La sécurité routière, c’est l’affaire de tous ! L’adage vient de se vérifier une nouvelle fois avec l’attribution des trophées « Les Pros ont du talent ». Une initiative nationale qui livre son verdict pour la cinquième année consécutive. Permettant à trois TPE de se distinguer pour leurs actions déployées en faveur de l’amélioration des comportements routiers de leurs collaborateurs. Parmi elles : SIMON & CIE, basée à Avallon…

 

PARIS : Emu de se retrouver en pareille circonstance sous le feu nourri des projecteurs, Christophe BERTRAND ? En son for intérieur, vraisemblablement ! Satisfait du travail accompli avec son équipe depuis qu’il est signataire de la « Charte des sept engagements » de la sécurité routière. Un document dont il a paraphé les pages, convaincu de leur pertinence, le 17 novembre 2020.

Alors recevoir le trophée argent de ce challenge annuel « Les Pros ont du talent » des mains du délégué adjoint à la Sécurité routière David JUILLARD lors d’une cérémonie concoctée dans la capitale le ravit pleinement.

Soucieux du bien-être de ses salariés, treize personnes qui exercent leurs compétences au sein de cette TPE spécialisée dans la fabrique de produits et supports de communication en plastiques souples, le dirigeant de la SAS a fait le choix, très judicieux, de prendre des initiatives. En matière de sécurité routière. Un sujet primordial pour tout entrepreneur qui se respecte.

 

356 personnes décédées en 2020 sur leur trajet professionnel…

 

On ne cesse de le marteler mais les accidents de la circulation demeurent, et de loin, la première cause de mortalité au travail en France. Ne serait-ce que sur l’exercice 2020, 16 900 d’entre eux (38 % de l’ensemble de ces sinistres) ont impliqué un usager sur le trajet domicile/travail ou sur un parcours professionnel.

Le bilan s’avère donc très lourd. Avec la perte de 356 personnes, tuées lors de ces déplacements (878 si l’on comptabilise l’ensemble des victimes inhérentes à un accident de la circulation) dont les trois-quarts (265) sur un trajet ralliant le domicile au lieu de travail.

Conscient de cette réalité, Christophe BERTRAND a considéré logique de s’impliquer dans cette démarche salvatrice pour les vies humaines. Il aura suffi d’une explication de texte fournie par la sous-préfète de son secteur géographique, Cécile RACKETTE pour que l’entrepreneur adopte la bonne méthode en rejoignant le groupe de signataires de cette fameuse charte.

Le responsable de SIMON & Cie se dote des outils mis à disposition sur le site Internet de la Sécurité routière pour étoffer sa stratégie visant à sensibiliser son personnel. Quiz, affiches, flyers, films, modules interactifs, check-lists…rien ne manque à sa panoplie de parfait pédagogue sur la question sécuritaire.

 

 

A raison d’une rencontre mensuelle avec le coordinateur sécurité routière, le patron aborde la thématique du risque routier professionnel. Les enveloppes contenant les feuilles de paie s’enrichissent de nouveaux documents, des quizz se rapportant à l’item du moment.

Se prenant au jeu, les collaborateurs (8 sur 13) les retournent à la direction de l’entreprise une fois remplie. Les réponses adressées de manière anonyme servent de trame de réflexion à la réunion de travail suivante.

Créant ainsi de l’émulation et de la cohésion autour d’un thème que personne ne peut ignorer. Bientôt, ce sont des affiches de la campagne « Employeurs engagés » qui seront placardées dans les points névralgiques de l’entreprise.

Histoire de rappeler à tous, et à n’importe quel moment de la journée, que la vigilance doit régner en maître dès que l’on prend la route. En faisant attention à soi et surtout aux autres.

 

En savoir plus :

Les trophées or et bronze de ce challenge reviennent respectivement à l’entreprise V2A Automation & Process (concepteur de services en automatisme industriel) basée à Villefranche-sur-Saône et à la société ID. de VILLE, un bureau d’études en urbanisme, localisé à Bordeaux.

Le 11 octobre 2016, 21 grands chefs d’entreprise s’engageaient publiquement en faveur de la sécurité routière en signant sept engagements forts pour la sécurité des déplacements professionnels de leurs collaborateurs. Ils sont plus de 1 800 à date dans l’Hexagone.

 

Thierry BRET

 

Les parties de ce jeu développement durable peuvent se disputer durant une quinzaine de minutes. Les plus longues dépasser allègrement le tour de l’horloge. Selon le nombre de joueurs, de toute évidence. Entre cinq et dix, par équipes. Elaboré par la JCEF, en étroite collaboration avec le pôle national de l’Eco conception et CIVITIME, et destiné à alimenter les actions pro-environnementales de la JCE, le concept a suscité de l’intérêt lors des RIDY 2021…

 

AUXERRE : Faire travailler ses neurones pour résoudre l’impérieuse problématique du traitement des déchets correspond à l’essence même de ce nouveau jeu, non commercialisable à l’heure actuelle – il le sera peut-être d’ici la fin 2022 -, qui a été présenté sur le stand de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre lors des Rencontres industrielles 2021.

Sa genèse est le fruit d’une réflexion nourrie par l’un des représentants nationaux de ce mouvement citoyen, incubateur de talents à l’imaginaire fertile. Son élaboration incombait à la JCEF en collaboration étroite avec le pôle national de l’Eco conception, expert dans le domaine du recyclage des détritus et de la préservation de la planète et CIVITIME.

Un jeu consacré au développement durable, la belle affaire pour accréditer si elles ne l’étaient déjà les actions menées par la JCE auprès de leurs territoires respectifs.

Ainsi, les 136 clubs que compte l’Hexagone ont reçu leur dotation en début de semaine. Dont naturellement la structure auxerroise. Celle-ci n’aura pas manqué d’en expliquer les contours dans ses moindres détails durant la visite des officiels lors de l’inauguration des RIDY.

Son principe est on ne peut plus simple. Comme tout bon jeu de plateau qui se respecte. Le but est d’accumuler des points de durabilité dans le temps pour pouvoir préserver la planète en créant des activités propres par les entreprises (tri, recyclage...).

 

 

Un concept soutenu financièrement par l’ADEME…

 

Ce jeu allie développement économique et protection environnementale. In fine, le vainqueur est celle de ces entreprises incarnées par le joueur qui aura su réduire en conséquence son volume de déchets, tout en augmentant son efficacité énergétique et en assurant la préservation des ressources de la planète.

Lors de son lancement officiel à Paris, c’était le 16 septembre, les responsables de la JCE nationale ont placé les invités (le président de l’ADEME qui a financé le projet, le délégué ministériel de la transition écologique mais aussi des représentants de la sphère entrepreneuriale et des médias) en situation 100 % ludique.

Durant deux heures, tout ce petit monde a joué à sauver la planète de manière très instructive.

Le club d’Auxerre prévoit la programmation de plusieurs ateliers à destination des milieux économiques, servant de prétexte à des démonstrations dès l’année prochaine. Auparavant, il est nécessaire de former les adhérents à ses subtilités. Et elles ne manquent pas tant le dossier de l’écologie peut s’avérer parfois complexe…

 

Thierry BRET

 

L’évènement nous revient. Avec la même flamboyance que les années précédentes. De quoi fêter dignement sa vingtième édition. Tout sera mis en place en cette journée du 09 novembre pour que les participants (près de trois mille visiteurs sont attendus) puissent repartir du Parc des Expositions avec du grain à moudre et des idées pleins la tête pour les aider à progresser dans leurs projets industriels. Ceux du futur…

 

AUXERRE : Ce ne sera pas une journée ordinaire à vivre, ce mardi au Parc des expositions. Les RIDY, rencontres industrielles régionales concoctées depuis vingt éditions pile poil par la CCI de l’Yonne, nous reviennent tel le Messie prodiguant la bonne parole en terre de Galilée.

Ses fidèles, le monde de l’entrepreneuriat, de l’industrie et du business, attendent cela depuis si longtemps. Deux ans, puisque l’évènement s’évertue à rester pour des raisons économiques (et cela se justifie amplement au vu de la lourdeur d’un tel projet) sur un rythme biannuel.

Pourtant, les RIDY n’ont pas souffert de la crise sanitaire. Elles ont échappé à toute déprogrammation nécessaire imputable à la circulation de la pandémie et à ses confinements répétitifs.

Ce sont, en revanche, ses différents acteurs, ses représentants de la filière industrielle pur jus qui ont connu des heures sombres et du vague à l’âme pour faire face à la dure réalité pendant une trop longue période s’éternisant plus de vingt mois. Et on nous reparle déjà d’un nouveau sursaut de la maladie ?

 

 

68 % d’entreprises industrielles de l’Yonne présentes sur l’édition 2021…

 

Alors, profitons de l’instant présent, si pareilles mésaventures se reproduisaient. Ce qui est plaisant dans cet évènementiel c’est qu’il regroupe des « positives entreprises » ! Le leitmotiv de la CCI de l’Yonne qui en a fait son cheval de bataille depuis tant d’années.

Deux cents d’entre elles (et non des moindres) y seront représentées.

Par le biais d’un stand où elles exposeront leur savoir-faire, leurs concepts, leurs produits, leurs suppléments d’âme, leurs personnalités humaines. 82 % de ces entités professionnelles arboreront fièrement les couleurs de la Bourgogne Franche-Comté ! Soit sept des huit départements qui forment aujourd’hui ce territoire dont les atouts sont nombreux. Etonnamment, le Territoire de Belfort (il sera représenté malgré tout lors des conférences tenues par les experts) ne disposera pas de vitrines visuelles par ateliers interposés. Ce n’est pourtant l’activité industrielle qui manque sur ce petit bout de terre franc-comtoise !

 

 

Naturellement, la grande majorité de ces participants proviennent de l’Yonne. A 68 % ! Preuve qu’il existe de belles pépites industrielles qui réalisent des choses, y compris à l’export (le volet international décliné sur les RIDY est toujours mis en exergue), et dans bon nombre de domaines.

Mécatronique, mécanique, aéronautique, automobile (même si sur ce segment de l’activité les choses se complexifient avec la rareté des semi-conducteurs), agro-alimentaires offrent un panorama éclectique de possibilités corporatistes sur ce département situé à quelques encablures de l’Ile-de-France. Le puissant voisin dont il faut capter les atouts.

Les portes de l’Ile-de-France : il a tenté à maintes reprises de les tenir grandes ouvertes au bénéfice de son territoire de prédilection, le président PEREZ. Il y a réussi grâce à ces RIDY de nouvelle génération qui offrent précisément cette opportunité de pouvoir les ouvrir.

 

Rendre les entreprises plus compétitives et plus vertes…

 

En valorisant l’excellence industrielle française, en mettant en exergue l’attractivité des métiers du secteur industriel qui ne cesse de recruter. Bien sûr, on ne pourra faire abstraction des enjeux de demain. Et ignorer le besoin de transformation en profondeur de l’industrie afin de la rendre plus compétitive, plus intelligente, plus verte, plus en phase d’adaptabilité avec ses ressources humaines.

Ce sont là tous les ingrédients de cette industrie du futur, le fil d’Ariane de cette vingtième édition qui sera inaugurée le mardi matin par la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY aux côtés de Natacha VIEILLE, sous-préfète du territoire en charge de la relance, et d’un large panel de personnalités institutionnelles et politiques régionales.

Entre espaces de conférences (une douzaine d’items y sont proposés), forums et ateliers, sans omettre les connexions faites vers l’emploi avec le site dédié de la CCI (https://positiv-emploi.fr/), les RIDY 2021 seront donc un flamboyant creuset de relations humaines riches, de contacts utiles et facilités, d’échanges pertinents, d’affaires aussi à réaliser entre personnes de bonne compagnie. Dans le seul intérêt de l’attractivité de notre territoire.

 

 

En savoir plus :

RIDY 2021

Parc AUXERREXPO

De 09 heures à 19 heures

Entrée gratuite

Sous conditions de passe sanitaire

 

Thierry BRET

 

 

Un sondage le confirme. Il émane de l’institut ODOXA pour le compte du quotidien national « Le Figaro ». 75 % des personnes interrogées sur la base d’un panel plutôt conséquent en désapprouvent l’initiative. Ramener la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes, même pour des raisons purement sécuritaires, provoque l’ire des automobilistes qui n’en peuvent plus d’être la vache à lait des politiques. La proposition faite par la candidate socialiste Anne HIDALGO a déjà du plomb dans l’aile avant même une hypothétique application…

 

PARIS : Dire que la mesure serait impopulaire équivaut à un doux euphémisme ! Réduire la vitesse de la circulation sur les autoroutes de l’Hexagone en la ramenant de 130 km/h à 110 km/h représente une aberration totale pour une très nette majorité de nos concitoyens, consultés lors d’un sondage d’opinion.

La maire de Paris, candidate à la présidentielle 2022 pour le camp socialiste, vient d’en faire les frais ! Anne HIDALGO a en effet inscrit parmi les priorités marquantes de son programme électoral l’abaissement de la vitesse sur le réseau autoroutier. Pour de pures raisons sécuritaires.

Une idée que certains de ses homologues (et pas forcément du même bord politique) avaient déjà avancé il y a plusieurs mois dans le cadre d’économies énergétiques à réaliser.

Or, force est de constater que les Français n’adhèrent pas du tout à cette idée devant brider un peu plus les automobilistes. Un récent sondage réalisé à la demande du « Figaro » par ODOXA le 27 octobre dernier démontre que 75 % des sondés rejettent en bloc cette proposition.

 

 

A l’instar des chasseurs, les automobilistes représentent un poids électoraliste que les candidats à la présidentielle doivent prendre en considération.

58 % d’entre eux affirment dans la même enquête « qu’ils accorderont une attention très particulière aux propositions des candidats faites autour de l’automobile ».

Que la candidate du PS se rassure : a contrario, sa suggestion de ramener la TVA de 20 à 5,5 % applicable sur les carburants est accueillie favorablement par 88 % des personnes interrogées.

Une préconisation qu’elle partage par ailleurs avec l’autre postulante de ces futures échéances, la tête de file du Rassemblement National, Marine LE PEN. C’est sans aucun doute leur seul point de convergence !

 

Thierry BRET

 

C’est une véritable immersion parmi les profondeurs de la ville. Dans la pénombre un peu glauque d’un bassin d’orage de près de quatre mille mètres cubes, situé sous une aire de stationnement à Auxerre. Celui des Chaînettes, la bien-nommée ! Un simple exercice de routine, orchestré de main de maître par l’équipe d’intervention du SDIS 89. Sous le regard scrutateur des responsables de VEOLIA qui assure l’entretien du site.

 

AUXERRE : Que faire en cas de situation de crise lorsque l’on évolue à une dizaine de mètres de la surface de la terre dans un boyau extrêmement étroit et guère salubre ? Où la présence d’hydrogène sulfuré à forte dose pour vous faire passer de vie à trépas en un clin d’œil ? Une galerie permettant de circuler dans cet univers si particulier où toute idée de claustrophobie est à proscrire avant même de poser le premier pied sur l’échelle menant à huit mètres de fond. Un endroit où y placer un humain correspond forcément à une prise de risque.

Pourtant, ce bassin de rétention d’eaux pluviales, situé à quelques encablures de l’Yonne et ses quais, est régulièrement fréquenté. Par les équipes de techniciens de VEOLIA, qui y intervient très souvent.

 

 

Des équipements efficaces contre les atmosphères confinées toxiques…

 

Cadre de l’entreprise, Thierry CHANUSSOT assiste attentif avec l’une de ses collaboratrices à l’exercice grandeur nature qui se joue devant ses yeux en cette matinée ensoleillée. Une vingtaine de sapeurs-pompiers du Service départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) de l’Yonne s’activent, équipements spécifiques sur le corps, autour d’une bouche béante sur le vide. Obscure, insondable, peu rassurant pour ceux qui vont s’y engloutir.

Munis de systèmes de protection contre les atmosphères confinées toxiques, les soldats du feu se muent en prospecteurs de galeries profondes. Avant d’y pénétrer, ils ont pour objectif de récupérer l’un des trois employés de la société descendus pour une simple visite de routine mais coincé au fond de ce piège, pris d’un malaise. Ceci n’est que fictif, fort heureusement !

 

 

Une sensibilisation permanente des salariés à la sécurité…

 

Alertés par Thierry CHANUSSOT, les sapeurs-pompiers n’ont pas manqué de réagir prestement dans les minutes ayant suivi le drame. Le SDIS a pris soin de mobiliser des équipes de différentes compétences selon la typologie du sinistre. Notamment les spécialistes intervenant en atmosphère confinée. La suite, on l’imagine aisément après la vingtaine de minutes de cette simulation qui aura permis d’extraire le blessé des entrailles de la terre, sain et sauf.

« Il est fondamental de simuler ce type d’exercice, précise Thierry CHANUSSOT, parce qu’on est confronté à la vie réelle de l’exploitant. Or, chez VEOLIA, la sécurité n’est pas un vain mot ! La priorité, c’est la sécurité optimale de nos agents. Nous devons tout faire pour qu’ils rentrent chez eux le soir en parfaite santé ! ».

L’acteur économique multiplie donc les exercices relatifs à la sécurité. Chaque salarié est ainsi sensibilisé à la culture sécuritaire à maintes occasions dans l’année. Des séances répétitives jugées utiles par celles et ceux qui les suivent, histoire de pratiquer l’art de l’anticipation à loisir en cas de réelles problématiques.

Du coté des sapeurs-pompiers, son de cloche identique ! Ils apprécient l’opportunité de pouvoir tester à dimension réelle leurs équipes et les matériels de manière constante.

L’unique bassin de rétention qui permet de stocker les eaux pluviales de la ville d’Auxerre est donc placé sous une étroite surveillance par VEOLIA.

Un site entretenu et contrôlé qui ne présente pas d’aspérités particulières dans son processus de fonctionnement. Plutôt rassurant pour celles et ceux qui s’y baladent munis de torches et masques protecteurs…

 

Thierry BRET

 

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