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Une récente intervention tripartite, proposée à Auxerre par le Conseil départemental de l’Yonne, et ouverte aux représentants de la Région et aux présidents des EPCI (Etablissements publics de coopération intercommunale), s’est achevée sur un constat évident, partagé par l’ensemble des participants. En matière d’optimisation de la santé et du déploiement du numérique sur notre territoire, une indispensable coordination des opérations menées par les différents acteurs institutionnels dont la Région Bourgogne Franche-Comté s’avère aujourd’hui nécessaire dans l’intérêt général.

AUXERRE : Sujets prioritaires inhérents au domaine de compétence du Conseil départemental, la santé via l’amélioration des offres de soins et le renforcement du numérique sur notre contrée ont fait l’objet d’une concertation passionnante lors de cette réunion, qui aura permis aux responsables des EPCI de l’Yonne de pouvoir s’entretenir avec le président de l’exécutif territorial, Patrick GENDRAUD.

Régulièrement, ces échanges distillés entre les deux organes institutionnels du département nourrissent bon nombre de réflexions constructives, orientées vers un intérêt commun : celui de faire progresser le territoire icaunais.  

Ainsi, et de concert, les présidents du Département, Patrick GENDRAUD, et Mahfoud AOMAR, au nom des EPCI, devaient à l’issue de cette rencontre tenir une conférence de presse, afin d’analyser les premiers éléments décisionnaires pris au terme de cette séance de travail explicative à laquelle prenaient part les membres d’une petite délégation du Conseil régional.

Le Département et les EPCI sur la même ligne…

En préambule de cette phase analytique, Patrick GENDRAUD insista sur le besoin stratégique de créer des passerelles significatives avec la Région. « Cela nous permet de glaner de l’information et de posséder une vision claire et actualisée sur les dossiers en cours menés sur chaque territoire… ».

Adepte du vieil adage bien connu où il s’avère que «  l’union fait la force », l’élu du Conseil départemental s’est félicité de ces échanges fructueux, favorisant l’efficience dans la gestion des dossiers.

Ceux-ci étaient de taille en guise de fil rouge de cette rencontre : la santé et le numérique, deux thèmes qui suscitent parfois moult commentaires de l’opinion publique et des médias.

D’une même voix, les deux interlocuteurs ont fait part de leurs ressentis sur le rejet catégorique du PRS, le fameux « Programme régional de santé », préconisé par l’Agence régionale de Santé. Une feuille de route balayée vers la négative par le vote quasi unanime des conseillers départementaux en avril ; et soutenu dans une optique similaire de ce mécontentement par l’ensemble des maires et élus de l’Yonne.

« Nous souhaitons maintenir un véritable équilibre des besoins sur le département, devait préciser Patrick GENDRAUD, en coordonnant ces différentes mesures dans le cadre d’un vrai maillage territorial afin d’éviter les zones désertiques… ».

Saluant le travail effectué en étroite osmose avec le docteur CHARDON, le président de l’exécutif icaunais rappela que depuis 2003, vingt-cinq dossiers de création ou d’extension de Maisons de santé pluri-professionnelles (MSP) avaient été conduits et financés par le Conseil départemental. A cela, il est nécessaire de rajouter des cabinets médicaux, des maisons médicales, des centres de santé mais aussi des structures de soins primaires. Le tout grâce à une enveloppe de 2,7 millions d’euros.

L’Yonne, département précurseur dans la recherche de jeunes médecins…

Autre statistique intéressante : l’Yonne a bénéficié de neuf nouvelles installations de généralistes afin de lutter efficacement contre les nuisances imputables à la désertification médicale. D’ailleurs, une dizaine de contrats établis avec de jeunes médecins pourraient se transformer de manière positive d’ici peu.

« Toutefois, commenta le président des EPCI, Mahfoud AOMAR, pour régler de manière efficace les problématiques observées aujourd’hui dans le domaine de la santé, il n’existe pas d’autres solutions que de légiférer. C’est au niveau de la chambre de l’Assemblée nationale que les décisions doivent être prises… ».

Et Patrick GENDRAUD de renchérir et d’abonder dans le sens de son voisin : « il faut un vrai courage politique dans cette histoire. Il ne faut pas que des mots. On a demandé au gouvernement de prendre des mesures législatives pour imposer à des jeunes médecins de s’installer dans des zones de carence… ».

L’Yonne fait figure de département précurseur dans la méthodologie de « recrutement » des jeunes praticiens. Des bourses destinées au cycle d’étude des internes ont été versées. Idem à l’installation avec la signature d’une convention de présence les engageant sur notre territoire pour une durée minimale de cinq ans. Quant aux déplacements sur les salons professionnels qu’il s’agisse de ceux organisés à Paris ou à Valence, afin de faire du prosélytisme territorial auprès des médecins, ils se sont multipliés pour les représentants du Conseil.

Parfois, les jeunes praticiens s’en amusent et procèdent à la pratique du marchandage mercantile, à la façon de « mercenaires » qui se vendent aux plus offrants. Des attitudes peu civiques et amorales que déplorent les deux élus de l’Yonne. Car, pendant ce temps-là, les zones rurales de la Bourgogne septentrionale manquent cruellement de représentants ayant choisi de prêter le serment d’Hippocrate…

Reste, en substance, l’éternel problème de l’attractivité économique du territoire, surtout dans les zones rurales, où il sera obligatoire de trouver des solutions appréciables en termes d’emploi pour répondre aux besoins d’un conjoint mais aussi d’une quête culturelle et éducative.

La gestion du volet numérique suppose l’emploi de moyens complémentaires…  

Soumis aux diverses et récurrentes contraintes budgétaires mais aussi face aux difficultés d’approvisionnement de la fibre, le volet numérique doit lui aussi supposer le développement de moyens complémentaires afin d’accélérer sa progression territoriale.

Mais, concède le président GENDRAUD, « on sait aussi qu’il y a un certain nombre d’endroits de notre cadre géographique où le numérique n’arrivera pas tout de suite… ». Même si le credo des structures institutionnelles est d’être là pour apporter de vrais services publics aux habitants.

L’idée de constituer un guichet unique avec les élus du département mais aussi ceux de la Région et les représentants des EPCI est dans l’air du temps. Chacun pouvant alors bénéficier d’une vision précise de la situation réelle de ce dossier sans qu’il n’y ait d’interférences et de superpositions.

Concrètement, Patrick GENDRAUD et Mahfoud AOMAR proposent que dans un délai de deux mois, chaque territoire soit en mesure d’obtenir des informations précises sur l’état des lieux de ces différentes étapes conduisant à l’extension des possibilités numériques dans l’Yonne. Une cartographie d’une exactitude affinée permettra de répertorier l’ensemble des pylônes déjà posés par la Région. D’où un gain de temps considérable pour que les communes puissent, ensuite, intervenir dans leur schéma d’équipement de ce besoin nécessaire à la population mais aussi aux forces vives de l’économie.

A ce jour, onze pylônes ont été déployés par la Bourgogne Franche-Comté sur notre territoire ; huit autres infrastructures seront à construire prochainement. Ces appareillages facilitant la pose d’antenne 4G pour arroser un rayon d’action d’une vingtaine de kilomètres à la ronde.

L’union sacrée qui se profile désormais entre la Région, le Département et les EPCI (ex-communautés de communes) devrait être bénéfique pour les Icaunais à brève échéance dans la gestion positive de ces sujets assez délicats. Personne ne s’en plaindra, naturellement…

A grand renfort de messages digitalisés et de campagnes d’e-mailings destinés aux courtiers et autres assurés sociaux, l’existence du contrat d’assurance santé « KOVERS », initié par l’association Santé Cœur de Puisaye et commercialisé depuis février 2017 par la start-up d’assurance en ligne  QAPE, commence à faire florès dans l’Hexagone. Ce sont aujourd’hui plus de 1 600 contrats qui ont été ainsi souscrits par un ensemble de personnes représentatives de notre territoire (Ile de France, PACA, Normandie, Nord, Bourgogne Franche-Comté…). Permettant à ces bénéficiaires de pouvoir financer leur complémentaire de santé de manière originale, ce contrat conçu sur mesure offre un service de médecine à distance, assuré par une plateforme de praticiens, agrée par l’Ordre national des médecins : l’Agence régionale de Santé Ile de France, qui fait foi sur la France entière. Objectif avoué de leurs ardents promoteurs pour 2018 : atteindre dix mille abonnements et promouvoir ce fameux contrat, établi à l’aide d’un comparateur…

TOUCY : Orienté vers trois catégories distinctes et représentatives de la société française (les actifs, les retraités et les étudiants), ce nouveau contrat d’assurance santé, bâti sur le principe de la mutualisation, bénéficie à l’échelle du territoire des avantages vertueux de la télémédecine et de l’apport d’outils connectés.

Baptisé « KOVERS », il fait l’objet depuis quelques semaines d’une intense campagne de communication et de marketing auprès des spécialistes professionnels de l’assurance, les courtiers, mais aussi des cibles potentiellement intéressées par cette nouvelle couverture. Parmi les strates catégorielles visées pour en appréhender les principes applicatifs : les individuels actifs et retraités, mais aussi les entrepreneurs, les étudiants, les demandeurs d’emploi et les fonctionnaires.

Le support digitalisé au service de tous…

Il est vrai que les deux structures partenaires qui s’activent conjointement derrière ce concept novateur, l’association « Santé Cœur de Puisaye » et l’entreprise QAPE, pilotée par Kim VU DINH, ancien consultant en transformation numérique en entreprise et Julien MOUCHET, ex-agent général et courtier en assurance, espèrent dépasser la barre des dix mille souscriptions d’ici le terme de l’année. Un challenge ambitieux qui ne devrait pas connaître de réelles difficultés pour aboutir…

Distribué via le prisme de la politique santé des territoires, mais aussi en étroite osmose partenariale avec des professionnels de l’assurance et sur simple souscription digitale directe, consultable sur l’application numérique dédiée, le contrat d’assurance santé « KOVERS » donne accès à un service de pré-diagnostic et au recours à la médecine à distance. L’attrait de ces dispositifs médicaux connectés apporte un confort optimal aux praticiens qui peuvent suivre ainsi l’évolution pathologique de leur patientèle.

Techniquement, l’application digitalisée a pu voir le jour grâce à la collaboration maîtrisée et en parfaite symbiose avec la filiale santé de la société VISIOMED, « BEWELL CONNECT ». L’entité travaillant déjà avec QAPE depuis la création de la société de Toucy, survenue en avril 2016.

Démontrer que l’assurance est aussi une affaire de mutualisation…

Partant d’un simple postulat que l’assurance est une question de mutualisation et de partage, les deux dirigeants de QAPE s’attèlent à construire fin 2016 ce contrat d’assurance de complémentaire santé en utilisant la méthodologie déclinée par un comparateur. Ainsi, les dirigeants de la société, aidés de leur équipe de onze collaborateurs, analyseront plus de 1 200 contrats d’assurance en développant leur propre logiciel. Celui-ci s’appuyant sur un moteur d’intelligence sémantique, développé avec le concours d’un laboratoire du CRNS à Dijon et l’expertise avisée d’un spécialiste de sémantique.

Une fois tamisé, et en passant les garanties actuelles desdits contrats au crible, il aura ensuite suffi de bâtir pas à pas et en le dotant de la meilleure efficience économique possible le futur contrat, défini par le programme « KOVERS ».

Aujourd’hui, c’est une complémentaire de santé qui a fait l’objet de cette création originale, soutenue et encouragée par de nombreux acteurs de l’univers de l’économie et de l’innovation (réseau Entreprendre Bourgogne, BPI France…). Mais, l’avenir semble tout tracé pour QAPE.

La structure devrait démultiplier ce processus vers les autres métiers de l’assurance à brève échéance : la prévoyance, l’automobile, l’habitation, les multirisques professionnels….Tout en se donnant une marge de manœuvre internationale au niveau du Vieux Continent et vers l’Afrique.

Avec, il va de soi de réelles perspectives d’embauches de conseillers techniques et d’ingénieurs pour optimiser le développement de la PME…

AUXERRE : Expérience étonnante mais ô combien salvatrice qu’ont vécu il y a quelques jours dans les locaux de l’agence auxerroise de Pôle emploi de nombreuses personnes en quête d’un travail interpellées par les métiers de la filière du bâtiment et des travaux publics.

Lors du premier Forum consacré à cette corporation, la direction de l’agence d’Auxerre devait proposer parmi les nombreuses animations prévues ce jour-là une mise en situation presque réelle, grâce au numérique, du pilotage d’engins de chantier. En l’occurrence, il était question dans le cas présent de manœuvrer une pelleteuse.

Accompagnés d’un spécialiste de la conduite d’engins, les candidats à l’emploi se sont exercés à cet outil technologique performant-un simulateur prêté par la CFPPA de Châtillon sur Seine, pour découvrir leurs propres aptitudes face à la maniabilité de l’engin virtuel exécutant une somme de fonctions traduites sur un écran.

Suivant le programme défini par le logiciel, l’exercice n’était pas aussi simple en vérité à concevoir pour celles et ceux des demandeurs d’emploi qui n’étaient pas habitués à diriger ce type d’appareil. Réaliste, selon d’anciens salariés de la filière des TP, l’apport de cette aide technologique aura permis de mieux appréhender les profils recherchés avant de pouvoir postuler à une fonction de conducteurs d’engins.

Rappelons que le secteur d’activité, de nouveau en croissance depuis quelques mois, offre à l’heure actuelle de nombreux postes à pourvoir auprès des PME spécialisées de l’Yonne…

Dès le 01er septembre, les jeunes apprenants du Centre interprofessionnel de formation par l’apprentissage de l’Yonne (CIFA) auront la faculté de découvrir les configurations novatrices que concoctent à l’heure actuelle les équipes expertes de la société IDXPROD à l’intérieur de cet univers unique et performant, le « Clic Store ». Les sept programmes à vocation pédagogique évoquant des items commerciaux choisis par l’établissement s’enrichiront de nouveaux effets visuels des plus réalistes. Outre ces images additives imputables à l’emploi de la vision 3 D, l’espace d’accueil s’agrémentera d’un mobilier fonctionnel pouvant lui aussi s’adapter en toute circonstance aux situations concrètes déclinées par cet environnement...   

AUXERRE : Inauguré il y a quelques mois à peine, et constituant une avancée spectaculaire dans l’enrichissement des connaissances pédagogiques par le prisme de la technologie en France, l’univers insolite du « Clic Store », faisant la fierté de l’équipe directionnelle de l’établissement, va connaître ses premières évolutions.

Celles-ci iront dans l’intérêt des formateurs et des élèves qui fréquentent le centre de formation auxerrois, notamment celles et ceux qui se destinent à des filières à vocation commerciale. Espace d’exception en France au sein des CIFA, le « Clic Store », concept imaginé par le CIFA de l'Yonne qui en a déposé le concept et conçu par l’entité professionnelle IDXPROD, société de communication et de production dans les nouvelles technologies, propose une adaptation des cours pratiques de vente parmi un environnement visuel en trois dimensions qui rappelle une concession automobile, un commerce alimentaire, un magasin de chaussures, une vinothèque, une librairie ou une agence bancaire.

En tout et pour tout, sept séries d’images qui, projetées sur les surfaces murales de la pièce, offrent la judicieuse opportunité aux apprenants de se mouvoir au beau milieu d’un décorum ressemblant à s’y méprendre à un environnement professionnel réel.

Des objets en mouvement au beau milieu des univers muraux…

Si le concept avait déjà séduit une foultitude de personnalités présentes lors de l’inauguration de la fin des travaux au printemps 2017, il n’en restera pas là ! Depuis quelques jours, le responsable de l’agence de communication auxerroise, Yannick DAVOUSE, a remis ses spécialistes au travail sur ce dossier afin de le faire évoluer d’ici peu.

Rompu à ce type d’exercice, le chef d’entreprise s’est rapproché de la direction du centre de formation afin de connaître leurs besoins et d’expliciter les nouveaux aspects technologiques pouvant accroître l’amélioration du système. 

A l’intérieur des images virtuelles projetées sur les surfaces murales de la salle va donc se greffer des objets en mouvement selon les items préalablement définis. Ainsi, verra-t-on à l’avenir deux bouteilles de vin tournoyer sur elles-mêmes dans l’espace en présentant de manière lisible leur étiquette comprenant autant d’éléments indispensables aux exercices argumentaires de l’élève dans son rôle de commercial. On l’aura compris : chacun des sept univers déjà répertoriés recevra la manne technologique innovante envisagée par les techniciens d’IDXPROD.

Téléphone mobile, véhicule motorisé mais aussi pièces mécaniques ou encore fruits et légumes composeront cet étrange ballet numérique d’objets virtuels conférant à cette salle un petit air futuriste, très apprécié de ses visiteurs.

Côté investissement, le CIFA de l’Yonne par la voie de son directeur Marcel FONTBONNE, n’a pas hésité à procéder à une rallonge financière d’environ 20 000 euros supplémentaires pour enclencher ce processus évolutif optimal. IDXPROD s’engageant, a contrario, de clore cette phase de modifications avant que ne débutent les cours de la rentrée 2018.

Un ameublement en coordination avec les besoins de cet espace…

Le « Clic Store » présentera une configuration bien différente de celle qu’on lui a connue à l’origine cet automne. Marcel FONTBONNE a souhaité s’entourer des services d’un architecte d’intérieur, spécialiste dans l’agencement, pour que ce dernier puisse créer un environnement meublé correspondant aux exigences du cadre et ses multiples univers professionnels.

Ayant eu vent de l’apport qualitatif apporté à la rénovation de l’hôtel Le Normandie à Auxerre, le directeur du CIFA de l’Yonne a pris attache avec la ressortissante britannique, Elisabeth PURSSELL, à la tête de la société, INTERIOR DESIGN et CREATION, localisée en Côte d’Or. Cette dernière s’était déjà distinguée dans le milieu de l’hôtellerie dans l’Yonne, en réalisant le spa et le décorum cocooning de l’Hostellerie des CLOS à Chablis.

L’objectif étant, cette fois-ci, de construire un ameublement spécial, comprenant de petites niches où viendraient se loger des produits rappelant les sept univers pédagogiques en concordance avec les images virtuelles. La difficulté étant d’occulter les produits en non-correspondance avec le thème étudié à un instant « t ».

Il semblerait que la géniale décoratrice de sa Très Gracieuse Majesté ait trouvé la solution, à l’aide d’une animation liée à la fermeture d’un rideau qui cacherait à satiété les éléments indésirables selon le thème étudié…

Dans un marché automobile pour le moins chahuté par la concurrence et surtout par la stagnation au niveau des ventes des berlines traditionnelles, le constructeur français devait se donner de l’air en rivalisant malgré tout avec les meilleures enseignes mondiales. La version attendue de la 508 pourrait modifier les règles de ce jeu économique éprouvant, après le succès enregistré par les offensives 2008, 3008 et 5008 ces dernières saisons…

PARIS : Nouvelle architecture basse et compacte pour un design extérieur acéré et musclé, sans omettre le spectaculaire décorum offert à l’intérieur de l’habitacle. En cette année 2018, le constructeur français affiche la couleur. Et surtout confirme ses prétentions de proposer un modèle de grande berline, prête à en découdre farouchement avec les autres spécimens présents sur le marché.

Au plan stratégique, on le savait déjà depuis plusieurs exercices : PEUGEOT souhaite se positionner comme le meilleur généraliste haut de gamme de l’automobile. Avec ce nouvel porte-étendard de belle facture, gageons que cet ambitieux pari a été tenu.

Un design audacieux, résolument accentué vers une berline/coupé 5 portes…

Récemment, lors d’une conférence de presse servant à la présentation officielle de ce nouveau modèle, le directeur général de l’entreprise Jean-Philippe IMPARATO expliquait sa position, au vu des enjeux liés à l’essoufflement observé depuis quatre ans sur le marché de la berline traditionnelle. Un déclin qui vise prioritairement le continent européen.

« On assiste à une stagnation manifeste de ce marché, concède le dirigeant du groupe, attaquée de toutes parts par la multiplication des offres et des silhouettes, notamment celles des SUV en pleine croissance, la grande berline classique ne doit son sursaut que par l’offre des constructeurs premium souvent plus variée et tranchée. Dans ce contexte, la marque a opté pour que la nouvelle 508 soit résolument ambitieuse selon la volonté créative des designers qui ont ainsi travaillé sur la base d’une morphologie de berline/coupé cinq portes fastback en laissant de côté la silhouette traditionnelle quatre portes avec une malle de coffre… ».

S’inspirant de ses derniers concepts-cars, le service design du constructeur a élaboré un produit unique, finement ciselé, qui présente un comportement routier exemplaire, combiné à une vaste palette de propositions technologiques et la présence de nouvelles motorisations.

Une ligne épurée et esthétique réservée au véhicule d’exception…

Au premier regard, ce nouveau véhicule surprend. Dévoilant des lignes fluides et aérodynamiques, à la façon d’un coupé, la nouvelle 508 est basse, à peine 1,40 mètres. Expressive, sa face avant peut apparaître au premier chef impressionnante. Elle se nourrit de l’héritage de ses illustres aînées, la 504 et la Coupé 504, arborant avec fierté le fameux « lion » sur le nez du capot.

Plat et ramassé, le capot a été rabaissé au maximum afin d’apporter une dynamique supplémentaire à l’ensemble. Précisons que cette technique dite du « carrossier » n’est en fait utilisée dans l’industrie automobile qu’à de rares occasions, afin d’habiller des véhicules d’exception ou premium…

Possédant des proportions parfaitement équilibrées, la PEUGEOT 508 est très agréable à contempler de profil. Sa longueur n’excède pas 4,75 mètres. Autre subtilité intéressante afin d’épurer la ligne de la voiture, l’antenne de toit est désormais supprimée et traitée en sérigraphie. Un choix technologique vertueux du constructeur national de mettre ainsi son expertise au service de l’esthétisme et de la qualité.

Un tour à l’arrière du châssis permettra de contempler les feux Full LED tridimensionnels. Allumés de jour comme de nuit, ces feux proposent une intensivité adaptative valorisant à la fois l’identité propre du véhicule et les aspects sécurisants.

Autre originalité de ce nouveau modèle : le hayon. Habilement caché, il allie le style et la fonctionnalité avec une accessibilité optimale au coffre ; celui-ci offrant une capacité totale de 487 litres en eau.

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