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Le président national du MEDEF a rendu une visite de courtoisie à l’une des entreprises phare de la création culinaire en France lors de son déplacement sur le territoire de l’Yonne ce mercredi 04 octobre. Dirigeants depuis vingt-cinq années du groupe FESTINS, Evelyne et Didier CHAPUIS ont accueilli la figure emblématique du patronat français sur le site des « Plaisirs des Mets », une unité de production ultra moderne où se préparent avec minutie les recettes des plateaux repas destinés aux voyageurs empruntant Eurostar, Thalys et TGV LYRIA…

APPOIGNY : Accompagné des instances représentatives du MEDEF de l’Yonne, Claude VAUCOULOUX, secrétaire général et Etienne CANO, président départemental, le « patron des patrons » français a fait une halte très instructive lors de sa visite sur l’Auxerrois. Il a pu découvrir l’archétype même de la réussite entrepreneuriale en s’immergeant parmi l’une des références des arts de vivre et de la restauration régionale, le groupe FESTINS.

Convié sur l’ancien site industriel de l’enseigne AMORA qui y produisait et transformait des cornichons autrefois, Pierre GATTAZ a écouté avec grand intérêt les explications fournies par Didier CHAPUIS sur les modes opératoires générés dans cette filiale, fonctionnelle depuis 2013, « Les Plaisirs des Mets ».

Employant plus de 80 collaborateurs, l’unité de production dispose de treize chambres froides, nécessaires aux phases préparatoires, permettant aux opérateurs de concevoir une gamme sans cesse renouvelée de produits frais devant alimenter les rames des transports ferroviaires au départ de Paris, Londres, Bruxelles et depuis peu, de Suisse.

 

Une immersion passionnante au cœur de l’univers professionnel…

Certifiée ECOCERT, l’entité des « Plaisirs des Mets » occupe sur trois mille mètres carrés de terrain une surface de fabrication où se concentrent différents univers de production. La délégation du MEDEF national s’est attardée longuement au cœur de l’espace conception de la mousse au chocolat où plusieurs opérateurs préparaient de petits récipients devant accueillir le savoureux produit. Ces derniers étant destinés ensuite au marché de l’épicerie fine et du haut de gamme à l’instar de la marque « Michel et Augustin »…

Zone de stockage des matières premières, aire de conditionnement des produits finis, puis, découverte des ateliers de préparation des plats venant sustenter les milliers de voyageurs qui effectuent les liaisons européennes avec l’aide des trains : chaque univers de fabrication des « Plaisirs des Mets » faisait office d’étapes pédagogiques passionnantes où le maître des lieux décrivait avec précision tous les éléments indispensables à la confection de ces plateaux repas très qualitatifs. La préparation des sandwiches fut l’un des autres temps forts de cette plongée insolite dans l’univers FESTINS, l’une des multiples facettes du groupe. Ainsi que le travail proposé par les équipes de pâtissiers s’affairant autour d’excellentes mignardises et de canapés sucrés.

Des données statistiques impressionnantes…

Puis, vint le temps de quelques compléments informatifs chiffrés. Didier CHAPUIS résuma lors d’une brève intervention les statistiques essentielles à connaître sur le fonctionnement de son groupe.

Employant 280 collaborateurs, FESTINS a réalisé un chiffre d’affaires de 36,5 millions d’euros en 2016, réparti pour 25 % dans la restauration (COJEAN), 22 % vers la grande distribution (SYSTEME U, MONOPRIX, CASINO, BIOCOOP, COLRUYT…), 25 % obtenus grâce aux activités boutiques (au nombre de quatre dont deux à Paris et celle de Chemilly sur Yonne) et 28 % vers l’activité de la restauration ferroviaire.

Le groupe nord-bourguignon qui dispose d’une antenne en Sologne travaille à ce jour avec les plus grandes références de l’hôtellerie/restauration de France (ACCOR, le LIDO, Alain DUCASSE, le groupe Lucien BARRIERE…) mais aussi l’épicerie fine (FAUCHON, FAYE…), et exporte son savoir-faire vers l’Irlande, l’Angleterre ou l’Asie (Hong-Kong, Malaisie, Vietnam, Singapour…) différents produits en particulier les fameux fonds de sauce maison qui ont fait sa notoriété.

FESTINS produits 17 tonnes de foie gras chaque année (oie, canard) ; 250 tonnes de fonds de sauce (ce vecteur de cette réussite universelle) ; 450 tonnes de mousse au chocolat et 2,2 millions de plats cuisinés.

Depuis sept ans, le groupe se diversifie vers l’activité du foodtech, proposant de la commande en ligne de plus en plus importante à l’échelle de la capitale.

L’agrément d’une prochaine certification halal offrira bientôt l’opportunité à l’entreprise de Chemilly sur Yonne de pouvoir implanter ses solutions en restauration au Moyen-Orient, notamment à Dubaï.

Autant d’éléments informatifs qui ont satisfait et convaincu le président national du MEDEF, Pierre GATTAZ, sur ce parcours hors normes emprunté par le couple CHAPUIS, et leur fils, Matthieu, partie prenante de cette réussite professionnelle, qualifié de « relève assurée » de l’entreprise par le numéro un du syndicat patronal…

 

Présente dans la ville la plus méridionale de l’Yonne depuis 2009, la société de services à la personne créée par Jérôme ATTIAVE a emménagé au sein de locaux plus spacieux et ergonomiques le 01er août. Une orientation stratégique au bénéfice de la notoriété puisque la PME à la centaine de collaborateurs optimise ainsi son image auprès d’un public composé majoritairement de personnes âgées et/ou en situation de handicap…

 

AVALLON : En guise de cadeau pour le dixième anniversaire de sa structure professionnelle, Jérôme ATTIAVE, le responsable de la société AJ SERVICES 89, s’est offert de nouveaux locaux à Avallon. Une manière volontariste de montrer que l’enseigne est toujours prête à aller de l’avant !

Huit ans après son implantation sur cette zone de chalandise, la PME opte pour un renforcement de sa présence visuelle, au cœur de l’hyper centre. Pourvu de plusieurs bureaux, le local qui accueillait autrefois une mutuelle, se situe Place du général de Gaulle et profite d’un flux important de piétons. Gagnant en confort et en aisance de travail, les salariés de l’entreprise reçoivent plus facilement les personnes âgées et à mobilité réduite qui éprouvaient jusque-là quelques difficultés à localiser le prestataire de services.

« Avallon, comparable à un grand village… »

Alors que la société ne cesse de déployer ses ailes sur l’Yonne (elle est d’ailleurs la seule parmi plus de 80 acteurs de cette filière à développer ce rayonnement géographique), son recentrage à Avallon devenait au fil du temps une obligation. Même si AJ SERVICES 89 connaît depuis ses débuts une courbe exponentielle de son chiffre d’affaires (non divulgué par le chef d’entreprise), revaloriser sa présence au niveau local s’imposait à l’aide d’une infrastructure moderne.

« Le marché de l’Avallonnais représente 30 % de nos résultats. Ces derniers sont en net progression bien qu’il faille prendre son temps pour imposer sa griffe. Nous vivons ici comme dans un grand village…» analyse Jérôme ATTIAVE.

Déclinant une kyrielle d’offres autour du petit bricolage, de l’entretien d’espaces verts (l’un des vecteurs importants qui explique le succès de cette entreprise), du maintien à domicile ou de l’aide-ménagère, AJ SERVICES 89 emploie près d’une centaine de personnes, réparties autour de quatre zones fondamentales que représentent le Sénonais, l’Auxerrois, la Puisaye et l’Avallonnais.

Plusieurs postes de personnel qualifié et diplômant sont à pourvoir de suite sur chacun de ces secteurs. Cela concerne des emplois d’auxiliaires de vie. Notons enfin, pour être tout à fait complet sur la philosophie de cette entité, qu’elle initie une politique novatrice autour du développement durable. Elle n’utilise que des produits biologiques lors de ses missions d’entretien et de nettoyage. Son dirigeant souhaite aussi introduire à l’avenir des véhicules électriques, moins gourmands en énergie fossile, pour équiper sa flotte automobile.

Le spécialiste des étiquettes adhésives, BRAIZAT recentre ses activités vers la production de petites séries en jouant à fond la carte de l’investissement. Une presse à imprimer sept couleurs de dernier cri, acquise récemment par la structure dirigée par Marie AUBIN, favorisera le développement de nouveaux marchés.

SENS : La chef d’entreprise de l’Yonne a déboursé 400 000 euros pour se doter de cette machine nécessaire au développement et à la pérennité de son unité de production. Une seconde machine, une découpeuse, a également été achetée dans le même intervalle. En prévision de ces dépenses, la responsable de BRAIZAT Etiquettes prévoit d’intégrer une imprimante jet d’encre ultra performante à son parc machine…

« Ces achats de matériels se justifient, confie Marie AUBIN, c’est la réponse concrète à des demandes précises formulées par nos partenaires et clients… ».

En terme clair, l’apport de cette nouvelle technologie permettra de mieux anticiper les besoins, tout en y intégrant des paramètres supplémentaires comme la connaissance des données variables autour du produit (code barre), la quantité des séries et leurs résolutions, ainsi que les spécificités offertes par ces produits (dorure, transparence, etc.).

Réalisant plus de 30 % de son chiffre d’affaires sur le marché de la cosmétique, la PME de Sens s’adresse aussi au milieu de l’industrie pharmaceutique, celui de l’agro-alimentaire (20 %), voire d’autres activités sectorielles performantes à l’instar de l’électronique, les agences de communication nationales ou les sociétés de loisirs.

Editant plus de 15 millions d’étiquettes à l’année, l’entreprise qui emploie une dizaine de collaborateurs a conclu l’exercice 2016 sur un chiffre d’affaires de 730 000 euros, enregistrant au passage une nouvelle hausse.

En optant pour la diversification de sa gamme de produits, l’artisan de Quarré les Tombes Jérôme MARCHAND se donne les moyens de conquérir de nouvelles parts de marché auprès des circuits de la grande distribution mais aussi de l’épicerie fine. Une trentaine de nouvelles recettes de crèmes de caramel et de pâtes à tartiner ne devraient pas laisser les consommateurs indifférents à la rentrée…

QUARRE LES TOMBES : Partant d’un simple postulat, celui que la société QUARRE DE CHOCOLAT ne pouvait demeurer sur le développement d’un seul et unique mono-produit (la gamme de chocolat antioxydant OXYCAO), les deux gérants de l’entreprise de Quarré les Tombes, France et Jérôme MARCHAND, ont opté vers la diversification de nouveaux produits. Ceux-ci, à base de caramels crémeux aromatisés avec des parfums naturels insolites, pourraient devenir à terme de véritables références de la confiserie.

La genèse du projet est née d’un contact peu ordinaire. Le rapprochement avec l’un des ténors de la distillation mondiale, le groupe PEUREUX (Cointreau). Il sera déterminant dans l’élaboration de ce nouveau catalogue. La visite de son directeur commercial à Quarré les Tombes va asseoir la crédibilité de ce nouveau projet. Non seulement, le partenariat qui en découlera sera efficace. Mais, en outre, il offrira une opportunité unique à l’entreprise artisanale de pouvoir réaliser une opération de cobranding exceptionnelle à moindre coût.

Les avis positifs d’un maître chocolatier japonais

Parallèlement, au mois de juin 2016, Jérôme MARCHAND recevait la visite opportune du maître chocolatier japonais NOGOCHI. Le professionnel de Tokyo confirmera après avoir testé les nouvelles recettes tout le potentiel dont dispose la société QUARRE DE CHOCOLAT autour de sa notoriété et de ses atouts en matière de qualité.

Conquis, l’entrepreneur asiatique, lui-même à la tête d’une entreprise de 80 collaborateurs, s’immergera plusieurs jours dans les arcanes de la petite structure de l’Yonne. Découvrant les aspects authentiques de son travail et assurant in fine la promotion de l’artisan du Morvan, à la conquête de nouvelles ambitions, rentré au pays.

Entre-temps, une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, le groupe PEUREUX officialise ses accords participatifs avec le chocolatier de Quarré les Tombes. Intronisé en septembre au sein de l’Académie de la gourmandise à Beaune, Jérôme MARCHAND peut alors tester ses caramels onctueux auprès de personnalités de la gastronomie régionale, à l’instar de Dominique LOISEAU. Plusieurs personnalités des milieux agro-alimentaires dont les responsables de la société EUROGERM et de l’ANIA goûtent la production de l’artisan Icaunais. Les conséquences ne se font pas attendre puisque la maison de Bernard LOISEAU lui commande quatre crèmes de caramel distribuées depuis sous leur référencement. Les nouveaux produits alimentent les six boutiques de la célèbre référence de la gastronomie à Saulieu mais aussi dans la capitale.

Une succession de commandes de la part des distributeurs

Les crèmes de caramels, baptisés « CREMEUH » avec une allusion amusante à l’animal producteur de lait, font aussi florès en Franche-Comté. La distillerie GUY de Pontarlier (Jura) propose de les développer sur le territoire. Des recettes à base de gentiane sont même à l’étude. Quant au groupe SCHIEVER (AUCHAN), il a donné l’autorisation de commercialiser six variétés de crèmes ainsi que deux pâtes à tartiner  dans ses magasins.  

 Après le développement de la marque OXYCAO, produit alimentaire basé sur le chocolat aux vertus médicales puisque destiné à lutter contre le vieillissement des cellules, l’entreprise artisanale de QUARRE LES TOMBES s’attaque à une autre cible, toute aussi prometteuse : la confiserie caramélisée. Sur le facteur humain, cette diversité impulsée dans la stratégie permet aussi le maintien de l’emploi salarié (une dizaine de collaborateurs au sein de la structure) et une gestion optimale de la saisonnalité.

Marraine de la 14ème Soirée des lauréats du réseau Entreprendre Bourgogne, la directrice générale du Groupe BEL, incontestable poids lourd de l’industrie fromagère dans le monde, devait rappeler les valeurs essentielles de l’entrepreneuriat face aux forces vives de l’économie régionale réunies à Longvic (Côte d’Or). A la tête de cette puissante structure pesant près de 3 milliards d’euros, la femme d’affaires a encouragé les participants à s’appuyer sur les valeurs fondamentales que sont l’audace, l’engagement et la bienveillance. Un discours qui a fait mouche…

 

LONGVIC (21) : Il y avait eu par le passé le soutien du professeur Christian CABROL, célèbre cardiologue disparu au printemps. A l’époque, sa visite à Dijon, associée à la consécration de nouveaux lauréats à l’estampille du réseau Entreprendre Bourgogne, était restée dans les mémoires. Un clin d’œil sympathique en forme d’hommage lui fut rendu lors de cet événement par les organisateurs. Mais, il faudra aussi y ajouter désormais la venue de Jennifer MARQUET. La responsable du Groupe BEL s’est prêtée au jeu du parrainage avec beaucoup d’humilité et de gentillesse, encourageant d’une petite phrase chacun des 15 lauréats de la promotion 2017 lors de la remise de leurs prix, mais aussi en expliquant avec émotion l’engagement de son entreprise pour la cause de l’association Le Rire Médecin.

Un projet de co-construction intelligent avec Le Rire Médecin

Porteuse de nombreuses actions de mécénat, la jeune femme, diplômée en France et au Canada, possède en elle un vrai leitmotiv qu’elle a longuement explicité devant un parterre de 400 invités : l’accompagnement. La protection de l’enfance lui est devenue une priorité. Rien d’anormal pour une industrielle qui conçoit aujourd’hui plus de 18 milliards de portions de fromage ayant une renommée internationale, « La Vache qui rit » ou le « Mini Babybel » dont raffolent tant les enfants.

« Ne s’inventent-ils pas un nez rouge avec la cire de ces petites portions de fromage ?, plaisanta-t-elle lors de son intervention, notre soutien financier auprès d’une structure associative qui favorise l’immersion de comédiens clowns professionnels dans les centres hospitaliers nous est alors devenu évident… ».

Mais, au-delà de cet accompagnement solidaire, BEL nourrit en parallèle la valeur de ses marques. Un projet de co-construction habile, allant dans le sens du bien commun.

« Cette relation entre le groupe industriel et l’association assure une pérennité aux actions conduites après des bénéficiaires de cette initiative, ajouta Jennifer MARQUET, les enfants hospitalisés mais également leurs parents… ».

Le rappel des valeurs fortes dans l’entreprise…

Grâce à cette action altruiste, le Groupe BEL offre une vitrine intéressante à l’action déclinée depuis 18 ans par Le Rire Médecin. Les consommateurs des marques fromagères sont aussi informés du suivi de l’initiative grâce à des supports de communication.

« Ce soutien en faveur d’une association caritative s’inscrit dans le respect de nos valeurs, poursuivit la dirigeante d’entreprise, elles sont au nombre de trois : l’engagement, l’audace et la bienveillance. L’engagement, nous le concrétisons dans bon nombre de domaines professionnels allant de la qualité à des actes de civisme ; l’audace se traduit par la prise de risques. Lorsque nous avons lancé sur le marché la gamme des « Apéricubes », ces mini-portions de fromage à déguster lors des apéritifs, personne ne nous avait pris au sérieux. C’était en 1960 ! Quant à la bienveillance, elle permet de replacer l’humain au cœur de l’activité professionnelle. Par le biais de l’écoute, de l’épanouissement, de la performance et de l’exigence. Ces valeurs font que le Groupe BEL, entreprise familiale, est une entité unique dans le paysage industriel international… ».

Concluant sur le rôle de l’entrepreneur dans notre modèle économique, Jennifer MARQUET rappela « qu’être chef d’entreprise correspondait à un réel passage à l’acte a contrario du salarié plus adossé à un contexte plus confortable… ».    

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