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Cosy, moderne et ouverte vers la lumière, la surface de vente et de présentation de ce professionnel de la décoration et de l’aménagement intérieur de l’Yonne aura nécessité une enveloppe budgétaire de 450 000 euros pour son édification. Une somme de 150 000 euros a permis en sus de concevoir les univers produits dévoilés au public au soir d’une inauguration, emplie de convivialité et de bonne humeur.  

AUXERRE : Construite dans la zone septentrionale de la ville, sur un axe particulièrement fréquenté, de juin 2017 à janvier 2018, la vitrine commerciale flambant neuve de ce spécialiste de l’agencement et de la décoration d’intérieur a été officiellement inaugurée en présence de nombreux invités le 31 mai dernier.

On y aura noté notamment la présence, parmi les personnalités de la sphère politique, du président du Conseil départemental, Patrick GENDRAUD, et du président de la Communauté d’agglomération de l’Auxerrois, le maire d’Auxerre, Guy FEREZ. Tous deux devant saluer le dynamisme et l’efficience des deux entrepreneurs à la tête de ce concept, Pascal VENTURA et Franck DESBORDES.

Quatre-vingts ans après la création de l’enseigne, en Haute-Savoie, PERENE jouit toujours d’une solide notoriété dans l’univers de l’aménagement de l’habitat en France. Demeurant de surcroît l’un des rares vestiges historiques de la fabrication d’ameublement qui intervient dans l’Hexagone.

D’une surface de 300 mètres carrés au total, le nouveau magasin accueille un show-room de deux cents mètres carrés de linéaire ouverts aux différentes zones de produits, commercialisés par l’enseigne : fenêtres, portails, escaliers, portes, cuisines, bains, menuiserie…

Ciblant des prospects et clients haut de gamme, version CSP +, les deux responsables de PERENE PREMIUM espèrent optimiser le chiffre d’affaires de l’entité grâce à ce support d’accueil. Celui-ci a connu une forte progression avant la période de travaux, de l’ordre de 10 %, offrant l’opportunité à l’entreprise icaunaise de flirter avec le million d’euros.

La perspective d’enrichir le portefeuille d’une clientèle supplémentaire grâce à ce bijou architectural à base de bois dans ce nouvel écrin n’est donc pas une utopie…

Conforter son rôle d’entrepreneur du territoire. C’est ainsi que se définit cet acteur majeur de la transition énergétique à l’issue de la présentation de son bilan d’activités 2017. Alors que le groupe aux 749 collaborateurs (hors ENEDIS) poursuit le développement tous azimuts d’une énergie 100 % renouvelable et bas-carbone, des perspectives importantes se présentent à lui, comme devait l’énoncer lors de la conférence de presse sa déléguée régionale Christine HEURAUX. L’année 2018 s’annonce particulièrement intense pour EDF Bourgogne Franche-Comté avec des dossiers novateurs comme l’essor de la transition énergétique en milieu rural, la mobilité électrique, et un anniversaire haut en symbole à célébrer : les cinquante ans du fameux barrage de Vouglans (Jura), érigé sur la rivière de l’Ain.

DIJON (Côte d’Or) : Jean-Bernard LEVY avait parfaitement analysé le contexte économique vers lequel évoluerait en 2018 le leader mondial des énergies bas carbone lors de la présentation annuelle des résultats de l’entreprise. L’année en cours se présentait de manière particulièrement intense et intéressante de l’avis du président-directeur-général du groupe EDF.

Cette similitude d’esprit analytique devait être partagée tout récemment par la déléguée régionale d’EDF Bourgogne Franche-Comté, Christine HEURAUX, au cours de sa rencontre avec la presse dans le cadre de la présentation du bilan d’activités 2017.

Un ancrage territorial très prégnant…

Qualifiant l’exercice en cours « d’année de rebond », la présidente et directrice générale d’EDF Bourgogne Franche-Comté a salué la vocation primordiale de son groupe de s’inscrire durablement dans une mission d’entrepreneur au service des territoires. Il est vrai que la lecture des données statistiques qui étayent ces propos se révèle très flatteur pour l’énergéticien.

L’investissement d’EDF Bourgogne Franche-Comté dans le soutien à l’optimisation territoriale se renforce chaque année. Vingt-cinq sites de production d’énergies renouvelables sont ainsi opérationnels dans ce grand bassin régional. Le nombre de chantiers se rapportant à la rénovation énergétique dans l’habitat flirte avec les dix mille réalisations. Soucieux de favoriser l’altruisme, en direction des ménages à faible revenu, la délégation régionale d’EDF a distribué 143 200 ampoules LED.

Côté financement, EDF Bourgogne Franche-Comté a reversé une coquette enveloppe de 707 700 euros au Fonds social solidarité. Quant aux subsides orientés vers le développement de l’emploi via le FAPE, le Fonds agir pour l’emploi, ils s’élèvent à 212 500 euros !

Un engagement efficient en faveur de la formation et de l’emploi…

Très impliqué dans l’innovation ouverte, favorable à l’éclosion de start-ups françaises notamment dans les sphères du numérique (sa participation au premier « Big Up for Start-up » de Besançon l’atteste), EDF continue son engagement en faveur de la formation et de l’emploi, notamment auprès des jeunes. Le groupe aux 6 000 emplois induits a procédé en 2017 à la signature d’une convention de partenariat, à l’échelle de la région, avec le Rectorat et l’Ecole de production de Chalon sur Saône.

Evoquant un autre volet des ressources humaines et de l’emploi au niveau du groupe, Christine HEURAUX a rappelé que « des évolutions étaient engagées à la suite de l’intégration en début d’année de FRAMATOME, devenue filiale à 75,5 % du groupe EDF, et dont l’implantation en Saône et Loire est fondamentale pour l’activité régionale ».   

Produire une électricité 100 % renouvelable et bas carbone : l’objectif prioritaire…

Quant aux projets liés au développement de la transition énergétique, ils se poursuivent. En Bourgogne Franche-Comté, EDF produit une électricité 100 % renouvelable en valorisant les ressources naturelles de la région : l’hydraulique, l’éolien, le solaire et la biomasse.

Portées par la filiale EDF Energies Nouvelles, de nouvelles perspectives de développement, notamment pour le solaire photovoltaïque et l’éolien, vont progressivement émerger sous l’impulsion du vaste plan solaire lancé par le groupe en 2017.

L’énergéticien exploite vingt-cinq sites dans sa zone de prédilection. Dont 23 centrales hydrauliques qui ont produit 462 millions de KWh l’année dernière. L’un des parcs solaire photovoltaïque les plus puissants de l’Hexagone, installé dans l’Yonne à Massangis, comprend environ 700 000 panneaux. Le rendu énergétique en matière de production équivaut à la consommation électrique de 26 000 habitants !

Quant au parc éolien implanté en Franche-Comté, celui du Parc de Lomont dans le Doubs, il permet une production énergétique de 20 MW.

Christine HEURAUX a aussi parlé de la valorisation apportée par les quatorze réseaux de chaleur d’une autre filiale du groupe, DALKIA. Ceux-ci étant principalement alimentés par la biomasse, dont l’entité poursuit le développement avec une nouvelle unité de cogénération opérationnelle à la chaufferie de Péjoces de Dijon Métropole. Nevers dispose également d’une nouvelle chaudière biomasse tandis que Montbéliard a vu son réseau se moderniser.

Précisons que l’usine biomasse ECOCEA, exploitée par la filiale de DALKIA, TIRU, à Chagny a traité en 2017 64 563 tonnes d’ordures ménagères résiduelles et de déchets verts. Soit l’équivalent de 21 millions de KWh injecté sur le réseau.

Toujours plus de projets innovants…

L’an passé, avec le concours des équipes EDF, le groupement BOUYGUES Energies & Services et CITELUM, filiale de l’énergéticien, ont remporté le projet novateur de ville intelligente et connectée (smart city) de la métropole de Dijon. Ce concept de gestion connectée de l’espace public prévoit la création fin 2018 d’un poste de pilotage pour gérer à distance l’éclairage public et les équipements urbains de vingt-quatre communes de la métropole dijonnaise. Les économies d’énergie seront très importantes de l’avis des experts : de l’ordre de 65 % au terme du contrat. Sachant que la rénovation de l’éclairage public sera réalisée avec des solutions 100 % LED…

Leader dans l’exploitation d’aéroports en France, ce spécialiste de l’ingénierie et de la gestion d’infrastructures administre le site d’Auxerre Branches depuis près de deux ans déjà. La structure d’Ivry sur Seine y a délégué sur place six professionnels aguerris, ayant pour vocation d’accompagner et de valoriser l’attractivité économique de leurs partenaires, notamment les entreprises de type PME/PMI. Plusieurs d’entre elles, conviées par la Chambre de Commerce et d’Industrie, lors des fameux brunches des « positives entreprises », ont eu l’opportunité de pouvoir s’immerger sur le site et de découvrir les arcanes de cet aéroport qui voit ses activités croître par rapport à 2016…

AUXERRE : Même si le nombre de ses voyageurs est encore assez limité et qu’il n’existe pas de lignes régulières en l’état, l’aéroport d’Auxerre Branches-et non aérodrome selon les puristes, continue de poursuivre ses activités en suivant une courbe ascendante. Enregistrant une moyenne de 23 mouvements par jour, l’infrastructure, sous la tutelle de la société EDEIS, présente un bilan dès plus convenables selon la responsable d’exploitation, Marie-Pierre KALUZNY.

Gestionnaire de dix-huit aéroports en France dont ceux de Mayotte et de Saint-Martin et un complexe situé en Espagne, ainsi qu’un port de plaisance (Rouen) et du célèbre train à crémaillère serpentant le Puy de Dôme, EDEIS a su apporter une indéniable plus-value à la structure de l’Yonne, en sa qualité d’acteur incontournable de ce segment d’activité en France.

Employant plus de mille cent collaborateurs, répartis entre la division ingénierie et celle assumant la gestion des infrastructures aéroportuaires, EDEIS réalise annuellement plus de 100 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Plus d’1,5 million de passagers ont d’ailleurs transité par les aéroports dont l’entreprise assure la gestion, engendrant de facto plus de 280 330 mouvements. Côté surfaces bâties, l’entreprise de Jean-Luc SCHNOEBELEN couvre plus de 300 000 mètres carrés de bâtiment, recevant le public et des aérogares.

8 600 vols sur la seule année 2017…

L’exploitant de l’aéroport d’Auxerre Branches, dont le siège social est implanté à Ivry sur Seine (Val de Marne) accueille principalement des vols d’affaires (jets, aéronefs d’entreprise) mais aussi des vols répondant aux besoins de santé publique : transports sanitaires avec parfois la présence d’organes. Ainsi que des vols militaires. Le site auxerrois étant le point d’ancrage d’un aéro-club, une large part est faite également aux vols dit de loisirs, dont une grande majorité de pilotes franciliens qui n’hésitent pas à faire l’aller-retour entre la capitale ou l’Ile de France et le nord de la Bourgogne, ne serait que pour profiter d’un havre de paix pour s’y sustenter.

Si l’augmentation des vols d’affaires (plus de 70 % pour la seule année 2017) se confirme, EDEIS souhaite traduire cette nouvelle manne providentielle au niveau de l’attractivité économique de ce territoire et de son développement, en incitant les PME/PMI départementales à bénéficier de ces possibilités innovantes de locomotion. Disposant d’un service de douane, ainsi que de prestations adaptées aux besoins des entrepreneurs du terroir, le site d’Auxerre Branches a renforcé le flux de ses trajets vers l’Europe en 2017, notamment l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la Suisse, de plus de 50 %.

Il est vrai que sa piste de 1 650 mètres peut recevoir des avions contenant au moins cinquante passagers même si une restriction temporaire, due à la présence d’obstacles en bordure du terrain (les fameux arbres à élaguer), limite le site à ne pouvoir accueillir que des aéronefs de trente personnes.

Mais, comme le devait le préciser Cyril GODEAUX, en charge de la communication et des relations presse au sein du groupe, en guise de conclusion, « une restriction temporaire a pour but d’être éphémère… ». Traduisant ainsi la volonté de son groupe de résoudre tôt ou tard cette entrave actuelle au développement potentiel de cet aéroport qui n’a rien de surfait.

Privilégiant le créneau haut de gamme de l’agencement d’intérieurs à usage des CSP+, l’enseigne icaunaise occupe depuis le début du mois de janvier un emplacement idéal de 300 mètres carrés sur le secteur nord d’Auxerre. Fruit d’un investissement consenti par ses deux dirigeants à hauteur de 600 000 euros, le concessionnaire de la référence nationale en matière d’aménagement de la cuisine, de la salle de bains et du dressing, couplé dans la spécialisation des ouvertures et fermetures de la maison, ne pouvait rêver mieux pour optimiser sa visibilité et son positionnement stratégique sur sa zone de chalandise départementale. Pourvue d’un show-room de deux cents mètres carrés, ergonomique, lumineux et fonctionnel, PERENE PREMIUM poursuivra grâce à cette nouvelle vitrine commerciale sa progression qui s’établit en cette fin de premier trimestre à plus de 10 % de croissance…

AUXERRE : Surfant depuis plusieurs semaines sur les bénéfices induits de la reprise économique et la volonté d’embellir leur intérieur de la part de sa clientèle, PERENE PREMIUM aborde idéalement bien le nouvel exercice 2018. Celui qui devrait conforter la SARL, vieille de cinq ans, vers l’atteinte des objectifs ambitieux et réalistes que s’étaient fixés ses deux mentors, Pascal VENTURA et Franck DESBORDES.

Une marge de progression très appréciable à l’avenir…

Alors que le chiffre d’affaires de la jeune structure excède le million d’euros, jamais la marge de progression du carnet de commandes n’aura été aussi positive. Preuve que l’embellie économique n’est pas un vœu pieu et que les acteurs consuméristes à potentialité budgétaire, friands de décoration et d’amélioration de l’habitat, ne s’en laissent pas compter pour choisir des gammes de produits de fabrication française à la qualité optimale.

Entamés au printemps 2017, les travaux de ce chantier d’une durée de plusieurs mois auront été pour le moins insolites dans leur configuration de traitement. Acquéreurs de ce terrain de plus de mille mètre carrés, situé à proximité des bâtiments du Conseil départemental en périphérie septentrionale de la ville, les deux cogérants de la société bicéphale (PERENE pour le côté vente de cuisines, salles de bains, dressing, agencement d’intérieurs, et PREMIUM,  pour sa branche menuiserie et huisserie mais aussi stores, pergolas ou encore escaliers) auront rasé l’édifice habitable érigé initialement sur le terrain tout en continuant leurs activités sur l’ancien site qu’ils occupaient en zone industrielle de Monéteau.

L’inauguration, un axe de communication supplémentaire à s’approprier…

Le choix de procéder à l’inauguration protocolaire de leur nouvel écrin professionnel validé par le bureau d’étude de PERENE s’inscrit sous le prisme de la formalité officielle pour les deux entrepreneurs ; au-delà de la clientèle, déjà acquise en portefeuille, l’opportunité de cet événementiel sera de réunir le temps d’un rendez-vous ponctuel les partenaires économiques de la structure (expert-comptable, banques, réseaux professionnels à l’instar de la CPME) mais aussi les décideurs institutionnels et politiques du sérail. Quoi qu’il en soit, PERENE PREMIUM savoure déjà sa belle réalisation conceptuelle qui lui offre un bonus en matière de reconnaissance même sans la présence d’une signalétique appropriée. Cela n’empêche pas les prospects de venir découvrir ce que propose en matière d’offres et de prestations de service ce professionnel de la rénovation (90 % de son marché).

Quant aux perspectives, elles sont multiples à commencer par la hausse de la fréquentation de la clientèle qui n’hésite pas à investir un budget élevé (une moyenne de 14 000 euros) dans l’acquisition d’une cuisine conçue sur mesure et à la praticité très opérationnelle. La partie menuiserie profitera par ricochet de cette présence de contacts d’autant que PERENE PREMIUM assurera parmi ses activités une part de négoce.

Un réseau de 110 points de vente présents en France et en Europe…

En décidant de rejoindre en leur qualité de concessionnaires le fabricant PERENE, Pascal VENTURA et Franck DESBORDES, désirent disposer d’une force de frappe marketing et de notoriété importante sur leur environnement professionnel. Née en Haute-Savoie en 1938, la marque française a toujours eu un penchant stratégique envers l’excellence dans son choix de concevoir de la décoration d’intérieurs sur mesure. La vitrine, flambant neuve d’Auxerre, conçue par des entreprises artisanales locales, intègre ainsi ce réseau national mais également européen puisque la marque affirme d’année en année sa présence en Suisse, en Belgique et au Luxembourg.   

Apparue dans le paysage entrepreneurial de l’Yonne en 2013, la SAS au chiffre d’affaires en continuelle croissance (1,6 million d’euros à l’actif de la holding DAVEM à ce jour après consolidation à la suite du rachat de CPFI en 2015) intègre trois des métiers fondamentaux de la sécurité incendie : l’installation, la maintenance et la formation. Son implantation sur les bords de l’Yonne à Auxerre, grâce à un investissement de 400 000 euros consentis dans l’achat d’un bâtiment répondant à l’ergonomie de ses besoins, aura permis à cette structure pilotée par David CHOMAT, président et Emmanuel SASSI, directeur général, de connaître un essor à la hauteur de leurs ambitions en phase avec l’optimisation de leur visibilité. Celle-ci vient d’ailleurs de se renforcer de manière très significative à l’aide de nouvelles plaquettes institutionnelles et surtout d’un court métrage développant en moins de deux minutes le savoir-faire de ce spécialiste des systèmes de sécurité incendie…

AUXERRE : De l’image, rien que de l’image et du son mais avec le bénéfice subtil d’une mise en scène appropriée aux messages forts qui servent de support primordial à l’entreprise. Exégète en la matière, l’emblématique entrepreneur d’Auxerre, Yannick DAVOUSE se fend, une fois de plus, de brillance intellectuelle et de préconisations modernistes et concrètes en phase avec les intérêts de son partenaire professionnel d’un jour, dans la concrétisation de ces deux nouveaux outils confectionnés par ses soins ces jours-ci.

Edité à plus de cinq mille exemplaires, le document institutionnel qui présente en quatre volets distinctifs les activités techniques des deux structures, SSITEK et CPFI, englobées dans la holding DAVEM, transcris dès sa lecture initiale les valeurs intrinsèques de cette SAS, cornaquée au plan de la communication par le leader d’IDXPROD.

Une plaquette corporate conçue dans un état d’esprit d’entreprise libérée…

Simple mais efficace, l’opuscule informatif a pour vocation de circuler au grand jour et d’inonder toutes les cibles potentielles préfigurant le développement des futurs marchés de cette PME. De prime abord, les secteurs professionnels.

Balayant large dans sa frange de prospective, SSITEK œuvre aujourd’hui en assurant l’accompagnement de nombreuses structures qui visent à améliorer et à sécuriser au maximum leurs bâtiments. EHPAD, industries, centres hospitaliers, hôtels restaurants, établissements accueillant du public…peu de domaines échappent encore à leur savoir-faire, cultivé longuement pour ses deux dirigeants lors d’une existence antérieure vécue chez l’un des très gros faiseurs national en ce domaine, à savoir DEFF.

En cela, la création de ces plaquettes s’avérait indispensable au déploiement des relations publiques que les deux partenaires de cette vie d’avant souhaitaient optimiser cette année. D’autant que ce travail de composition graphique et rédactionnelle aura été conduit sous le sceau de la pensée participative. Ainsi, David CHOMAT et Emmanuel SASSI n’ont pas hésité un seul instant à aller tâter le pouls de leur quinzaine de collaborateurs qui leur ont apportés un regard critique de spécialistes techniques et de béotiens de la communication pour créer ensemble ce document visant l’externe et qui leur correspondait. Une originalité au plan déontologique qui s’effectuera sous la houlette de Yannick DAVOUSE, harmonisant l’ensemble tel un chef d’orchestre qui aurait manié avec dextérité sa baguette…

Un court-métrage visible sur les réseaux sociaux…

Il en fut de même pour la conception du court-métrage. Une vidéo d’à peine une minute et trente secondes qui est dévoilée en guise de prologue à chaque séance pédagogique proposée par CPFI, le versant initiatique à la sécurité incendie de cette hydre à deux têtes.

Diffusé depuis quelques semaines sur les réseaux sociaux (LINKEDIN), le film, toujours concocté par les équipes d’IDXPROD, a déjà engendré plus de 1 600 vues sur la toile. A chaque rendez-vous, une copie incorporée dans une clé USB est remise au nouvel interlocuteur. Selon les principes vertueux d’une communication gigogne et sans limite !

Conséquence, face à cette politique novatrice et clairvoyante, l’évolution du chiffre d’affaires de la société est prometteuse, ayant enregistré + 20 % de hausse au terme de ce premier trimestre !

Intervenant sur le champ d’un vaste périmètre interrégional, SSITEK se définit comme un groupe solide et sain. S’appuyant sur d’anciens professionnels de la formation (gendarmerie, sapeurs-pompiers…) ce qui lui confère une crédibilité sans faille dans le sérail, la structure a su déporter l’intérêt de son public vers la formation depuis le rachat de CPFI. Le siège est ainsi pourvu des équipements nécessaires utilisés par les personnes ad hoc.

Alors que le quatorzième collaborateur a intégré l’ossature de cette PME sans complexe le 03 avril, SSITEK poursuit sa politique de recrutement afin de répondre à l’exigence de ses marchés, notamment les vingt-sept contrats de maintenance validés avec des maisons de retraite départementales. Si la structure propose des cursus de nouveaux techniciens, experts en désenfumage et en maniement d’extincteurs, elle ne tergiverse pas quand il s’agit de s’adosser sur les connaissances aguerries d’anciens préventionnistes. Un cercle vertueux qui a fait ses preuves depuis longtemps…

SSITEK vient d’entamer une démarche spécifique au niveau de la qualification R4 (extincteur) et R7 (détection d’incendie) en injectant près de 20 000 euros sur ce projet. Une fois obtenues, ces labellisations permettront à l’entreprise auxerroise de gagner en maturité dans sa conquête de nouvelles parts de marché, vis-à-vis des cibles industrielles. D’ici la fin 2019, les deux dirigeants envisagent de franchir le cap des deux millions d’euros de chiffre d’affaires…

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