C’est la période pour réaliser de belles affaires au niveau de l’immobilier ! D’autant que la recrudescence de la demande d’intérêt des Franciliens et Parisiens pour notre territoire (les effets positifs – il y en a - de la COVID) s’accélère. Le groupe 123 IMMOBILIER l’a parfaitement assimilé. A l’instar de ses confrères. En prenant part, notamment, au Salon de Migennes, qui réunit ce week-end une centaine d’exposants…

 

MIGENNES : Le soleil et les sourires sont au rendez-vous de cet évènementiel à vocation commerciale qui réunit sous le même toit les professionnels d’un secteur qui ne semble pas souffrir de la crise (si ce n’est que les biens se raréfient !) et les acquéreurs potentiels.

Au moins, la crise sanitaire aura laissé une seule chose positive dans son sillage : l’envie croissante de prendre le large et de retrouver des espaces plus en phase avec la nature du côté des Franciliens.

Les affaires flirtent avec le beau fixe pour les spécialistes de la corporation, notamment en termes de transactions de biens à vocation de résidences secondaires et principales.

Aussi, le Salon de l’Immobilier de Migennes tombe à pic pour découvrir les offres existantes et les possibilités de financement qui les accompagnent. C’est sûr : il ne devrait pas désemplir durant ces deux journées.

L’une de ses vitrines qui y possède une agence depuis janvier 2020 (le groupe 123 IMMOBILIER) devrait y prendre de sérieux contacts au même titre que la centaine d’exposants invités à présenter leurs offres de prestations et de services.

Côté nouveauté, Baptiste CHAPUIS, dirigeant de la société, profitera de cette présence physique pour expliquer le mode opératoire de la dernière génération de son site multimédia, copieusement garni d’offres, où l’on peut estimer un bien en ligne…

 

Thierry BRET

 

 

L’idée mijotait dans sa tête depuis longtemps. Concevoir un évènementiel politique, digne de cette appellation dans son fief à Auxerre. Autour d’un plateau d’intervenants de tout premier choix ! La première mouture de ces « Rendez-vous pour la France », concoctés par le député de l’Yonne, place l’Hexagone et son devenir au centre des débats. Un marchepied vers un destin ministériel en 2022 ?

 

AUXERRE : Cela ressemble à une université d’été avec ses motions à débattre. Sauf qu’elle se déroule aux premiers jours de l’automne. Et qu’il n’y a rien d’officiel dans la démarche, côté formation politique.

Pourtant, le plateau d’orateurs qui y est proposé culmine avec le grandiose ! Vu depuis notre jardin. Un ancien Premier ministre socialiste, Manuel VALLS qui a pris depuis son départ de Matignon beaucoup de recul sur la chose publique après une expérience ratée en Catalogne où il tentait de conquérir la ville de Barcelone. Un ancien ministre de l’Agriculture, ministre des Affaires étrangères et commissaire européen, esthète dans les relations à l’international qui a eu à gérer le BREXIT depuis Bruxelles, engagé pour la prochaine présidentielle : le Républicain Michel BARNIER.

Vous en voulez encore ? Il y en a toujours plus comme le racontait si bien le savoureux François de CLOSET dans les années 80.

Aux côtés de ces deux personnages, diamétralement opposés dans leur vision politique de la France, ajoutons-y le conseiller d’Etat Patrick STEFANINI, directeur de campagne de Valérie PECRESSE, le jeune parlementaire de l’Essonne Robin REDA qui se fait un nom dans les médias nationaux, la philosophe Monique CANTO-SPERBER, l’essayiste Hakim EL KAROUI, la députée des Hauts-de-Seine et ancienne conseillère de Nicolas SARKOZY Constance LE GRIP ou encore le directeur de l’Atlantic Council Benjamin HADDAD qui assure en Europe la destinée de ce think tank américain spécialiste des relations internationales.

 

 

Un concept de rencontres à l’estampille de Guillaume LARRIVE !

 

Tous ont répondu favorablement à l’invitation du chef d’orchestre de cette animation peu singulière, accueillie dans la capitale de l’Yonne : Guillaume LARRIVE.

Le point de chute, déjà, met en exergue le patrimoine local. Un supplément d’âme à l’attractivité du territoire : l’abbaye Saint-Germain. Le déroulé de la manifestation se veut riche. Autour de deux grandes tables rondes qui traiteront de sujets ô combien pertinents et actuels.

L’un sera consacré à la sauvegarde de la paix civile. Epineux sujet en ces périodes d’agitation extrêmes qui font le lit de certains courants politiques. Le second concernera la puissance à bâtir de la France. Sixième nation mondiale qui a perdu au fil des ans de sa superbe dans bon nombre de secteurs. Dont l’industrie.

 

 

Des débats utiles en vue de la prochaine présidentielle…

 

Le principe de ce colloque d’envergure nationale est simple. Dialoguer, échanger, débattre avec la présence de citoyens engagés dans le siècle, soucieux de l’avenir du pays et de la pérennité démocratique.

En aparté de ces deux conférences qui devraient nourrir bon nombre d’idées et de questionnements, les intervenants dédicaceront leur dernier opus en partenariat avec la librairie Obliques.

Au-delà de cette animation, c’est une excellente opportunité pour le député de l’Yonne de proposer cette réflexion nationale avec des interlocuteurs aux idées très disparates, et parfois opposées aux siennes. Une manière toute en finesse de contribuer au renouveau intellectuel de la France. Toujours utile à quelques mois de l’échéance des présidentielles !  

 

 

En savoir plus :

Le passe sanitaire sera obligatoirement demandé dès l’accueil devant s’effectuer à partir de 09h15 ce samedi 02 octobre à l’abbaye Saint-Germain à Auxerre.

Le débat « Sauvegarder la paix civile » comprendra les intervenants suivants : l’ancien Premier ministre Manuel VALLS, la philosophe Monique CANTO-SPERBER, le conseiller d’Etat Patrick STEFANINI et l’essayiste Hakim EL KARAOUI…

Le plateau sur « bâtir la puissance » verra les interventions de l’ancien ministre des Affaires étrangères et commissaire européen Michel BARNIER, de la députée des Hauts-de-Seine Constance LE GRIP, du député de l’Essonne Robin REDA et du directeur Europe de l’Atlantic Council Benjamin HADDAD.

 

Thierry BRET

 

 

L’effort est inédit. Mais, il sera fait en conséquence, selon le chef du gouvernement. Le changement de véhicules s’inscrit parmi les priorités afin de moderniser le potentiel d’intervention des forces de l’ordre. Notamment, la Gendarmerie nationale. Visitant la brigade de Migennes, dernièrement, Jean CASTEX s’est mué en ardent défenseur des véhicules hybrides et électriques…

 

MIGENNES : La Gendarmerie nationale roulera de plus en plus à bord d’automobiles hybrides et électriques ! C’est une certitude. D’autant que l’information émane de la bouche du Premier ministre Jean CASTEX lui-même, en visite dans l’Yonne, vendredi dernier.

Se plongeant dans l’univers de la brigade de Migennes qui lui a présenté au passage son centre de supervision conçu à partir de systèmes de vidéo-protection mutualisés, le chef du gouvernement a réaffirmé sa volonté de consacrer un effort tout particulier au changement de véhicules de la flotte de la Gendarmerie nationale.

En substance, la dotation de voitures hybrides et électriques est dans l’air du temps pour équiper les forces de l’ordre en nouveaux moyens de mobilité.

 

 

Soucieux de faire converger les commandes de ces futurs modèles avec les intérêts économiques des constructeurs français, Jean CASTEX s’est donc félicité publiquement de ce choix qualifié de « condensé de développement durable, de technologie et de déploiement ».

Rappelons que les flottes administratives ont l’obligation de renouveler au moins 50 % de leurs véhicules avec des modèles de basse consommation énergétique. La Gendarmerie nationale n’échappe pas à cette stratégie environnementale.

 

 

Le vélo à assistance électrique : le petit plus pour gagner en efficacité...

 

Le chef du gouvernement en a également profité pour découvrir l’un des deux nouveaux cycles dont est dotée la brigade de Migennes. Un vélo fonctionnant avec l’aide d’une assistance électrique du meilleur cru, arborant les fameuses couleurs azuréennes du corps militaire.

« Cela nous permet d’avancer à une vitesse moyenne de 15 à 20 km/h, a expliqué l’une des gendarmes utilisatrices de l’engin, sans trop fournir d’effort physique… ».

Un indéniable avantage qui permettra de pouvoir rattraper un contrevenant grâce à cet appareil rapide qui peut se mouvoir avec aisance dans des ruelles de la ville, inaccessibles aux automobiles.

Précisions que la dotation de ces deux cycles à assistance électrique dont est bénéficiaire la brigade de Migennes a reçu les subsides du plan de relance gouvernemental.

 

 

 

En savoir plus :

La sénatrice Marie-Agnès EVRARD semblait très intéressée par le vélo à assistance électrique et ses capacités de fonctionnement. Serait-ce le prochain acte consumériste de la parlementaire de l’Yonne ?

1 250 véhicules fabriqués par le constructeur RENAULT sont en passe d’être intégrés dans les flottes de la Gendarmerie et de la police nationale cette année. Il s’agit d’un millier de ZOE et de 250 Kangoo ZE.

 

Thierry BRET

 

650 mètres carrés de superficie supplémentaire ! Un sérieux atout afin d’optimiser l’accueil de nouvelles formations. Celles se rapportant à deux métiers en tension : la chaudronnerie et la soudure. C’est l’enjeu de l’atelier flambant neuf qui prolongera l’un des bâtiments du Pôle Formation 58/89. Objectif : concentrer les moyens pédagogiques au service des industriels en évitant tout risque d’éparpillement…

 

AUXERRE : C’est une stratégie du gagnant/gagnant que développe avec la construction de ce nouvel édifice la Maison de l’Entreprise de l’Yonne, en charge du Pôle Formation 58/89. Répondre aux besoins impératifs de recrutement des entreprises industrielles des deux départements limitrophes. Notamment sur des filières en extrême tension : la chaudronnerie et la soudure.

D’ici le printemps 2022 s’élèvera ce nouveau point d’ancrage des savoirs technologiques distillés sur le campus auxerrois. Le site comprendra des ateliers et des salles de cours. Afin de dispenser le meilleur de l’offre pédagogique, au bénéfice des entrepreneurs du cru.

Le coût de cet investissement n’excède pas le million d’euros. Une enveloppe budgétaire, certes importante, mais qui est intégralement financée par la Région. Via l’organisme « OPCO 2i », l’opérateur de compétences des chefs d’entreprise de la sphère industrielle, en charge des questions relatives à l’emploi, la formation et les ressources humaines.

 

Concentrer les moyens et les charges sur un lieu unique…

 

Un choix que justifie le délégué général de la Maison de l’Entreprise, Claude VAUCOULOUX.

« Il est illusoire de penser que l’on peut développer à l’envie des campus où se pratiquent de l’enseignement et des formations pour satisfaire des besoins territoriaux alors que la population n’est pas suffisante, observe-t-il, la densité industrielle de notre département n’est guère élevée et ne le permet pas. A l’identique de la densité de sa population. La solution pour répondre correctement à toutes les attentes des acteurs de l’économie est précisément de concentrer les moyens sur un lieu unique et déjà existant afin d’en réduire les charges… ».

Fort de ce constat, le responsable du Pôle Formation 58/89 a décidé de se doter de ces nouveaux outils pédagogiques à Auxerre.

 

 

A commencer par l’extension du site qui accueille d’ordinaire des apprenants de tous niveaux, du CAP au cursus d’ingénieur.

« Notre territoire mérite de pouvoir profiter du meilleur, ajoute-t-il, il nous fallait donc définir une stratégie répondant à cet objectif afin d’apporter l’excellence dans une logique industrielle où tout coûte cher ! ».

Une phrase revient en boucle dans ses propos : « Surtout, il ne faut pas prendre le risque de s’éparpiller en termes de moyens… ». D’où la concentration sur un lieu unique.

 

Etre le vivier des emplois industriels de demain…

 

D’ailleurs, au-delà de l’extension du bâtiment dont le chantier a débuté il y a déjà quelques semaines, la direction de l’organisme qui accueille en son sein l’IFAG et l’ITII ainsi que les représentations du MEDEF et de l’UIMM, réfléchit à l’opportunité d’un agrandissement. Celui de l’édifice qui fait face à l’entrée principale du site.  

Côté capacité foncière, le projet intègre le domaine du plausible avec la possibilité d’acquérir des friches pour concevoir sa réalisation.

Il y serait question d’installer les fondamentaux référentiels de l’usine 4.0 de demain afin de former des conducteurs de ligne, des techniciens de maintenance et de futurs ingénieurs. Des métiers qui font figure de denrée rare dans le paysage régional, en proie à une terrible pénurie de main d’œuvre qualifiée.

C’est tout l’enjeu de l’actuelle extension et du futur agrandissement. Une mission presque d’intérêt général que désire mener à bien la Maison de l’Entreprise…

 

Thierry BRET

 

Ce n’est pas tous les jours que le territoire de l’Yonne endosse le rôle de capitale de la vie politique nationale. Un état de fait qui n’arrive finalement qu’à de trop rares occasions. Lors de la visite d’un chef d’Etat dans l’exercice de ses fonctions ou celle d’un Premier ministre. C’est précisément ce dernier qui honorera, vendredi, le département le plus septentrional de la contrée de sa présence, avec dans ses bagages pas moins de cinq ministres…

 

AUXERRE : Le déplacement du chef du gouvernement dans l’Yonne ne devrait pas passer inaperçu. Côté cortège et déambulation. Sans omettre la kyrielle des services d’ordre et de sécurité, très visibles !

Non seulement, le pensionnaire de Matignon sera encadré par une cohorte de conseillers et responsables de cabinets de tout ordre mais en outre il n’effectuera pas ce voyage sur le seul fait de sa personnalité !

Pas moins de cinq membres du gouvernement accompagneront Jean CASTEX lors de cette immersion dans ce département rural, ce vendredi 24 septembre. Une visite minutieusement choisie par l’exécutif au moment de mettre en exergue l’action de l’Etat en faveur de la ruralité.

Souvenons-nous : le 22 septembre 2019, le gouvernement lançait un plan d’actions de 181 mesures baptisé « Agenda rural ». Objectif de la stratégie : améliorer le quotidien de plus de 21 millions de nos concitoyens vivant sur ces territoires. Ceux que l’on qualifie parfois de France profonde !

Deux ans plus tard, presque au jour près, c’est l’heure du bilan autour de cette opération.

 

 

Une équipe ministérielle renforcée pour analyser les effets du plan de relance…

 

Statistiquement, plus de 93 % des mesures portées par l’Agenda rural ont été réalisées. Ou pour certaines d’entre elles sont encore en phase d’application. En parallèle, le plan France Relance a consacré 8,4 milliards d’euros aux territoires ruraux pour faire face aux effets néfastes de la crise sanitaire.

Un soutien massif (sans doute l’un des plus généreux parmi les 27 états de l’Union européenne) qui englobe également le déploiement du très haut débit dans les territoires peu denses ou la rénovation de petites lignes de chemin de fer.

Logique donc que Jean CASTEX ne vienne pas seul dans le nord de l’Yonne en ce 24 septembre ! Jacqueline GOURAULT, ministre de la Cohésion des territoires et des relations avec les collectivités locales sera de la visite. Tout comme les secrétaires d’Etat Cédric O, en charge de la transition numérique et des communications électroniques, Joël GIRAUD, en charge de la ruralité et Adrien TAQUET, en charge de l’Enfance et des familles auprès du ministre des Solidarités et de la Santé.

Naturellement, le secrétaire d’Etat en charge du Tourisme, des Français de l’étranger et de la Francophonie Jean-Baptiste LEMOYNE n’aurait manqué pour rien au monde ce déplacement ministériel à la puissance 5 en sa qualité de régional de l’étape !

 

 

Un timing serré au cordeau pour une visite 100 % active…

 

Quant au programme, il s’avère copieux pour l’énarque de la promotion Victor Hugo. Jugez-en ! Avant de présider le troisième CIR (Comité interministériel aux ruralités), le Premier ministre se rendra à la maison de santé de Ligny-le-Châtel afin de faire le point sur le déploiement de ces infrastructures en terre de l’Yonne dans le cadre du Ségur.

Puis, le Premier ministre se rendra à Bassou afin de découvrir les bus « France Services » qui sillonnent le terrain pour aller au plus près de celles et ceux qui en ont besoin.

Puis, ce sera le moment d’inaugurer le café « O Délices de Bassou », lauréat du programme « 1 000 Cafés » du GROUPE SOS dont l’objectif est de favoriser le maintien ou l’installation de bars, cafés, restaurants et commerces dans nos villages. Une avant-première pour l’élue locale Dorothée MOREAU qui réitérera l’opération le lendemain avec ses administrés.

Enfin, Jean CASTEX visitera la brigade de la gendarmerie de Migennes afin de faire le point sur les dispositifs destinés à renforcer la sécurité de nos territoires ruraux. Il y est prévu la création de centres de supervision de vidéo-protection mutualisés. Il ne restera alors au Premier ministre que de conclure cette journée vécue dans l’Yonne par un ultime rendez-vous : les travaux de l’Association des maires ruraux de France (AMFR) qui organise son congrès national, le cinquantième, dans la jolie bourgade de Villevallier, forte de ses 427 âmes où le chef du gouvernement prendra la parole…

 

Thierry BRET

 

Articles

Bannière droite accueil