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Pas de courant alternatif ni de basse tension pour le Syndical départemental d’Energies de l’Yonne (SDEY) qui, cette année, commémorera comme il se doit le dixième anniversaire de son existence. La date est d’ores et déjà à biffer sur les agendas des représentants institutionnels et des collectivités de l’Yonne, le 06 juin. Une célébration, accueillie à Venoy, qui sera ouverte également au milieu économique, il va de soi !

 

AUXERRE : Ca sent déjà l’effervescence à plein nez, prélude aux grands jours de festivités, dans les bureaux du Syndicat départemental d’Energies de l’Yonne ! Car, cette année, on ne plaisante pas avec le calendrier : le 06 juin symbolisera la célébration des dix années d’existence de la fameuse structure institutionnelle de notre territoire. Dix ans, déjà, de présence dans le paysage icaunais, au service de la sobriété et de l’amélioration énergétique des collectivités territoriales.

Le 06 juin prochain, à la salle des fêtes des Joinchères, à Venoy, le SDEY proposera donc un évènement spécifique à cet anniversaire, dès la fin d’après-midi.

 

 

« Nous en profiterons pour faire un retour sur les dix dernières années, souligne le président de l’organisme, Jean-Noël LOURY en évoquant la probable rétrospective dates à l’appui qui pourrait être réalisée autour de cet évènement, mais surtout nous nous projetterons dans le futur en vous proposant des innovations adaptées aux besoins de notre territoire… ».

Et on le sait, au SDEY, on ne manque ni d’idées ni d’énergie !

 

Thierry BRET

 


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La grogne se généralise dans les campagnes. Les multiples prévisions de fermetures de classe hérissent le poil des élus territoriaux mais aussi des enseignants et parents d’élèves. Manifestations, pétitions, demandes de rendez-vous avec la DASEN (direction des services départementaux de l’Education nationale), sensibilisation des politiques… : la carte scolaire version 2024 ne semble pas faire que des heureux dans le landerneau. A l’instar des localités de Butteaux, Germigny et Percey.

 

GERMIGNY : Se battre pour défendre l’intérêt des écoles. Encore et encore, telle est la sempiternelle question préoccupant les habitants de l’Yonne ! L’annonce d’une fermeture de classe dans le secteur des trois localités de Butteaux, Germigny et Percey ne se digère pas, parmi la population.

Cible visée : la deuxième classe qui est accueillie jusque-là dans l’école de Germigny. Arithmétiquement, il ne resterait in fine que quatre classes au lieu de cinq sur les trois bourgades, situées à l’est de Saint-Florentin. Une décision inconcevable pour les maires desdites localités !

Conséquence : les effectifs dans les classes de maternelle et primaire s’en trouveraient davantage chargés. Sachant que 98 enfants sont concernés par le regroupement pédagogique à la rentrée 2024 sur ce secteur. Le risque est de se retrouver avec des classes excédentaires, dès l’automne prochain, à 28 élèves. Voire plus ?

Complexe et ingérable pour les enseignants, pouvant être confrontés à différents niveaux d’enseignement dans la même classe !

Protester contre la décision de l’Education nationale, telle était la motivation de ce regroupement pacifiste, se déroulant vendredi matin, au beau milieu du village, en occupant la route départementale. Plusieurs personnes ont arrêté la circulation routière afin de faire signer une pétition ; le tout dans un climat bon enfant et dans une ambiance sonore des plus supportables.

 

 

Construire une école centralisée ? Mais pourquoi faire !

 

« On ne veut pas bloquer les écoles, précise Cyril PARMENTIER, l’un des parents d’élèves concerné par ce nouveau recul pédagogique en zone rurale, on veut juste se faire entendre ! Nous sommes accompagnés de nos élus pour faire avancer le sujet… ».

A ce titre, la DASEN devrait recevoir prochainement une délégation avant que celle-ci ne rencontre les services de la préfecture.

Quant à Pascal FOURNIER, maire de Germigny, il se désole de la situation : « nous sommes désabusés et n’avons aucune visibilité sur l’avenir de nos écoles et des investissements que nous y avons effectué, précise-t-il, on nous dit que pour être plus attractif, l’idéal serait de construire une école centralisée qui serait plus attirante. On se demande au nom de quel critère ! Plusieurs exemples déjà réalisés sur le territoire démentent cette affirmation. Voyez ce qui s’est passé à Ligny-le-Châtel où la commune a été contrainte de fermer une classe trois ans à peine après la construction d’un nouveau groupe scolaire… ».

A date, vingt-neuf communes sont menacées de perdre des classes d’enseignement du premier degré avec l’esquisse de la nouvelle carte scolaire à venir.

« Cela fait beaucoup trop, renchérit Cyril PARMENTIER, les premiers qui pâtissent de ces décisions arbitraires, sont les enfants ! ».

Mais, aussi, les adultes par un effet de ricochet pervers : qui va effectivement oser s’installer dans une localité où les écoles auraient mis la clé sous le paillasson ?

   

Thierry BRET

 


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« Notre invitée d’honneur, on a tous l’impression de la connaître un peu, comme une amie de la famille… » Claude VAUCOULOUX. Celle de l’UIMM ? Celle du MEDEF ? De la FFB, la puissante fédération du Bâtiment ? Un peu de tout çà, à la fois, tant il est vrai que Roselyne BACHELOT a su susciter la mobilisation lors de son récent passage à Auxerre, à la Maison de l’Entreprise, lors de la cérémonie des vœux au monde économique. Une ancienne ministre et sociétaire des « Grosses Têtes », courageuse et pugnace, puisqu’elle aura tenu à être présente lors de cette conférence, concentrée sur le devenir de la culture, malgré une forte température dont elle souffrait encore le matin même…

 

AUXERRE : Le sourire, quelque peu timide, s’affiche sur son visage légèrement pâlot. Précautionneuse, l’ancienne multi-ministre de l’Etat français (Ecologie et développement durable, Santé, Cohésion sociale, Culture…) s’entretient discrètement avec la cheville ouvrière de la soirée, Florence POULAIN.

Le décor sur l’estrade de la Maison de l’Entreprise se modifie à sa demande : il serait judicieux de placer la belle composition florale, à côté du pupitre. Exact ! Oui, la bouteille d’eau, salvatrice à souhait lorsque l’on a un chat dans la gorge, de se trouver là, à portée de main au cas où.

Posant ses affaires au premier rang qui lui était réservée, Roselyne BACHELOT respire quelques instants. Elle se concentre. Pas si simple de donner une conférence et apporter son regard critique sur la société actuelle lorsque le matin même, une poussée de fièvre à près de 39° de température vient jouer les trouble-fêtes !

Un petit échange avec elle – on parle de la qualité de public présent en nombre dans l’amphithéâtre auxerrois qui n’a rien à voir avec celui des studios de RTL lorsque l’ex-ministre joue les sociétaires des « Grosses Têtes » avec humour et finesse d’esprit – et voilà que la chroniqueuse de BFM TV s’absorbe dans ses notes, en faisant le vide autour d’elle.

 

Pas de questions directes à l’intervenante…

 

C’est que ce soir, Roselyne BACHEL OT et sa pertinence sont les stars de l’évènement porté par l’UIMM, le MEDEF et la FFB de l’Yonne ! « Une femme qui est notre marraine lors de ces retrouvailles liées à la cérémonie des vœux, ce n’est pas commun, lâchera même quelques instants après la patronne des patronnes de l’Yonne, version MEDEF 89, Emmanuèle BONNEAU !

Et quelle femme, devrait-on dire ! Car, l’humour parfois corrosif et les anecdotes croustillantes vont ponctuer ces trente-cinq minutes d’intervention, permettant à un auditoire toute ouïe de se délecter.

Dommage, mille fois dommage, toutefois, qu’il n’y eut pas les traditionnelles questions posées à l’invitée à l’issue de sa prouesse orale : on aurait peut-être eu de grandes envolées lyriques ou des échanges mémorables à se mettre sous la dent ! Et des révélations d’Etat à se raconter longtemps autour de la cheminée en ces longues soirées hivernales !

Mais, en sage qu’il est, et toujours très respectueux de ses invités, choisis parfois six mois auparavant parmi son carnet d’adresse des plus garnis, Claude VAUCOULOUX n’aura pas proposé l’exercice à l’intervenante, souhaitant de ne pas trop exposer l’ancienne ministre de la Santé sur scène, un peu fébrile comme chacun le savait…

Femme de caractère qui ne s’en laisse pas conter – ces échanges avec son confrère médiatique le sieur DUHAMEL sur BFM TV ne manquent jamais de piquant ! -, Roselyne BACHELOT écouta attentivement les propos introductifs de Claude VAUCOULOUX devant brosser un synthétique portrait de la ministre aux six maroquins.

 

Jack LANG et François MITTERRAND : le bilan flatteur de la culture au temps des socialistes…

 

D’emblée, elle invita par ses propos et la pensée l’indémodable ancien ministre de la Culture de l’ère MITTERRAND, Jack LANG – il est toujours à la présidence de l’Institut du Monde Arabe à Paris - à la « rejoindre » de façon symbolique dès le début de son exposé.  

« Même mon ami Frédéric MITTERRAND m’a toujours précisé que lorsqu’il était salué dans la rue en qualité de ministre de la Culture, il se retournait pour voir si Jack LANG n’était pas derrière lui ! ».

Le ton est donné. Rires et sourires à l’appui. Elle tacle « Télérama » avec une couverture du fameux magazine culturel, mettant en scène François MITTERRAND et Jack LANG, posant devant les colonnes de BUREN. « On n’a l’impression que la culture n’a jamais existé avant mai 1981 dans ce pays ! ».

Observant que la France est un état qui mène une politique culturelle comme un outil économique, la conférencière insista ensuite sur le statut des intermittents du spectacle. Prenant à parti le public. « Savez-vous que c’est le patronat qui a instauré ce système en France ? ».

Ce sont en effet les grands patrons de l’industrie cinématographique qui ne trouvant pas de personnels adéquats ont développé ce statut si particulier : maquettistes, techniciens, régisseurs, éclairagistes…

« Une fois, à la rencontre de syndicalistes de la CGT, je leur ai demandé pourquoi ils se battaient comme des diables pour défendre une disposition imaginée par le  patronat français, plaisanta-t-elle, à la stupeur des cégétistes ! ».

Autre cocasserie qui fit sourire la salle : « la loi sur les fouilles archéologiques, sur la protection du patrimoine d’état, sur les archives, la création de l’organisme d’aide au cinéma, le CNC, ont été créé par le régime scélérat de Vichy et de PETAIN ! ». On sent alors l’œil amusé de la dame et son aspect joueur à distiller quelques saillies provocatrices, toute en subtilité verbale !

Puis, de nouveau, Jack LANG revient sur le devant de la scène : « ce n’est pas le ministre de la Culture de François MITTERRAND qui a inventé le festival d’Avignon comme le prétendait jadis un élu communiste, martèle Roselyne BACHELOT, il faut se souvenir que ce festival a été créé en 1947 ! ».

Du président de la République à la rose, le socialiste François MITTERRAND, l’ancienne ministre dira que son bilan culturel est de loin flatteur. On se souvient de la création des fonds régionaux d’art contemporain, de la Fête de la Musique, des Journées du Patrimoine, etc.

« Il y eut des réussites qui ont été contestées mais qui sont maintenant acceptées par tout le monde. Je pense à ces colonnes de Buren qui ont été adoptées alors que conspuées au début de leur présentation, trop élitistes, voire offensantes par l’intelligentsia… ».

 

La durée de vie expéditive des ministres de la Culture !

 

Mais, devait-elle ajouter en défendant les politiques culturelles de l’époque, « personne ne parlait de réchauffement climatique, ni d’écologie, ni de sobriété énergétique… ». Ne parlons de la politique numérique, juste en appoint et en accompagnement à l’époque dans l’esprit des grands faiseurs de l’Etat. Ce qui n’est plus du tout le cas, désormais.

Tour à tour, Roselyne BACHELOT commentera la banalisation du livre et de l’édition dans la société consumériste avec le poids de la grande distribution,  les propos de Jacques TOUBON qui dans un ouvrage fit un état des lieux à charge de la situation avec le déséquilibre de Paris et la province, l’échec de la démocratisation culturelle, l’état d’abandon de bon nombre d’institutions culturelles, l’instrumentalisation de la politique culturelle…

« La rue de Valois – elle accueille le ministère de la Culture – s’est même transformée en un ministère de la propagande ! ».

Mais, assure-t-elle tout de go, « je ne fais pas un procès d’intention à Jack LANG ! ».

Repenser à un équilibre territorial culturel ne serait pas néfaste pour les régions de France. Histoire de bouter une bonne fois pour toute la politique « parisiano-centrée » de la culture qui fut incarnée par François MITTERRAND, pourtant homme de terroir, vivant entre Morvan et les Landes ?

« En général, il y a trois ministres de la Culture par président, s’amuse Roselyne BACHELOT, on a à peu près au ministère de la Culture la durée de vie sur la bande d’urgence de l’autoroute ! ».  

 

 

55 % des Français ne fréquentent jamais une salle culturelle

 

Toujours dans la même veine, l’oratrice nous livrera quelques perles truculentes sur les travaux à envisager pour préserver lesdites colonnes de Buren (encore elles !), « une restauration au bout de dix ans avec 6 millions d’euros pour réhabiliter les colonnes elles-mêmes et 14 millions pour réparer les malfaçons structurelles de ces colonnes, soit 20 millions en dix ans ! ». Ca pique !

Quant à la rénovation de Beaubourg, qui aura lieu après les Jeux de Paris, il en coûtera une enveloppe de 500 millions d’euros. Un peu moins pour le Grand Palais avec 400 millions d’euros et la restauration du château de Villers-Cotterêts, estimée à 250 millions d’euros.

Des budgets à la culture qui ont doublé à la prise de fonction de Jack LANG. La mission culture équivalait à 4,2 milliards d’euros. Avant de passer à 8,5 milliards ! La politique démentielle de l’offre culturelle n’aura pas servi, a contrario, la démocratisation de la culture dans l’Hexagone. Une étude le constate : « on a installé des plats sur la table de la culture de plus en plus nombreux, mais les convives sont restés les mêmes ! ».

Aujourd’hui, 55 % des Français ne fréquentent jamais un lieu de spectacle vivant, ni opéra, ni cabaret, ni théâtre, ni salle de concert, ni un cirque, etc. Seuls 9 % de nos concitoyens suivent l’actualité culturelle en se rendant dans les salles à raison d’une dizaine de manifestations artistiques annuelles !

Pourtant, le monde de la culture représente 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires et emploie 700 000 personnes, soit plus que l’automobile, l’aéronautique et le nucléaire.

« Personne ne se rend compte de cela, s’étonne l’ancienne ministre de la Culture, alors que faut-il faire ? Faudrait-il un ministère recentré sur le pilotage des politiques culturelles ? Il faut des capacités budgétaires et des capacités d’expertise en interne : or, le ministère de la Culture n’a pas les moyens ni les compétences humaines… ».

 

Changer les mentalités autour de l’art et de la collection en France

 

Quant à la sauvegarde du patrimoine, Roselyne BACHELOT est on ne peut claire sur le sujet : « on ne peut pas tout sauver, il nous faudra faire des choix ! ». Cruels, certes, mais réaliste. « Le patrimoine de la France s’est construit en détruisant certaines choses, à l’exemple des édifices religieux… ».

L’oratrice évoqua aussi les risques occasionnés par le réchauffement climatique.

« La rénovation climatique des bâtiments publics suppose 500 milliards d’euros !  C’est colossal… ».

Quant à l’égalité entre les femmes et les hommes, elle ne pouvait passer cela sous silence, depuis qu’ont éclaté bon nombre d’affaires sexistes. « C’est un torrent de boue qui coule sur le cinéma, le théâtre, l’opéra avec la complicité de tous ! Tout le monde savait ! ».

Enfin, la France doit retrouver sa place prédominante sur le marché de l’art. Une place qui a été perdue au fil des ans.

« Nous sortons péniblement de cette période crépusculaire, souligne-t-elle, et je regrette que le nombre de collectionneurs d’art contemporain soit très nettement inférieur à celui de nos voisins. Nous n’avons pas besoin de mesures fiscales à ce niveau mais d’un changement de mentalité qui veut la collection soit l’affaire de l’Etat. Nous sommes des républicains qui ne rêvons que de monarchie sur le marché de l’art ! ».

Si elle ne croit pas aux vertus du mécénat populaire qui ne permettra pas de couvrir les besoins énormes du marché de l’art, Roselyne BACHELOT le dira tout net en guise de conclusion : « La culture est l’un des enjeux citoyens les plus périlleux qui nous guette car elle touche à notre histoire personnelle intime et à l’idée que nous nous faisons de notre destin collectif… ».

Citant une dernière fois, en guise de pirouette et avant de quitter la tribune, André MALRAUX et d’invoquer la mobilisation générale en forme appel avec une petite formule dont elle a le secret « Enrichissez-vous de vos engagements citoyens, ceux-là ne vous décevrons jamais ! ». Rideau !

 

Thierry BRET

 

 

 


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A l’instar du célèbre éditorialiste de « BFM TV », il ne se départit jamais de sa fameuse écharpe d’un rouge flamboyant, le président départemental de la Société des Meilleurs Ouvriers de France de l’Yonne, Marc LABARDE ! Un signe de référence, peut-être, qui traduit le dynamisme et l’enthousiasme du personnage. Surtout lorsqu’il intervient en qualité de maître de cérémonie du 38ème Concours « Un des Meilleurs Apprentis de France » lors de la  remise des prix, survenue sous les voûtes séculaires de l’abbaye Saint-Germain à Auxerre…

 

AUXERRE: Il explique les règles du jeu, le Monsieur Loyal, d’un soir. Pragmatique, clair et concis dans ses propos. Logique, en somme, pour l’ancien MOF (Meilleur ouvrier de France) en conseil en solutions énergétiques. Marc LABARDE jubile vis-à-vis de la qualité de cette soirée, accueillie devant un parterre bien rempli de parents, tuteurs et apprentis, qui d’ici peu vivront avec le cœur battant la chamade le déroulé de cette cérémonie, bien huilée. Une trente-huitième édition, dans le département de l’Yonne. Mais, seulement la seconde qui a les honneurs de la fameuse abbaye Saint-Germain, devenue le carrefour idoine de  bon nombre d’évènements culturels et intellectuels, désormais.

Dans l’assistance, on repère des visages connus. Le patron du CFA Bâtiment Gérald JAFFRE, le tourbillonnant Maxime LAUZET en charge de la communication au sein du CIFA de l’Yonne qui ne cesse de faire des allers retours entre la scène pour y recevoir des prix – ceux des apprentis qui n’ont pu se déplacer à la cérémonie – et la salle. Lilian GARCIA, directeur du centre de formation icaunais, n’est pas loin, non plus. Il y a aussi la gracile Hélène DECULTOT, en charge de la gestion du CFA La Brosse. La présence de lauréats dans la catégorie professionnelle des palefreniers soigneurs en surprendra plus d’un dans la salle, à commencer par la secrétaire générale de la préfecture, Pauline GIRARDOT. Chez les élus, Emmanuelle MIREDIN, pour la Ville et l’Agglo de l’Auxerrois et Isabelle JOAQUINA, conseillère départementale, seront invitées à gravir les quelques marches les menant sur l’estrade afin d’y distribuer médailles et diplômes. Même le président-maire auxerrois, Crescent MARAULT y sera de sa partition officielle, passant un long moment à féliciter et à distinguer les jeunes apprentis, tout auréolés de leurs succès. Côté média, et toujours à l’affût de la moindre information lui permettant d’étayer son futur papier, notre confrère de « L’Yonne Républicaine » Jean-Luc TABOUREAU s’en donne à cœur de joie à la collecte des témoignages de jeunes gens, accompagnés pour la plupart de leurs familles.

 

 

Mais, de quoi s’agit-il exactement lorsque l’on parle de concours « Un des Meilleurs Apprentis de France » ?

Représentant onze métiers différents, recevant la bagatelle de 46 breloques et diplômes officiels au cours d’une cérémonie sans temps mort et pas trop longue, jeunes filles et jeunes garçons – il y aura même des adultes – incarnent la transmission des savoirs et la valorisation des métiers manuels. Des lauréats quand ils touchent l’or du Graal national sont considérés comme le vivier naturel des futurs MOF, ces Meilleurs Ouvriers de France, au devenir professionnel assuré. Précisons que pour cette trente-huitième édition, plus de 6 500 dossiers de candidatures, au  niveau de l’Hexagone, avaient été déposés !

Du petit lait pour un Marc LABARDE, qui excelle dans la mission qu’il s’est confiée.

« Pour la première fois, cette année, nous sommes fiers d’avoir organisé et fédéré les établissements, les centres de formations, formateurs maître d’apprentissage, employeurs et parents afin de faire concourir cent jeunes dans 46 métiers » expliquera-t-il en guise d’amuse-bouche.

L’appel des candidats se fit en respectant les us et coutumes de l’animation, avec solennité, par métier et par ordre alphabétique. Des moments ponctués par la prise de vue photographique, afin d’immortaliser ces instants de pur bonheur pour les lauréats.

 

 

 

Les résultats (départemental et régional)

BEZOUT

Remi

2023

Couverture bâtiment Bronze

BONIN

CLARA

2023

Palefrenier or et argent

BORDEAU

Shana

2023

Coiffure Femme argent

CONSTANT

SUZANNE

2023

Palefrenier soigneur or et argent

DE MONGE DE FRANEAU

NATHAN

2023

Installateur thermique or et or

DELHAYE

Clea

2023

Esthétique, Cosmétique, parfumerie bronze

DOS SANTOS RIBEIRO

Mathys

2023

Jardins et espaces verts bronze

FAUVERNIER

Antoine

2023

Zinguerie or et argent

FERNANDES FERREIRA

ESTELLA

2023

Esthétique, Cosmétique, parfumerie argent

FOURNIER

Felicia

2023

Employé de vente or et or

GOULET

ALEXIS

2023

Jardins et espaces verts bronze

GRILLOT

ORNELLA

2023

Palefrenier soigneur argent

HERAULT

ENZO

2023

Couverture bâtiment bronze

HERAULT

Camille

2023

Coiffure Femme bronze

JAVORCEK

LORENZO

2023

Installateur thermique or et argent

KAPP

ROMAIN

2023

Jardins et espaces verts or et or

KIRCHGESSNER-DUPIN

Oceane

2023

Esthétique, Cosmétique, parfumerie bronze

LAFOSSE

Lelio

2023

Couverture bâtiment 

MAES

Lisa

2023

Esthétique, Cosmétique, parfumerie bronze

MECA

Isalina

2023

Esthétique, Cosmétique, parfumerie bronze

MICOREK

Nathan

2023

Maçonnerie or et argent

MIROFF

Elisa

2023

Esthétique, Cosmétique, parfumerie argent et argent 

MORENO

VICTORIEN

2023

Jardins et espaces verts argent et argent 

NICOLAI

Romain

2023

Boulanger argent

PERROT

Maxence

2023

Boulanger or et or

QUAAK

LEIA

2023

Palefrenier soigneur or et argent

ROGER

Lenny

2023

Jardins et espaces verts or et argent

SALIN

Chloe

2023

Coiffure Femme argent et argent

SCHNEIDER

Kellyne

2023

Esthétique, Cosmétique, parfumerie bronze

SKABSKI

Lena

2023

Esthétique, Cosmétique, parfumerie bronze

TOURNEAU

Théo

2023

Couverture bâtiment argent

TRECHE

Maël

2023

Restaurant : Art de la table et du service argent

VIEL

Nathan

2023

Boulanger bronze

LUBOUE

Camille

2023

Palefrenier soigneur argent

Bollea

Molie

2023

Palefrenier soigneur argent

Thierry BRET

 


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C’est de la pure logique que de retrouver la structure du nord de l’Yonne, parmi les prétendants au titre de la catégorie « Elles rayonnent » ! Grâce à sa filiale internationale créée au Vietnam, LOGI  YONNE a été retenue tout naturellement par le jury des premiers Trophées des Entreprises, concoctés par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne et notre confrère, le quotidien « L’Yonne Républicaine ». De quoi satisfaire son dirigeant, Didier MERCEY…

 

GRON : Le 28 mars prochain, LOGI YONNE et sa filiale asiatique, LOGI VIET France, pourraient bien se retrouver sur la plus haute marche du podium, à l’occasion de la remise des prix des premiers Trophées de l’Entreprise, nouvelle opération évènementielle ayant pour objectif de valoriser une quinzaine de structures entrepreneuriales icaunaises ayant le vent dans le dos.

Avant le jour J, le jury de cette manifestation portée par la CCI de l’Yonne et le quotidien du groupe Centre France, « L’Yonne Républicaine », a sélectionné par les nombreux dossiers de candidatures, dans la catégorie du « rayonnement », la structure du Sénonais qui assure la gestion de la zone portuaire de Gron, LOGI YONNE. Une nouvelle qui a ravi son dirigeant, Didier MERCEY qui promène sa silhouette entre le Vietnam, où il assure aussi le développement de sa jeune filiale LOGI VIET France apparue en 2019 et la France, avec le fameux port de Gron, près de Sens.

Précisons que l’antenne asiatique de LOGI YONNE a pour objectif de rayonner – c’est le cas de le dire quand on concourt dans la catégorie ! – de manière influente vers les marchés exponentiels que représentent les pays de l’ASEAN, l’équivalent de l’Union européenne sur ce secteur géographique extrême-oriental. Une vitrine idéale pour mieux conquérir les marchés potentiels que représentent Singapour, la Malaisie, l’Indonésie, les Philippines, la Thaïlande ou le Laos !

Remise par le Conseil départemental, la récompense saluera l’une des trois entités présentes sur la grille de départ pour la dynamique observée en matière de notoriété, d’attractivité, d’engagement, de savoir-faire ou de réseau. Etrangement, il n’est nullement fait mention du volet international et de l’export dans cette catégorie alors que le rayonnement en est l’une des bases de référence !

Qu’importe ! LOGI YONNE retrouvera donc sur sa route pour prétendre à ce trophée l’AJ Auxerre, le club de football professionnel qui est aussi une entreprise à part entière à bien des égards et la société METTETAL Création, localisée à Saint-Julien-du-Sault, un spécialiste de la fabrication d’accessoires métalliques sur mesure destinés aux secteurs de la maroquinerie et du prêt-à-porter.

 

Thierry BRET

 


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