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C’est un véritable changement de paradigme pour l’être humain que cette généralisation du couvre-feu à l’échelle de l’Hexagone. Et, ce dès 18 heures dans son mode applicatif depuis le 16 janvier.

Au-delà de la énième tactique mise en place par le gouvernement pour tenter d’enrayer la propagation galopante du coronavirus, il y a peut-être du bon pour nos concitoyens à modifier quelque peu leurs habitudes coutumières en s’accordant finalement davantage de temps. A consacrer à de nouvelles occupations plus personnelles, intellectuelles et intérieures.

Après tout, le mot d’ordre qu’il faut avoir en tête est à l’adaptabilité en cette période troublée par la pandémie universelle. De tout temps, les Français ont su faire montre justement de ce sens de l’adaptation face à des épreuves beaucoup moins soutenables que celles que nous traversons depuis bientôt douze mois.

Nos glorieux aînés et leur infinie sagesse pourraient nous en apprendre bien davantage sur les capacités humaines et leur pouvoir de résilience, eux qui ont dû supporter les privations engendrées par des conflits armés en tout genre ou des turbulences sociales vives lors de périodes de remise en question sociétales majeures.

Bref : perdre deux heures quotidiennes de notre précieuse liberté extérieure, liée à nos mouvements usuels et à nos désirs de distraction, peut a contrario nous permettre de nous recentrer sur nous-même. Nous induire à pratiquer une introspection profonde et volontariste sur notre quête journalière en nous rappelant qu’elle est notre place dans cet univers un peu fou.

 

Etre à 18 heures chez soi : planche salutaire pour la plupart d’entre nous ?

 

Il n’est pas certain que nous trouvions des réponses adéquates à ce questionnement. Du moins, dans un premier temps. L’homme moderne vit avec ses contraintes dans un rythme effréné, nauséabond, et contraire à bon nombre de principes philosophiques que nous ont enseignés ses préceptes.

Celui de l’apologie de la lenteur bien heureuse qui mène aux indispensables réflexions. Et au discernement absolument nécessaire pour mieux comprendre le sens de la vie et expliquer le bien-fondé de notre présence sur cette planète.

Celui du retour à des racines plus pures où le rôle de la famille, de la relation à l’autre, à celle de ses enfants redeviendraient naturelles et affirmées. Mettant un terme à cet individualisme chronique et malsain vers lequel notre société ne cesse de se déliter depuis déjà pas mal d’années.

Etre confiné chez soi à 18 heures représente peut-être une planche de salut pour la plupart d’entre nous. Y compris pour celles et ceux qui instinctivement en éprouveraient le rejet immédiat.

D’une part, cela ne peut que casser les codes de la bien-pensance professionnelle qui nous impose de se donner à deux cents à l’heure pour les plus accros au travail au service d’une entreprise ou d’une collectivité.

Combien sont celles et ceux qui ne comptent plus leurs heures, patrons, cadres et employés/ouvriers, sans omettre les libéraux, artisans et commerçants qui se posent la sempiternelle interrogation en bout de course dès qu’ils ont le temps de décompresser : mais au fait, à quoi cela sert-il réellement de courir autant dans mon existence ?!

Et puis le travail ne peut-il pas se vivre autrement ? Depuis son domicile via la magie de la technologique numérique et le télétravail (quand cela fonctionne avec suffisamment de puissance ce qui est loin d’être encore le cas dans les zones reculées de nos campagnes hexagonales !) et dans le cadre douillet,  voire confortable de son bureau agréablement agencé où chien et chats viendraient vous tenir compagnie au lieu de vos insupportables collègues habituels !

Avouez que ces perspectives qui prêtent à sourire sont de réelles sources de motivations supplémentaires pour passer le cap de ces nouvelles contraintes, n’est-il pas ?

 

Gommer les aspects négatifs en positivité intérieure…

 

D’autre part, du côté familial, convertir ces deux heures de moins sur le planning habituel à se rapprocher de l’être cher, à sa progéniture, à des occupations inhabituelles qu’elles soient synonymes de réflexions intellectuelles (lecture), culturelles (artistiques), distrayantes (jeux), sportives pour celles et ceux qui possèdent de quoi s’adonner à la pratique d’une discipline musculaire ou relaxante (yoga, exercices respiratoires) offre un tout autre aperçu bénéfique de l’existence que de se figer inexorablement dans la complainte ordinaire qui anime les râleurs de tout poil.

Prendre son mal en patience, dit l’adage. Mais aussi en transformer les aspects négatifs en davantage de positivité intérieure est sans doute le meilleur moyen de vivre et traverser cette crise.

De la surmonter malgré toutes les vicissitudes contraignantes qui ne doivent pas nous bercer d’un angélisme béat. Cela passe obligatoirement par le sens accru de l’adaptabilité.

Une vertu que nous devons tous cultiver et adopter ensemble afin de mieux anticiper la suite. Qui ne manquera pas d’arriver quoi qu’on en dise.

Ne dit-on pas, d’ailleurs, qu’après la pluie revient toujours le beau temps…Le printemps n’est pas si loin pour celles et ceux qui veulent y croire !

 

Thierry BRET

 

L’heure est à l’urgence sanitaire absolue sur l’ensemble de la planète pour contrer efficacement le coronavirus. Par le biais de la vaccination à outrance depuis que les autorités étatiques ont accordé leur confiance aux produits issus de la sphère pharmaceutique.

C’est une question de logique pour faire face à la prolifération de nouveaux cas de contamination engendrés par la deuxième vague. Face aussi à la multiplication des variantes de la maladie. Mais, fidèle à son habitude, la France, quant à elle, traîne une fois encore la savate. Curieuse tradition perpétuelle, en vérité !

L’Hexagone accuse déjà un très net retard par rapport à ses voisins européens dans cette laborieuse campagne de vaccination qui a débuté il y a quelques jours à peine au terme de 2020.

De la pire des manières, par ailleurs : c’est-à-dire dans le chaos organisationnel et logistique coutumier imputable à la sempiternelle lenteur administrative qui nous colle à la peau. Un fléau opérationnel qui apparaît dorénavant bien pire que la pathologie elle-même.

Une première photographie délivrée le 04 janvier traduit en toute clairvoyance le mauvais démarrage de cette campagne sanitaire dans l’Hexagone. Le nombre de doses administrées sur le territoire s’élevait alors à deux mille unités. Soit 0,003 % de la population !

 

Les bons résultats des grandes nations mondiales…

 

Dans le même temps, le Royaume-Uni avait dépassé le million d’individus traités ; l’Allemagne vaccinait à tour de bras 317 000 personnes ; l’Italie et l’Espagne avec respectivement plus de 178 000 et 82 000 injections complétaient ce tableau idyllique de l’efficience et de la rapidité.

Seule la France, dans le concert des grandes nations continentales, n’est pas arrivée à tirer convenablement son épingle du jeu !

Comparativement aux autres nations mondiales, notre retard à l’allumage nous enfonce un peu plus dans le ridicule. Qu’on en juge !

A date équivalente, les Etats-Unis avaient pratiqué la première des deux injections nécessaires à ce traitement préventif à 4,6 millions de ses ressortissants ; la Chine soignait 4,5 millions de ses compatriotes, la Russie plus de 800 000. Mention toute particulière à Israël !

L’Etat hébreu fort de ses neuf millions d’habitants prodiguait les soins qualifiés de dernière chance auprès d’1,2 million de ses citoyens ! Sans omettre pour autant de confiner de manière très drastique (mais d’une rare efficacité) le pays durant une période de trois semaines.

A ce jour, la France se gargarise d’avoir inoculé le précieux antidote à quatre-vingt mille de ses habitants. Au vu de notre population totale, 66,9 millions au dernier recensement datant de 1999, il n’y pas de quoi pavoiser !

 

L’inexpérience autour du vaccin justifie les retards selon le ministre…

 

Pourquoi un tel décalage dans les faits ? Dans une interview accordée ce dimanche 10 janvier sur les ondes d’Europe 1, le ministre de la Santé Olivier VERAN pointe du doigt « un manque de clarté dans l’explication de la campagne vaccinale ».

Un élément informatif qui justifierait à lui seul une telle dichotomie entre la bonne volonté des Français (ils sont 52 % à accepter le principe de la vaccination) à vouloir recevoir le précieux sésame anti-COVID et la mise en pratique de l’appareil sanitaire sur le terrain ? Est-ce réellement crédible ? Pas si sûr !

Le ministre au centre de tous les agacements exprimés par l’opposition mais aussi dans son propre camp évoque également l’inexpérience des professionnels de santé vis-à-vis de ce nouveau vaccin. En l’occurrence celui concocté par BioNTech, vendu sous la licence du géant américain PFIZER.

Comment, peut-on alors lui rétorquer, les professionnels de santé de la trentaine de pays qui administre déjà à fortes doses ce produit ont-ils faits ? Ont-ils reçu une formation adéquate ? Bénéficient-ils d’informations complémentaires qui nous auraient échappées ? Ou tout bonnement ont-ils accordé davantage de confiance à ce sérum sans se retrancher derrière le fallacieux principe de précaution qui fait que la France, quand elle avance d’un petit pas, sait aussi reculer de trois dans la même journée !

Il est vrai à sa décharge que le peu d’enthousiasme de la moitié de la population française à vouloir se faire vacciner n’aura certainement pas aidé le ministre de la Santé dans l’élaboration stratégique de son plan.

Un comble dans le pays de Louis PASTEUR qui ne doit plus tenir en place au fond de son tombeau !

Quant aux autorisations officielles accordées par l’administration autour du transport, du stockage et de la manipulation des vaccins, elles auront dû se faire attendre comme de bien entendu plusieurs semaines.

A ce rythme-là, tel que notre pays l’a entamé, il faudra nous armer de beaucoup de patience pour sortir de la crise en bénéficiant de cette vaccination salvatrice. Un rythme qui n’est pas de croisière comme on aurait pu le souhaiter dès le départ mais déjà pavé d’embûches et de nombreuses contradictions…  

 

Thierry BRET

 

Sa plume aiguisée et son talent d’observateur font naître chaque semaine dans nos colonnes bien des réflexions pertinentes et acerbes sur le devenir de notre société. Pour autant, le garçon possède d’autres cordes à son arc. Toujours scripturales, certes, mais sur un tout autre registre que celui de la presse. Son dernier ouvrage le prouve : Jean-Paul ALLOU est bien le meilleur antidépresseur qu’il est judicieux de consommer sans modération en cette période de confinements successifs !

AUXERRE : L’ouvrage se lit de la première à l’ultime page, par dedans, à partir de n’importe où, sans masque ou avec lui si tel est votre désir, devant le feu de bois d’une cheminée chuintante, au fond de son lit douillet ou dans le salon, près du sapin illuminé !

Publié il y a quelques semaines, ce livre se définit tel le parfait antidote à la morosité ambiante, à la sinistrose galopante qui a envahi tel un lichen putride toutes les surfaces de notre âme et de notre corps, renvoyant cette existence qui ne se résume plus que d’ordinaire à cette litanie insupportable, auto, boulot, dodo, à sa triste réalité !

S’inspirer du règne animal pour en tirer des maximes profitables à notre condition humaine est le tour de passe-passe insolite et étonnant dans lequel se sont embarqués les deux co-auteurs de l’ouvrage.

France C. et Jean-Paul ALLOU, que les lecteurs de Presse Evasion, connaissent bien à la lecture de tribunes hebdomadaires qui ne manquent jamais de nous titiller les neurones. Et surtout nous permettre de nous interroger sur le sens profond de ce barnum planétaire où nous nous mouvons au quotidien.

Alors, quand ils décident de concert d’effleurer l’histoire et la culture de ces proverbes qui enjolivent parfois nos discours, c’est une vraie bouffée d’oxygène intellectuelle qu’ils soumettent à notre sagacité.

Une large parenthèse sur les procès d’animaux depuis le Moyen-Age à nos jours, nous offre l’heureuse opportunité de mieux comprendre le fonctionnement de l’humain autour de faits bien réels qui prêtent à sourire, voire à s’esclaffer. Cela va de l’excommunication d’un cochon au XIIème siècle jusqu’à la guillotine réservée à un malheureux perroquet qui osait crier « Vive le roi ! » en 1789. Sale temps pour le volatile !

 

Des bouquets de sourires et un feu d’artifice de bons mots en gerbes de fous rires !

 

Disons-le tout de go, « Animalement Vôtre » se découvre avec finesse et élégance. L’ouvrage ne sera jamais tiré à des millions d’exemplaires sauf si la Sécurité sociale en annonce le remboursement pour ses facultés antidépressives et joyeuses sur l’esprit humain !

A mettre entre toutes les mains, il traduit la belle complicité existante entre ces deux auteurs inclassables, iconoclastes mais tout aussi sages, loin des sentiers battus et qui refusent la dictature de la norme ! Leur humour est potache, décapant à souhait, et nous plonge le plus souvent dans les facéties de notre enfance.

On peut classer ce livre parmi les recueils de dictons, de proverbes et de citations à caractère animalier, agrémentés de jeux de mots et de commentaires tantôt caustiques, parfois aux limites du grivois et souvent aux antipodes du conventionnel ! 

Après deux romans autobiographiques, huit recueils de poésie et la chanson des fêtes du centenaire de la statue de la Liberté (« Liberté » chez Polygram), Jean-Paul ALLOU a su façonner sa prose en la mettant au service de l’humour.

Les illustrations de cet opus sont assurées par France C., écrivaine, artiste peintre, qui a illustré précédemment tous les recueils de poésie de Jean-Paul. Ce nouvel exercice où l’animal règne en maître puisqu’il en est la source d’inspiration organique lui offre la possibilité de démontrer son art et son talent.

Ses illustrations confèrent au livre la cohérence du texte et révèlent le parfum suranné de la légèreté des mots.

 

Un humour potache à partager sans modération au pied du sapin !

 

A la question, comment cette idée de livre a pu germer en vous ? L’auteur et confrère répond avec la complicité de sa proche collaboratrice, de la manière suivante : « Parfois nous joutons sur la foi, la politque, l’économie,…et autres réflexions du genre  « ne pas confondre l’homme et l’acte »… On fait de la philosophie à deux sesterces ! L’un de nous s’est écrié, on peut faire un peu de monnaie avec un bouquin écrit à deux mains ! L’autre répondit « ne vend pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué ! ». L’idée d’un ouvrage sur les proverbes mettant en scènes des animaux venait de naître… Avec la volonté de faire sourire et de donner l’envie de rire : attention, ça peut être très pénible une itération de proverbes… De toute façon, on a bien ri en écrivant ce livre et nous espérons partager notre bonne humeur. Comme le disait Coluche : « ce n’est pas parce qu’on est payé quand plus il faut qu’on s’emm… ! »

On ne peut résister devant cet humour contagieux de vous livrer un extrait de ce recueil : « Que dit un quiscale en passant au dessus d’un four à pizzas : cuit,cuit,cuit… ! Définition de quiscale. C’est un oiseau d’Amérique centrale ressemblant au corbeau. Afin que toutes les lettres de l’alphabet soient représentées, nous avons inventé ce dicton qui fera date dans la folle histoire du monde : quiscale un entonnoir sur la tête, psy sur le divan. Lacan Diraton.»

De l’humour au premier degré tel que pouvaient l’imaginer et le transcrire avec subtilité des sommités dans le genre tels Pierre DAC ou Pierre DESPROGES.

Après tout, un adage précise que « le rire vaut bien un bon bifteck », alors en cette période de tristesse absolue et de réveillons à se tirer une balle dans la tête afin de respecter les mesures sanitaires , il n’y a qu’un seul remède : se procurer au plus vite « Animalement Vôtre » et en faire sa saine lecture avant les douze coups de minuit !

 

En savoir plus :

« Animalement Vôtre » de France C. et Jean-Paul ALLOU

Editions EDILIVRE

Sur les plateformes numériques,

25 euros

 

Thierry BRET

 

Le défi est de taille. Presque surréaliste par l’ampleur de sa configuration. Il en aurait rebuté plus d’un qui se serait déjà contenté de baisser les bras juste à l’idée de le faire. Oui, mais voilà : la directrice de publication du magazine « vitamines » en ingurgite suffisamment à forte dose pour conserver la foi en son « bébé ». Imposer sa revue dans tous les kiosques de l’Hexagone, ce qui n’est pas un rêve pieu. Et en cette période de Noël, on peut toujours croire en son destin quand on sait forcer les choses …

AUXERRE : Il lui en faut de la détermination et du tempérament chaque jour que Dieu crée. Et pas qu’à simple dose homéopathique pour tenir le choc ! Concevoir une nouvelle arborescence à son magazine arts de vivre qui gonfle de volume par rapport à sa version originelle (aujourd’hui 84 pages) nécessite beaucoup d’énergie et de la praticité. De cela, Isabelle COSEMANS n’en manque pas : elle en a à revendre !

Mais, diffuser sous la forme d’une immense phase test son dernier opus, intégralement relooké, auprès de 1 700 points de distribution répartis sur dix-sept départements du secteur Centre-Est ne s’appréhende pas tous les jours ! On la sent fébrile, impatiente de connaître les résultats des premières ventes et excitée par cette toute nouvelle aventure. Qui ne le serait pas en vérité !

 

Une nouvelle mouture diffusée en kiosque depuis un mois…

 

Le média du bien-être et de la détente made in Yonne s’offre donc une cure de jouvence salvatrice trois ans après la publication de son numéro initial. Avec un sérieux changement de cap et de stratégie à son actif.

Exit le support gratuit qui ornementait les devantures vitrées des commerces des cœurs de ville et s’étalaient sur les rayonnages publicitaires ou dans les salles d’attente, place à un tout autre challenge.

D’envergure national, celui-là, qui pourrait augurer de belles perspectives en cas de réussite. Celui de figurer parmi la liste pléthorique de cette presse spécialisée qui fait l’apologie de la détente, des arts de vivre, du bien-être et des loisirs. Des ouvrages pas uniquement destinés à satisfaire le lectorat féminin, on s’en doute…

Certes, la conjoncture liée à la crise sanitaire ne pouvait pas plus mal tomber pour rendre complexe la période de lancement de ce magazine. La fête prévue initialement par la responsable du titre afin d’en officialiser la sortie aura donc tourné court. Un couac indépendant de sa bonne volonté qui lui reste en travers de la gorge avec un brin de désolation dans le regard, en attendant des jours meilleurs.

 

 

Nonobstant, l’édition de ces exemplaires matriciels a pu être réalisée dans les délais impartis par CHEVILLON Imprimeur.

Accueilli en kiosque depuis un mois, avec le concours de la société de distribution MLP, le magazine « bonne mine » est tout de même entré dans la cour des grands. Aux côtés des majors de la presse parisienne spécialisée dans ces thématiques ludiques qui permettent d’éclairer à coups de projecteurs pratico-pratiques et de visuels très alléchants les lecteurs en quête d’inspiration sur la décoration, la mode, le logement, la gastronomie, la santé, le bien-être, l’enfance ou le tourisme. Des cibles de réflexion que reprend à son compte « Co’Coon Magazine » dans sa grille de lecture.

 

Une stratégie économique dûment réfléchi avec un club d’investisseurs

 

Affichant un prix de vente établi à 5,90 euros, le média devrait progressivement être implanté dans le reste de la France sans doute au printemps. Toutefois, la prudence reste de mise compte tenu du délicat contexte actuel.

Epaulée dans le choix de ses orientations stratégiques par le club d’investisseurs KUB, Isabelle COSEMANS cherche à lever des fonds pour rendre viable son produit, ouvert aux abonnements et à la publicité.

Sa présence sur la plateforme numérique ULULE lui offre aussi une tangente visible du côté de l’économie participative via le crowndfunding.

La responsable de la SASU PEP’S Communication qui porte le projet espère publier six numéros à l’année, en sollicitant une équipe de chroniqueurs s’exprimant sans standard et avec légèreté d’esprit dans les formes scripturales pour alimenter les différentes rubriques tendance. Un petit noyau dur, constitué d’autoentrepreneurs, apporte sa plus-value à la conception graphique et visuelle du support.

Vingt-trois numéros de ce magazine édités à 16 000 exemplaires étaient parus lors de la première tranche de vie de ce média au plan départemental qui avait vu le jour en 2017. Combien le seront à la suite de cette nouvelle aventure réalisée à l’échelle de l’Hexagone ? Le plus grand nombre, souhaite l’entrepreneuse icaunaise…

 

Thierry BRET

 

La liste ne cesse de s’allonger inexorablement. Les uns après les autres, les pays de l’Union européenne adoptent une nouvelle fois la difficile posture du confinement pour des périodes plus ou moins longues.

De trois à quatre semaines chez nos voisins d’Outre-Rhin et en Irlande du Nord. A plus de cinq semaines aux Pays-Bas. Des états qui ont fait le choix de sécuriser à outrance leurs populations sans tenir compte de la sacro-sainte période de la trêve des confiseurs. Oubliées les fêtes de Noël et du Nouvel An !

Le Danemark, l’Autriche, la Grande-Bretagne ont décidé de s’aligner sur les mêmes directives en l’espace de vingt-quatre heures. L’Italie et l’Espagne n’incitent pas leurs ressortissants à se déplacer hors de leurs régions, voire hors de leurs villes de résidence.

Même l’anachronique Suisse qui reste au demeurant la nation la plus en marge des décisions unionistes de l’Europe du fait de son historique neutralité opte pour des applications aussi strictes et radicales dans le déplacement de ses habitants.

Si les Helvètes ne ferment pas leurs frontières avec l’Hexagone, il sera néanmoins très difficile de se rendre dans le pays de Guillaume Tell la fleur au fusil et la pomme dans une poche sans recevoir l’opprobre des douaniers qui en contrôlent les accès.

Envisager de skier sur la poudreuse immaculée du Cervin et de faire le plein de succulents chocolats pourrait très vite se muer en un véritable parcours du combattant pour celles et ceux des vacanciers qui aimeraient prendre la poudre d’escampette en profitant de l’air pur des montagnes d’à côté!

Bref, partout ou presque, l’Europe se recroqueville sur elle-même. Se referme de façon la plus hermétique. Désireuse de lutter efficacement contre l’interminable seconde vague de coronavirus qui s’abat au-dessus de sa tête depuis l’automne.

Avec ses statistiques alarmistes toujours plus indécentes à assimiler et indigestes à avaler dans ce sinistre décompte au quotidien. Des mesures qui ont pour vocation à endiguer et à anticiper le probable troisième assaut de cette furia pandémique annoncée par les spécialistes aux alentours du 07 janvier qui nous harcèle bientôt depuis une année.

 

Le particularisme à la française : la stratégie à contre-courant !

 

Partout ? Non, car aussi bizarre et contradictoire que cela puisse paraître, la France a choisi d’adopter une stratégie à contre-courant de la mouvance européenne actuelle. Façon village gaulois d’Astérix et sa fameuse indépendance d’esprit !

Depuis le 15 décembre, en effet, la gouvernance étatique a redonné un peu de souplesse et du mou à l’ensemble des mesures rigoristes qui gèrent notre existence.

Même si bon nombre de secteurs qu’ils soient économiques, sportifs et culturels ont encore à pâtir péniblement de ces lourdeurs décisionnelles. D’ailleurs, aucun d’entre nous ne s’en plaindra !

Fait exprès, c’est au moment où l’Hexagone lâche un peu de lest dans sa politique psycho rigide que le Chef de l’Etat est souffreteux. L’Elysée tousse et c’est la France de la politique toute entière qui s’enrhume avec un afflux massif de personnalités qui passent sous les fourches caudines du contrôle et de l’isolement ! En matière d’exemplarité, se gaussent déjà certaines voix, c’est réussi !

Mais, pourrait-on répondre à ces esprits chagrin et contestataires, il faut bien que les rouages de l’Etat providence continuent à se perpétuer même pendant les périodes de crises les plus sombres, à l’occasion de dîners officiels où les convives sont plus de six autour de la table !

Pour autant, peut-on comprendre le léger desserrement de ce tour de vis dans l’Hexagone ? Oui, à 100 % !

 

De la bûche aux embûches : c’est le nouvel esprit de Noël !

 

D’une part, la prééminence des fêtes de fin d’année (et surtout de la Noël célébration familiale par excellence) explique sans aucun doute les raisons de ce retour à un semblant de vie normale malgré le couvre-feu drastique et les restrictions commerçantes (la restauration, les bars et les discothèques en particulier).

D’autre part, la pression des Français s’est fait ressentir dans les alcôves du cénacle étatique à force de manifestations et revendications dans les rues ou par pétitions interposées.

Une pression rappelant le ras-le-bol de nos concitoyens qui n’en peuvent plus de cette situation anxiogène en boucle qui tourne parfois à l’hystérie, voire à l’absurde.

Il est vrai que pour la période de Noël, on aurait pu rêver mieux que de se limiter dans nos retrouvailles familiales, de s’inquiéter sur ce que sera demain (soit à partir de ce nouveau couperet en matière de datation qui correspond au 07 janvier 2021), de célébrer la Nativité en toute liberté dans les églises, de partager la dinde aux marrons avec les seniors et les enfants, de croire encore à l’indéfectible magie qui entoure cette tradition.

Au lieu de cela, le Père Noël de cette édition 2020 pourrait nous apporter au pied du sapin des masques et du gel hydro-alcoolique à profusion, de la frustration et de la crainte quant à l’avenir, de la nostalgie sur les Noëls d’antan désormais surannés, des lettres de licenciement ou des dépôts de bilan, mais aussi des seringues et un vaccin pour conserver quelques espoirs de vivre mieux l’année prochaine…

Noël confiné ou presque, c’est Noël totalement défiguré. Mais, cela reste tout de même un peu Noël. Qu’il soit le plus joyeux et le meilleur à tous !

 

Thierry BRET

 

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