443 millions d’euros de projets d’investissement qui concernent ces entreprises de l’Hexagone : l’Etat sera à leur côté à hauteur de plus de 174 millions d’euros.

Depuis le lancement de ce dispositif en septembre 2020, 492 projets ont été retenus pour l’obtention de ces fonds Soit un investissement industriel de plus d’un milliard d’euros soutenu par l’Etat à hauteur de 431 millions d’euros ! 60 % de ces projets émanent de PME. Précisons que ces dispositifs courent encore jusqu’au 01er juin 2021.

Dans l’Yonne, une seule PME est concernée par l’obtention de ces subsides qui les aideront à se développer : la fonderie de Joigny B.A.M. (Business ALU MASUE). Créée en 1955 par Paul MASUE, et dirigée depuis par Bruno JANVIER, B.A.M. a réalisé des investissements conséquents en 2017 pour moderniser l’outil de production grâce à de la robotique et l’automatisation afin de conquérir de nouvelles parts de marché.

 

Thierry BRET

 

Il n’y a pas de hasard ! C’est le jour de la Sainte Ella, lundi 01er février, que le nouveau directeur de l’institution a endossé sa vêture de dirigeant de la Bourgogne Franche-Comté. Succédant à Frédéric DANEL parti dans les Hauts-de-France pour y poursuivre sa carrière. S’inspirera-t-il de la ritournelle de France GALL, « Elle a, Ella » dans l’exercice de ses missions ? Elle y évoquait la notion de supplément d’âme. Qui pourrait bien s’appliquer dans la relation constructive avec les entreprises en recherche de collaborateurs ?

DIJON (Côte d’Or) : C’est une mobilisation totale envers les jeunes demandeurs d’emploi que le nouveau directeur de Pôle Emploi Bourgogne Franche-Comté a décidé de mettre en exergue depuis sa nomination à ce poste.

Installé depuis le 01er février dans le fauteuil de son prédécesseur Frédéric DANEL - celui-ci a pris dans le cadre d’un poste de management similaire les rênes de la stratégique région des Hauts-de-France - cet expérimenté professionnel ayant débuté sa carrière à l’ANPE en 1993 entend bien soutenir les entreprises dans leurs projets de recrutement et accompagner les publics, en particulier les plus fragiles, vers le retour à l’activité professionnelle.

Originaire du sud de l’Hexagone, Michel SWIETON jouit d’une solide expérience ayant eu à gérer différentes fonctions décisionnelles importantes au sein de l’organisme mais aussi auprès de Gérard LARCHER, alors ministre de l’Emploi, du Travail et de l’Insertion des jeunes en qualité de conseiller technique.

Alternant des postes en métropole mais aussi dans les départements et territoires d’Outre-Mer, le responsable de l’antenne régionale de Pôle Emploi possède une excellente expertise sur la formation professionnelle des demandeurs d’emploi, l’insertion des travailleurs handicapés, ainsi que l’orientation et l’insertion du jeune public.

En 2007, celui qui désire contribuer à la réussite des dispositifs gouvernementaux dans le cadre du plan « France Relance » sera nommé directeur territorial de Pôle Emploi en Meurthe-et-Moselle, avant de rejoindre quatre années plus tard la Guadeloupe pour y briguer la direction régionale.

Deux ans plus tard, ce grand voyageur qui sera entre-temps repassé par la Basse-Normandie afin d’en prendre la direction régionale, s’envolera pour l’île de la Réunion où il était encore en poste il y a peu.

C’est avec les frimas dijonnais que le nouveau responsable de l’organisme vient de poser ses jalons. Il sait pouvoir compter sur l’engagement des équipes pour mener à bien la feuille de route qu’il s’est tracé. Une feuille de route où il s’appuiera sur le fort engagement des partenaires traditionnels de Pôle Emploi. Ceux avec qui il aura plaisir à travailler désormais.

 

Thierry BRET

 

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