C’est dans les salons feutrés de la mairie de Joigny que la délégation icaunaise de la Société des Membres de la Légion d’Honneur a fêté les cent ans de l’institution sous l’égide du président de la section départementale, Baudouin DELFORGE. Une cérémonie qui s’est déroulée en présence de nombreux invités parmi lesquels le préfet de l’Yonne Henri PREVOST, le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD et le maire de la ville Nicolas SORET.

JOIGNY : La SMLH est souvent présentée comme le bras armé de l’Ordre de la Légion d’honneur. Née au lendemain de la Première guerre mondiale, en septembre 1921 sous le nom de « Société de la Légion d’honneur », elle s’était alors donnée pour vocation, de lutter contre le dénuement qui frappait nombre de ses membres, décorés de cet ordre pour leur courage au front.

Parmi lesquels, comme l’a rappelé Baudouin DELFORGE dans son discours d’introduction, beaucoup de « gens issus de milieu modeste, du monde de la terre, en 1914, la France était un pays de paysans ». Un dénuement qui n’était pas seulement matériel mais s’accompagnait le plus souvent d’un isolement total. Et c’est pour y remédier que fut créée par le général DUBAIL, alors Grand Chancelier, cette société d’entraide qui en 2012, fut rebaptisée de son nom actuel. 

 

 

Ses missions au fil des années se sont élargies et la SMLH, outre de concourir au prestige de l’ordre national de la Légion d’honneur, tant sur le sol national qu’à l’étranger, s’efforce de promouvoir au sein de la société les valeurs incarnées par cette distinction suprême, notamment par des actions éducatives auprès des jeunes générations. Tout en poursuivant bien sûr sa mission première de mener des actions de solidarité et d’entraide entre ses membres, mais aussi auprès de plus jeunes, afin de les aider à tracer le chemin de vie qu’ils se sont choisis. D’où cette requête du maire de Joigny, Nicolas SORET : « il y a dans notre ville des jeunes qui s’engagent et je serais heureux qu’un certain nombre d’entre vous accepte de venir parrainer ces jeunes Joviniennes et Joviniens pour qui l’horizon n’est pas forcément très éclairci, qui passent parfois entre les mailles des filets de protection sociale et d’accompagnement de la puissance publique. Des marraines et des parrains qui accepteraient de les prendre sous leur aile et leur dire que l’engagement, c’est aussi ce qui fait parfois la noblesse d’une vie ».

Un défi que le président DELFORGE a bien sûr relevé positivement, dans la droite ligne des valeurs et de la devise de la SMLH : « Honneur-Patrie-Solidarité ». Une devise partagée par les 150 personnes réunies ce dimanche à Joigny.

 

 

En savoir plus

Née le 19 mai 1802 de la volonté de Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, la Légion d’honneur vise à récompenser depuis lors, les militaires comme les civils ayant rendu des « services éminents » à la Nation.

On estime qu’environ 1 million de personnes ont été ainsi récompensées depuis sa création. Elle compte aujourd’hui 92 000 membres, sachant qu’un maximum de 2 800 personnes peut être distingué chaque année, dont 1 500 à titre civil et 1 300 à titre militaire.

Les chevaliers représentent un peu plus de 80 % des membres, les officiers 16 % et les commandeurs, 3 %. La promotion dans la hiérarchie s’exerçant par la preuve de nouveaux mérites. C’est aujourd’hui la plus haute distinction française et l’une des plus connues de par le monde.

 

Dominique BERNERD

 

 

Lancée il y a trois ans par l’équipe de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre, l’animation « Sun’quais » a trouvé son public. Elle va désormais voler de ses propres ailes sous l’égide de l’association « Auxerre Autrement ». La passation a eu lieu à la suite de l’assemblée générale. Celle-ci s’est tenue ce mardi soir dans la salle du conseil municipal de Venoy.

 

VENOY : Comme le World Clean up day ou les Vingt du mois, le Sun’quais a pour vocation avant tout d’animer la ville d’Auxerre de manière citoyenne et en lien avec les commerçants.

La troisième édition a rassemblé dimanche 19 septembre environ 350 personnes autour d’activités destinées aussi bien aux enfants qu’aux adultes.

La toute jeune association « Auxerre Autrement » se propose quant à elle de donner une image différente de la ville grâce à des photos originales publiées sur son site et en mettant en avant les commerçants ou artisans qui le souhaitent grâce à des vidéos.

Avec environ 1 300 abonnés sur Facebook et plus de 1 200 sur Instagram, « Auxerre Autrement » est portée par un élan de jeunesse en la personne de son président Maxime FALLET, âgé de 19 ans.

 

Claire CIUPA 

 

 

C’est un encouragement. Un indéfectible soutien à la valorisation d’une filière, de surcroît agricole, traduite par la prise de risques, le volontarisme et l’abnégation de son auteur. Un vrai Prix de la Dynamique porté par l’établissement mutualiste régional, depuis une quinzaine d’années déjà. Installé depuis 2016, l’éleveur Térence ROBERT, ancien de la maison, en l’est heureux bénéficiaire dans l’Yonne en 2021.

 

AVALLON : Drôle de parcours que celui-ci ! L’ex-conseiller commercial de la Banque Populaire qu’était dans ses jeunes années professionnelles le nouveau récipiendaire de cette récompense annuelle est aujourd’hui plébiscité par ses pairs pour l’expression de son savoir-faire dans le milieu agricole. Et pas grâce à n’importe quel métier ! Celui, excusez du peu, d’éleveur de bovins aux origines charolaises !

Gérant en solo une exploitation sise à Quarré-les-Tombes (la commune morvandelle gourmande où l’on peut déguster à satiété les succulentes gaufres de l’artisan Jérôme MARCHAND – Quarré de Chocolat-), Térence ROBERT s’est fait un nom dans le milieu agricole du cru de par sa typicité.

Issu des rangs des Jeunes Agriculteurs, notre homme a vécu sa reconversion professionnelle à l’âge de…35 ans alors que tant d’autres raisonnent déjà en pensant à la retraite et au farniente !

Dans une vie antérieure, le garçon, ingénieur en agriculture option économie de formation, a essuyé les plâtres de sa carrière débutante dans la filière du commercial. Deux années vécues au sein de la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain, cela ne s’invente pas ! Puis huit autres années à vendre des logiciels de formation au service  d’une infrastructure spécialisée de la région.

Bref : une expérience enrichissante qui le pousse à franchir le Rubicon en 2016. L’appel de la nature et de la liberté retrouvée titille son esprit conquérant. Térence se lance dans une aventure un peu folle : l’exploitation d’un élevage. Aujourd’hui, à la tête d’un cheptel de soixante bêtes, il est le plus heureux des hommes. Ne regrettant nullement son choix de carrière pour le moins insolite.

 

L’envie de candidater était la plus forte pour ce néo-agriculteur…

 

Cultivant dix hectares de céréales afin d’engraisser le troupeau et converti au bio, il vit de l'élevage de bovins allaitants. 

En sus, Térence propose la vente de viande sur place. De manière épisodique. Il a aussi conservé une certaine appétence envers la formation et a développé une activité novatrice de commercialisation de logiciels dont ses collègues sont friands.

Ce florilège d’atouts dans son jeu lui a donné envie de candidater pour ce Prix de la Dynamique agricole 2021. Un challenge national qui est fonctionnel depuis plus d’une quinzaine d’années au plan national et que la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et des Pays de l’Ain décline sur son territoire de prédilection.  

D’ailleurs, chaque année, la remise des distinctions s’effectue dans le cadre magnifique du Palais des Congrès de Beaune. Un point géographique facile d’accès pour attirer les 400 participants qui convergent vers cette manifestation.

Cette année, du fait de la pandémie et de ses conséquences, l’établissement mutualiste a fait fi de cette cérémonie protocolaire à grande échelle. Où convivialité et échanges professionnels s’agrègent à la perfection.

La direction du développement du marché agriculture et viticulture du groupe bancaire a procédé autrement. Remettant les accessits honorifiques au plus près du terrain et sans le cérémonial habituel. Dans l’une des agences qui a accueilli le lauréat par département.

 

 

Artisanat, associations et agriculture : à quand des distinctions pour l’industrie ?

 

C’est donc au sud de l’Yonne, à Avallon, que Térence ROBERT a reçu son trophée de la Dynamique agricole en présence de Gérald PERRIER, en charge du développement de ce secteur agricole/viticole où la Banque Populaire grignote progressivement de mirifiques parts de marché depuis 25 ans, aidant à l’installation d’un tiers des néo-exploitants sur le territoire.

Un chiffre indique la part non négligeable que représente désormais ce domaine d’activité dans la stratégie du groupe financier : une trentaine de dossiers avaient été sélectionnés pour la finale régionale sur un potentiel de plus de 800 candidatures en amont.

A ce jour, la Banque Populaire Bourgogne Franche-Comté et Pays de l’Ain recense plus de 7 000 clients professionnels, intégrant la catégorie de cette filière agricole/viticole toujours très courtisée par les réseaux bancaires. Ils sont plus de mille cent clients à être ainsi référencés pour le seul département de l’Yonne.

Après l’artisanat avec le fameux prix « Stars et Métiers », concocté avec le concours des chambres consulaires ad hoc, et le milieu associatif (Prix « Initiatives Associations »), une question se pose toutefois : à quand la création par l’organisme bancaire d’une récompense qui serait destinée au soutien du secteur industriel et à son essor ?

Réindustrialiser l’Hexagone est sur toutes les lèvres aujourd’hui (notamment à l’approche de la présidentielle), il serait peut-être de bon ton que l’une des places fortes du monde bancaire actuelle opte pour cette tangente côté distinctions honorifiques…A méditer au siège de Quetigny !

 

En savoir plus :

On notait également la présence de Jérôme METIVIER, expert conseil agriculture, Pierre GENTY, directeur de l’agence d’Avallon et d’Anthony DE OLIVEIRA, conseiller clientèle professionnels à cette remise de prix.

Le jury de ce Prix de la Dynamique était composé de représentants de la Chambre d’Agriculture, de la Banque Populaire, d’experts-comptables, de la SAFER.

 

Thierry BRET

 

Amis épicuriens et gourmets patentés, faites-vous plaisir ! S’il y a bien un jour où vous devez vous sustenter de la manière la plus agréable que ce soit, ce sera le jeudi 21 octobre. Lors du « Grand Repas », terminologie digne de François VATEL, auteur de fastueux festins à la cour de Louis XIV ! A l’initiative de la députée Michèle CROUZET et de la Toque étoilée de La Côte Saint-Jacques, Jean-Michel LORAIN, l’Yonne se met enfin au diapason du concept national, faisant petit à petit des émules culinaires…

 

JOIGNY: Le principe d’une conférence de presse tenue au beau milieu de l’après-midi sur une magnifique terrasse dominant l’Yonne en état de léthargie tranquille méritait déjà à elle seule le déplacement de journalistes à l’affût du scoop ! Surtout si l’astre diurne était de la partie et dardait de ses chauds rayons l’assistance de potentiels orateurs.

Un peu trop chaud, peut-être, au niveau de l’atmosphère pour prendre des notes, poser une kyrielle de questions fondamentales et ne pas trop surexposer ses photographies !

Pourtant, c’est bien à ce genre d’exercice, original mais très appréciable (!) que les médias du cru ont eu droit il y a quelques jours dans le saint des saints des arts de vivre et de la gastronomie icaunaise, « La Côte Saint-Jacques ».

Outre l’explication de texte, fournie avec moult détails sur la future opération, justifiant le déroulé de ce rendez-vous, les reporters eurent la divine surprise de pouvoir, à l’instar de l’assistance, joindre l’utile au très agréable en bouche, en testant à partir de mini assiettes contenant des mets ce qui sera servi à la puissance 15 000 sur de nombreuses tables de la restauration départementale d’ici peu.

 

 

Tremble lentilles vertes du Puy ! Vive la lentille de l’Yonne…

 

Qu’elle soit issue des professionnels ayant suivi les préceptes d’Escoffier mais aussi dans la restauration collective à vocation sanitaire, au service des retraités ou de nos jeunes têtes blondes de scolaires.

Car, c’est bien l’un des aspects novateurs de cette formule promotionnelle conçue autour des arts de la table et du bien manger, baptisée sobrement le « Grand Repas ». Sa déclinaison en multi-cibles de dégustateurs !  

Donc, par définition, il faut impérieusement biffer sur son agenda la date du jeudi 21 octobre pour se satisfaire d’une telle expérience. La première à être développée en terre de l’Yonne qui compte pourtant une belle brochette de chefs et autres disciples de Lucullus.

Quels plats seront donc proposés à la dégustation ce jour-là ? Une entrée, faite de lentilles vertes du terroir, cuisinées en salade et agrémentées de morceaux de dinde fumée ou marinée, nappés de sa vinaigrette de betterave. Un premier aperçu au palais et l’on est immédiatement conquis par la recette. C’est une évidence après coup : la lentille du Puy peut désormais trembler. Celle produite dans l’Yonne s’avère tendre et savoureuse.

Puis, le service impeccable de La Côte Saint-Jacques qui procède à ce cérémonial des plus appétissants aux alentours de 16h30 (!) place la seconde petite assiette contenant le plat de résistance.

De la joue de bœuf à la bourguignonne accompagnée de sa jardinière de carottes et pommes de terre. A la découpe, fourchette à la main, on apprécie déjà comme un cadeau de bienvenue la tendreté de la viande. Cela fond en bouche en exhalant toutes les succulentes saveurs de la sauce ! La voisine de droite, fieffée adepte de la gourmandise, en reprendrait bien un autre morceau !

Ce sera tout pour aujourd’hui côté dégustation !

 

 

 

La mise en valeur d’un territoire où la gastronomie puise ses ressources…

 

Mais, le menu proposé dans le cadre de cette opération de belle envergure comprendra aussi un fromage frais au coulis de cassis de Bourgogne avant de conclure par le dessert : une pomme au four et son crumble de pain d’épices et fruits secs.

L’auteur de ce menu destiné à illustrer le concept du « Grand repas » n’est autre que Jean-Michel LORAIN. Au terme de cette collation salvatrice, il apporte quelques précisions.

« L’objectif de ce « Grand Repas » est bien entendu un moment de partage autour de certaines valeurs : le bien manger en consommant local et sans gaspillage. Mais, c’est aussi l’opportunité de démontrer qu’à partir de produits locaux et selon différents budgets, on peut apprécier un bon repas. C’est possible ! ». Et au vu du résultat, on le croit volontiers !

Le chef étoilé de La Côte Saint-Jacques n’aura nullement hésité avant d’accepter la demande de la députée Michèle CROUZET, à l’initiative de cette concrétisation de la formule dans notre département, d’être le parrain de l’édition numéro un de ce concept. Un évènement qui associe tous les acteurs de la restauration quel que soit le public. Une manifestation valorisante pour toute la filière qui a pour géniteurs les chefs Emmanuel HERVE, Thierry MARX (tiens, tiens, un patronyme qui rappelle quelque chose !) et Guillaume GOMEZ.

Ces trois-là se sont entendus avec grande complicité pour étendre l’initiative au niveau hexagonal mettant en exergue le principe d’un ancrage fort grâce aux produits du terroir.

Une notion qui ne pouvait que séduire la parlementaire de l’Yonne, Michèle CROUZET, commissaire aux affaires économiques, ayant décidé d’agir dans sa propre circonscription.

« Depuis le début de mon mandat, je me suis engagée pour que l’ensemble de nos concitoyens retrouvent de la qualité dans leur assiette. Donc, cet évènement m’est apparu comme une évidence ! Une mise en valeur logique de notre territoire sur le sujet de l’alimentation. Un territoire où la gastronomie puise ses ressources avec nos escargots, notre vin, nos gougères, nos éleveurs, nos maraîchers, notre agriculture. Bref : un territoire de bons vivants ! ».

Ne serait-elle pas encline à déguster de la bonne cuisine la députée de la troisième circonscription ?!

 

 

En savoir plus :

 

Outre les restaurateurs qui proposeront la création de Jean-Michel LORAIN le 21 octobre, les scolaires, les personnes en soin et les pensionnaires des EHPAD auront la faculté de pouvoir la déguster ce jour-là.

Les chefs membres de l’Amicale des Cuisiniers de l’Yonne se sont associés à la déclinaison de ce projet sur le territoire.

Pour pouvoir déguster ce menu spécial, les budgets seront adaptés aux différents lieux et établissements où il sera servi.

Les jeunes pousses de la cuisine qui suivent leur alternance au CIFA de l’Yonne concocteront ce menu et le présenteront à la clientèle du restaurant d’application, le Com’des Chefs.

C’est la région Val-de-Loire qui a initié la première ce concept du « Grand Repas » en 2016.

Une quinzaine de départements opèreront de la même manière le 21 octobre en proposant un menu spécifique par territoire à leurs dégustateurs.

La cheffe Anne-Sophie PICQ est la marraine de l’édition nationale 2021.

Le programme complet de l’évènement est à retrouver sur le site Internet legrandrepas.fr ainsi que sur le compte Instagram et Facebook du concept.

Les représentants des sociétés ELITE Restauration et API Restauration participeront au nom de la restauration collective à cette campagne de valorisation.

 

Thierry BRET

 

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Le Conseil Communautaire de Puisaye-Forterre se réunissait à Bléneau jeudi dernier. Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI, président de la CCPF, et Alain DROUHIN, vice-président en charge des finances,  avaient invité la presse, un peu plus tôt. Histoire de faire le point lors de cette nouvelle rentrée institutionnelle. « Nous allons nous rapprocher de la SAFER afin d’anticiper le développement économique » a, par ailleurs, indiqué le  président enthousiaste.

 

BLENEAU : Au fil des dernières réunions communautaires, Jean-Philippe SAULNIER-ARRIGHI n’a eu de cesse de répéter cette antienne : « Nos zones d’activités économiques se remplissent ».

Désormais, le temps de l’action est venu car « les règles toujours plus dures relatives à l’artificialisation des sols ralentissent tout... devait-il ajouter.

Parmi les cinq dossiers d’acquisitions de parcelles étudiés au cours de cette seule séance, citons celles de Toucy pour y recevoir BARDI SAS qui est fabricant de menuiserie métallique haut de gamme et RESINOBOIS, entreprise experte en réalisation de mobilier en bois et résine de synthèse.

Notons sur la localité de Pourrain : l’installation de la société YP ELECTRICITE qui assure la maintenance et le dépannage électrique d’engins industriels et de chantiers tandis qu’à Saint-Sauveur-en-Puisaye, les dossiers concernant AB Créations 89 qui développe et installe des piscines, spas et bains nordiques et le projet de micro-brasserie des époux VILGARD-KELLER ont été examinés avec grand intérêt. Précisions que leur concept comprend aussi l’accueil d’un espace de restauration et un dojo traditionnel destiné à la pratique des arts martiaux.

 

 

Tourisme : « voie verte » ou « voie douce » ?

 

Au gré des modes gouvernementales, les appellations évoluent mais, sur le terrain, le projet demeure. Ce futur aménagement répond à des objectifs économiques, touristiques et de mobilité.

Le projet est né en 2017, à la suite de la signature d’un accord-cadre entre la CCPF, les Voies Navigables de France (VNF) et la Communauté de Communes Berry-Loire-Puisaye.

Le plan de financement prévisionnel adopté en séance concerne le tronçon allant de Rogny-les-Sept-Ecluses à l’Etang de Moutiers. Il représente un total de 7,7 millions d’euros. Ce sera le « maximum » précise le président de la CCPF. Les demandes de subventions culminent à 70 %.

 

 

Financements : « Des sous », oui, mais « moins cher » !

 

L’Agence France Locale (AFL) est une banque en ligne mutualiste. Peuvent devenir actionnaires et emprunteuses, les collectivités locales obtenant une bonne note de solvabilité. Vice-président chargé des finances, Alain DROUHIN a soumis les comptes de la CCPF auprès de cet organisme. Le dossier a été accepté. L’adhésion à l’AFL permettra de mettre en concurrence les banques traditionnelles lors des prochains besoins de financement de la collectivité.

 

Thierry CARABIN

 

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