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Détentrice à quatre reprises du plus prestigieux des trophées nationaux (1994, 1996, 2003 et 2005), l’AJ Auxerre entame la nouvelle campagne 2017/2018 avec certaines ambitions. Tout en considérant le réalisme de l’instant, compte tenu d’une multitude de blessures. Néanmoins, le moral est au beau fixe. Le club de Chamalières, pensionnaire de Nationale 3 (6ème), en fera peut-être les frais ce samedi 11 novembre dans une rencontre sans doute disputée dans des conditions climatiques plutôt hivernales selon les prévisions. Mais, l’accueil musclé du public, chauffé à blanc, et les velléités combatives des joueurs auvergnats n’altèrent en aucune mesure les motivations du coach bourguignon, Francis GILLOT, qui croit en la victoire…

AUXERRE : Entre l’AJ Auxerre et la Coupe de France, c’est une longue histoire d’amour. Auréolée de quatre valeureux succès obtenus face aux meilleures équipes de France. Bon nombre de supporters bourguignons se souviennent de ces instants magnifiques, gardant en mémoire le fruit des exploits sportifs de ces belles années vécues sous l’ère de Guy ROUX.

Ne pas sous-estimer l’adversaire et rester humble…

Or, à quelques heures d’un premier tour, qui emmènera l’équipe première à la périphérie de Clermont-Ferrand, Francis GILLOT qui a déjà soulevé le trophée avec les Girondins de Bordeaux en 2013, se prépare à vivre face aux footballeurs du FC Chamalières une rencontre délicate.

Il n’est jamais simple d’évoluer à l’extérieur, contre une équipe réputée plus faible sur le papier et qui donnera toutes ses tripes pour créer l’exploit retentissant, imputable à la « magie » et à la grandeur patrimoniale de l’épreuve.

« Ce match s’annonce complexe, analyse le coach bourguignon, avec ses chausse-trappes qu’il faudra savoir déjouer, un stade propice à l’effervescence chez les supporters adverses, et pourquoi pas des conditions météo dont il faudra s’accoutumer. Bref, nous avons à nous méfier, de ne pas sous-estimer l’adversaire et de rester dans l’humilité… ».

Malgré un effectif un peu  décimé pour cause de blessures, le retour de BARETTO ne pourra se faire d’ici Noël, l’entraîneur de l’AJ Auxerre comptera cependant sur le retour expérimenté de quelques valeurs sûres qui ont fait beaucoup d’efforts pour revenir à leurs meilleurs niveaux et intégrés le onze de départ. On pense notamment à DIALLO et à Mikaël TACALFRED.

« Ils devraient saisir leurs chances et essayer de se distinguer en marquant des buts : c’est l’essentiel aujourd’hui pour notre équipe. Peu importe la manière, il faut privilégier le résultat et gagner cette rencontre qualificative pour la prochaine échéance… ».

Le dilemme auvergnat du président…avec une préférence pour Auxerre !

Aller le plus loin possible dans cette mythique épreuve est pour l’heure le premier des objectifs de Francis GILLOT qui ne s’impose aucune contrainte psychologique sur le sujet. « L’importance du score m’est tout à fait égal : il faut l’emporter et poursuivre notre route, un point c’est tout ! ».

Reste que cette rencontre que l’on souhaite plaisante à suivre occasionne peut-être un petit dilemme pour le président de l’AJA, Francis GRAILLE, auvergnat pure souche. Sa connaissance de Chamalières montre que ce club est résolument sympathique et que le staff a d’ores et déjà prévu un après-match des plus conviviaux. Autour d’une potée ou d’un aligot ?


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Présenté au Salon de Francfort, le nouveau Duster du constructeur DACIA confirme l’audace de la marque, initiée six ans plus tôt avec l’avènement de Logan sur le marché de l’automobile. Petit à petit, l’enseigne devient la référence d’un nouveau mode de consommation qui bouscule les archétypes habituels. Notamment sur le segment très prisé des SUV, cédés au prix d’une berline. Avec plus de deux millions d’unités commercialisées dans une centaine de pays depuis son lancement, par les réseaux RENAULT et DACIA, ce véhicule stylisé a conquis une clientèle à la typologie diamétralement opposée des premiers acheteurs des véhicules de la marque. Signe de son adaptabilité aux attentes des consommateurs…

PARIS : Dès 2010, le constructeur change de stratégie pour imposer sa nouvelle création, ce SUV audacieux, vendu au prix d’une citadine. Le phénomène DACIA est alors lancé à grand renfort de marketing et d’arguments chocs autour de la petitesse des tarifs pratiqués. Trois ans plus tard, DACIA écoule plus de 450 000 exemplaires de ce modèle qui connaît un regain populaire en 2016 avec la campagne de publicité audiovisuelle qui s’inspire de la musique du groupe QUEEN. Mais, la réussite de Duster ne peut s’expliquer uniquement par rapport à son prix attractif. Le design du véhicule, ses qualités évidentes de tout terrain contribuent au net succès de cette ligne qui le rapproche d’un véritable 4X4.

Le poids de Renault pour apporter une notoriété planétaire…

L’intérieur ne laisse pas indifférent avec un habitacle moderne, fonctionnel et modulable. Sans omettre la qualité des équipements biens supérieurs à ceux déclinés sur des modèles concurrents du même segment. Ce qui facilite sa courbe ascendante en matière commerciale auprès d’une clientèle en phase avec un achat à juste prix. La force de DACIA, grâce à ce positionnement très réfléchi au niveau du prix, résulte de l’incitation faite aux clients généralement enclins à l’achat de véhicules d’occasion de venir tester et comparer avec le marché du neuf très accessible. Les aficionados de la marque se reconnaissent et n’hésitent pas désormais à constituer une véritable communauté qui donne naissance à des retrouvailles épiques lors de pique-niques qui peuvent fédérer chaque année plusieurs milliers de personnes dans de nombreux pays où est implantée la marque. Les plus inconditionnels font figure d’ambassadeurs de poids pour DACIA et restent très actifs sur les réseaux sociaux.

A partir de 2011, Duster est également vendu sous la marque RENAULT en Amérique Latine (Brésil, Argentine, Mexique, Chili, Colombie…) où il enregistre d’excellentes performances mais aussi en Russie et en Inde, des marchés importants à cette conquête planétaire.

Des résultats intéressants obtenus sur le terrain de la compétition…

Grâce à l’image offerte par RENAULT, le véhicule va alors connaître un très net engouement. Il s’adresse à une clientèle plus éclectique en quête d’un SUV ayant de vraies capacités de franchissement.

Le projet Duster est né d’un simple constat : un réel besoin existe dans le monde pour y développer des 4X4 habitables et robustes. Dans les pays en croissance, les classes moyennes aspirent à acquérir des véhicules modernes, illustrant leur réussite sociale. Mais, aussi qui puissent résister aux contraintes climatiques et à des conditions d’utilisation parfois ubuesques avec des routes escarpées, voire impraticables. En Europe, le succès obtenu par DACIA traduit le besoin d’une clientèle à la recherche de véhicules modernes, fiables et abordables…D’où la proposition faite par la marque de le commercialiser non pas en une mais en deux versions : le 4X4 destiné à une clientèle qui recherche un véhicule offrant de réelles capacités tout terrain au quotidien, et la formule 4X2 qui concerne des clients en quête de polyvalence d’un tout terrain agrémenté d’une position de conduite haute. Régulièrement, les capacités de maniabilité et de franchissement de ces automobiles sont mises à rudes épreuves lors de compétitions internationales à forte visibilité à l’instar du Trophée Andros, du Rallye des Gazelles au Maroc, de la Pikes Peak Hill Climb aux Etats-Unis. Quelques jours avant sa commercialisation officielle, le Duster s’était distingué brillamment au Rallye des Gazelles dans la catégorie crossover, en remportant la compétition.


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Le CIRFA (Centre d’information et de recrutement des forces armées) de l’Yonne a accueilli comme à chaque début de mois une dizaine de jeunes gens, interpellés par la carrière militaire à Auxerre. Aptes à revêtir l’uniforme après avoir obtenus les autorisations médicales obligatoires, les membres de ce contingent, issus de la promotion de novembre, ont signé sans l’once d’une hésitation les contrats professionnels, devant les unir sur une période d’un à dix ans avec l’armée de terre…Un acte suscitant beaucoup d’espoirs pour cette génération de vivre de nouvelles aventures passionnantes, équipée de treillis et d’un fusil d’assaut…

 

AUXERRE : D’une moyenne d’âge de 21 ans, neuf jeunes hommes et une demoiselle, originaires du département de l’Yonne et de Côte d’Or, ont dormi loin de leur univers familial au soir de ce premier rendez-vous officiel avec le milieu militaire.

A peine conclue l’ultime séance explicative animée par l’adjudant-chef Bruno NIRLO, responsable du centre de recrutement des forces armées dans l’Yonne, que les nouveaux engagés se précipitaient en direction de la gare d’Auxerre ou celle de Migennes afin d’embarquer à bord d’un train les menant vers leur lieu d’affectation. Metz, Haguenau, Chambéry, Montlhéry, Brive la Gaillarde, Valdhaon, Montauban et même Paris, pour rejoindre les effectifs aguerris de la brigade des sapeurs-pompiers de la capitale, une référence en la matière.

Durant une période d’incorporation de douze semaines, les néo-soldats découvriront les rudiments de la vie militaire au sein de leurs casernes. Un dur apprentissage de la discipline les attend sans forfanterie, avec son lot quotidien de réveils aux aurores, la pratique intensive du sport, des exercices de tir à balles réelles, des marches commandos munies de sacs à dos copieusement garnis au beau milieu de la nuit, sans omettre les tâches inhérentes à l’intendance et à la vie en communauté.

Des spécialisations amenant à la pratique de vrais métiers…

« D’ailleurs, devait ajouter l’adjudant-chef recruteur, si une problématique morale entrave votre dynamique, n’hésitez pas à nous contacter via le téléphone. Si l’institution militaire ne représente pas votre desiderata professionnel : il y a toujours la possibilité de faire machine arrière et de vous rétracter. C’est votre droit fondamental… ».

Balayant les craintes de quelques-uns, qui étaient accompagnés dans ces adieux provisoires par leurs petites amies ou des représentants de la famille, l’adjudant-chef NIRLO invita ensuite les futurs soldats à prendre leur temps pour lire le contrat d’engagement en trois exemplaires remis par l’officier recruteur. Avant que tous n’apposent à l’unisson leurs griffes au bas des documents...

Rares sont les jeunes engagés qui rompent leurs contrats une fois arrivés à bon port. Bien au contraire. Au contact de nouveaux camarades, et dans le respect scrupuleux de la hiérarchie, les aspirants soldats prennent très vite leurs marques afin de voler de leurs propres ailes au sein de ce monde si spécifique mais ô combien nécessaire afin de préserver la paix et l’unité.

Intégrés parmi les effectifs de leurs régiments (artillerie, infanterie, parachutistes, commandos…), les dix nouvelles recrues du terroir bourguignon compléteront ensuite leurs formations avec des spécialités les conduisant vers leur métier définitif.

Des parcours atypiques avec en toile de fond l’envie de bouger…

Conducteur d’engins, de poids lourd, cuisinier, rattaché à la communication ou au service transmission, voire pilote de char ; ces jeunes soldats disposent d’une réelle marge de sécurité au niveau de leurs cursus. N’éprouvant aucune appréhension particulière à l’idée de prendre part aux campagnes de maintien de la vigilance (Opération Sentinelle) ou de s’envoler vers le théâtre conflictuel de certains brûlots de la planète (Moyen-Orient ou Afrique sub-saharienne).

Indépendante dans l’âme, perfectionniste et rompue à la pratique de la discipline, Mathilde, âgée de 20 ans, a profité d’un service civique de sept mois vécue au sein de la Croix Rouge après son baccalauréat pour se forger le mental nécessaire, lui permettant enfin de franchir le cap. Son affectation en qualité d’agent de la circulation routière motorisée pendant trois ans l’enthousiasme au plus haut degré.

Quant à Cédric, père de trois jeunes enfants, il reprend du service après cinq années d’expériences enrichissantes dans l’artillerie. Ce réunionnais a eu beau tenter un retour dans la vie civile (administration) : rien n’y a fait !

Le désir de voyager et de pouvoir bouger aura été le plus fort. Son nouveau contrat de dix ans lui procure déjà d’agréables sensations d’autant que ce sportif accompli rejoint un régiment d’infanterie basé à Metz. Son épouse, ayant déjà choisi de le suivre dans l’est de la France, s’installant dans un lieu de mémoire universel à Verdun, dans la Meuse…


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Unique coordinatrice de la VAE (Validation des acquis de l’expérience) sur le territoire de l’Yonne depuis 2014, Frédérique NIKA évoque les principes fondamentaux de ce dispositif professionnel qui a été remodelé au 01er octobre en toute discrétion. Instrument essentiel de la loi de modernisation sociale promulguée le 17 janvier 2002, la VAE est l’une des méthodologies intelligentes de faire reconnaître son savoir-faire professionnel (ou bénévole) en vue de l’obtention d’un diplôme ou d’une progression sociale au sein de son entreprise. Explications…

 

AUXERRE : S’adressant aux salariés, professions libérales, demandeurs d’emploi et même bénévoles associatifs, la VAE est devenue au fil des ans le moyen idoine de faire valoriser ses nombreuses années d’expérience avant d’obtenir le diplôme, précieux sésame légitime permettant de convertir cela de manière officielle.

Pour Frédérique NIKA, coordinatrice de cet outil facilitateur pour gravir les échelons, « une VAE répond à plusieurs objectifs lorsque l’on entreprend la démarche de l’obtenir : attester d’un niveau professionnel atteint pour favoriser l’évolution professionnelle dans le cas d’une reconversion, ou pour obtenir une qualification dans le cadre d’un concours ou d’optimiser sa qualification professionnelle en cas d’évolution de poste et de statut. Dans tous les cas, la VAE est indispensable à la personne pour développer la confiance en soi ».

« On peut être amené à le faire par conviction personnelle, par choix d’évolution, en répondant au besoin d’exigence d’un prêt requis ou pour un concours, mais aussi en face des offres d’emploi, ajoute cette spécialiste de la question.

Le législateur ramène le processus de 3 à 1 an…

Jusqu’à présent, trois ans d’expérience en rapport direct avec le diplôme choisi étaient nécessaires pour pouvoir y prétendre. Mais, la réforme de la loi Travail (Loi 2016 et le texte du 08 août 2017, correspondant à l’abaissement de la durée requise à un an) a modifié sensiblement la donne. Sachant, dans l’intervalle, que tous les ministères n’avaient pas encore appliqué ces mesures. Mais, depuis le  01er octobre 2017, on ne peut sursoir à ces modifications.

« Il est important que le législateur ait fait évoluer le développement de la VAE, concède la jeune femme en charge de la gestion des dossiers dans l’Yonne, la réduction de l’expérience, ramenée de trois ans à un an, est essentielle pour gommer les aspérités techniques de ce dossier et freinait les velléités des prétendants. La notion d’expérience acquise et valorisable s’élargit et ne concerne plus uniquement le seul degré professionnel. Ce qui signifie dans l’absolu que le montage d’un dossier peut entrevoir des réussites obtenues lors d’un mandat électif, pendant une activité associative, mais aussi sportive ou culturelle… ».

Néanmoins, il est nécessaire de rappeler que l’on ne peut valider que des expériences qui ont eu cours sur son chemin de vie. « Si la personne n’a jamais exercé une discipline et qu’elle souhaite l’intégrer au sein d’une VAE, il n’y aura pas d’autres alternatives que de la diriger vers la formation… ».

Une photographie à l’instant « t » de son parcours d’expérience

Le contingent des personnes interpellées par la validation des acquis de l’expérience ne cesse de croître d’année en année. Les raisons en sont évidentes avec le net désir de changer de vie professionnelle de manière plus fréquente et ce besoin assumé de reprendre sa destinée en main. Après avoir pris contact avec Frédérique NIKA, conseillère VAE auprès de la Maison de l’Emploi pour la zone sud de l’Yonne, et le CIBC (Centre interinstitutionnel de bilan de compétence de l’Yonne sur le centre et la partie nord du département), les futurs lauréats à cette validation se renseignent sur bon nombre de questionnements. Les principaux étant le mode de financement, les étapes permettant de suivre ce parcours initiatique, la découverte de ses différents acteurs, l’éligibilité du candidat, les aides dans le choix du diplôme, la prise en charge…

« Ensuite, explique Frédérique, nous les orientons vers l’organisme certificateur qui validera ce parcours pédagogique… ».

Un profil éclectique avec 70 % de public féminin

Entre 36 et 45 ans, de nombreuses femmes s’essaient à la pratique de la validation des acquis de l’expérience. Quel que soit le niveau de diplômes, mais avec un maximum de niveau V et VI. Le délai pour arriver au bout du chemin équivaut le plus souvent à une année.

Mais, dans la grande majorité des cas, la VAE est une approche méconnue des salariés.

« C’est surprenant, s’étonne Frédérique NIKA, tous peuvent y prétendre mais peu connaissent réellement leurs droits… ».

Parmi les freins incontestables de ce processus pourtant très utile à la sécurisation des emplois, c’est la lourdeur administrative qui prévaut.

« En fait, il est nécessaire de passer par un point relais conseil comme celui de la Maison de l’Emploi à Auxerre ou les antennes du CIBC à Sens et à Joigny pour obtenir des informations.

Quant à l’organisme certificateur qui validera in fine le parcours, il peut se présenter sous différentes formes : ministère de l’emploi, de la jeunesse, de l’agriculture mais aussi l’Education nationale, voire des établissements privés. La certification est établie par chacun de ses organismes. Mais, aujourd’hui, le législateur souhaite une uniformisation du processus sans doute pour le rendre plus accessible.

Grâce au concours du point relais, et l’aide au choix et à l’identification du diplôme, le candidat s’inscrit à la demande de recevabilité. Une étape obligatoire afin de mener à bien le terme de cette initiative. C’est là que Frédérique NIKA joue les bonnes fées en apportant sa plus-value et ses connaissances à la constitution de ce lourd dossier, argumentant dans les moindres détails les expériences professionnelles des prétendants.

A l’issue de ce long chemin pédagogique, on ne valide rien. Soit on obtient le diplôme, ou partiellement certains modules. Un jury composé de professionnels peut alors faire des préconisations et expliquer les failles du candidat. S’en suivra nécessairement des formations complémentaires pour pallier aux manques…

Des aides financières de la Région et de Pôle Emploi…

Quant à la partie financière, elle ne peut être édulcorée. L’accompagnement pour atteindre ses objectifs n’est pas obligatoire mais il est vivement conseillé. Afin de bénéficier de conseils pertinents, 95 % des personnes qui suivent ce procédé intellectuel choisissent un accompagnateur. Ensuite, et selon la situation, on pourra mobiliser des aides de la Région et de Pôle emploi pour les demandeurs d’emploi, ou un congé de VAE pour les salariés dans le cadre du Compte personnel de Formation qui remplace les DIF.

Le coût pour une VAE est estimé de 500 euros à 2 000 euros. Les subsides étant analysés au cas par cas (frais d’accompagnement, frais d’université…). Pour les salariés, il n’y a pas de coût particulier car tout est pris en charge grâce aux OPCA qui assurent le financement selon leurs typologies.

Précisons que la Région Bourgogne Franche-Comté qui a habilité la Maison de l’Emploi à proposer ces missions, contribue à financer les demandeurs d’emplois selon certains critères.


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Le futur projet hôtelier de l’IBIS Budget, en construction au cœur d’Auxerre, aura été le théâtre cette année de la nouvelle édition des Coulisses du bâtiment, des portes ouvertes destinées à la sensibilisation des collégiens autour de la filière artisanale et, en particulier, celle du bâtiment. Orchestrée par la Fédération départementale de l’Yonne, la découverte de ce chantier aura permis de mettre en lumière l’apprentissage et l’intégration dans la vie active…  

AUXERRE : Depuis 2003, date de la première mouture de cette expérience passionnante, les Coulisses du Bâtiment ont mobilisé de très nombreux collégiens et lycéens en phase de découverte de la face cachée de ces métiers essentiels de notre force économique.

Cette édition 2017 n’aura pas dérogé à la règle côté succès. Pour Christian DUCHET, secrétaire général de la Fédération départementale du bâtiment dans l’Yonne, « l’initiative a toujours le mérite d’exister et réserve toujours de belles surprises auprès des jeunes comme des professionnels, mobilisés pour la circonstance… ».

Prendre le temps de discuter avec les professionnels

Que peut-il se cacher derrière une palissade de chantier ? Une interrogation légitime que plus de 650 adolescents et jeunes adultes auront eu tout le loisir de se poser en s’immergeant au plus près de ces corporatismes pouvant susciter des vocations après coup. Les réponses furent concrètes, se présentant sous la forme de petits ateliers face à eux.

Du maçon au peintre, du charpentier au métallier : la palette de ces métiers parfois méconnus de la nouvelle génération et du grand public a pu s’apprécier au contact des artisans de l’Yonne, ayant pris part à cet exercice pédagogique annuel. Provenant des quatre coins du département, scolarisés dans de nombreux établissements, les jeunes gens, coiffés du casque de chantier obligatoire, ont pris le temps, encadrés par des professionnels, de tester les outils et le matériel, voire de connaître quelques gestes rudimentaires en s’appuyant sur des questions pertinentes.

Une construction importante à 2 millions d’euros d’investissement…

« Le choix de ce site s’imposait à nous, précisa Christian DUCHET, d’habitude interdit au public, le chantier du futur hôtel IBIS Budget est très représentatif du savoir-faire des entreprises de l’Yonne puisque sur les 19 lots existants, 17 ont été attribués à des sociétés du territoire ; le tout placé sous la houlette d’un architecte, Vincent CANET, et une maîtrise d’œuvre locale, la SAS MORPHEE… ».

A ce titre, on notait la présence aux abords de l’édifice qui devrait être livré d’ici le printemps 2018 de son futur exploitant, Alain GEHIN, qui préside déjà à la destinée de l’hôtel IBIS Rive Droite. Ce projet d’un nouvel établissement hôtelier de 49 chambres à Auxerre nécessite une enveloppe budgétaire de 2 millions d’euros.

Hormis la visite du chantier, les scolaires ont reçu des informations précises sur l’ouvrage en construction, sur les perspectives de carrière et des adresses utiles à leur recherche d’orientation.

Chaque année, environ 75 000 participants sont accueillis en France lors de cette campagne de découverte. En 2015, le secteur du bâtiment représentait 401 100 entreprises au plan national, de l’artisan aux énormes groupes en passant par les PME, pour un total de 1 431 300 actifs. Le volume de travaux s’élevait à 124 milliards d’euros hors taxes…


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