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Faire preuve de solidarité auprès des petits commerces en souffrance après l’épisode des « Gilets jaunes » passe par une plus grande mobilisation des consommateurs. Et surtout un réel besoin de changer de paradigme. Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Agnès PANNIER-RUNACHER, a exhorté les citoyens consuméristes de notre territoire à faire davantage abstraction de leurs actes d’achat sur les plateformes numériques pour soutenir les commerçants de quartier. Une démarche solidaire, qu’elle applique à elle-même au quotidien. Elle devait l’expliquer lors d’un point presse succinct à l’issue de sa rencontre qualifiée de constructive avec des artisans et commerçants de l’Yonne…

SENS : En déplacement sur le Sénonais, la secrétaire d’Etat auprès du ministère de l’Economie et des Finances, Agnès PANNIER-RUNACHER, a profité du court temps d’expression accordé à la presse pour inciter les ménages français à consommer autrement à l’avenir.

Certes, les propos de la secrétaire d’Etat n’ont pas appelé de manière officielle à boycotter les plateformes numériques à vocation commerciale. Elles exercent une complémentarité parmi l’offre existante dont on ne pourrait raisonnablement se passer aujourd’hui.

Bon nombre d’entre elles, internationales, exercent dans les règles vertueuses de l’art leur pratique de vente en ligne, tout en respectant les normes et les fondamentaux de la saine concurrence. Y compris la fiscalité.

A contrario, la secrétaire d’Etat a pointé du doigt, sans toutefois les désigner de manière précise, celles qui cassent les prix et envahissent le marché de produits issus de la contrefaçon.

Or, face aux difficultés de trésorerie observées depuis plusieurs semaines par les boutiques traditionnelles, la représentante de l’Etat n’hésite pas à froncer les sourcils.

Il est désormais nécessaire de revoir la copie de l’activité commerce en France, en privilégiant les échoppes de quartier et les enseignes de proximité.

Etre responsable dans ses actes d’achat…

S’interrogeant ensuite sur la véritable création de valeurs offertes par les plateformes numériques, Agnès PANNIER-RUNACHER a insisté sur la responsabilité de chacun par rapport à cette thématique insidieuse qui plombe le chiffre d’affaires de ces  commerces.

Las, le phénomène inopportun des « Gilets jaunes », à quelques semaines des fêtes de fin d’année, aura eu un impact néfaste et considérable sur la trésorerie de nombreuses boutiques. D’où l’insistance de la ministre qui devait clore ce chapitre en invitant à aller consommer chez le petit commerçant de quartier.

« Moi-même, précisa-t-elle, j’achète mes livres uniquement chez mon libraire…Il faut être en accord avec ce que l’on préconise… ».

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Des facilités de paiement comme pistes d’accompagnement…

Constatant que la situation financière des petits commerces frisait à ce jour la correctionnelle, Agnès PANNIER-RUNACHER a assuré que la question des facilités de paiement et des couvertures assurantielles serait inscrite à l’ordre du jour des futures consultations territoriales.

Dans l’Yonne, à l’instar des autres départements, ce serait les édiles des communes qui porteraient le flambeau créatif de ces initiatives populaires, auxquelles se rallieraient les députés et sénateurs, les représentants consulaires et les milieux économiques.

« Parmi l’ensemble des diagnostics émis par les Français, il existera certainement des solutions locales qui seront adoptées uniquement sur leur territoire originel, ajouta la ministre.

Enfin, parmi les thèmes qui devraient structurer ces prochains débats, ceux concernant la transition énergétique, la participation citoyenne, la refonte de la fiscalité ou la réorganisation des services publics seront prépondérants.

 

 


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En 2018, il y a dans la Communauté européenne 512 millions d’habitants. Parmi cette population, on peut considérer que 49,99 % des habitants sont contre l’Europe, 49,99 % s’en moquent éperdument et 0,02 % sont en faveur de l’Europe. Explications…

TRIBUNE : Voyons le premier groupe qui est contre l’Europe. En fait, il n’est pas contre l’Europe stricto sensu. Il est contre la Commission européenne telle qu’elle est constituée et telle qu’elle fonctionne. Du moins selon l’impression qu’ils en ont. Ils rejettent les institutions européennes dans leur ensemble, d’où la montée de ce que certains appellent avec dédain « le populisme ». En passant, n’oublions pas que le mot populisme vient du latin « populus » au même titre que le mot « peuple ». Ceux qui parlent avec dédain du « populisme » ne voient pas qu’ils manifestent un mépris sous-jacent du peuple.

Les autres 49,99 % qui se moquent éperdument de l’Europe ont une bonne raison à cela : cette Europe de vaudeville ne correspond pas à leurs soucis quotidiens et à leur inquiétude du lendemain pour eux et pour leurs enfants. Leur question est la suivante : « En quoi l’Europe ajoute-t-elle quoi que ce soit de positif à mon niveau de vie, au chômage, à la dégradation de l’éducation nationale, etc… En un mot à ma vie ? ».

Et bien malin qui le leur expliquera. Certes, direz-vous, ils ont la même attitude de défiance vis-à-vis de leurs dirigeants nationaux. Et nous allons voir sur quoi est fondée cette défiance du « peuple » tant à l’égard de l’Europe qu’à l’égard de leurs dirigeants politiques. Vous comprendrez alors que le mouvement des « Gilets jaunes » comme celui du Brexit et de la montée du populisme n’en sont qu’aux prémisses.

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Un pourcentage infime de personnes favorables à la cause européenne…

Qui sont les 0,02 % en faveur de l’Europe ? Ce sont ceux qui bénéficient de ses largesses à Bruxelles, à Strasbourg et où se retrouvent tous les « politiques » recyclés dans un Parlement européen qui ne sert rigoureusement à rien. Ce sont des bureaucrates qui se meuvent dans de multiples organismes dérivés et quelques idéologues de tout poil.

L’aspect farce du « machin », comme disait De Gaulle de l’ONU, vient d’apparaître de façon criante dans l’affaire du budget de l’Italie. Et dans celui de la France de 2019. L’Italie est tancée depuis des mois par Bruxelles parce que son budget présente un déficit de 2,4 %... or il est très largement en dessous des 3 % que serine Bruxelles depuis 1999.

Et qui brandit cet avertissement avec la foudre du Zeus bruxellois ? Monsieur Moscovici ! Qui est Pierre Moscovici ? Il a été le ministre de l’économie de François Hollande lorsque ce dernier est devenu Président de la République en 2012 avec le magnifique slogan : « Le changement, c’est maintenant » !

Effectivement, on a vu le changement : le déficit du budget de la France en 2014 lorsque Pierre Moscovici est devenu un pimpant ministre de l’économie, a atteint 4,5 %. Soit près du double de celui qui est inscrit dans le budget de l’Italie pour 2019. Or, rappelons-le, ce formidable déficit du budget de la France s’est accompagné d’un tsunami d’impôts sur les Français au point que le même Pierre Moscovici a utilisé les mots de « ras-le-bol fiscal ».

C’est le bourreau qui dit au condamné qu’il torture sur l’échafaud de la place de Grève : « Est-ce que je vous fais mal ? ».

Les « Gilets jaunes », au départ, sont ceux qui ont subi le ras-le-bol fiscal orchestré par Monsieur Pierre Moscovici. Néanmoins, il convient de souligner que cette pression fiscale est le résultat de l’incurie depuis 40 ans par tous les gouvernements de la France sans aucune exception. Mais revenons-en à notre farce européenne.

Selon les calculs de nos multiples économistes de tout crin, le budget de la France en 2019 accusera probablement un déficit de 3,5 %. Il sera largement au-dessus du déficit inscrit dans le budget italien de 2,4 %. Beaumarchais pourrait répéter sa merveilleuse phrase : « Il faut se hâter d’en rire avant d’être obligé d’en pleurer… ».

Mais la farce n’est pas finie. Le même Monsieur Pierre Moscovici qui brandit de Bruxelles sa foudre contre l’Italie trouve mille excuses au déficit français très supérieur au déficit italien.

Étonnez-vous après cela que le peuple italien nourrisse une rancœur contre les farceurs de Bruxelles et vote pour des partis que nos moralistes de pacotille appellent « populistes ».

Le « populisme » et « les Gilets jaunes » ne sont qu’à l’aube de leur histoire. Elle risque bien de se confondre avec l’Histoire. Qui vivra verra…

Emmanuel RACINE


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Unanime, moins deux abstentions aux couleurs de la majorité présidentielle (celles du secrétaire d’Etat Jean-Baptiste LEMOYNE et de la députée Michèle CROUZET), le soutien des élus de l’Yonne contre la suppression du cursus « sciences de l’ingénieur » au lycée Chevalier d’Eon à Tonnerre a reçu le plébiscite enthousiaste de visiteurs inattendus. Ceux d’une importante délégation d’enseignants, d’administratifs et d’élèves de l’établissement qui, accompagné de l’édile Dominique AGUILAR, ont assisté à la session départementale qui demande davantage d’équité au niveau des enjeux éducatifs en zone rurale défavorisée…

AUXERRE : « Par le biais de cette motion de soutien que nous avons adoptée, l’assemblée départementale montre son entière solidarité envers le Tonnerrois et ses habitants… ». Patrick GENDRAUD, président du Conseil départemental de l’Yonne, n’aura donc pas été insensible à la situation ubuesque vécue par le lycée de Tonnerre depuis peu.

« Face à ce type de décision, devait-il asséner devant un hémicycle attentif, la responsabilité départementale doit être engagée… ». Et ce ne sont pas les abstentions de Michèle CROUZET, députée LREM, et du secrétaire d’Etat, Jean-Baptiste LEMOYNE (absent), somme toute logiques sur la forme, qui y changeront quelque chose.

Longuement applaudie par la délégation d’enseignants et de lycéens qui constituaient une tribune impromptue à l’écoute de la moindre intervention oratoire, la décision définitive du pouvoir exécutif territorial traduisait une nette opposition au choix arbitraire du rectorat de Bourgogne Franche-Comté.

L’organe décisionnel de l’Académie régionale a en effet acté il y a peu la suppression de la filière emblématique, enseignée au lycée Chevalier d’Eon à Tonnerre.

Ce fameux cursus « sciences de l’ingénieur », fleuron de l’établissement, offrait jusque-là d’intéressantes perspectives aux élèves qui avaient choisi d’en suivre le cheminement. Le rectorat se contentera de ne maintenir in fine que sept des huit spécialités pédagogiques proposées sur le site.

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Condamner les espoirs des territoires ruraux…

Dès l’annonce de ce refus qui devait éliminer une formation qualifiante, la réaction ne manquait pas de subjuguer les enseignants, les élèves et la population dans leur désir de manifester leur mécontentement.

A l’écoute, leurs élus de proximité que sont Anne JERUSALEM, présidente de la Communauté de communes Le Tonnerrois en Bourgogne et vice-présidente du Conseil départemental de l’Yonne et Maurice PIANON, premier vice-président du Département de l’Yonne, auquel devait se greffer le député de la seconde circonscription André VILLIERS, lui-même conseiller départemental de Joux-la-Ville, décidèrent d’être les signataires de cette motion de soutien. Portée à l’attention de chacun.

Soustraire cette discipline de l’offre d’enseignement déclinée sur le Tonnerrois est un incontestable signe de paupérisation intellectuelle. Le maintien des huit cursus, en l’état, renforce précisément l’attractivité de l’établissement tonnerrois. Lui couper une branche amoindrirait sa fonctionnalité.

Zone rurale de l’Yonne parmi les plus précaires au plan économique et sociétal, le bassin du Tonnerrois ne méritait pas ce nouveau coup de boutoir sur la tête. Le lycée accueille 44,3 % de jeunes gens dont les parents sont issus de catégories socio-professionnelles défavorisées en section générale et 66,7 % en section professionnelle.

Mais, nonobstant la fragilité de la situation sociale actuelle, les taux de réussite au baccalauréat demeurent exceptionnellement bons. Cette année, 94 % des candidats au bac général ont obtenu leur diplôme. Que dire des résultats inhérents au bac professionnel : les lycéens ont réalisé en juin 2018 le carton plein avec 100 % de reçus parmi les récipiendaires du fameux sésame !

Comme le stipula le président GENDRAUD, « cette réussite est à mettre au crédit des équipes enseignantes de l’établissement… ».

Il était dans la nature des choses que le Conseil départemental de l’Yonne apporta son soutien inéluctable à ce bassin de vie locale, en défendant les intérêts de l’enseignement secondaire. Ce qui n’est que justice.


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Fédérant plus de 550 entrepreneurs sur le territoire de l’Yonne, la Confédération artisanale des petites entreprises du bâtiment (CAPEB) souhaite prioriser, dès l’année prochaine, une politique de communication efficiente et élargie, autour du développement des outils numériques et de l’envoi de newsletters. Pour se faire, l’organe institutionnel s’est adjoint les services d’une chargée de communication et de développement, Marjorie MANICOLO. Cette dernière bénéficie de la création de ce poste depuis le 01er novembre…

AUXERRE : Evoluant jusque-là dans le secteur de l’immobilier, du côté de Perpignan, Marjorie MANICOLO, 29 ans, a su séduire et convaincre les dirigeants de la CAPEB de l’Yonne pour décrocher le Graal suprême, à savoir le nouveau poste de chargée de communication et de développement. Une fonction stratégique qui a été officialisée le mois dernier.

Titulaire d’un baccalauréat STS (santé et social), la jeune femme n’a pas hésité à s’exiler loin du Roussillon où elle contribuait à apporter sa pierre commerciale à l’édifice d’un réseau régional d’agents immobiliers, pour s’orienter vers un défi majeur. Celui de dynamiser la communication et le développement du syndicat des petites entreprises artisanales du bâtiment dans l’Yonne.

Dirigée par Jean-Pierre RICHARD, la CAPEB de l’Yonne rassemble à ce jour plus de 550 membres. L’objectif de l’année 2019 sera de faire croître ce chiffre pour la jeune femme.

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De multiples chantiers en perspective…

Marjorie MANICOLO héritera, en parallèle, de multiples projets à déployer dès les premiers mois de son exercice professionnel. Le rafraîchissement de l’application pour smartphone et androïd de la structure mais aussi la refonte complète du site numérique, couplée avec l’antenne de Saône-et-Loire, seront autant d’enjeux importants à accomplir prioritairement. D’ailleurs, ce site, reconfiguré en majeure partie, bénéficiera de davantage d’attractivité dans son approche pédagogique et usuelle.

D’autres chantiers seront envisagés ensuite. La création d’une lettre d’information (newsletter) dont les destinataires seront les adhérents intègre les objectifs à atteindre dans le cahier des charges de cette mission. Il en est de même pour la mise en œuvre de « cafés juridiques », des points de rencontre où les membres, soucieux d’un renseignement précis, trouveront chaussure à leur pied.

Une carte avantage devrait être lancée en début d’année. Privative, elle octroiera un certain nombre de bénéfices pragmatiques pour ses possesseurs. Toutefois, la CAPEB prévoit la dématérialisation de bon nombre de documents, liés à l’administratif et à la fiscalité.

Enfin, et au cas où elle s’ennuierait quelque peu en cours de saison, l’heureuse promue aura aussi la charge des relations publiques et des relations avec la presse.

 


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Spécialiste de la sécurité incendie, du secourisme et de la prévention des risques, le centre de formation auxerrois CPFI procédait lundi soir à la remise des diplômes honorifiques de sa toute première promotion, ayant pris part à une session départementale « SSIAP » de niveau 3. Trois candidats ont fourbi leurs armes au cours de six semaines de stage intensif : ils se présentaient à l’examen. Un quatrième volontaire, en provenance de Dijon, tentait le concours en candidature libre. En vain. L’abnégation et le travail ont récompensé en revanche deux des trois prétendants initiaux qui ont obtenu des résultats très positifs, au-delà des espérances du jury…

AUXERRE : Jamais, il n’y avait eu jusqu’alors de formation « SSIAP 3 » (le haut de gamme de la prévention des risques et de la sécurité incendie) assurée dans le département. Ce ne sera désormais plus le cas !

CPFI (Centre de prévention de la formation incendie), structure professionnelle dirigée par l’entrepreneur David CHOMAT, a donc remédié à cette carence en ouvrant ce nouveau cursus au début de la saison.

Grand bien lui en a pris puisque trois candidats, ayant suivi avec minutie et sérieux les préconisations de formateurs professionnels chevronnés, devaient plancher ces jours-ci lors de l’examen, menant tout droit au précieux sésame.

Diplôme reconnu par l’Etat, le « SSIAP » de niveau 3 (Sécurité incendie assistance à la personne) équivaut au titre de chef de service de la sécurité incendie. L’épreuve se composait d’un écrit de deux heures et demie sous la forme d’une étude de cas, d’un oral d’une quinzaine de minutes face aux membres du jury et d’un « QCM », questionnaire articulé autour d’une quarantaine d’interrogations où le temps de réflexion est scrupuleusement compté.

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Deux candidats au-dessus du lot !

Durant les séances initiatiques, permettant de placer les candidats dans des conditions optimales, les formateurs du CPFI abordaient de nombreux points réglementaires en vigueur, notifiés par le Code du travail. Pourvu d’un agrément préfectoral, le centre de formation auxerrois assure les sessions de niveau 1 et 2 du SSIAP.

L’examen a été organisé sous la tutelle du SDIS de l’Yonne, le service départemental d’incendie et de secours, représenté par le commandant Armand MOURER.

Enfin, pour être tout à fait complet sur ce dossier, saluons la performance du major de promotion, Rodolphe LEDORNER qui a obtenu une moyenne de 18,5 à l’examen. Il a devancé d’un demi-point Jordan DOUINE, son brillant dauphin.

 


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