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Présente sur le CHABLISIEN depuis le mois de juin 2016, la société de services à la personne de l’Yonne entend y déployer davantage ses ailes cette année. Conformément à la feuille de route que sa dirigeante, Maud BEAUMONT, avait tracé au cordeau dès l’installation de la seconde vitrine commerciale loin de sa base arrière de Saint-Fargeau…

SAINT-FARGEAU : Depuis la rentrée 2017, la société de services à la personne ADEQUAT, pilotée d’une main experte par la dirigeante Icaunaise Maud BEAUMONT, ne cesse de glaner de nouvelles parts de marché sur la région de Chablis. Commentaires avisés de l’intéressée : « les recommandations y sont excellentes auprès de l’ensemble de prescripteurs des milieux sanitaires qui nous font confiance… ».

Intervenant sur un segment hyper concurrentiel où s’affrontent sur un marché en pleine expansion près de quatre-vingts structures professionnelles sur le seul territoire de l’Yonne, ADEQUAT tire enfin son épingle du jeu dans une zone géographique où l’entreprise avait décidé de créer sa seconde entité en 2016.

Un choix qui s’avérait audacieux à l’époque pour la société apparue il y a sept ans dont le siège social est implanté à Saint-Fargeau. Le cœur de cible de sa clientèle concernait principalement les secteurs de la Puisaye, la Forterre, l’Auxerrois et une bande limitrophe de la Nièvre.

Or, plusieurs mois plus tard, Maud BEAUMONT est ainsi confortée dans ses choix stratégiques : l’agence opérationnelle de Chablis connaît un net regain de croissance depuis septembre. Et le recrutement d’une nouvelle assistante permet d’entrevoir de belles opportunités à venir.

« Progressivement, ajoute la chef d’entreprise, l’image d’ADEQUAT a su trouver de la visibilité dans le paysage du CHABLISIEN et à l’est d’Auxerre. Notre zone de chalandise s’en trouve même optimisée avec des interventions assurées auprès des personnes âgées et/ou handicapées dans des villes comme Flogny la Chapelle ou Tonnerre. Sans omettre de nombreuses communes de cet espace où nous pouvons proposer nos services… ».

Employant 40 collaborateurs à temps plein sur ses unités de production, ADEQUAT dont un récent audit a entériné définitivement la certification QUALISAP, a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 700 000 euros au terme du précédent exercice…Encourageant pour l’avenir.

Pesant plus de deux millions d’euros de chiffre d’affaires (2,3 M avec exactitude), la structure entrepreneuriale de l’Yonne et du Loiret entame l’exercice 2018 avec de sérieuses ambitions cinq ans après sa constitution juridique. Issue du rapprochement de deux spécialistes de la manutention et du levage exerçant leur savoir-faire auprès des industriels et des artisans du bâtiment, ALGAN SIREC a optimisé son modèle économique par le biais de la diversification et le renforcement de sa gamme de prestations. La promotion du catalogue « D DIRECT » et de ses neuf mille références en matière d’outillage et d’équipements s’apparente à une valeur ajoutée indéniable pour cette SAS qui vient de grossir le rang de ses effectifs grâce à deux embauches supplémentaires de technico-commerciaux…

CHARBUY : PME intervenant dans le domaine de la manutention et du levage, ALGAN SIREC exerce son influence professionnelle auprès de partenaires ayant recours à la location et à la vente de ce type de matériels.

Disposant de quatre unités lui permettant d’asseoir sa visibilité (Orléans et Montargis dans le Loiret, Champigny sur le Sénonais et Charbuy, qui accueille son siège social), l’entreprise a étendu ses velléités commerciales au territoire voisin de la Nièvre.  

Née de la fusion de l’ancienne structure de Gilles ALAIN, à l’heure actuelle directeur général (France MATERIEL qui était devenue entre-temps la société ALGAN) et de SIREC, possédée depuis ses origines par Thierry CADEVILLE, aujourd’hui président, cet acteur de la location/vente de fournitures industrielles emploie 18 collaborateurs dont trois personnes ayant pour feuille de route de développer le site de Montargis.

Un catalogue d’outillage aux vertus multiples…et bienfaitrices

Des perspectives d’embauche sont en cours avec la création de deux postes de technico-commerciaux, l’un basé sur le Sénonais, l’autre localisé sur l’Auxerrois avec pour objectif commun de promouvoir le catalogue géré par le groupe national « D DIRECT », un outil très précieux dont ALGAN SIREC détient l’exclusivité d’exploitation sur le territoire icaunais. Ce particularisme permet à la société d’étendre son réseau relationnel à la fois vers les fabricants mais aussi les distributeurs de fournitures industrielles.

Ayant opté de relever le défi en 2013 avec ce challenge novateur sur ce segment d’activités, les dirigeants d’ALGAN SIREC ne regrettent absolument par leurs choix cinq ans plus tard. Le poids de ce gros fascicule de plus de 500 pages est considérable dans le giron de l’industrie et de l’artisanat. Bénéficier de l’impact de « D DIRECT » aura eu des conséquences heureuses et appréciables en termes de diversité et surtout de progression du chiffre d’affaires pour la SAS.

Davantage de possibilités pour louer des produits de plus gros tonnage

Alors qu’ils sont en cours de finalisation d’une plaquette corporate dont l’iconographie sublime le travail de la photographe Marie-Georges STAVELOT, les responsables de l’entreprise poursuivent l’élargissement de leur gamme locative en 2018.

Dorénavant, ALGAN SIREC déclinera des possibilités supplémentaires autour des mini pelles et des camions nacelles. Quant à l’offre proposée sur les chariots élévateurs, elle se renforcera en élargissant la location de ces appareils de gros tonnage de 5, 7, 10 et 12 tonnes.

Cet axe stratégique de développement, opérationnel depuis quelques semaines, porte déjà ses fruits au niveau des résultats…D’excellent augure pour le nouvel exercice.

Le bilan est extrêmement positif pour la marque aux chevrons au terme de l’année 2017. Avec plus de 270 000 immatriculations, véhicules particuliers et utilitaires compris, CITROEN enregistre une nette croissance en volumes de 5 % par rapport à l’année antérieure. Cette poussée expansionniste sur le segment des utilitaires est très significative de l’état de santé radieux du constructeur français qui affiche une hausse de 10,5 % de ses résultats. L’offensive entamée depuis plusieurs saisons à la conquête de nouvelles parts de marché devrait se renforcer cette année avec les ventes de nouveautés très attendues comme la C 3, le SUV C3 AIRCROSS et le JUMPY. Trois produits qui constituent des atouts majeurs dans la gamme innovante du constructeur…

PARIS : Les dirigeants du constructeur automobile CITROEN ont dû sabler le champagne au terme de l’exercice 2017 en affichant vraisemblablement des mines réjouies à la lecture des premiers bilans. Sur l’ensemble de l’année, et malgré deux jours ouvrés de moins qu’en 2016, la marque française a vu ses immatriculations globales (véhicules particuliers et utilitaires) croître de 5 % en France. Cette performance est d’ailleurs comparable à celle du marché.

La bonne tenue de la nouvelle C3, avec 67 000 immatriculations

Sur le marché des voitures particulières, le constructeur national a enregistré plus de 201 000 immatriculations au cours de ces douze derniers mois. Soit une augmentation de 3,3 % comparativement à l’exercice 2016. Le succès de la nouvelle C3 qui représente à elle seule une vente sur trois pour le groupe sur le marché des particuliers est remarquable. 67 000 modèles de ce véhicule auront ainsi été écoulés en 2017…

Quant au dernier né, le nouveau SUV C3 AIRCROSS, commercialisé depuis le mois d’octobre, il se positionne déjà comme la deuxième meilleure vente de CITROEN avec 8 600 immatriculations. Sur le même registre, il faut signaler l’excellente performance de la citadine C1 : une hausse de 8,4 % et du ludospace BERLINGO avec 9,2 %. Mention spéciale également au duo des monospaces C4 Picasso qui s’est maintenu à près de 40 000 immatriculations malgré une concurrence accrue.

CITROEN gagne 0,5 point de pénétration sur le marché des utilitaires

Le segment des véhicules utilitaires légers intéresse au plus haut niveau les responsables de CITROEN. La marque a totalisé près de 69 000 immatriculations en 2017, soit une croissance de 10,5 %, supérieure à celle du marché (+7%). Cette belle performance est notamment portée par le succès de la nouvelle C3 Société qui, avec plus de 8 600 immatriculations, permet au constructeur de croître de 15 %. Par ailleurs, l’ensemble des fourgons de la gamme a contribué à la croissance de la marque, au premier rang desquels on trouve la version retravaillée du JUMPY qui obtient une forte croissance de 38,2 %. Conséquence : cela lui permet de gagner 0,8 point de part de marché. Des résultats très encourageants auxquels il faut ajouter les performances remarquées du BERLINGO (+3,6 %) ou encore du JUMPER (+12,7 %).

Parque que la société industrielle du Sénonais a renoué avec la croissance en 2016 de l’ordre de 4 % et que les augures se sont montrés positifs en 2017 avec le renforcement de ses capacités et l’émergence de nouveaux produits, le spécialiste de matériels de production d’eau chaude sanitaire et de chauffage peut entrevoir le nouvel exercice avec confiance et sérénité. Une configuration idéale pour une entreprise qui a célébré ses quatre-vingts cinq printemps l’année dernière…

SENS : Consacrant chaque année plus d’un million d’euros à l’investissement via sa cellule recherche et développement performante, CHAROT s’est fixée comme principal objectif de consolider ses acquis en 2018.

La toujours jeune entreprise de 85 ans, un anniversaire qui fut commémoré dignement à l’automne dernier en présence de plus de 400 convives, devrait connaître de nouvelles réussites. Malgré la baisse de la commande publique qui inquiète quelque peu son responsable, Pascal CHAROT, alors que l’entreprise fournit de nombreuses collectivités.

Mais, ce sont surtout les excellents indicateurs observés sur le secteur privé et ses potentialités à venir qui rassurent l’entrepreneur. Réalisant 26 millions d’euros de chiffre d’affaires avec son outil de travail, l’industriel de l’Yonne qui emploie plus de 150 collaborateurs devrait proposer de nouvelles gammes de ballons d’eau chaude sur le marché. Des produits novateurs dont les grossistes et distributeurs de l’hexagone se chargeront de populariser auprès des cibles habituelles du fabricant.

Une PME où la ressource humaine et la solidarité sont prioritaires…

Structure industrielle qui puise ses fondamentaux au plus profond de ses racines familiales, CHAROT se définit comme une entreprise solidaire où le facteur humain demeure un élément prépondérant. La remise de 62 médailles du travail aux salariés, pour certains ayant une contribution de quarante années de présence, l’a attesté lors de la célébration de cet anniversaire mémorable qui restera gravé dans les annales.

L’entreprise gérée par Pascal qui avait pris la suite de son père Michel et de son grand-père Gabriel, se projette avec enthousiasme vers un avenir prometteur gage de sa pérennité. Cette longévité ne manque pas d’étonner les observateurs au vu d’un contexte économique parfois complexe sur un segment très concurrentiel.

Fervent adepte du développement régulier de son unité de production tout en maîtrisant les risques, Pascal CHAROT aura consacré pas moins de dix millions d’euros ces dix dernières années afin d’occuper le rang de leader national sur son marché. Celui de la conception de chauffe-eau, de réservoirs, de chaudières mais aussi d’échangeurs et de tampons, tout type d’énergie, en acier ou en inox qui se destinent ensuite au marché national, voire européen.

Un florilège d’innovations techniques pour inonder le marché

Précisons que le pôle R&D de l’entreprise a été particulièrement gâté cette année avec le doublement de surface de son laboratoire dédié aux essais et aux tests grandeur nature.

En 2017, la gamme de produits s’est considérablement élargie avec le lancement d’une nouvelle unité de pasteurisation d’eau chaude sanitaire anti-légionnelle pour l’eau chaude et froide (Pastorclean), la vente du système de production d’eau chaude sanitaire collective avec la pompe à chaleur haute température (le + Ecodyn2), le générateur tout inox de 45 à 65 kilo/Watts à condensation (le Max’O Gaz Condens) ainsi que les nouvelles gammes d’échangeurs à plaques qui offrent davantage de choix et de performances tout en renforçant la puissance. Celle-ci étant portée à 2 500 kilo/Watts.

On le constate : à 85 ans, CHAROT est une entreprise plus jeune que jamais et compte bien profiter encore longtemps de sa cure de jouvence créative…

Alors que le mouvement coopératif existe depuis près de cent cinquante années en France, ce mode opératoire et spécifique de gouvernance professionnelle suscite toujours autant d’engouement de la part des créateurs/repreneurs d’entreprise. Dans notre contrée, la Côte d’Or (29 %) et la Saône et Loire (21 %) caracolent largement en tête au niveau de la répartition de ces entités devant un trio de départements composés à part égale (13 %) du Doubs, du Jura et de l’Yonne. Loin derrière se positionne la Nièvre avec seulement 3 %. Les 108 structures coopératives régionales ont généré 139 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016 même si trois d’entre elles ont capitulé faute de marché. Explications…

DIJON (21) : La centaine d’entreprises qui fonctionnent aujourd’hui en Bourgogne Franche-Comté selon les principes vertueux des sociétés coopératives de production (SCOP) ou des sociétés coopératives d’intérêt collectif (SCIC) accueillent quatorze salariés en moyenne. Avec une nette prédominance autour des activités de service, de l’artisanat, du commerce et même de l’industrie.

Neuf nouvelles coopératives ont été créées en 2016, déjà six en 2017…

En 2016, 96 projets ont été accueillis pour optimiser 981 emplois. Mais, dans la réalité, ce sont bien neuf nouvelles SCOP qui ont réellement vu le jour dont six sociétés coopératives d’intérêt collectif. Soit une plus-value tangible de 46 emplois au total. Quant aux premières statistiques qui nous sont parvenues pour qualifier l’exercice 2017, elles traduisent la continuité de cette embellie logique depuis une quinzaine d’années avec déjà six nouvelles structures créées en début d’exercice qui développent 61 emplois.

Le suivi et l’accompagnement de ces diverses entités représente 447 jours de formation pour la dizaine de personnes qui exercent leur professionnalisme au sein de l’Union régionale des SCOP de Bourgogne Franche-Comté, dont Laurène COTE qui en est une des représentantes au titre de consultante.

« En 2017, les structures coopératives ont poursuivi leur croissance avec un nombre exponentiel de nouvelles sociétés en phase de création. Cet engouement s’explique par l’aspect égalitaire qui prévaut dans ce système de fonctionnement avec la formule « un associé équivaut à une voix ». La meilleure répartition du résultat justifie également le choix des créateurs/repreneurs d’entreprise en faveur de ce système opératoire. Historiquement, beaucoup de porteurs de projets, cassés par les codes parfois virulents du système capitalistique traditionnel, ont fait le choix de s’ouvrir à la coopérative dès qu’ils en ont eu l’opportunité… ».

Hormis les professions réglementées comme celles des avocats, des notaires, des experts-comptables, des huissiers de justice mais aussi des cabinets d’architectes ou des géomètres, toutes les filières autorisent l’adoption de ce statut dans l’optimisation de leur projet.

Une année de création plus fertile en Franche-Comté qu’en Bourgogne…

« L’année dernière, ajoute Laurène COTE, de nombreux projets de transmission d’entreprises se sont soldés par la création de nouvelles coopératives. En Bourgogne Franche-Comté, l’année 2017 aura été fertile pour la partie franc-comtoise du territoire. Celui-ci a enregistré plus d’une dizaine de SCOP créées dont des pépinières horticoles, des magasins bio, voire des bureaux d’étude. Cela s’explique par le vivier économique de belle importance qui existe à Lons le Saulnier et dans le Jura… ».

Mais, a contrario, l’Yonne n’aura pas accueilli de nouvelle SCOP en 2017. En revanche, après plusieurs années de disette, un projet de création est à l’étude et pourrait peut-être aboutir en 2018. « Mais, il est encore trop prématuré pour en dire davantage…précise Laurène COTE ».

Côté financement, le comité d’engagement financier régional a été sollicité à douze reprises avec neuf garanties SOFISCOP d’un montant de 703 000 euros de prêts du Crédit coopératif et trois emprunts SOCODEN de 260 000 euros. Grâce à ces financements coopératifs, 126 emplois ont ainsi été consolidés en 2016…

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