La douleur pollue parfois l’existence : l’éviter passe par l’écoute de ses propres envies…

« La douleur est-elle une vraie alternative au bonheur ? Il est nécessaire de s’écouter pour en éviter ses désagréments récurrents. D’autant qu’elle peut se manifester de manière brève et aigüe, comme lancinante et chronique… ». « La douleur est-elle une vraie alternative au bonheur ? Il est nécessaire de s’écouter pour en éviter ses désagréments récurrents. D’autant qu’elle peut se manifester de manière brève et aigüe, comme lancinante et chronique… ». Crédit photo : Jerzy GORECKI/PIXABAY.

Les maux physiques sabotent de manière éhontée le bien-être du quotidien. Ils s'offrent une prise en charge par la médecine dite généraliste. Ces soins sont abordés d'un point de vue organique et académique depuis des siècles. Mais, une question se pose : la science est-elle exacte ?

TRIBUNE : Intégrer le facteur physique, psychologique, social et spirituel dans les pathologies corporelles est à affilier à bien des maux. Cette médecine plus spirituelle est à l'apparence d'un vagabond : tant de gens se fourvoient de l’authenticité de sa fiabilité. En effet, ce raisonnement est dissocié des codes sociétaux et des bien-pensants. Alors que...

Certaines pratiques thérapeutiques soutiennent une descendance plus alternative comme la médecine douce et holistique qui aborde le corps dans sa globalité. Ces approches sèment des graines pour ancrer dans le corps et la matière des raisonnements différents. Etre authentique dans ses désirs !

Le corps énergétique dans lequel nous évoluons est très souvent impacté par des éléments extérieurs. Ces phénomènes du quotidien sont des chéneaux qui s'imbriquent tels des pics dans nos énergies.

Le premier bouclier est d'éviter les « punch line » ambiantes. Elles affaiblissent notre carburant. Il nous faut une cuirasse bien huilée pour tous les projectiles pointés avec courage du côté pile.

De plus, le formatage familial et sociétal empêche quelquefois d'être dans son axe. Là, le corps va interagir à toutes ses contraintes par l'expression de la douleur. Tout acte ou pensée qui sera en inadéquation à ses valeurs déposera un symptôme.

 

Deux types de douleur : celle qui est aigüe, celle qui est chronique…

 

Cette connivence entre le corps et l'esprit où la symbiose d'une parfaite harmonie se réfute de tout « mal a dit ». La maladie est souvent et légitimement connotée à de la souffrance. Mais ne serait-elle pas de prime abord un atout  pour se reconnecter et se recentrer sur soi ? Le traduire aussi légèrement est pourtant une injonction à la réalité.

Oui, la douleur est positive. Elle vient telle une plaie à vif ouvrir une défaillance psychosomatique. Elle relaie l'état d'être d'un passé à digérer ou d'un présent à l'action inexistante.

Relayé dans le manuel « Soins palliatifs, prise en charge antalgique » du docteur Christian de BEIR, ce dernier établit la douleur sous deux aspects : la douleur aiguë et la douleur chronique.

« La douleur aiguë représente un signal d'alarme utile qui a une valeur d'alerte de durée brève qui survient brutalement et qui disparaît souvent en traitant la cause.

Dans une seconde expérience, la douleur chronique répond à un ensemble plurifactoriel. C'est un patient qui présente depuis trois à six mois une expérience sensorielle, émotionnelle, cognitive et comportementale perçue et exprimée comme délétère. Ce syndrome doit être considéré comme une maladie en soi ».

 

Un contrat entre le corps et l'esprit...

 

Ne nous fourvoyons pas ! Le corps et l'esprit se margent à un contrat à durée indéterminée. L'union de ces deux polarités est indissociable pour une bonne santé. Ils sont unis pour l'éternité dans une communion à faire fructifier.

Pour une cohabitation durable, une cohésion dans ces champs d'action du quotidien doit être actée.

Chaque entrave à un alinéa pointera efficacement en gras ce qui ne va pas. Et là, la douleur n'a pas de miracle sauf à s'écouter pour éviter des désagréments récurrents.  

Les cellules positivent à un esprit forgé : à l'amour, au respect de soi, à la joie, à l'harmonie et surtout à l'écoute de ses propres envies.

Testez et vous serez surpris : c'est la loi spirituelle du donné/recevoir.

Quoi qu'il arrive, lorsqu'il pleut, cherchez les arcs-en-ciel. Lorsqu'il fait noir, recherchez les étoiles... 

Lyvia ROBERT

 

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