Encore toute auréolée de son succès obtenu aux trophées de la « Dynamique du territoire », nouvelle récompense honorifique créée de concert par l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris-Val-de-Loire et l’association INITIACTIVES 89, la présidente de BPC Concept est aujourd’hui dans le pays de l’abondance et du reblochon pour y inaugurer sa première crèche d’entreprise à Albertville…

 

AUXERRE : Mais, où s’arrêtera-t-elle, la flamboyante femme d’affaires sénonaise à la tête de la société BPC Concept ? Une structure entrepreneuriale positionnée sur le secteur de l’action sociale, à destination des tout petits et de leurs parents, qui rayonne désormais bien au-delà des frontières icaunaises.

Créatrice de la multi-crèche, « Copains Cabana » sur la localité de Paron en 2018, la jeune femme n’a pas les deux pieds dans le même sabot pour faire avancer ses projets, et accroître ainsi l’influence de son réseau.

En 2021, elle remet le couvert de l’implantation structurelle, au cœur de l’une des zones industrielles majeures de la capitale de l’Yonne septentrionale. Cela se traduit par l’ouverture d’un nouvel établissement au nom furieusement « hawaïen », le « Shé Nolulu » !

Sacrée Christina, qui ne cesse de nous émerveiller par sa pugnacité et son volontarisme ! Cette fois-ci, la cheffe d’entreprise a choisi de mettre un peu de distance entre son berceau originel, le Sénonais, et sa future implantation.

Cap sur la Savoie, et l’une de ses agglomérations qui évoque le temps des Jeux Olympiques, en version hivernale : Albertville !

C’est dans cette ville, nichée entre les montagnes, que Christina NGOUMBI a choisi d’ouvrir son nouveau « bébé » : une crèche intergénérationnelle accueillie dans une résidence senior ! Pour cette spécialiste de la petite enfance, cela résonnait dans sa tête comme une évidence.

La lauréate du Réseau Entreprendre Bourgogne (REB) n’en est plus à une cocasserie près ! Le précédent établissement, celui de la zone industrielle de Sens, proposait déjà des cours de bilinguisme pour ses jeunes pensionnaires ! Les bambins en raffolent !

C’est sûr que pour expliciter ses projets, la « reine Christina » peut qualifier ses crèches d’atypiques !

Etre à l’avant-garde de la dynamique entrepreneuriale est de son ressort : la dirigeante de BPC Concept méritait donc bien le sésame suprême, remis mercredi soir dans les locaux de GROUPAMA.

 

Thierry BRET

 

C’était de la pure galanterie. Un acte suffisamment rare, de nos jours, dans les us et coutumes de la pratique institutionnelle pour que l’on passe sous silence cet état de fait, vécu en fin de matinée, dans la localité de Chevannes ce mercredi. L’auteur de ces paroles courtoises envers l’élue locale Anna CONTANT n’est autre que Vincent VALLE, président de l’Office Auxerrois de l’Habitat (OAH) et adjoint à la Ville d’Auxerre en charge de la politique du logement.

  

CHEVANNES : Il ne pouvait clore son propos sans saluer la première adjointe de la municipalité accueillante. Une Anna CONTANT, toujours très discrète mais terriblement efficiente dans la maîtrise de ses dossiers, aux côtés de l’édile du cru, Dominique CHAMBENOIT. La vice-présidente de l’Office Auxerrois de l’Habitat a donc reçu les honneurs oratoires de son responsable alors qu’elle ne s’y attendait pas devant un aéropage d’officiels ! Un peu gênée aux entournures…

Pourtant, les ingrédients expliquant pareille fête étaient réunis en cette matinée à la lueur blafarde, chargée de pluie. Grâce à la pose de la première pierre de la résidence Val de Baulche, qui sera érigée sur la commune.

« Pas de chance, maugréait cependant Eric CAMPOY, directeur de l’Office, il aura fait beau depuis le début de la semaine, et c’est le jour où l’on symbolise cette nouvelle construction qu’il se met à pleuvoir ! ».

Toutefois, faisons fi du pessimisme, ne dit-on pas, que les mariages pluvieux engendrent des amours heureuses ?

L’averse, plutôt drue qui devait s’abattre effectivement en cette fin de matinée, n’aura tout de même pas trop ternie les ardeurs enthousiastes des participants devant un tel projet. Soit les représentants institutionnels et politiques locaux, le député de la circonscription Guillaume LARRIVE en tête de gondole.

Un brin humide, les personnalités présentes devaient se replier dare-dare à la salle des fêtes municipale où le toujours très prévoyant et méthodique Dominique CHAMBENOIT avait prévu un plan B en cas d’aggravation de la météo. Y ouvrir la salle, ne serait-ce que pour accueillir les discours et la petite réception d’usage, concoctée à l’issue !

 

Des habitats qui répondent aux attentes des familles…

 

S’inscrivant dans le cadre du nouveau programme national de renouvellement urbain (ANRU), le projet est porté par l’Office Auxerrois de l’Habitat. De quoi s’agit-il précisément ?

Réponse de l’élu d’Auxerre en charge de la politique du logement et président de l’OAH, Vincent VALLE, au micro : « cette opération va changer l’existence des habitants de la localité ; elle comprend la construction de vingt logements locatifs sociaux et la réalisation de dix-neuf lots à bâtir viabilisés qui seront mis à la vente à partir de 2024… ».

Précisons que ces parcelles de terrain s’étendront sur une surface comprise entre 585 et 695 mètres carrés. Satisfaisant pour que les futurs bénéficiaires puissent s’y épanouir en parfaite quiétude.

L’offre de logements s’articulera autour d’appartements T2 à T5, pouvant répondre aux besoins d’accueil de toute typologie de familles.

 

 

D’autres opérations de ce type de manière anticipée avec l’accord de l’Etat ont déjà vu le jour ou le seront ultérieurement dans Auxerre intra-muros comme devait le confirmer le président de l’OAH. Notamment dans le secteur de la porte de Paris ou avenue Grattery avec une troisième tranche de travaux.

Commencé en octobre, le chantier de CHEVANNES devrait se terminer dans le courant de l’année 2023, avant la mise en location desdits pavillons dès le printemps suivant. Quant à la vente des dix-neuf lots de terrain qui complètent ce programme, elle sera effective début 2024.

 

 

Des perspectives de travaux devant courir sur la prochaine décennie…

 

Des chantiers de la sorte vont éclore progressivement en grand nombre sur l’Auxerrois. « Le renouvellement urbain va accaparer nos équipes pendant la prochaine décennie, a par ailleurs ajouté Vincent VALLE. Notamment dans le quartier des Rosoirs et celui de Sainte-Geneviève ».

Puis, le président de l’Office Auxerrois de l’Habitat devait détailler les aspects financiers de cette opération. Soit un coût global de près de 4 millions d’euros TTC. Une enveloppe à laquelle il est d’ajouter 731 000 euros nécessaires à l’aménagement des 19 lots à bâtir.

L’Office Auxerrois de l'Habitat contribue à ces réalisations à hauteur de 15 % pris sur ses fonds propres. L’organisme bénéficiera aussi de la subvention de l’ANRU (75 000 euros). Action Logement et la Banque des Territoires apportent également des subsides sous la forme prêts contractés par l'OAH dans le montage de ce dossier, respectivement de 148 000 euros et de 2,8 millions d’euros. D’autres prêts complètent la « corbeille de la mariée ».

Au plan environnemental, ces constructions respecteront l’ensemble des règlementations en vigueur, c’est-à-dire celles inhérentes à l’accessibilité, l’acoustique et la perméabilité à l’air. Conséquence induite : les futurs locataires profiteront de conditions confortables et de qualité de vie tout à fait appréciables.

Dernier point : 93 % des prestataires qui interviennent sur le chantier représentent les entreprises du cru. Un sacré plus en termes d’emplois et en faveur de l’économie dans l’Yonne.

 

Thierry BRET

 

C’est le nerf de la guerre de toute structure associative qui se respecte. Développant les valeurs d’un chantier d’insertion dans l’âme, AMIDON 89 n’a pas hésité à investir une enveloppe budgétaire de 70 000 euros hors taxes à l’acquisition de dix tables à repasser et de trois plateaux pour équiper l’ensemble de ces trois ateliers cette saison.

 

AUXERRE : « Oui, oui, c’est bien de cela dont il s’agit ! ». Vérifiant de manière scrupuleuse l’ensemble des tableaux qui lui font office de feuille de route comptable, la directrice de la structure associative auxerroise le confirme après coup : AMIDON 89 a procédé à l’achat de dix tables à repasser et de trois plateaux garantissant une ergonomie et une aisance dans le travail cette saison. Un renouvellement du parc machine qui a été qualifié de « nécessaire » par son président, Guy PARIS.

D’autant que ce nouveau matériel aura été affecté dès réception sur les trois ateliers que compte le vénérable organisme, facilitateur de la réinsertion professionnelle sur notre territoire : Auxerre, Chablis et Saint-Florentin.

De fabrication transalpine, ces tables à repasser constituent un solide auxiliaire à la pratique professionnelle de l’activité de repassage. Leur renouvellement se sera déroulé en deux phases. Un choix stratégique pour la gouvernance de l’entité départementale.

 

 

D’ailleurs, deux tables supplémentaires ont été installées récemment sur le site d’Auxerre. Portant leur nombre à douze au total. Naturellement, les mécènes et partenaires d’AMIDON 89 ont apporté de précieux subsides à ces achats. Cela aura été le cas, notamment, de l’ADPS de Bourgogne Franche-Comté, l’Association départementale de Prévoyance Santé. Mais aussi, d’EDF ou encore d’AG2R La Mondiale. Sans omettre la Région, dans le cadre du plan de relance économique.

Un changement de tables à repasser s’avérant très utile pour adopter les pratiques du développement durable et celles de la réduction de la consommation électrique. Ainsi, les tables sont allumées et éteintes en fonction de leur utilisation. Elles ne restent pas opérationnelles toute la journée.

Conséquence : AMIDON 89, à l’aide de ces douze nouvelles tables, a pu économiser sur l’énergie électrique la rondelette somme de 2 016 euros cette année. Très satisfaisant pour Guy PARIS qui veille au grain côté finances !

 

Thierry BRET

 

Il ne s’agit pas, à proprement parlé, de candidatures. Plutôt de « pré-candidatures », si l’on veut jouer sur les mots. Pourtant, le terme s’avère essentiel à la bonne compréhension tactique du Parti Radical (PR), connu aussi sous l'appellation de Mouvement Radical d'obédience centre droit pro-MACRON, qui a bien envie de se frotter aux suffrages exprimés par les électeurs lors des futures législatives, au moins sur deux des trois circonscriptions icaunaises…

 

AUXERRE: La décision a été tranchée le 27 avril dernier. Au terme du Conseil national de la formation de centre droit. Un rendez-vous, qualifié d’important, qui marque l’indépendance d’esprit régnant dans ce parti dont les fondements historiques avant la scission en diverses branches ramène à Robert FABRE, l’un des édificateurs notoires de l’Union de la Gauche.

Conséquence : si la branche historique du Parti Radical de Gauche a choisi de se lancer, seule, dans la course des législatives en présentant des candidatures indépendantes - elle ne ralliera pas l’assemblage de l’Union populaire élargie que propose LFI, EELV, le PCF et désormais, le PS, après d’âpres négociations pour obtenir un accord qui sied à l’ensemble (du moins, sur le papier !) -, il n'en va pas de même pour le lointain cousin, Parti Radical (ex-Valoisien), qui soutient la majorité présidentielle.

Résolument ancré dans la construction européenne, le Parti Radical (PR) jouera donc les trublions, en ne bradant pas ses valeurs intrinsèques que sont la laïcité, l’universalisme et ce désir d’Europe unifiée, fondement même de sa présence dans le sérail de la vie publique. 

Tandis qu'au niveau national, le Parti Radical de Gauche (PRG) devrait investir une centaine de candidats sur le pays pour ces futures joutes des 12 et 19 juin.

 

 

Une présence sur deux des trois circonscriptions de l’Yonne…

 

Localement, dans l’Yonne, et à l’issue des messages adressés par le national, l’antenne départementale du Parti Radical, conduite par Jacques HOJLO, a donc décidé de retenir deux noms, aptes à pré-candidater pour cette échéance électorale : Elodie ROY, dans la première circonscription, et Emmanuel DEZELLUS, positionné sur la seconde.

Le bureau du PR 89 a été clair quant à la troisième circonscription de l’Yonne (le Sénonais), la formation de centre droit ne présentera pas de pré-candidature puisque Michèle CROUZET, députée sortante arborant les couleurs de la majorité présidentielle (MoDem), une mosaïque de courants soutenue par le PR lors de la récente élection, défendra son siège de parlementaire.

Ancienne présidente du PR 89, Elodie ROY, qui fut autrefois conseillère municipale sous l’ère de Guy FEREZ à Auxerre, revient donc sur le devant de la scène, désireuse de tenir son rang lors de ce scrutin.

Quant à Emmanuel DEZELLUS, sa carrière politique l’a mené à occuper le poste d’adjoint à la Ville de Tonnerre et d’être, il fut un temps, secrétaire général du PR dans le département.

Quant à la signification de ce terme « pré-candidature », on peut supposer qu’il est suspendu à la décision définitive d’un accord (ou pas) pouvant survenir entre tous les prétendants de la majorité présidentielle qui se lanceraient dans l’aventure. Sachant qu’à ce petit jeu-là, pléthore de noms et même les plus insolites circulent à l’heure actuelle pour tenir le rôle de porte-parole du président réélu sur notre secteur géographique !

En tout cas, le Parti Radical n’a pas attendu pour annoncer la couleur, dans cette partie de poker menteur autour des investitures officielles. Ses « champions », dans les starting-blocks, sont connus. Il ne reste plus qu’à attendre patiemment la suite des péripéties politiciennes pour savoir jusqu’où ira cette stratégie !

 

Thierry BRET

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lirait-il dans une boule de cristal, le fameux économiste Philippe DESSERTINE, un habitué des plateaux TV et des conférences face à la sphère entrepreneuriale ? Se poser la question à la une de son dernier opus, publié à l’automne 2021 – « Le Grand Basculement : quel sera le monde d’après ? » - alors que la planète n’a jamais aussi proche du troisième conflit mondial ne manque pas de lucidité. Ni d’un état d’esprit visionnaire ! D’autant qu’à la période de la publication de son ouvrage, la Russie n’avait pas encore envahi son voisin ukrainien…

 

AUXERRE : On le dit, on le fait ! L’adage fait foi de certitude pour les responsables de la Maison de l’Entreprise de l’Yonne qui, échaudés par un report de dernière minute de sa conférence en janvier du fait de la crise sanitaire, avaient promis de reprogrammer la venue de Philippe DESSERTINE juste avant l’été. Cette fois-ci devrait être la bonne !

Oyez, oyez, braves gens du monde de l’industrie et de l’entrepreneuriat, notez sur votre agenda la date du jeudi 02 juin et réservez sans plus tarder votre place afin de suivre les explications de texte de l’un des plus fins économistes du moment !

Un Philippe DESSERTINE qui est coutumier de ces exercices de face-à-face scénique devant un aéropage de professionnels aguerris à l’économie et à ses produits dérivés. Comme, entre autres, la géopolitique, puisqu’il en sera fait mention dans la thématique proposée le jour J, s’appuyant abondamment sur les théories explorées dans la dernière livraison livresque de ce maître de conférences hors pair.

« Le Grand Basculement, quel sera le monde d’après ? » ne manquera pas de livrer des clés de compréhension pour tenter d’y voir clair – est-ce n’est pas un doux euphémisme ! – sur l’état de notre planète qui, après deux années de crise pandémique mondiale se retrouve dans la foulée de ces soubresauts à l’aune d’un conflit qui pourrait nous réduire en cendres si le nucléaire était employé.

 

 

A la différence près, que Philippe DESSERTINE n’abordait pas ce dernier point lors de la publication de son bouquin même si celui-ci faisait déjà allusion à la dérégulation de nos systèmes économiques, à la démographie galopante et au dérèglement climatique, véritable enjeu de ce XXIème siècle, déjà en piteux état.

Rassurons, quand même, tous les angoissés et autres persécutés par les « bad news », l’auteur apportait à cet essai une note résolument optimiste en mettant en juxtaposition l’écologie et le développement durable à la croissance.

Rendez-vous est donc pris avec Claude VAUCOULOUX qui en parfait « Monsieur Loyal » introduira le sujet et son intervenant au soir du 02 juin au nom des organisateurs, UIMM et MEDEF, dans cet amphithéâtre auxerrois qui devrait être plein comme un œuf.

 

En savoir plus :

Philippe DESSERTINE en conférence à la Maison de l’Entreprise à Auxerre ;

A partir de 18 heures, sur réservation uniquement.

 

Thierry BRET

 

 

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