Après le 11 mai : « Pour moi la vie, va commencer ! »

« La crise sanitaire, imaginée avec humour et chanson, pour que chacun reprenne goût à la vie et croit en l’espérance de jours meilleurs : « Oh Happy Days ! »… ». « La crise sanitaire, imaginée avec humour et chanson, pour que chacun reprenne goût à la vie et croit en l’espérance de jours meilleurs : « Oh Happy Days ! »… ». Crédit photo : Bernd EVERDING/PIXABAY.

En France, tout commence et tout finit par des chansons ! De plus, on sait que la musique adoucit les mœurs. Nous avons tous besoin de rire et de sourire. Selon le moment et la situation. Les « poilus » ont chanté sur le front. Nos soldats partaient au combat aux sons des tambours et des trompettes. La fleur au fusil, évidemment ! Les grognards de Napoléon se remontaient le moral en interprétant le « Chœur des guerriers » et le « Chant du départ ». Qu’en est-il en 2020 dans cette guerre menée contre le coronavirus ?

TRIBUNE : « Il est cinq heures Paris s’éveille ». « Les Champs-Elysées » sont désertés et les cafés resteront fermés. Les éboueurs sont masqués. On ne sait plus où on est. Mais « Madame rêve » à « Diego, libre dans sa tête » : c’est « la balade des gens heureux »

Mais soudain, « le téléphone pleure ». Elle se lève, « comme d’habitude » et fait du café. Elle allume la télé (« Félicie aussi »), ce sont les actualités. « Les loups sont entrés dans Paris » : alerte au COVID 19 !

Ce n’est pas un « message personnel ». « Maintenant je sais », nous devons tous rester confinés, « encore et encore » jusqu’au 11 mai ! C’est un « autre monde »,  de « Vesoul » « en passant par la Lorraine » : c’est « l’Hécatombe ». Pourtant, « il faut que je m’en aille », « siffler sur la colline », « envole moi », « ouvre la cage aux oiseaux ». Je pense à « la rivière de notre enfance ». Aux infos, ils disent que « l’école est finie » pour certains, que « les jolies colonies de vacances » ne sont pas à l’ordre du jour…

Pour « Nos héros du quotidien », « le travail, c’est la santé » : « ces gens-là », « ils sauvent des vies ». Ils répondent aux « S.O.S. d’un terrien en détresse ». « Le temps ne fait rien à l’affaire ».

« Paroles, paroles… ». «  Sauf le respect que je vous dois », « Monsieur le Président de France », comme « les chevaliers de la table ronde », « boire un petit coup », c’est agréable et même doux

« Jouer du piano debout », même si c’est fou éclatez-vous ! « Vous qui passez sans me voir », soyez proche de nous et répondez à « tous les cris, les S.O.S ». Sachez, qu’ « à nos actes manqués », les bulletins dans les urnes reviennent  « comme un boomerang ». Nous voulons des masques « sans contrefaçon » et pour tout le monde.

La politique, c’est périmé. Pour le référendum du cœur, nous votons pour « les années bonheur ». Nous espérons « le pouvoir des fleurs », voire « la vie en rose », et avoir « le cœur grenadine ».

« Les belles de Joigny et de l’Yonne » rêvent aussi d’aller « au bal masqué » et surtout « à bicyclette » en ce « joli, joli mois de mai ». « Alors, je rêve » encore et encore de vivre « le petit bonheur », vivre « happy together » dans « la maison près de la fontaine ».

« Il suffirait de presque rien », de se prendre par la main, de retrouver « les amoureux sur les bancs publics » : « aimons-nous vivants », « c’est bon pour le moral ». « Et demain », j’espère que l’on ne va pas tout faire à l’envers et être reconfiné et pouvoir dire « voilà l’été » !

« Je me suis fait tout petit » ces mois derniers. Soudain, j’ai envie d’aller à « la pêche aux moules » et passer du temps « à regarder la mer ».

« Face à la mer », je « respire » et j’ai l’impression d’avoir « l’âme des poètes ». « J’aimerais tellement » prendre par la main les « enfants de tous les pays », « tous les garçons et les filles » et « mon pote, le gitan ».

J’aimerais les emmener dans « le jardin extraordinaire » ou à « Belle-Ile en mer » : « une île » « au soleil ». Je veux être « le marchand de bonheur », le « docteur miracle »…

Je suis « en apesanteur », « j’aimerais tellement » faire oublier « les temps difficiles ». « J’ai demandé à la lune » et la « liberté » pour tous, « un sourire », une fleur, un thé à cinq heures.

« Est-ce ainsi que les hommes vivent ? » « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? ». Eh bien, dire adieu au virus, qu’il faut retourner en septembre « au lycée papillon ».

Mais à part ça, Madame la marquise : « tout va très bien, tout va très bien… ». « Big bisous » à tous ! « Ah, ça ira, ça ira… ».

 

France C.

 

 

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