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Une page se tourne dans le grand livre de la vie. Une de plus, me direz-vous ? Ainsi vont les choses en ce bas monde. Toutefois, point de tristesse dans le regard de Pascal MAUPOIS, ancien président de la Fédération des caisses locales de l’assureur mutualiste qui a décidé de se mettre en retrait de ses fonctions administratives. Son successeur est désigné : un maraîcher, producteur de légumes, déjà bien rôdé aux arcanes institutionnelles de l’établissement départemental, Olivier THIBAULT…

 

AUXERRE: Voilà, c’est un nouvel exemple de ce que l’on appelle communément une passation des pouvoirs. Entre deux hommes qui ont travaillé ensemble et qui se connaissent très bien. L’un a décidé de quitter, même avant la prescription requise de l’âge butoir (65 ans) son poste de président ; l’autre s’est aguerri ces dernières années en qualité d’administrateur aux rouages fonctionnels de l’entreprise, cet acteur clé de l’assurance et de la prévoyance sur notre secteur territorial que représente GROUPAMA Paris-Val-de-Loire.

Un passage de témoin vécu en douceur et dans les règles de l’art de la convivialité, lors d’une explication de texte réservée à la presse au « Mermoz », l’une des tables gourmandes de ce que compte en qualité optimale et prestations à petits prix la restauration auxerroise.

Si l’arbitre du jour aura été finalement peu prolixe dans les commentaires – Ludovic DAME,  directeur des deux établissements de la Seine-et-Marne et de l’Yonne -, il n’en aura pas moins assuré la confiance en ce nouveau binôme décisionnel qu’il forme désormais aux côtés d’Olivier THIBAULT, une personne que l’on connaissait déjà pour l’avoir croisé lors des fameuses rencontres annuelles du printemps, où les dirigeants de GROUPAMA font le tour des « popotes » à la puissance dix afin d’y rencontre les sociétaires de la grande maison. Agriculteur lui-même (à l’instar de son prédécesseur Pascal MAUPOIS qui intervenait jusqu’alors et avant la cession de son exploitation dans le domaine céréalier), le nouveau président est quant à lui dans le maraîchage, en qualité de producteur de légumes du côté de Villechétive, bourgade située entre Sens et Saint-Florentin.

 

Donner du sens à la mission : le credo d’Olivier THIBAULT

 

Citoyen convaincu dans l’engagement, Olivier THIBAULT s’est investi en qualité de conseiller municipal et trésorier du comité des fêtes – le vide-grenier local est réputé – ayant été par le passé administrateur de différentes coopératives, ayant donné naissance à YNOVAE.

Au sein de GROUPAMA, le nouveau président âgé de 56 ans – il est du signe du taureau - a appris tous les rudiments fonctionnels de l’assureur mutualiste depuis 2012. Au sein de la caisse locale Vanne Pays d’Othe, notamment.

 

 

Unique candidat à avoir postulé à la succession de Pascal MAUPOIS, le garçon s’engage à exercer son nouveau mandat en complémentarité avec le binôme directionnel, incarné par Ludovic DAME – lui-même est le successeur de l’emblématique Jacques BLANCHOT – dans la bonne humeur, la convivialité mais aussi l’efficacité. « Je veux exercer mon rôle en donnant du sens à ma mission…résume-t-il.

Quant à son prédécesseur, qu’adviendra-t-il de lui ?! On a connu le degré d’implication de Pascal MAUPOIS lors de ses interventions au sein de l’établissement, en véritable ambassadeur de GROUPAMA aux quatre coins de l’Yonne.

 

Continuer les missions et les faire prospérer

 

Au terme de son mandat, l’ancien agriculteur devenu retraité – il siège toujours dans les instances de la chambre départementale agricole – présente un bilan des plus honorables. Malgré des périodes complexes à vivre ces dernières années, entre l’épisode de la COVID-19 et la hausse de la sinistralité climatique, imputable au dérèglement de l’environnement.

« Tout ce que j’ai voulu faire, je l’ai fait, explique-t-il sans l’once d’un regret, depuis la progression de la féminisation parmi les administrateurs des caisses locales jusqu’au renforcement de nos actions traduisant notre ancrage territorial et le développement de multiples partenariats avec les acteurs économiques et institutionnels de l’Yonne… ».

Evoquant la nécessaire proximité à développer au centuple, d’être un relais majeur de l’activité économique sur le département (Centre de Développement Economique du Tonnerrois, la BGE Nièvre-Yonne…), Pascal MAUPOIS a pu égrener comme dans un inventaire à la Prévert la somme d’actions réalisées sous sa présidence. Tant dans le domaine du sport avec l’AJ Auxerre que celui de l’éducation, de la prévention aux gestes qui sauvent et de premiers secours, avec le concours des sapeurs-pompiers ou de la Gendarmerie nationale sur les risques sécuritaires, voire l’amélioration de la conduite automobile auprès des plus jeunes, via des outils appropriés.

Bref, un bilan de belle composition que le nouveau président aura à cœur de conforter dans la continuité, voire si possible en homme de challenge de faire progresser !

 

Thierry BRET

 


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Certes, les structures équivalentes implantées en Côte d’Or et dans le Jura affichent chacune plus de 75 ans d’existence au compteur. Un sacré bail, non ? Du côté de notre territoire, a contrario, la structure qui nous importe – le Syndicat départemental des Energies de l’Yonne (SDEY) – vient tout juste de souffler ses…dix bougies ! Peut-être certains d’entre vous se gausseront à l’énoncé de cette différence d’âge ! Mais, quand on sait que l’un des projets portés depuis trois ans par le SDEY (le label « Terre d’Innovation ») va être dupliqué au niveau hexagonal par la FNCCR, un seul mot nous vient à l’esprit : respect !

 

VENOY : Une décennie d’existence. C’est tout, est-on en droit de s’interroger au terme du bilan présenté par le porte-étendard de la structure icaunaise, le toujours sémillant Jean-Noël LOURY ! Car si ses voisins possèdent depuis belle lurette des syndicats similaires, l’Yonne, en revanche, est la seule entité territoriale à pouvoir se targuer de disposer d’une structure dont l’un des projets de prédilection, le fameux label « Terre d’Innovation » qui récompense depuis quelques années les collectivités du sérail ayant mis en exergue des actions favorables à la transition énergétique, va être transposé à l’échelon hexagonal.

 

Une genèse qui remonte à…1946 !

 

Présent à cet anniversaire commémorant les noces d’étain, Charles-Antoine GAUTIER, président de la FNCCR (Fédération nationale des Collectivités Concédantes et Régies), devait le confirmer lors de sa prise de parole, à l’occasion de ce grand raout accueilli dans l’une des trois salles des fêtes de la commune, chère à Christophe BONNEFOND. Le label « Terre d’Innovation » sera présenté à Besançon d’ici quelques jours au congrès national, en présence du vice-président de la FNCCR…Jean-Noël LOURY !

Plongeant dans la genèse du syndicat départemental icaunais, c’est un président du SDEY toujours très à l’aise derrière un pupitre (et face à un parterre de personnalités politiques et institutionnelles dont le sénateur Jean-Baptiste LEMOYNE, la députée Dominique VERIEN, le député André VILLIERS et le premier vice-président du Conseil départemental Grégory DORTE) qui lança la cérémonie anniversaire en ponctuant les grandes dates ayant marqué la vie de ce groupement des plus efficaces.

Depuis 1946, année de la nationalisation de l’électricité, à nos jours, l’orateur narra avec moult détails toutes les évolutions d’un outil se mâtinant peu à peu en SDEY. La publication des bans, annonçant la naissance officielle, date du premier janvier 2014.

« Ce ne fut pas toujours d’une grande facilité, concède Jean-Noël LOURY, certains présidents et élus craignaient d’être oubliés dans cette fusion. Mais, après de longues réunions et rencontres, nous avons établi les statuts qui régissent toujours notre syndicat actuel… ».

 

Des utopistes ? Des farfelus ? Que nenni ! Des précurseurs !

 

Pour l’anecdote, le SDEY a vu le jour dans la forme que nous lui connaissons ainsi que pléthore de représentants des collectivités territoriales grâce au concours des syndicats du Lot et du Calvados ; ces derniers ayant partagé leur savoir vers la création du futur projet. Même la secrétaire générale de la préfecture de l’Yonne de l’époque, Marie-Thérèse DELAUNAY fut citée au registre des remerciements ! C’est dire si le président LOURY souhaitait n’oublier personne pour saluer la création de ce SDEY 89 qui depuis a largement fait ses preuves, tant dans la résolution des zones blanches de la téléphonie que dans l’aménagement des bornes de recharge électrique aux quatre coins du département !

Lié depuis 2020 par un contrat de concession de trente ans avec l’opérateur ENEDIS, le SDEY, propriétaire des réseaux électriques, ne cesse de développer celui-ci, le renforçant et l’enfouissant au maximum afin de s’inscrire dans l’amélioration esthétique du territoire.

« Nous avons toujours voulu anticiper les évolutions et impulser les changements dans l’Yonne, souligne le président de l’organisme, notamment dès 2016 avec le lancement de l’ambitieux programme d’installation d’un réseau de bornes de recharge pour véhicules électriques… ».

Déjà, à l’époque, le syndicat de l’Yonne se distingue. De très belle manière avec cette initiative, devenant le premier réseau à le faire au niveau hexagonal !

Utopistes ? Non ! Farfelus ? Que nenni ! Précurseurs, les dirigeants du SDEY voient clairs, en anticipant sur les besoins à venir. A date, les objectifs ont été atteints. L’Yonne dispose d’un maillage de plus de 300 bornes de recharge, le tout financé à 80 % par les communes.

 

 

 

« L’Yonne en Lumière » : la préfecture n’a pas suivi…

 

Aujourd’hui, le syndicat s’est accordé une pause. Nécessaire pour mieux analyser les évolutions du secteur. « Cela va nous permettre de définir de nouveaux objectifs et de développer des stratégies pour les atteindre… ».

Certifié ISO 9001 et 14 001, l’organisme est un chantre de la rigueur, ce qui lui permet de progresser dans tous les domaines d’activité. Ainsi, le délai de paiement s’élève à 5,4 jours, tandis que le pourcentage de rejet des mandats par la paierie n’excède pas le pour cent.

Aider les communes à diminuer fortement leur consommation d’énergie est un axe sur lequel intervient également le syndicat. Ce fut le cas, durant trois saisons. Aujourd’hui, le relais est pris par les dispositifs de l’Etat, Fonds Vert et DETR à l’appui.

Il fut aussi question lors de ce long panégyrique sur les actions du SDEY du programme « L’Yonne en Lumière ». Cela consiste à soutenir les communes pour qu’elles puissent renouveler intégralement leur éclairage public en passant en LED et en LED intelligent avec une télégestion point par point. De la haute voltige technologique, savamment maîtrisée !

« A ce propos, précise le porte-voix du SDEY, nous avions validé un programme d’investissement de 25 millions d’euros, nous serons à la fin du mandat à 35 millions d’euros. Mais, in fine, nous aurons rénové plus de deux cents communes tout en assurant la gestion de plus de 53 000 points lumineux… ».

Toutefois, Jean-Noël LOURY ne manquera pas de tacler l’Etat (en conséquence la préfecture) sur ce dossier : « je regrette que celui-ci ne nous ait pas accompagné dans ce programme comme cela a pu être fait dans d’autres départements bourguignons en étant facilitateur. Au bout du compte, ce n’est pas le SDEY qui a été pénalisé mais bel et bien les communes rurales… ». Et toc !

Il en remettra d’ailleurs une seconde couche comme il se doit un instant plus tard : « oui, ces communes rurales qui ne sont que très peu considérées parmi les élites parisiennes mais qui pourtant apportent un équilibre social primordial à notre société ! ».

Et ce n’est pas Monsieur le maire de Val-de-Mercy qui nous contredira !

 

 

L’art de l’anticipation en innovant !

 

Côté perspectives, place désormais au niveau stratégique au projet de développement des boucles locales de production et de consommation d’électricité.

« Il existe deux piste, conçoit Jean-Noël LOURY, pour les gros projets, avec la SEM Yonne Energie – la structure est dirigée par Irène EULRIET – et pour les plus petits projets, l’autoconsommation collective. Elle doit être une priorité pour les communes… ».

A ce titre, la création d’un cadastre solaire est apparue dans le paysage de la technicité, concept auquel peuvent adhérer les localités de l’Yonne afin d’estimer leur potentiel de production d’énergie. Sachant que les communes peuvent aussi s’appuyer sur le dispositif régional porté par les syndicats de la Bourgogne Franche-Comté : les générateurs.

Inaugurée le 01er décembre 2023, l’une de ces boucles locale de production est fonctionnelle à partir de panneaux solaires qui injectent de l’électricité dans le réseau au siège auxerrois du SDEY.

Pour couronner le tout, y ont été adjointes deux bornes de recharge bidirectionnelle qui permettent d’injecter l’électricité des batteries des véhicules aux heures de pointe avant de les recharger la nuit quand la consommation est au plus bas. Une batterie de stockage dotée d’une gestion intelligente complète le dispositif.

Précurseur, nous l’avons dit, le SDEY l’est encore dans son approche achat d’électricité grâce à une action mise en exergue avec le Syndicat d’énergie de la Nièvre, un groupement d’achat de l’énergie (gaz et électricité), l’un des plus performants de France. Prix compétitifs garantis !

Quant au développement du Plan de Corps de Rue Simplifié (PCRS), il est assuré au profit des communes icaunaises. Un plan rendu obligatoire depuis 2020 pour les communes urbaines et qui le sera en zone rurale dès 2026.  

Fort de toutes ces innovations et anticipations, le SDEY peut s’enorgueillir d’être un précurseur dans son domaine de prédilection : l’optimisation de l’usage de la fée électricité.

 

Thierry BRET

 

 


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Ultime ligne droite pour les représentants des Républicains afin de convaincre les plus indécis des électeurs avant le seul et unique tour de ces élections européennes se déroulant dimanche 09 juin. Ce soir, au Grenier à Sel d’Avallon, l’un des colistiers de François-Xavier BELLAMY, le maire de L’Haÿ-les-Roses Vincent JEANBRUN analysera le contexte actuel et les enjeux de ce scrutin aux côtés du président des LR 89, l’ancien député Guillaume LARRIVE…

 

AVALLON : Il est pourtant situé en dernière position de la liste aux 81 patronymes des Républicains, le président du groupe majoritaire au Conseil régional d’Ile-de-France Vincent JEANBRUN, mais cela ne l’empêche nullement de mouiller la chemise en multipliant meetings et rencontres avec les électeurs depuis le lancement de cette campagne.

Effectuant le déplacement dans la partie méridionale de l’Yonne, ce lundi soir, du côté de la salle du Grenier à Sel à Avallon, l’édile de la localité de L’Haÿ-les-Roses participera à l’une des dernières joutes verbales avec le public. Celui-ci, venu le questionner sur les enjeux et perspectives de ces échéances européennes et parler, évidemment, du programme de son poulain, un François-Xavier BELLAMY que les militants et sympathisants de droite s’accordent à trouver « excellent » dans la manière dont il mène sa campagne, notamment dans les débats télévisés, où il fait montre de la connaissance des dossiers mais aussi de son sens de la répartie face à ses adversaires politiques. Même les plus farouches ! On aura pu en juger la semaine dernière encore sur le dernier plateau, concocté par LCI.

Ce lundi, Vincent JEANBRUN retrouvera le patron des LR de l’Yonne, un certain Guillaume LARRIVE omniprésent – on ne cesse de le voir partout depuis plusieurs semaines dans son territoire de prédilection, à croire qu’il est déjà en campagne ! – et qui interviendra sur une thématique ô combien d’actualité : « émeutes, insécurité, immigration : où va la France ? ».

Le dénominateur commun entre ces deux personnalités de droite n’est autre que la plume et la délivrance d’idées sur le papier. L’élu francilien a publié il y a peu « Les Deux France » ou il évoque celle du chaos qui côtoie celle du sursaut. Quant à l’ancien parlementaire de la première circonscription, il a entamé une vaste série de séances de dédicaces à la suite de la parution de son dernier opus, « Immigrations, l’heure des décisions ». Des échanges de points de vue qui devraient être convergents quant aux solutions à envisager, c’est sûr !

 

Thierry BRET

 

 


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Mazette ! On en salive presque d’avance. Logique, les fiches techniques de fabrication de ce menu spécial, à la sauce de Cécile RIOTTE (l’excellente toque du « Vaudésir Aux Hirondelles » à Thizy) s’étale devant le clavier où se rédige cet article. Une entrée, un plat et un dessert des plus gourmands constituent le menu de ce « Grand Repas », édition 2024 où la maîtresse de cérémonie, l’ancienne parlementaire Michèle CROUZET, donne de la baguette (et pas de pain cette fois-ci !) pour que la réussite soit totale, le 03 octobre prochain dans l’Yonne, avec plus de 26 000 repas confectionnés.

 

AUXERRE : L’eau à la bouche. A la mode de Serge GAINSBOURG, avec ce titre éponyme datant de 1960 ? Ou en version nettement plus alléchante encore pour les papilles gustatives, avec le menu qui nous sera proposé par la divine et blonde Cécile RIOTTE, le 03 octobre prochain, à travers le département ?

La souriante cheffe du « Vaudésir Aux Hirondelles » - la belle appellation pleine d’onirisme et de poésie sur la carte de visite ! – jouera le rôle de marraine du cinquième « Grand Repas », édition 2024, ayant comme principe fédérateur de servir le même jour, midi ou soir, un menu identique partagé par tous les citoyens d’un même territoire qui le désirent. Moyennant le prix du repas, tout de même !

La cuisinière a dévoilé il y a quelques jours aux côtés des membres de l’organisation de cet évènementiel gastronomique réuni au lycée hôtelier Vauban le menu officiel qui devra être répliqué (à quelques variantes près, évidemment) chez tous les partenaires de la restauration traditionnelle et ceux de la restauration collective, intéressés par cette initiative très gourmande.

 

Des produits 100 % terroir !

 

Les convives de ce repas hors norme où les produits du terroir seront les vedettes absolues dans les assiettes, pourront se délecter dès l’entrée de « tartines de fromage frais de « La Pierre qui Vire » - une référence dans la production monastique ! – marinée à l’huile de colza, agrémentée de sa fine tranche de jambon du Morvan ». En guise de plat de résistance, une « dodine de volaille fermière farcie à la duxelles de champignons, sauce servie à base du même ingrédient, et ses carottes de couleur glacées au miel du Morvan » (décidément, Cécile RIOTTE nous rappelle sa proximité sectorielle avec la verdoyante contrée de l’Yonne méridionale) et sa crème de chou-fleur. Des plus sympathiques sur le papier ! Cela devrait être similaire, sinon mieux, au palais !

Quant à la conclusion de ce repas spécial, le dessert, il s’agira d’une poire pochée au vin rouge – un grand classique – mais avec sa crème de cassis de Bourgogne sur une crème montée au mascarpone, le succulent fromage transalpin.

Tout ceci est parfait pour que les Icaunais de tous âges, y compris les scolaires, renouent ou découvrent les bonnes sensations olfactives et salivaires de la cuisine avec un grand « C » !

Le but de la manœuvre de ce « Grand Repas » comme devait le souligner une Michèle CROUZET qui prend à cœur sa mission d’ambassadrice des arts de la table de la Bourgogne septentrionale est de réapprendre à bien manger à partir de produits locaux.

 

De nombreux partenaires inféodés à cette opération

 

Manifestation nationale relayée dans la plupart des départements de l’Hexagone le même jour (uniquement la Côte d’Or, la Haute-Saône et l’Yonne en ce qui concerne la Bourgogne Franche-Comté, pourtant contrée de légende pour la gastronomie), le « Grand Repas » pourrait être décliné dès la saison prochaine dans la Nièvre, selon la secrétaire générale de l’UMIH, Corinne ROGUIER.

L’objectif, au niveau quantitatif, serait de battre le nombre de repas préparés en 2023 (22 000) et de tutoyer, voire de dépasser les 26 000 menus servis.

Quant à la politique tarifaire, elle différera d’un établissement à l’autre. Cécile RIOTTE devrait le proposer dans son restaurant à Thizy, aux alentours de 24 euros. Rappelons que l’an passé, une trentaine d’établissements avaient joué le jeu.

Parmi les acteurs de la restauration collective à s’intéresser à nouveau à ce concept culinaire original : le groupe ELITE Restauration et API Resto. METRO restant, de son côté, un fidèle partenaire à l’action, tout comme le lycée des métiers de l’hôtellerie et de la restauration Vauban à Auxerre et le centre de formation par l’apprentissage, le CIFA de l’Yonne.

Quant à l’association « GOURMAND’YONNE », elle en assurera aussi la promotion, dixit l’un de ses fidèles serviteurs, le chef François HENNARD. Cela promet !

 

En savoir plus :

Les restaurateurs et les producteurs locaux peuvent s’inscrire sur le site legrandrepas.fr.

Date de l’opération : le 03 octobre 2024

 

Thierry BRET

 

 


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C'est l'histoire d'une vénérable maison de la gastronomie française, installée dans l'Yonne. Mais avant  de s'y attabler en ce jour pluvieux de mai 2024, prenons le soin de s'attarder sur son glorieux passé. Cet ancien relais de poste vit passer l'empereur Napoléon, lors des « Cent Jours » qui se terminèrent tragiquement par  la bataille de Waterloo en juin 1815. En 1900, dans le premier guide Michelin, « L’Hôtel de la Poste » figure en bonne place. Son adresse, la  place Vauban, n'est pas encore en travaux ; contrairement à 124 ans plus tard !

 

AVALLON : Puis viendra le temps de la fin de cette terrible Seconde Guerre mondiale. René HURE, fils d'hôteliers auxerrois, et petit-fils d'aubergistes sénonais, ancien élève d'école hôtelière, s'installe alors dans ce chef-lieu d'arrondissement de l'Yonne. Il s’aperçoit que tout est à refaire dans cet hôtel abandonné. C'est avec courage qu'il  s'emploie alors à d'importants travaux de rénovation, dans ce qui deviendra « L'Hostellerie de la Poste ». En 1948, tandis que les restrictions alimentaires commencent à s'amenuiser, le Michelin accorde deux étoiles à l'établissement pour ses escargots de Bourgogne, son jambon chaud à la « chablisienne », ainsi que pour les petites pièces de volaille fourrées cuites en pâte.

 

 

 

Une belle maison qui a perdu sa 3ème étoile dans les années 60

 


En ces années sans autoroute, l'axe Paris-Côte d'Azur est devenu la grande route française de la gastronomie. En 1953, Michelin décide que l'établissement de Simone et René HURE vaut le voyage et décroche les prestigieuses triples étoiles. On s'y régale alors de quenelle de homard à  la crème, de truite fourrée au fumet de Meursault et de poulet en civet au vieux Bourgogne. Sans oublier le « Dolce Borghese », un dessert d'anthologie !

A la fin des années 60, cette belle maison perd sa troisième étoile. La seconde perdurera une vingtaine d'années jusque vers les années 1985, qui verront l'avènement de jeunes cuisiniers icaunais : Marc MENEAU et Michel LORAIN. Puis, ce sera la fin des étoiles Michelin, pour cette maison au passé chargé d'âme, qui sera cependant  mentionnée au Michelin jusqu'au début des années 2010. Quel noble parcours !

 

 

Et pourquoi pas l’appellation « 1805 » plutôt que « 1815 » !

 

De cette maison fermée et à l'abandon, le couple COHEN a eu le courage et la témérité aussi, de croire en son avenir. Madame aime les lapins, ces petites poteries en attestent ! Depuis peu, chambres et restaurant sont ouverts à la clientèle, pour le plus grand plaisir des Avallonnais, mais pas que ! Sinon, comment dire : le courage financier est une chose, et l'amour de la bonne cuisine, une autre.

La première formule-déjeuner est ici à 29 euros. Le choix est fait du menu à 82 euros, intitulé « 1815 » (on eût préférés « 1805 » et Austerlitz,  mais l'histoire en ainsi faite !). Le service, avec une douzaine de couverts, semble aimablement débordé ! Il en sera ainsi durant tout le repas, à l'attente parfois un brin longuette entre deux assiettes. L'un des souriants chefs de rang ressemble quelque peu au chanteur STROMAE !

 

 

 

Des accompagnements pas forcément adaptés…



A l'apéritif, l'Américano commandé se fait attendre. Le barman l'a confondu avec...un café, passons ! La salle est belle avec ses boiseries soignées et ses tapisseries au plafond. Les pains et le beurre en accompagnement sont plutôt bons. En première entrée, l'escalope de foie gras de canard poêlée et la sauce l'accompagnant, un brin acide, constituent une entrée en matière plutôt solide !

L'autre entrée, les pleurotes, semble un brin imprécise et confuse entre crème  de chou-fleur et écume de parmesan. La seconde entrée, la « seriole ikejime » (pratique nipponne) est un plat agréable et bien assaisonné, plutôt plaisant à consommer. Mention vineuse spéciale pour le Pouilly-Fuissé de Jacques SAUMAIZE, fort gouleyant !

Enfin, nos plats principaux arrivent, toujours servis dans de jolies assiettes. Déceptions à l'unisson pour le ris de veau à la texture bizarroïde. Si le lieu jaune est impeccablement poêlé, on y retrouve l'écume de parmesan (????) qui couvre l'esprit des agrumes de l'assaisonnement. L'accompagnement des lentilles ne semble pas le plus adapté.

 

 

Une bonne chose que cette réouverture

 

Julien COHEN passe de table en table, organise les visites des lieux, et évoque avec enthousiasme les nouveautés à venir, tel le bar. Quant au dessert à base de fraise, il est pâteux et imprécis au plan gustatif. Le café est servi dans de jolies tasses à bord fin, accompagné par de bonnes pâtes de fruit. 
C'est une bonne chose que la réouverture de cet établissement réputé, porteur d'une belle histoire culinaire et qui devra peut-être désormais s'employer avec le temps, à se faire une belle place au sein des tables locales réputées. Paris ne s'est pas fait en un jour, Avallon, non plus !

 

 

En savoir plus :

 

Les - : le service est un brin évanescent.

Les + : le cadre est fort joli.

 

 

Contact :

 

Hostellerie de la Poste

13, place Vauban

89200 Avallon

Tel : 03.86.34.16.16.

Menu-déjeuner à partir de 29 euros.

 

Gauthier PAJONA

 

 

 


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