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C’est l’été de tous les dangers pour l’espèce animale. Sur le littoral des côtes françaises, les dauphins sont capturés par centaines dans les filets meurtriers des pêcheurs. Malgré la technologie embarquée sur leurs chalutiers, ils ne savent plus faire la distinction entre un banc de sardines et ces mammifères protégés au comportement si intelligent.

Ils s’ébattent jusqu’à l’épuisement dans leur nasse avant de mourir et d’être rejetés par le ressac sur les plages où se prélassent nonchalamment des vacanciers indifférents.

Sur la terre ferme, le meilleur compagnon de l’homme, le chien, reste l’animal le plus abandonné sur les aires d’autoroutes ou au beau milieu des bois dès la période estivale revenue.

Cocorico : une fois de plus, le record européen de ces abandons si lâches, pour ne pas dire plus, revient, et de très loin, cette année encore aux Français. Celles et ceux de nos compatriotes qui se revendiquent des Droits de l’Homme et du progrès social à la moindre occasion. Ils en ont oublié pour la plupart les devoirs envers la protection animale…

Dernière information sordide concernant les canidés : ce pauvre chien qui a été balancé de plusieurs étages d’un immeuble parce que son propriétaire ne le supportait plus. C’était la semaine dernière. Glaçant !

Quant aux félins, ils n’ont pas eu la vie facile durant cette période de sinistrose animalière. Une succession de faits divers, plus minables les uns que les autres, a fait florès dans les colonnes des médias qui avaient un peu de grain à moudre sur une thématique qui n’intéresse guère de monde, il est vrai.

Entre ceux de ces matous qui ont été tirés à bout portant à la carabine, ceux qui ont été contaminés par des produits empoisonnés, largement répandus par des mains bienveillantes dans les rues de certains villages, ceux qui ont eu à subir la pire des ignominies (l’éventrement et la décapitation) pour le seul plaisir salace de leurs bourreaux, et ceux, encore, qui ont fini leurs pauvres vies dans les bacs givrés d’un congélateur, il n’aura pas été judicieux de vivre l’une des sept existences que l’on prête d’ordinaire au chat.

Tout cela, on le doit à l’homme, la pire des espèces qui occupe le globe, dans toute sa splendeur et son immense « connerie ». Honte à vous, les humains !

 

« On achève bien les chevaux » : la sinistre réalité…

 

Mais, le plus cruel allait survenir un peu plus tard. Une effusion de haine incroyable, de stupidité sans nom, de barbarie gratuite qui aujourd’hui mobilise l’ensemble des polices européennes au-delà de nos frontières.

Car, ce phénomène de sauvagerie absolue, de crétinerie abjecte qui renvoie les bipèdes que nous sommes à l’aune de la préhistoire (c’est même une insulte faite à nos aïeux du Néandertal plus évolués que ces abrutis irrécupérables) s’est étendu telle une traînée de poudre à l’ensemble du Vieux Continent.

Des cas similaires ont été constatés en Belgique, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. La cauchemardesque série noire de mutilations qui frappe au hasard  les équidés dans leur environnement naturel préoccupe les habitants des campagnes de l’Hexagone.

La sinistre plaisanterie qui malheureusement n’en est pas une inquiète les amoureux des chevaux, des poneys, des ânes, et même des lamas puisque l’un de ces animaux originaires de la Cordillère des Andes a subi la semaine dernière les sévices ignobles d’individus à qui l’on devrait faire de même. Une oreille en moins sectionnée au cutter et les souffrances qui vont avec…

 

Les auteurs de ces actes : la lie de l’humanité…

 

Il ne se passe plus une journée en France, sans qu’un nouveau cadavre de ces animaux, horriblement mutilés, vidés de leur sang et les organes génitaux enlevés, ne s’ajoute à la liste trop longue des victimes de ces pervers du couteau, dignes de l’obscurantisme moyenâgeux.   

Une vingtaine de départements ont déjà déploré ces actes de cruauté inqualifiables envers les animaux. Dont l’Yonne où un portrait-robot d’un supposé suspect a été largement diffusé. En vain.

Pour l’heure, le mystère reste entier. Au grand dam des forces de l’ordre qui n’ont pu fournir d’explications sérieuses sur cette ténébreuse affaire qui rappelle le pire des scénarios des films gore.

Les criminels agissent la nuit. Ils possèdent une connaissance accrue des chevaux. Ils sont capables de les approcher de très près. Bref, ce sont des « professionnels ». Un constat souligné le 28 août par le ministre de l’Agriculture, Julien DENORMANDIE, de passage en Saône-et-Loire pour constater les dégâts.

Parmi les théories avancées, certaines semblent être sorties d’autres époques hérétiques ou de l’imaginaire fertile de quelques auteurs de science-fiction : la sorcellerie, les rites sataniques, la quête de substances aphrodisiaques garantissant une sexualité vigoureuse. Seraient-ce des extra-terrestres qui effectueraient des prélèvements sur ces animaux avant de les pratiquer sur les hommes ? Et si c’était les adorateurs d’un gourou à la solde d’une secte assoiffée de sang et se nourrissant de viscères ? Peut-être la face obscure de la toile numérique et son lot de paris stupides aux gags éculés ?  

Une chose est sûre : les auteurs de ces crimes infâmes contre le monde animal sont issus de la lie de l’humanité. Celle dont aimerait se débarrasser une bonne fois pour toute dans les limbes de l’enfer…

Thierry BRET

 

Depuis le début de l’année, une trentaine de juments, étalons, poneys et ânes ont été attaqués et sauvagement mutilés : oreilles coupées, lacérations, yeux arrachés, museaux tranchés, mutilations génitales. Ces actes d’une extrême cruauté sont en explosion depuis le début du mois d’août et la Bourgogne Franche-Comté n’est pas épargnée par ce phénomène aussi invraisemblable qu’abominable.

TRIBUNE: Lundi 24 août, deux poneys et un cheval handicapé ont été lacérés à l’arme blanche au refuge « Le Ranch de l’espoir »  à Charny-Orée-de-Puisaye. En voulant protéger ses bêtes face aux deux agresseurs, le président du refuge, Nicolas DEMAJEAN a été blessé. Le portrait-robot de l’un des barbares a été diffusé par la presse.

Le week-end dernier dans le Jura, les tortures infligées à trois chevaux dans les communes de Courlans, Ranchette et Leschères s’ajoutaient à l’attaque d’une jument à Thoiria.

A Cluny en Saône-et-Loire, une jeune pouliche de 18 mois a été retrouvée avec un œil en moins et l’ensemble de l’appareil génital arraché. Mardi 25 août, un habitant de Saint-Vallier a découvert sa ponette de 14 mois morte dans son pré. L’autopsie a révélé que l’animal avait eu l’oreille coupée, le crâne explosé, le museau tranché et le diaphragme explosé.

 

Que les pouvoirs publics agissent vite et fermement…

 

Les élus du groupe Rassemblement national apportent leur plus vif soutien aux propriétaires de chevaux, éleveurs et directeurs de centres équestres victimes de ces raids immondes. Ils témoignent leur solidarité à tous les amoureux du cheval qui n’est pas seulement la plus noble conquête de l’homme mais aussi et surtout un animal domestique attachant qui illumine le quotidien de nombreux Français.

 

 

A la suite de la multiplication de ces sauvageries, les conseillers régionaux RN demandent aux pouvoirs publics d’agir rapidement et fermement pour enrayer cette série macabre.

En visite en Saône-et-Loire, le ministre de l’agriculture Julien DENORMANDIE a déclaré que « justice sera faite ». Pour protéger les animaux et lutter contre cette barbarie d’un nouveau genre, il est urgent de durcir les sanctions contre les individus qui font le choix de la « décivilisation ». 

 

Passer aux actes pour arrêter le massacre…

 

Par l’intermédiaire d’une proposition de loi de son député Bruno BILDE en date du 11 septembre 2019, le Rassemblement National avait demandé la modification de l’article 521-1 du code pénal : « Le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de quinze ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende. »

Dans la lutte contre l’ensauvagement, passons des mots aux actes !

Julien ODOUL

Président du groupe Rassemblement National

 

Envoûtante Anne-Charlotte LAUGIER ! Désopilante, même, avec son tout premier opus publié chez RAMSAY. L’ouvrage ne manque ni d’humour ni de situations cocasses. A mettre dans toutes les mains, il caracole depuis le milieu de l’été en pôle-position parmi les meilleures ventes de la maison d’édition parisienne. Cerise sur le gâteau : la romancière-journaliste, férue d’automobiles et de belles mécaniques, dédicacera ce premier succès à la galerie marchande d’Intermarché le samedi 05 septembre. Histoire de faire la nique à la morosité ambiante qui pointe déjà le bout de son nez !

JOIGNY : On ne parle que d’elle sur les réseaux sociaux. Surtout depuis qu’elle a publié son premier roman au titre si humoristique et un tantinet provocateur pour la gent féminine. Il est vrai que le contraste est saisissant avec ce qu’elle rédige d’ordinaire sur son blog professionnel consacré à l’univers automobile, « Charlotte au volant ».

Pas sérieuse s’abstenir ! En prenant la plume pour concocter ce « Journal d’une pétasse au volant », Anne-Charlotte LAUGIER a choisi de mettre le paquet. Côté dérision et surtout sens de l’ironie profonde.

Mais, attention, que l’on ne s’y méprenne pas. Rien d’insultant dans ce titre si paradoxal qui évoque la fameuse invective faite aux femmes au volant, précisément.

D’ailleurs, l’auteure nous explique sa définition de ce mot si singulier, « pétasse ». Se la péter avec classe ! Il fallait y penser, assurément !

 

Un concentré d'humour en cent trente pages...

 

Moyennant quoi, cette petite bombe de cent trente pages, un concentré de scénettes toutes aussi loufoques les unes que les autres, invite à l’amusement et aux rires. Son contenu s’avale avec avidité et réel plaisir. Celles et ceux de ses aficionados conquis par le style décalé de la Dame ne cessent d’en tresser des éloges sur la toile depuis plusieurs semaines. Et cela marche, on s’en doute…

La « Pétasse » à l’estampille d’Anne-Charlotte LAUGIER figure au sommet des meilleures ventes d’ouvrages publiés en cette période estivale par sa maison d’édition, RAMSAY. Qui n’est pas la première venue, convenez-en, dans le landerneau très hermétique de la filière scripturale.

Le livre rencontre le succès commercial et impose des séances de dédicaces à sa source créative, notamment dans l’Yonne puisqu’elle est originaire de l’Auxerrois. Ce personnage truculent et charmeur y parle de voitures (son pêché-mignon) mais également des problématiques quotidiennes rencontrées par la gent féminine dans ce monde de machistes !

Alors, si vous avez le bourdon ou un sérieux coup de blues avec la reprise de vos activités garnies de son lot d’incertitudes coutumières à se tirer une balle par jour de brouillard, un seul antidote est à recommander : lisez d’une traite ce bouquin. C’est une vraie bouffée d’air pur dans ce monde tant pollué par la « connerie » humaine !

 

En savoir plus :

Anne-Charlotte LAUGIER sera en séance de dédicace le 05 septembre 2020

A la Galerie de l’Intermarché de Joigny. De 09h00 à 13h30.

 

 

C’est ce mardi soir aux alentours de 19 heures (heure française) que se déroulera la finale du concours international de chant de la célèbre ville russe. L’ambassadrice de l’Yonne, la chanteuse Christelle LOURY, y participera avec de sérieuses chances de succès…

YALTA (Russie) : Présente dans la célèbre ville de Crimée où le monde moderne a pris naissance en 1945 au sortir de l’après-guerre entre les vainqueurs du nazisme, l’Icaunaise se produira ce 01er septembre en soirée dans le cadre du festival international de musique vocale, « La route de Yalta ».

Lors de la demi-finale qualificative, Christelle avait su séduire le jury de professionnels et de journalistes avec son timbre de voix. Elle y avait brillamment interprétée la chanson de Boulat OKOUDJAVA, « Nous avons besoin d’une victoire », une ode aux héros des grandes batailles que livra l’armée russe face aux envahisseurs germaniques.

Sélectionnée parmi 157 candidatures de trente-sept nationalités différentes, Christelle LOURY qui se produit régulièrement en Russie pourrait créer la sensation mardi soir en devenant la première Tricolore à s’imposer dans cette épreuve de prestige.

La finale sera transmise en direct sur le site web du festival à partir de 19 heures. Il sera possible de voter pour elle. Alors, ne nous en privons pas !

 

Référence : doroganayaltu.ru/en

 

 

Le gag. Puis, la reculade. Avec au final, l’incompréhension coutumière qui fait sienne dans ce pays si cocardier où l’art de retourner sa veste est devenu monnaie courante au fil de ces décennies. Il suffit de se remettre en boucle entre deux oreilles la chanson de Jacques LANZMANN, « L’Opportuniste », écrite en 1968 et interprétée avec ironie par Jacques DUTRONC, pour se remémorer les vertus pernicieuses de cette discipline franco-française. Celle qui se rapproche le plus de l’indécise marche d’un âne (animal intelligent de surcroît !)  : un pas en avant, deux pas en arrière !

Finalement, ce sont les joggers et les cyclistes de la capitale qui rigolent de ces vicissitudes amusantes après la décision prise par la préfecture de Paris de supprimer l’arrêté promulgué la veille par ses soins, obligeant les sportifs à arborer le masque de protection en toute circonstance y compris dans l’effort.

Vendredi soir, péremptoire, l’ordre de banaliser le port du masque dans tout Paris concernait, outre ces deux catégories d’usager de l’espace public, les piétons et les motocyclistes.

Seuls « les usagers circulant à l’intérieur des véhicules à moteur » étaient dispensés de ces nouvelles mesures de protection pour limiter la propagation de ce virus si pervers et naturel qu’il empêche la planète de tourner sur elle-même.

Une décision qui ne faisait pas l’unanimité, loin de là. La Ville de Paris la qualifiant de totalement « absurde ». Ce qui en dit long sur l’état des relations entre les deux corps institutionnels qui gèrent la destinée de la capitale !

On pensait cette décision drastique entérinée définitivement. Oui mais voilà, il n’aura fallu que quelques heures de tractations entre la mairie de Paris et la préfecture pour que cette nouvelle restriction des libertés individuelles ne voie son application capoter dans la confusion la plus totale.

 

L’incohérence absolue pour les motards…

 

Faisant machine arrière toute, la préfecture de police a tout bonnement ôté de la liste des bénéficiaires de ces mesures restrictives les joggers et les cyclistes. A la bonne heure. Mais, au grand dam des piétons qui doivent se plier à cette interdiction de circuler librement à visage découvert. Cela, on peut encore l’admettre et le comprendre puisqu’ils peuvent ne pas respecter les principes de la distanciation physique ô combien salvatrice dans certains endroits.

Mais, qu’en est-il exactement des motards ? Pour eux, il n’y aura pas d’autre alternative que de valider stricto sensu cet arrêté aux contours évoquant le flou artistique absolu. D’où l’ire des adeptes des deux-roues, excédés par une mesure coercitive qui rend le pilotage d’une grosse cylindrée proprement impossible.

Imaginez le tableau ! Munis de leur casque, déjà encombrant à porter, les motards devront s’affubler d’un masque chirurgical ou en tissu sous leur visière. Provoquant un contexte où l’air saturé de gaz carbonique rendra très vite l’ensemble irrespirable. Sans omettre la buée qui couvrira progressivement ladite visière si celle-ci est refermée. Ce qui est par ailleurs vivement recommandé en matière de sécurité routière. Bref : ce sont les conditions idéales pour aller se fracasser la tête la première contre le moindre obstacle venu aux abords d’une route…

En revanche, la préfecture de Paris indique que les « usagers circulant à l’intérieur des véhicules particuliers, camionnettes ou poids lourds sont dispensés de cette obligation de port du masque… ».

 

Une décision qui pourrait gagner l’ensemble du territoire…

 

Mais, alors, une question liminaire se présente à nos esprits retors : si plusieurs personnes peuvent partager les sièges de ces véhicules et être potentiellement contaminées en mettant en danger la santé des autres occupants desdits véhicules, y aurait-il davantage de risques de transmettre le coronavirus seul sur son gros cube en plein vent ?

Compte tenu de la réponse évidente qui aurait fait sourire Monsieur de Lapalisse s’il se l’était posée, il semble bien que les technocrates qui nous abreuvent d’ordres et de contre-ordres en tout genre sur ce domaine sanitaire si particulier n’y ont pas pensés !  

D’où cette prise de décision qui flirte le ridicule, mais en France on le sait parfaitement, il y a belle lurette que le ridicule ne tue plus !

Reste à savoir maintenant si ces nouvelles obligations liberticides vont s’appliquer à l’ensemble de l’Hexagone. Les départements de l’Ile-de-France sont déjà dans l’obligation de s’y conformer depuis ce samedi. Les grandes métropoles, dans l’œil du cyclone depuis cet été, n’en sont pas très loin. Les autres régions sont dans les starting-blocks pour y être soumises.

Et, chemin faisant, Emmanuel MACRON évoque au détour d’une conférence de presse une éventuelle remise sous cloche de la France en manque de confinement.

Vive la rentrée : elle s’amorce déjà sous ses meilleurs auspices, en effet !

 

Thierry BRET

 

 

 

 

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