Petit à petit, l’oiseau fait son nid, précise le dicton. Depuis 1979, date de sa création, le groupe d’expertise comptable, d’audit et de conseil a su appliquer à lui-même le fameux adage, étendant de manière progressive son influence en Bourgogne Franche-Comté. L’ouverture de l’agence de Chablis ne fait que corroborer la règle…

 

CHABLIS : Un emplacement idéal. Juste en face de l’Hostellerie des Clos ! On ne peut rêver mieux en matière de voisinage. Et de zone de convergence agréable pour attirer les adeptes de la curiosité ! D’ailleurs, ils sont nombreux dans la commune ayant vulgarisé aux quatre coins de la planète la production vineuse de l’Yonne à cheminer vers ce nouvel emplacement commercial.

Depuis son ouverture officielle survenue le 01er octobre dernier, la vitrine qui fait office de point d’accueil privilégié du cabinet LDS à Chablis voit chaque jour son lot de prospects mais aussi de clientèle fidélisée. Surtout en cette période de bilans et de fin d’exercice pour les entreprises qui doivent rendre des comptes. Alors, pousser la porte de cette nouvelle agence s’avère utile et d’une évidence absolue.

En l’espace de quelques mois, entre mars et septembre, le local accueillant les bureaux de LDS a pris forme. Fonctionnel, ergonomique, aux couleurs chatoyantes, pratique : bref, de quoi satisfaire la petite équipe de trois collaborateurs qui y exerce au quotidien ses savoir-faire.

 

De réelles perspectives de développement sur le Chablisien…

 

Présent à Auxerre, à Sens et à Tonnerre, ce groupe indépendant qui s’articule aujourd’hui sur les compétences de plus d’une centaine de salariés en matière d’expertise fiscale, d’audit et de conseil, a souhaité ajouter un maillon supplémentaire à la chaîne, le liant avec l’Yonne. A Chablis, cité universelle où rayonne le monde de la viticulture.

« Nous avons observé qu’à peu près un tiers de notre clientèle était basé sur Chablis ou dans son périmètre, constate Sophie DESCHAMPS, aux manettes directionnelles du cabinet sur notre territoire depuis quelques années. Donc, il nous a paru important d’optimiser cette présence en y posant nos jalons… ».

 

 

De la chance, LDS en a eu. En dénichant ce lieu unique qui autrefois accueillait un pôle financier et reconnu dans la place. Une aubaine qui une fois les travaux de réhabilitation exercés devrait permettre de consolider davantage le chiffre d’affaires de ce groupe régional sur le secteur.

Trois personnes y reçoivent celles et ceux ayant des besoins explicites en matière de tenue des comptes, de bulletins de paies, de déclarations sociales. Un expert-comptable propose ses services. Entre droit social et droit des affaires, protection des dirigeants et des collaborateurs : chaque professionnel y exerce sa spécialité.

 

 

Une future implantation à Sens courant 2022 ?

 

LDS devrait toucher ainsi toutes les castes socio-professionnelles présentes dans la localité. De l’artisan au commerçant, du viticulteur à l’agriculteur. Sans omettre l’industriel ou le libéral. Et se développer, inéluctablement.

Jamais le credo de l’entreprise, « l’accompagnement du client comme priorité », n’a été aussi visible et palpable avec la découverte de ce site et ses quatre bureaux.

Un concept qui pourrait faire florès cette année peut-être du côté de Sens où le cabinet est pourtant déjà bien implanté. La recrudescence de l’activité justifie cela, selon les explications fournies par Sophie DESCHAMPS. On ne demande plus qu’à voir !

 

Thierry BRET

 

 

2022 débute comme l’année 2021 s’est conclue pour le représentant de l’Etat dans l’Yonne, le préfet Henri PREVOST ! Il est déjà mobilisé sur le front de la lutte sanitaire. Ce dernier consacrera sa première visite officielle de l’an neuf au centre de vaccination auxerrois, installé au gymnase de l’ancien collège Bienvenu-Martin, ce mardi…

 

AUXERRE : Pas de trêve dans la lutte contre la COVID-19 en ce début d’année ! Et surtout pas de répit dans les messages à adresser aux plus réticents de nos compatriotes, encore trop réfractaires à la sécurité vaccinale.

Le préfet de l’Yonne entame ce mois de janvier par une explication de texte sur le terrain, un exercice de pure pédagogie distillé ce mardi depuis le centre sanitaire éphémère qui est installé dans le gymnase du collège Bienvenu-Martin.

Un centre qui ne fera pas relâche durant la prochaine quinzaine, y compris les dimanches. Deux dates dominicales, les 09 et 16 janvier, que Henri PREVOST espèrent très fructueuses au niveau de la fréquentation pour que les familles reçoivent le précieux antidote.

 

 

Il est vrai que les chiffres préoccupent le haut fonctionnaire. Le taux d’incidence titille le seuil des mille cas positifs pour cent mille habitants. Depuis le début de la pandémie, le préfet n’aura eu de cesse de rappeler lors de ses multiples interventions face à la presse que « la vaccination contre la COVID-19 est à ce jour la meilleure solution pour lutter efficacement contre la propagation de l’épidémie et limiter le nombre de forme grave ».

L’Yonne propose donc cette alternative sanitaire. De nombreux créneaux sont disponibles dans l’ensemble des centres de vaccination répartis sur le département. Y compris les dimanches avec ces ouvertures exceptionnelles facilitatrices pour se protéger.

 

Thierry BRET

 

 

 

Il a beau additionner les charges ministérielles depuis quelques semaines, l’unique bourguignon présent au sein du gouvernement, il n’en oublie pas pour autant les priorités de son mandat initial en matière de tourisme et de son développement. Le récent coup de pouce qui vient d’être accordé à une vingtaine de stations de montagne l’atteste. Il vise à transformer l’immobilier de loisirs…

 

PARIS : Il ne chôme pas malgré cette période festive propice au farniente, Jean-Baptiste LEMOYNE ! Le nouveau  ministre délégué en charge du Tourisme, des Français de l’étranger, de la Francophonie et des Petites et Moyennes Entreprises (depuis le récent retrait d’Alain GRISET) ne s’accorde guère de répit.

Entre le poids de ses différentes missions et les rendez-vous médiatiques, multiples et variés, lui permettant de faire le point sur ce qui préoccupe le plus nos concitoyens, à savoir leurs vacances, le temps lui est compté. Ce qui ne l’empêche nullement de raisonner tourisme, et notamment montagne.

Il a eu, il y a quelques jours, la possibilité de s’exprimer sur ce sujet en dévoilant le nouvel accompagnement dont vont bénéficier durant cinq ans vingt-cinq stations de l’Hexagone, réparties dans les Alpes, les Pyrénées et le Jura.

Dans le cadre du programme Avenir Montagnes Ingénierie, France Tourisme Ingénierie, organisme ad hoc à l’aide vers cette évolution, apportera ses compétences et son expertise à la suite d’un appel à manifestation d’intérêt autour de quatre grands critères : la transition touristique durable, la gouvernance, la cohérence d’ensemble du projet et son opérationnalité.

 

 

Seule la station de Métabief sauve l’honneur du Jura dans ce projet…

 

Si deux des grands massifs montagneux de l’Hexagone sont bien représentés dans cette liste de bénéficiaires (les Alpes et les Pyrénées), a contrario, aucune station des Vosges ou Massif central n’y figurent. Ne parlons pas du Morvan !

Seule la station de Métabief, dans le Jura, bénéficie de ce coup de pouce salvateur qui vise la rénovation de l’immobilier de loisirs. Elle sauve l’honneur pour la région Bourgogne Franche-Comté !

Commentaires de Jean-Baptiste LEMOYNE : « Le plan Avenir Montagnes représente du concret ! Avec Atout France et la Banque des Territoires, nous aidons les stations de montagne à rénover et transformer leur immobilier de loisirs. C’est un pas de plus pour que le tourisme de montagne qui reste l’un des fleurons de notre offre de service territoriale, retrouve la première place sur le podium des destinations les plus attractives… ».

Un projet qui a reçu l’appui de Joël GIRAUD, le secrétaire d’Etat chargé de la Ruralité.

 

Thierry BRET

 

Une chose semble déjà évidente : la consultation engagée par le Département de l’Yonne depuis le 01er décembre sur le possible retour à la normale, soit 90 km/h sur certaines routes départementales, mobilise les internautes de notre territoire. Même s’il reste encore quelques jours d’ici le 31 décembre pour répondre au questionnaire figurant sur le site de l’organe institutionnel, les Icaunais ont un avis et le font savoir !

 

AUXERRE: Visiblement, la prise de pouls des citoyens par le Conseil départemental de l’Yonne sur l’épineuse question de la remise aux normes de la vitesse autorisée à 90 km/h sur nos routes passionne les internautes icaunais. Débuté au premier jour de décembre, via le site numérique de l’organisme, celle-ci s’achèvera le 31 de ce mois, le jour de la Saint-Sylvestre. Peut-être sera-ce l’occasion d’aborder la question entre la dinde et le fromage lors du traditionnel réveillon, susceptible d’être agrémenté par ce genre de propos ! Il faut bien trouver des sujets de discussion divertissants en cette période de rebond de la pandémie !

Toujours est-il que l’hypothétique retour à une vitesse plafonnée à 90 km/h ne concernerait pas la totalité des 4 875 kilomètres de routes départementales que compte notre territoire. Qui plus est, si cela venait à se réaliser en 2022, la décision ne s’appliquerait que sur quelques tronçons clairement identifiés.

  

Patrick GENDRAUD, l’un des 36 signataires à l’époque du refus…

 

L’idée de cette consultation populaire ne correspond pas au fruit du hasard. Que nenni ! On se souvient que l’item était au centre de la dernière campagne électorale des départementales de juin. Notamment des candidats de la liste majoritaire, « Unis pour l’Yonne », conduite par le président Patrick GENDRAUD.

A l’époque de l’application de ce texte de loi en 2018, l’ancien maire de Chablis s’était opposé à sa mise en forme. Il s’était offusqué de ce passage en force et sans consultation au 80 km/h qui avait pris tout le monde de court, suite aux préconisations du Premier ministre d’alors, Edouard PHILIPPE. Rappelons pour mémoire que Patrick GENDRAUD est l’un des 36 signataires d’une tribune rendue publique rédigée par des présidents de département insatisfaits par la tournure des évènements.

 

 

Rendre sa vitesse normale à cinq cents kilomètres de routes…

 

Mis en ligne sur le site de l’organe institutionnel, un questionnaire comprenant quelques réflexions fondamentales sur l’appréciation des Icaunais vis-à-vis de la route permet durant ce dernier mois de l’année de recueillir de précieuses indications, sans doute déterminantes sur le verdict qui sera rendu par la suite.

Grâce à la promulgation du texte législatif du 24 décembre 2019, offrant l’opportunité aux départements de revenir à la vitesse antérieure, le Conseil de l’Yonne a pu se saisir de l’occasion afin de consulter les citoyens. Dans un véritable esprit participatif.

S’appuyant sur ces retours informatifs avant d’entériner leurs décisions, les élus devront tranchés pour que 500 kilomètres de routes départementales, dites pénétrantes (celles en liaison avec les territoires limitrophes) et qui les traversent de part en part, soient concernées par ce retour au 90 km/h.

Dans les faits, cela supposerait le changement de près de 500 panneaux de signalisation, la logique, et le coût de 110 000 euros à la charge du Département pour le faire. Une somme, certes, appréciable pour revenir en marche arrière mais qui ne semble pas être un frein…

 

En savoir plus :

Rappel : l’Yonne reste un département où l’accidentologie est élevée. De juillet 2016 à juin 2018 inclus (soit 24 mois), on dénombre ainsi 225 blessés et 32 tués sur le réseau routier départemental.

De juillet 2018 à juin 2020 inclus, après la mise en place du 80 km/h, ces statistiques s’établissent à 277 blessés et 38 tués sur une période identique.

Aujourd’hui, environ 1/3 des départements métropolitains a fait le choix de revenir, généralement partiellement, à 90 km/h. C’est notamment le cas du Loiret, de la Seine-et-Marne, de l’Aube et de la Côte d’Or, départements limitrophes de l’Yonne, qui ont repassé en moyenne 13 % de leur réseau routier à 90 km/h, en ciblant les axes pénétrants et structurants.

Le réseau routier départemental Icaunais représente environ 4 875 km de chaussée. L’installation, nécessaire, de panneaux de limitation de vitesse à 90 km/h est, en cas de souhait de déroger à la réglementation nationale, à la charge de la collectivité locale gestionnaire du réseau.

 

Thierry BRET

 

A l’instar d’Halloween et d’autres traditions typiques propres à la culture américaine, le concours des pulls les plus moches de Noël déboule cette année sur les réseaux sociaux et dans les entreprises ! Chacun se prêtant au jeu de s’affubler ici avec un vêtement aux coloris criards, là avec le nez rouge d’un renne qui ornemente le paletot. Bref jusqu’à quand devrons-nous nous conformer à reproduire tout ce vient d’Outre-Atlantique. Du meilleur au pire ?!

 

BILLET :

 

Lundi

 

Ainsi, la première dame serait une femme transgenre ! Une fake news largement propagée depuis plusieurs semaines dans le milieu de la facho sphère contre laquelle Brigitte MACRON a décidé de porter plainte. Ses auteurs auraient pu aller plus loin dans l’infox et affirmer que, compte tenu d’une troublante ressemblance physique, le président n’était autre que l’avatar du regretté Boris VIAN… Jouant beaucoup moins bien que lui de la trompette, mais passé maître dans la pratique du pipeau selon ses détracteurs !

 

Mardi 

 

Un ancien ministre de l’Intérieur embastillé à la Santé comme le premier délinquant venu ! Claude GUEANT dort depuis derrière les barreaux après sa condamnation définitive à deux ans de prison dont un an ferme en 2019 pour « détournement de fonds publics ». Celui qui fut directeur général de la police nationale dans les années 90 et ancien secrétaire général de l’Elysée semble pourtant un parangon de vertu en matière économique si l’on en juge par ce qu’a révélé l’enquête : pas plus de 800 euros retirés en liquide de ses comptes bancaires entre 2003 et 2012, soit moins de dix euros par mois ! Un marchand d’art hors pair également, lui qui a réussi à vendre pour la modique somme de 500 000 euros deux croûtes d’un obscur peintre flamand du XVIIème siècle, évaluées dix fois moins, à un avocat malaisien agissant pour le compte d’un homme d’affaires Saoudien… Sous la présidence de Nicolas SARKOZY, Claude GUEANT était surnommé le « Cardinal », un titre qui aujourd’hui sent le soufre et la damnation !

 

Mercredi 

 

Plus d’une centaine d’agriculteurs manifestant devant le Conseil d’Etat pour protester contre l’exigence de renforcement des règles sur les distances d’épandages des pesticides, plusieurs syndicats cheminots appelant à la grève pour les trois week-ends des vacances, la police municipale de Paris qui, à l’appel d’une intersyndicale arrête le travail après seulement deux mois d’existence…pas de doute, l’on s’approche doucement d’un retour à la normale, le virus n’en a plus pour longtemps !

 

 

Jeudi

Depuis plusieurs mois, les rédactions sont sur le pied de guerre. Les spécialistes de la chose politique calculent, évaluent, présument, imaginent, supputent… Emmanuel MACRON sera-t-il candidat à sa succession ? Un faux suspens que l’actuel président persiste à entretenir après son one-man-show de deux heures sur TF1, où il n’a pu s’empêcher de préciser, un sourire gourmand aux lèvres, que « de toute évidence », il avait « de l’ambition pour le pays au-delà du mois d’avril prochain ». Comprenne qui voudra !

 

Vendredi

 

Après le Père Noël aux couleurs « coca-colonisées », après Halloween, après la « Baby shower » ou fête d’avant naissance, une tradition venue de l’autre côté de l’Atlantique s’installe petit à petit en France : la « fête du pull moche de Noël » ou « ugly Christmas sweater party ». Devenue au fil d’une décennie, un incontournable des festivités de fin d’année au bureau ou entre amis. Plus c’est moche, plus ça gratte, plus ça clignote, plus ça trash, mieux c’est ! A force de nous envoyer le pire, l’Amérique ne va pas tarder à nous convertir au « trumpisme » et donner des idées à certains candidats de la prochaine présidentielle… Comment ? C’est déjà fait ?

 

 

Samedi

 

Ils sont encore quelques irréductibles à défiler chaque samedi dans les rues d’Auxerre. Antivax, anti pass, anti Macron, anti tout… Pas nécessairement des complotistes aux théories fumeuses, mais portant haut et fort une parole forgée de leur seule vérité et pour unique croyance leurs certitudes. Ils ont fini par me convaincre ! Ne sachant pas de quoi étaient faits les pneus de ma voiture, je roulerai désormais sur les jantes ! Sceptique aussi sur la composition de l’atmosphère, j’arrête de respirer !

 

 

Dimanche

 

Les subtilités de la langue française ont un charme forcément désuet pour qui pratique plusieurs fois par jour du bout de ses doigts, le « langage texto ». Cette enseigne auxerroise dédiée à la vente de fruits et légumes a semble-t-il confondu impératif et infinitif, usant de l’adage bien connu, « plus c’est gros, plus ça passe » !

 

Dominique BERNERD

 

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