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A l’heure où le nucléaire s’invite parmi les programmes de la campagne présidentielle – même le candidat communiste Fabien ROUSSEL y est favorable ! -, quoi de plus légitime en somme que de pouvoir s’immerger au cœur de l’une des centrales afin d’en comprendre toutes les subtilités techniques et sécuritaires. EDF a parfaitement bien assimilé ce besoin de transparence pédagogique en ouvrant les portes du site de Belleville-sur-Loire dès avril.

 

BELLEVILLE-SUR-LOIRE : En matière de tourisme industriel, l’initiative est plutôt séduisante sur le papier. D’autant qu’elle concerne à la fois la jeune génération, avide de savoirs et de découvertes, mais aussi leurs parents dont certains demeurent toujours très rétifs à l’égard de cette ressource énergétique ayant pourtant fait ses preuves si elle est maîtrisée dans les règles de l’art.

C’est le cas du parc de centrales nucléaires dans l’Hexagone. A l’instar du site du Cher dont le panache blanc évanescent s’aperçoit par temps clair haut dans le ciel dans un large rayon environnant. Dont l’Yonne et la Nièvre.

Si elles étaient restées en suspens depuis bientôt deux ans (crise sanitaire oblige), les opportunités de visite de la centrale vont donc reprendre leur rythme de croisière dès le mois d’avril. Et ce n’est pas un poisson facétieux !

Le service communication ad hoc dont Pauline DEVIE est l’une des représentantes, en a défini les contours.

 

 

Un délai de cinq semaines d’anticipation pour sécuriser les visites…

 

Entre exposition photographique accueillie au centre d’information, la réception des adolescents lors des prochaines vacances de Pâques et l’immersion régulière des riverains chaque second et quatrième samedi matin du mois jusqu’en décembre, le nombre de visiteurs devrait être exponentiel cette année. Sans aucun doute.

Surtout qu’à la veille du scrutin présidentiel, le nucléaire ne peut que s’inviter dans les discours de campagne des futurs prétendants au fauteuil élyséen. Même la tête de liste du Parti Communiste de France, Fabien ROUSSEL, y fait référence de manière positive ce qui est pour le moins inattendu !

Bien que les premières visites débutent en avril prochain, la porte-parole de la communication rappelle que « cinq semaines de délai sont nécessaires à la réalisation des accès ».

D’où ce besoin anticipateur sur le calendrier afin de permettre dès maintenant de sécuriser les inscriptions. On ne rentre pas dans une centrale nucléaire comme dans un moulin !

 

 

« Un autre regard » sur le nucléaire : le thème de l’exposition photo…

 

Jusqu’au 29 avril (elle est actuellement visible au centre d’information au public), l’animation photographique propose des points de vue très intéressants de ces deux mastodontes de béton que sont les tours réfrigérantes. D’une part, un des deux volets de ce rendez-vous artistique fait la part belle au travail de Gill BOMMELAERE, artiste originaire de Bordeaux qui avait réalisé une expérience immersive insolite en 2019 sur le site.  

D’autre part, le fruit du travail qualitatif et inspiré de photographes amateurs de l’Yonne et de personnes influentes sur le réseau social Instagram est dévoilé au détour de la visite. Les meilleurs clichés du simulateur et de la salle des machines sont ainsi soumis à la sagacité critique et contemplative du public.

 

  

L’ouverture vers les ados : une volonté pédagogique…

 

Nouveauté importante avec cette relative normalité touristique : le retour des adolescents à la centrale ! Les premiers d’entre eux fouleront le sol de Belleville-sur-Loire dès les vacances de Pâques. Dès 12 ans, les enfants découvriront la salle des machines et le simulateur qui est la copie conforme de la salle de commande, elle reste inaccessible au public, il va sans dire !

Signalons enfin que les adultes peuvent apprécier l’ingénierie technologique d’un lieu industriel en participant aux « Samedis des Riverains », nous l’avons dit, à raison de deux samedis par mois, tous les quinze jours.

Naturellement, toutes ces visites sont organisées gratuitement et sont accessibles à partir de douze ans, sur simple inscription (www.edf.fr/belleville).

 

Thierry BRET

 

 


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Lorsque j'intervenais sur les ondes de « radio bleue », comme nous appelaient bon nombre d'auditeurs  rétifs à toute autre dénomination, ce qui nous amusait plutôt, je suis souvent venu à Bellechaume pour y évoquer ce p'tit-resto, ouvert, fermé, puis repris, puis plus rien. Voilà dix mois qu'un couple courageux s'est retroussé les manches pour recréer un lieu de vie, commerce multi-service villageois : bienvenue au « C1 Plaisir » !

 

BELLECHAUME : Donnant sur la cour, la gravure intemporelle d'un autre siècle indique toujours qu’il y avait le bal au premier étage jadis ! Pour arriver dans ce fond de vallée, on passe par de bien jolies routes forestières. La D 77 entre Cerisiers et Bussy-en-Othe, en étant un véritable modèle du genre, mais aussi non loin de la LGV sud-est, dont le PK 108 se trouve proche de notre village.

Dans l'Yonne, le TGV ne fait hélas que passer, contrairement aux départements voisins de la Côte d'Or et de la Saône-et-Loire. A quand le retour d'un TGV Yonne, véritable vecteur économique pour notre territoire ?

Il est bientôt midi, en ce jour de février. « Tant que le petit mois n'est pas fini, l'hiver n'est pas terminé » disaient antan nos anciens. Un dicton d'un autre temps ? En poussant la porte de l'établissement, c'est un plaisir d'entendre à la radio la jolie chanteuse Shy'm (ancienne athlète, je crois...) entonner « Je sais », l'un de ses innombrables succès.

 

 

Des prix très abordables pour se sustenter de manière agréable…


Les petites tables sont illustrées d'un code barre coloré. Au fond sur la banquette, trois villageois sirotent paisiblement l'apéro devant ce majestueux baby-foot, me rappelant de multiples parties perdues dans ma jeunesse militaire, ainsi que  leur corollaire d'obligatoires tournées !

La patronne m'explique alors le principe de la formule de semaine : 13 euros le menu cuisiné maison avec entrée, plat et dessert, 11,5 euros la formule à deux plats. En fin de semaine, « C1 Plaisir » propose aussi un choix de pizzas maison. Ce midi-là, il y avait en entrée des rillettes, une quiche lorraine ou bien des œufs mayo. En plat, un chili con carne était proposé (le lendemain, ce sera hachis parmentier de canard). Pour terminer, une tarte aux pommes ou une mousse au chocolat.

 

Une mayonnaise onctueuse et bien assaisonnée…

 

Je prends un œuf mayo, servi sur un lit de salade. La mayonnaise est bonne, un brin moutardée. Quant à la salade bien croquante, elle aussi est bien assaisonnée, ce qui semble être un fil rouge culinaire de la maison !

Pendant ce temps, Chantal vient chercher un colis dans ce commerce multi-services. En présentant sa carte d'identité, elle explique qu'elle est un brin froissée, en raison de ballades, comme  planquée au fond de son blouson-moto ! Bon, le pain gagnerait à deux, voire trois minutes de cuisson supplémentaires, me dis-je alors en sauçant mon assiette !

 

 

Pourquoi si peu de clients à l’heure du repas ?

 
Arrivent alors deux autres clientes, c'est mère et fille ! Elles aiment cet établissement,  sa bonne cuisine, son sens de l'accueil, et le clament à l'unisson. « Fifille » est mal fichue. Doliprane ou Efferalgan ? A voir !

Puis arrive ce chili con carne, un plat tant de fois dégusté par le passé par votre serviteur aux États-Unis ou au Mexique notamment !  L’assiette est bien assaisonnée, relevée comme il se doit, et accompagnée d'un riz délicieux, bien accommodé. Sincèrement, c'est très bon. Et servi fort aimablement.

Un bon dessert tout simple pour terminer - rien de plus difficile que la simplicité, disait avec raison, je ne sais plus quel cuisinier ! - avec une tarte aux pommes. Puis le café est servi avec une noisette chocolatée. 
Ce midi-là, nous ne fûmes hélas que trois en salle. Est-ce normal ? Je pense que non. Avec un pareil tarif qualitatif, cela devrait attirer d'autres villageois locaux ou voisins à s'attabler, histoire d'encourager ces néo-aubergistes. En venant via Villechetive (zéro commerce) ou Arces (bravo à Martine, l'épicière qui y résiste !), voici une  bourgade  dont le commerce est sinistré.

 

Le petit coin épicerie : une incontestable plus-value commerciale…


Alors ensemble, habitantes et habitants, voisines et voisins, élus du conseil municipal : réjouissez-vous dans un village de moins de 500 habitants d'avoir pareil commerce - sympa le petit coin épicerie d'ailleurs !- et poussez en la porte parfois. Juste histoire d'en assurer la pérennité méritée (ayant connu au cours de la décennie précédente deux à trois tenanciers pour  cet établissement).

On n'y pense pas direz-vous peut-être. Et bien pensez-y désormais.  Bon appétit au « C1 Plaisir » !

 

 

En savoir plus :


Les + : amabilité, bon rapport qualité-prix.  Toilettes impeccablement propres : bravo !


Les - : pour le quart de vin, on aimerait se voir servir du vin de l'Yonne, plutôt qu'un cépage merlot venu de l'on ne sait où ! L'Yonne est un joli département viticole, sachons s'en souvenir !

 

Contact :

C1 Plaisir

41 Rue du professeur Ramon

89210 BELLECHAUME

Tel : 03.86.56.13.51.

Bar, restaurant, épicerie, dépôt de pain.


Gauthier PAJONA

 

 


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En l’absence de Jean-Pierre SOISSON, souffrant, le président du groupe « Rassemblement des Démocrates, Progressistes et Indépendants » du Sénat a effectué une halte conviviale ce jeudi midi en terre auxerroise. Il y a retrouvé l’une des figures emblématiques de l’Yonne, l’éternel Guy ROUX, avec lequel il a pu échanger sur la constitution d’un comité de soutien départemental à la candidature du chef de l’Etat. Somme toute, une surprise pour personne. D’autant que la déclaration officielle d’Emmanuel MACRON pourrait survenir d’ici le 25 février…

 

AUXERRE : Sera-ce le 23 février ? Le lendemain ? Au plus tard le 25 février ? Clé de voûte de la Macronie et de sa constitution originelle d’avant 2017, François PATRIAT, sénateur de Côte d’Or et président du groupe « Rassemblement des Démocrates, Progressistes et Indépendants », était de passage ce jeudi midi dans la ville chère à Paul BERT et à Jean-Pierre SOISSON.

Souffrant, ce dernier n’a pu le rencontrer comme initialement prévu lors d’un échange convivial informel où le parlementaire bourguignon devait retrouver néanmoins une autre figure de ce territoire, l’ancien entraîneur de l’AJ Auxerre, Guy ROUX.

Une chose est sûre de ce qui a transpiré de ces échanges conviviaux : la déclaration d’intention de l’actuel locataire de l’Elysée à renouveler son bail de cinq ans à la présidence de la République ne devrait plus tarder.

L’affaire de quelques jours à peine. Logique, alors que l’ensemble de l’appareillage politico-logistique est en ordre de marche, structuré autour de comités de soutien répartis à travers le pays depuis plusieurs semaines déjà.

De ces comités de soutien, il en aura été question forcément lors de ce rendez-vous auquel prenait part, entre autres, l’ancienne conseillère départementale Malika OUNES, investie sur l’Auxerrois dans ce nouveau projet politique, et plusieurs jeunes élus, soutenant cette initiative.

 

 

Une feuille de route programmatique prête à être dévoilée…

 

Ainsi, l’idée de fédérer l’ensemble des comités de soutien que recense le département (neuf groupements opérationnels à date) derrière le panache blanc d’une seule et unique structure intervenant à l’échelle de notre territoire est donc actée. Non seulement, celui qui fit vibrer les foules de supporters de l’AJA en sera l’un de ses éminents représentants. Mais, en outre, cet outil tout acquis à la cause d’Emmanuel MACRON sera présidé par Jean-Pierre SOISSON.

Optimiste de nature, François PATRIAT ne vend pas pour autant la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Invitant néanmoins à la prudence et non à l’excès de triomphalisme avec cette élection car celle-ci n’est jamais gagnée d’avance.

Même si la candidature du chef de file charismatique des Marcheurs s’inscrit dans un cadre on ne peut plus naturel. Celui d’un renouvellement de mandat.   

De l’avis de Guy ROUX, les choses semblent encore plus simples : « J’ai trouvé que l’équipe MACRON et VERAN a fait du bon travail. Avec ma vision de coach, j’ai constaté que ce monsieur de moins de 40 ans (Emmanuel MACRON) a obtenu des résultats probants au cours de ces cinq années de mandature. Donc, il est extrêmement logique de le reconduire dans ses fonctions une deuxième fois à la présidence… ».

Clair, net et concis : du pur Guy ROUX qui aime aller droit au but dans ses propos. Tout est désormais suspendu à l’annonce officielle du Président de la République, prêt à s’engouffrer dans la bataille, avec de nombreuses propositions à faire en matière d’emploi, de santé, de travail, d’environnement.

Une feuille de route dont les contours programmatiques sont très largement esquissés dixit François PATRIAT, l’un des membres influents de ce pré carré présidentiel. Le « saint des saints » d’une Macronie prête à poursuivre la gouvernance du pays…

 

Thierry BRET

 

 


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Le plaisir d’être là est évident. Surtout après avoir traversé la trop longue période d’atonie de la vie associative. Double plaisir, même, devrait-on dire. Celui d’être reçu dans l’antre de l’excellence de la pédagogie qui se décline en faveur de l’alternance. Celui, aussi, de soutenir de jeunes talents de l’artisanat, relèves assurées de la vie professionnelle de demain. Le Rotary Club d’Auxerre, fidèle à son credo universel « Servir d’abord », s’est donc satisfait d’encourager deux apprentis qui le méritent bien…

 

AUXERRE : On sent poindre par moment un zeste d’émotion dans la voix de Thierry BISSERON. Intérieurement, ce dernier jubile de se retrouver là, sous les lumières finement tamisées du restaurant d’application du CIFA, le « Com’des Chefs ».

Pourtant, l’actuel président du Rotary Club d’Auxerre est un habitué de ce type d’exercice. Prendre la parole devant un public qui ne peut qu’apprécier le geste altruiste du club service envers les autres. En l’occurrence, ce soir-là, de la jeunesse. Celle, besogneuse mais pugnace qui apprend au fil de l’eau les rudiments d’un métier afin de faire croître son potentiel professionnel.

Preuve manifeste que cela fonctionne, la petite phrase lâchée par Thierry BISSERON, en préambule de cette cérémonie des plus conviviales aux antipodes des tensions actuelles qui secouent la planète : « Je suis agréablement époustouflé ! ».

Par qui, pourquoi ? Par cette génération de milléniums qui se lance avec avidité et courage dans l’apprentissage de ces métiers issus de la filière manuelle. « On dit des artisans qu’ils ne sont jamais seuls ». Un ajout oral fondamental dans la bouche du président rotarien, qui explique de facto le soutien inconditionnel de son club à l’encouragement de ces jeunes gens qui empruntent cette voie professionnelle antinomique avec le chômage.

« C’est ce que disait mon grand-père il y a un siècle. Pour lui, la valeur travail était digne du moment qu’elle était utile à la société et qu’elle garantissait le respect de chacun d’entre nous… ».

 

 

Le travail manuel glorifié par deux de ses dignes représentants…

 

Philosophe, alors qu’il est plus enclin à manier d’ordinaire les chiffres et les analyses entrepreneuriales en sa qualité d’expert-comptable, Thierry BISSERON nous renvoie avec une once de pensées nostalgiques dans cette France de jadis. Celle où le travail symbolisait encore l’idée d’être un outil génial au service de l’humain dans son accomplissement. Une réminiscence naturelle de ce que pratique au quotidien le CIFA de l’Yonne en déployant ses arguties en faveur de l’excellence pédagogique.

« Voilà le but que vous poursuivez, souligna l’orateur en se retournant vers Méline DUPRE et Romain PREVOST. Si vous êtes parmi nous ce soir, c’est parce que vous avez compris toute l’importance du travail manuel, de la notion de service, du goût de bien faire, de l’abnégation à avoir dans l’apprentissage d’un chemin professionnel… ».

La jeune fille, spécialiste du service en salle, en rougirait presque, émue et timide, par cette ondée de compliments qui lui tombe sur la tête. Le garçon, qui exerce ses talents dans ce beau métier de la boulangerie, écoute en fermant les yeux. Afin de ne pas perdre une miette (de pain !) de ce discours aux intonations élogieuses.

« Vous êtes reconnus par vos maîtres, vous êtes reconnus par vos clients, il fallait donc que vus le soyez par le Rotary Club d’Auxerre ! ».

Une mise à l’honneur qui se buvait comme du petit lait pour Marcel FONTBONNE, directeur du centre de formation, et de Delphine ENGELVIN, en charge de nombreuses responsabilités au sein de la grande maison.

Une vraie reconnaissance pour ce travail manuel, emblématique fleuron de cette filière artisanale qui demeure la première entreprise de l’Hexagone. Un accessit logique, distillé par le Rotary, ayant pour vocation de distinguer les personnes méritantes, en particulier cette jeunesse engagée pour servir et partager. « Servir d’abord ! ». Certes, mais surtout « Servir encore » ces futures pépites de l’artisanat de l’excellence…

 

Thierry BRET

 

 

 


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Voilà un déplacement qui a été largement rentabilisé ! Celui du préfet de l’Yonne à Joigny, ce mardi après-midi. Non seulement, Henri PREVOST a effectué le trajet depuis Auxerre vers la ville du Centre Yonne pour y signer le Contrat de Relance et de Transition Ecologique (CRTE), doublé du COT (Contrat d’Objectif territorial), mais en outre, il en a profité pour inaugurer le nouvel espace France Services. Une mutualisation teintée d’efficacité qui a eu l’heur de plaire à Nicolas SORET !

 

JOIGNY : Dans le registre « action/réaction », voilà une visite préfectorale qui s’est montrée prolifique en termes de résultats pour l’agglomération du Centre Yonne. Le représentant de l’Etat ne s’est pas limité à apposer sa griffe au bas de deux conventions de partenariat (CRTE et COT), applicables à la partie septentrionale de notre territoire – lire l’article consacré à ce sujet à paraître dans nos colonnes -, il a aussi porté sur les fonts baptismaux de l’officialisation inaugurale une nouvelle Maison France Services. Une de plus pour le département de l’Yonne qui devrait atteindre sa vitesse de croisière d’ici peu avec trente-et-une références de la sorte.

Dans l’absolu, c’est le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Joigny qui accueille l’espace dédié à cet effet. Ouvert gracieusement à toutes celles et à tous ceux qui désirent en utiliser les multiples avantages, ce dispositif est fonctionnel chaque jour de la semaine.

Qui trouve-t-on ? Une palette d’opportunités administratives permettant à chacune et à chacun de trouver la solution idoine à une problématique donnée. L’accompagnement proposé concerne les démarches pouvant être liées à la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, la Caisse des Allocations Familiales, Pôle Emploi, le logement, la fiscalité, la retraite…

 

 

Seront également déclinés les services de La Poste, de la MSA, des ministères de l’Intérieur et de la Justice, de la Direction générale des Finances Publiques. Un patchwork de possibilités favorisant l’existence. Notamment de celles et de ceux qui n’y comprennent que couic lorsqu’il faut remplir tel formulaire, telle case ou tel document officiel.

Une bulle d’oxygène en somme où deux agents de la ville, formés spécifiquement à cet accompagnement personnalisé, apporteront leurs lumières pour éclairer ceux des utilisateurs encore dans la pénombre des usages du numérique.

Il est prévu également des permanences assurées par les neuf partenaires nationaux de ce concept, voire des visioconférences explicatives.

Outre ces 31 maisons France Services, à terme, l’Yonne dispose en parallèle d’un bus itinérant du Conseil départemental dont le déploiement et la labellisation sont pilotés par l’Agence nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT).

 

 

En savoir plus :

 

La Maison France Services au CCAS fonctionne :

- le lundi de 13h30 à 18h30,

- le mardi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 18h,

- le mercredi de 8h30 à 12h30 ; une permanence a lieu de 13h30 à 17h30 au 2, avenue de Mayen (locaux de l’APREM),

- le jeudi de 8h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h,

- le vendredi de 8h30 à 12h.

 

Thierry BRET

 


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