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L’Europe aux urnes : les dés sont lancés… Spécial

« Même si le nombre d’abstentionnistes attendu est très élevé, les électeurs ne doivent pas oublier que chaque bulletin placé dans l’urne le dimanche 09 juin aura une signification particulière pour préserver l’équilibre et la liberté de l’Europe, un « Vieux continent » en proie à de graves difficultés économiques et aux affres de la guerre qui revient quatre-vingts ans plus tard sur son sol… ». « Même si le nombre d’abstentionnistes attendu est très élevé, les électeurs ne doivent pas oublier que chaque bulletin placé dans l’urne le dimanche 09 juin aura une signification particulière pour préserver l’équilibre et la liberté de l’Europe, un « Vieux continent » en proie à de graves difficultés économiques et aux affres de la guerre qui revient quatre-vingts ans plus tard sur son sol… ». Crédit Photo : Thierry BRET.

Sera-t-elle celle de l’Union ? Ou bien celle de la désunion, cette Europe du futur qui sera nôtre dès lundi ? Exit de manière définitive la campagne électorale de l’échéance européenne 2024 qui, force est de le constater, ne restera pas dans les annales, en termes de débats passionnels et passionnants, relayés par les univers médiatiques, permettant aux différents acteurs des trente-huit listes se présentant dans le seul Hexagone de décliner leurs idées ! Et surtout de nous convaincre, nus autres pauvres électeurs perdus dans ce maelström de propositions !

Bon, c’est un fait avéré depuis que cette élection nous est proposée dans les urnes, selon un tour unique à la proportionnelle, elle ne passionne pas les foules !

A tort ou à raison, qu’importe ! Dommage, en revanche, parce que si l’on y réfléchit bien, beaucoup de pays dans le monde aimeraient tant jouir de cette relative liberté démocratique qui nous est offerte là, pour que le peuple puisse s’exprimer sur les grands sujets de l’actualité.

 

Voter, c’est raviver le poids de nos démocraties en voie d’extinction…

 

Ils sont légion ! A commencer par celui qui nous préoccupe le plus, en ce premier quart de nouveau siècle, cette soif inextinguible de liberté que l’on nomme la démocratie. Une démocratie mise à mal un peu partout sur la planète et qui d’année en année ne cesse de reculer, de perdre d’insolentes parts de marché comme le stipuleraient des économistes un brin avisés.

Face à elle, l’autocratie. Une variante à peine voilée de la dictature, plus ou moins sanguinaire, qui prend singulièrement ses aises par la force et la volonté farouche d’une poignée de femmes et surtout d’hommes avides de pouvoir et de puissance. Jamais la planète Terre n’aura connu aussi peu de pays démocratiques dans ses rangs sur les deux cents dix nations qui la composent, une espèce en voie de disparition, et peut-être même d’extinction si l’on n’y prend pas garde. A l’identique des éléphants, des girafes et autres mammifères marins.

La liberté est en danger, qu’on se le dise haut et fort ! Il n’est pas certain que les 500 millions d’Européens, nos frères d’armes de ces vingt-sept pays prétendus amis, en aient pris réellement conscience…

Plutôt troublant, non, à l’heure des réseaux sociaux et de la prolifération des supports d’information ?

 

 

Un taux d’abstentionnistes record au soir du 09 juin ?

 

Une chose est quasi sûre : au soir de ce dimanche 09 juin, ce ne sont pas les votants et ce, quel que soit leur obédience politique et leur appartenance idéologique, qui sortiront vainqueurs de cette joute à un seul tour (il est bon d’insister sur ce point car certains pensent que l’élection se disputera sur un second scrutin dès la prochaine journée dominicale en oubliant de se rendre dans l’isoloir ce dimanche !), ce sont bel et bien les…abstentionnistes !

Des indécis, des insatisfaits par tout le système étatique, des insouciants, des incompris, des innocents face aux dangers qu’offre ce monde, dit moderne (tu parles !) et si peu progressiste, dans le bon sens du terme.

Combien seront-ils au soir de ce vote pourtant si important pour notre avenir ? Les prévisions statistiques oscillent entre 50 et 55 % ! Voire davantage pour quelques pessimistes qui broient du noir !

Une préoccupation pour la plupart des listes engagées dans ce scrutin. De gauche comme de droite. Du centre et des extrêmes. Moins, peut-être pour les listes dites marginales, et il y en a pléthore, cette année dans ce vadémécum très éclectique où l’on y perd parfois son latin pour identifier les professions de foi.

 

Le poids de nos libérateurs américains, comme un symbole

 

Au-delà de l’abstention, il y a aussi le poids des ingérences internationales pour entraver ce scrutin. Entre cyber-attaques à répétition et intox insidieuses dans les arguments informatifs. L’Europe dont on vient de célébrer la libération du joug des nazis le 06 juin dernier avec une kyrielle de chefs d’Etats représentants le monde libre mais aussi les anciens ennemis de jadis connaît de nouveau les affres de la guerre sur son sol ou presque même si l’Ukraine n’est pas encore intégrée à l’Union.

Un fait capital qui aura peut-être eu une incidence dans la prise de responsabilité de chacun des électeurs de l’Hexagone, que l’on soit pour un renforcement de la ligne dure face à Moscou en envoyant armes et instructeurs ou que l’on soit davantage pacifiste pour tenter de ramener à la raison et à la table des négociations le dirigeant du Kremlin, aujourd’hui intraitable.

Un dirigeant qualifié de « tyran » par le président américain,  Joe BIDEN, bien présent tel un symbole vivant de ce poids salvateur de nos libérateurs il y a quatre-vingts ans sur le Vieux continent.

Histoire de nous rappeler que l’existence est un éternel retour qui peut engendrer deux fois le même scénario. Malheureusement…

A nous, pacifistes convaincus ou partisans de la ligne dure, de ne jamais l’oublier de nos têtes pour préserver l’équilibre et la liberté de l’Europe, celle que nous aimons et où nous vivons, face aux dangers impitoyables de ce siècle…

 

Thierry BRET

 

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