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Occupation de terrain ! On se croirait dans l’univers rugbystique – normal, deux maillots de l’équipe du XV de France étaient offerts aux personnes présentes à l’issue d’un quizz relatant l’historique de la Société Générale – mais c’est bel et bien de banque dont on parle. En endossant la vêture de nouvelle directrice de l’agence locale, Sevda KOKEN, une ancienne de BNP Paribas et de KOLB, entend bien conquérir de nouvelles parts de marché. Comme dans un match de l’ovalie, en somme !

 

JOIGNY : Ils affichent de larges sourires, les heureux gagnants d’un soir ! Deux couples de clients, fidèles aux valeurs traditionnelles de la Société générale qui apprécient le nouvel univers se présentant à eux. Un cadre à l’estampille de la SOC Grand-Est devrait-on dire après les dernières fusions entre les deux filiales qu’étaient la KOLB et le Crédit du Nord, deux entités régionalistes de la puissante maison mère, l’une des valeurs sûres du CAC 40.

Normal, les clients invités à cette cérémonie de présentation de la nouvelle équipe – Sevda KOKEN transfuge de la KOLB d’Auxerre hérite du poste de directrice de l’agence de Joigny à l’estampille de sa nouvelle bannière représentative et succède à Bruno GARCIA faisant valoir ses droits à la retraite – ont reçu en guise de lots pour avoir répondu positivement aux questions d’un quizz retraçant les grandes étapes de la Société Générale deux maillots de l’équipe de France de rugby.

Derrière ces aspects festifs d’un soir – une fin d’après-midi dirons-nous – se cache la volonté intrinsèque de la nouvelle direction de marquer déjà son territoire. Tant sur le JOVINIEN que sur le MIGENNOIS, voire même la Puisaye, un autre terrain de chasse de la structure bancaire.

 

 

Une agence de six personnes tournées vers les particuliers et les professionnels

 

Ayant fait ses gammes à Joigny où elle débuta au sein de la BNP Paribas en qualité de conseillère commerciale, la jeune femme, membre de la Jeune Chambre Economique d’Auxerre, effectue donc un retour en force dans la localité. Elle y retrouvera d’ailleurs d’anciens clients qui fréquenteront la vitrine commerciale de la nouvelle entité après les rapprochements survenus en début d’année.

Forte de six personnes, l’agence bancaire a même vu la création d’un nouveau poste dédié à la clientèle de professionnels au 01er juin. Une volonté d’optimiser ce secteur d’activité en profitant des acquis des ex-collaborateurs de la KOLB, davantage baignés dans la culture bancaire pour les entreprises.

« Avec ce point commercial, nous souhaitons être plus proches de la clientèle de cette vaste zone de chalandise, précise Sevda KOKEN, tout en dynamisant la conquête de nouveaux clients… ».

Régionaliser la stratégie de la Société Générale au plus près de ses cibles à l’échelle du quart Grand-Est est un sujet de motivation pour la nouvelle équipe qui posera in fine sur la photographie presque de famille !

 

Thierry BRET

 

 


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Installé sur la façade extérieure de l’agence de Toucy, l’appareil est visible de tous. Un endroit plutôt judicieux, si un passant lambda ou un client de l’assureur mutualiste se voyait dans l’obligation de s’en servir avec spontanéité. Une dizaine de défibrillateur sont ainsi accessibles aux besoins de la population locale. Celui-là est financé par GROUPAMA. Il a été inauguré par les représentants de la structure et le maire, Michel KOTOVCHIKHINE…

 

TOUCY : GROUPAMA et le volet sanitaire, ce n’est pas d’aujourd’hui. Depuis très longtemps, dans un souci d’arrimer davantage sa présence territoriale au plus près de ses sociétaires mais aussi des autres personnes, le spécialiste de l’assurance et de la prévoyance décline vers qui veut l’entendre des animations à caractère pédagogique, facilitant la sensibilisation et l’éducation, accessibles à tous.

Comme le constate Benjamin MARTIN, responsable commercial de l’entité professionnelle sur le département de l’Yonne, « on est beaucoup dans la prévention, on propose la révision des extincteurs, on initie aux gestes qui sauvent, on installe des défibrillateurs, on informe sur la cybercriminalité, on intervient sur tous les champs. Là, c’est la suite logique avec la pose sur la façade de notre enseigne d’un défibrillateur. Et nous en sommes très fiers… ».

Un appareillage fort utile pour prévenir les accidents de risques cardio-vasculaires pouvant survenir à n’importe quel moment dans la rue, voire dans un commerce. Mercredi en milieu de matinée, une petite cérémonie, à laquelle participaient Hervé CHAPUIS, président de la Caisse locale, Benjamin MARTIN – déjà cité- et la caporale-cheffe Ophélie BORDET (la jeune femme, sapeur-pompier volontaire, représentait sa responsable Nadège VIVANT du Centre de secours de Toucy), s’est déroulée presque devant l’entrée de la vitrine commerciale de GROUPAMA.

 

 

Vedette du jour : l’appareil renfermé dans un boîtier de verre, un défibrillateur !

« C’est une bonne chose, affirma l’édile de Toucy, Michel KOTOVCHIKHINE, aujourd’hui une dizaine de ces appareils ont fleuri dans notre localité… ».

Après Sens et Tonnerre, Toucy devient donc la troisième agence de l’assureur mutualiste à être pourvue de ce précieux système de réanimation en cas de problème cardiaque.

Responsable de la Vie mutualiste, Valérie ZEKL est formelle : « GROUPAMA recense dix agences sur le territoire de l’Yonne, toutes seront progressivement équipées de ces appareillages nécessaires à la sauvegarde de la vie… ».

On ne connaît pas en revanche le calendrier desdites installations. Mais, selon la représentante de la structure, tous les équipements financés par les deniers de l’enseigne devraient être posés d’ici le terme de la saison.

Prodiguer les premiers secours aux personnes en souffrance cardiaque n’est pas le seul axe de réflexion de GROUPAMA. Un nouveau cycle de formation aux gestes qui sauvent va se mettre en place dès le 26 septembre. Notamment, avec une première réunion accueillie à Auxerre. Le 29 septembre, ce sera à Pont-sur-Yonne, ville septentrionale qui avait déjà réalisé plusieurs sessions les saisons dernières. Ajoutons-y deux dates en novembre (le 09 à Chablis et le 21 à Avallon), et le tour pédagogique décliné par GROUPAMA dans l’Yonne sera bouclé !

Thierry BRET

 

 


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Après l’annonce de la suspension de l’accord céréalier établi entre la Russie, la Turquie et l’Ukraine, sous l’égide de l’ONU, la tonne de blé est passée à 235 euros. Mais, rien à voir avec le pic de 430 euros la tonne qui affolait les marchés en mai 2022. Soulignons, qu’il s’agit à date d’une suspension d’accord et non d’une rupture définitive. C’est une nuance importante qui ouvre, peut-être encore la porte à des négociations…ce que souhaite les professionnels de l’agriculture.

 

TRIBUNE : En juillet 2023, si les conséquences sur « les pays les plus dépendants du blé ukrainien » sont davantage inquiétantes, Marc FESNEAU (ministre de l’Agriculture) admet que le contexte pourrait engendrer un « effet rebond » en France, pouvant faire grimper les prix. Il cite en particulier l’éventualité d’une non-prolongation de l’accord céréalier ukrainien. Scénario finalement confirmé, avec l’annonce du Kremlin de son souhait de se retirer des négociations.

 

La pénurie guette à moyenne échéance…

 

Faut-il pour autant redouter des pénuries de céréales, voire des épisodes de famine ? Tout dépendra de la durée de la suspension de l’accord. Même si elles sont plus coûteuses, d’autres voies d’acheminement des céréales existent. Ensuite, l’Ukraine n’en est pas le seul fournisseur : elle était en 2021 le troisième exportateur mondial d’orge, le quatrième de maïs et le cinquième de blé. Les récoltes ayant été bonnes dans l’hémisphère nord, il suffit de pouvoir les transporter. Si on manquait de blé, ce serait plus difficile. Beaucoup de pays pourraient avoir des difficultés à supporter une augmentation des prix sur le long terme. Leurs finances ont déjà été affaiblies par la hausse brutale de l’an dernier. Le pain et tous les produits dérivés, les pâtes, industriels ou artisans, pourraient ne pas se remettre d’une deuxième vague d’augmentation des matières associées à la flambée de l’électricité !

A court terme, même si le marché se tend et les prix augmentent, il n’y a rien de dramatique. A moyen terme par contre, c’est la pénurie qui guette. D’autant plus que la production de blé ukrainien va diminuer fortement du fait du conflit. Une moindre production impactera nécessairement les prix.

 

Le jeu trouble de la spéculation

 

Les spéculateurs se comportent comme des vautours sur une carcasse ! Le blé, le soja, le maïs…sont cotés en bourse. Exactement comme le pétrole, l’aluminium, l’or ou d’autres matières premières. La plus importante bourse aux céréales au monde se trouve à Chicago, une autre à Paris. Là, des vendeurs et des acheteurs s’échangent virtuellement des milliers de tonnes de céréales. Un processus informatisé, automatisé, à partir d’instructions données à des algorithmes qui procèdent à ces échanges. Le nombre d’opérations boursières potentielles effectuées peut se calculer par microsecondes, tellement le procédé s’effectue rapidement. On appelle cela le courtage (ou trading) à haute fréquence. A Paris, la spéculation financière sur le blé se passe sur le MATIF (Marché à Terme International de France).

En effet, ces spéculateurs ne sont pas intéressés d’acheter des tonnes de blé, de maïs ou de soja. Ils sont intéressés à faire du profit à court terme en anticipant l’évolution des prix et en faisant des paris sur l’avenir. Si tous ces acteurs font un pari semblable en s’espionnant les uns les autres, en suivant, dans un comportement moutonnier, ce que les autres font, cela amène les marchés à paniquer !

Car ils se disent qu’au fond, si Goldman Sachs, si Bank of America parient à la hausse, c’est qu’il doit y avoir des raisons de voir les prix monter à l’avenir. Donc on va retarder l’écoulement des stocks. On va demander à être payé plus cher pour les ventes de nos récoltes. Et c’est là qu’une bulle spéculative se forme. Il y a alors une déconnexion entre les marchés physiques qui réagissent à l’offre, à la demande réelle dans le monde, et les marchés financiers qui eux sont régis par une logique spéculative. Ce ne sont plus des agriculteurs, des négociants, des meuniers qui s’échangent des céréales mais des banques.

 

Un petit exemple pour comprendre

 

Je suis financier et j’achète, à terme 50 tonnes de blé à échéance de décembre 2023, puis je vends des contrats virtuels sur des matières premières que je ne possède pas au cours de 280 euros (cours du jour). On note que je ne produis rien et je vends ce que je ne possède pas. Bien sûr, je ne règle rien. Sans entrer dans le détail, il faut offrir des garanties, « déposits » sur contrats… En décembre, le cours est passé à 350 euros et je vends des contrats pour 50 tonnes de blé à ce cours. Résultat : je gagne 3 500 euros ((350-280) x 50). C’est aussi simple mais à la portée uniquement de ces grands financiers qui n’ont jamais hésité à affamer les uns pour enrichir quelques autres.

« Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force. » Anne FRANK. Plus que jamais, une phrase à méditer !

 

Jean-Paul ALLOU

 

 


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Les deux spécialistes de la blockchain et de la crypto-monnaie que sont Alexandre TEINTURIER et Maxime CHERY, de la société MUGI – une des belles pépites entrepreneuriales que compte le département de l’Yonne positionnée sur ce segment d’activité – proposeront en guise de hors d’œuvre de rentrée pour les adhérents de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) mais aussi pour toutes celles et tous ceux qui sont intéressés une thématique spéciale sur l’économie de demain, via ces systèmes de paiement numérique qui ne s’appuient pas sur les réseaux bancaires traditionnels.

 

AUXERRE : Sans doute devrait-il y avoir foule car le sujet proposé lors de cette conférence de rentrée ne manque pas de passionner les aficionados de la finance, en temps normal ! Les membres de la CPME Yonne sont ainsi conviés à assister à une soirée spéciale proposée par MUGI, ESCALIA et T 10 autour de l’univers de la crypto et du web 3, des termes qui parlent déjà aux initiés et ils sont légion y compris sur notre territoire !

 

 

Un rendez-vous qui sera animé par Alexandre TEINTURIER et Maxime CHERY, deux des dirigeants de la structure icaunaise MUGI, avec sans aucun doute un préambule de Sonia MOUFFOK, responsable de la société ESCALIA, associée à ce projet de vulgarisation autour de cette économie de demain, faite de transactions numériques.

Le rendez-vous est décliné au 10 rue du Temple (le T 10) à Auxerre le jeudi 07 septembre à partir de 18h30, ouvert à tous.

 

Thierry BRET

 


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L’assureur mutualiste de l’Yonne vient de renouveler ses dirigeants. Du moins, trois d’entre eux. Ces derniers agissent en qualité de présidents parmi l’une des dix caisses locales répertoriées dans le département. Un changement de têtes, on ne peut plus logique en somme, car parfois la limite d’âge, 65 ans, rattrape les sociétaires ayant goûté avec célérité à la prise de responsabilités. Auxerre, Avallon et Pont-sur-Yonne accueillent ces nouveaux visages pour un mandat d’un an, reconductible après une assemblée générale…

 

AUXERRE : Du sang neuf, au sein du groupe assurantiel et de prévoyance de l’Yonne ! Pour y occuper l’une des fonctions essentielles de l’organigramme décisionnel de l’assureur mutualiste, à savoir le poste de président de caisse locale. Un rôle qui est éminemment stratégique et très représentatif en termes de communication, parfois même auprès des médias !

Ce fut le cas il y a quelques jours au siège social de GROUPAMA Paris Val-de-Loire en terre icaunaise avec la présentation officielle de ces heureux élus, et fiers de l’être, ayant pris leurs nouvelles fonctions à l’issue des assemblées générales des caisses locales se déroulant en mai dernier.

 

La volonté et la compétence du candidat bien avant la parité…

 

Trois nouveaux visages ou presque puisque l’un d’entre eux nous est particulièrement connu, celui de la dynamique et toujours souriante Ghislaine MOREAU que bon nombre de nos lecteurs connaissent bien, en sa qualité de présidente du Conseil des prud’hommes de l’Yonne, représentante de la CPME, la Confédération des petites et moyennes entreprises de l’Yonne et cheffe d’entreprise qui a su imposer sa griffe aux côtés de son conjoint, Franck GLAVIEUX, dans le monde de l’immobilier.

Un mandat supplémentaire pour cette hyper active de l’investissement, administratrice de la caisse locale d’Auxerre depuis maintenant six ans. Ghislaine MOREAU succède ainsi au viticulteur Julien ESCLAVY et entend bien apporter une impulsion à son mandat, en étant à l’écoute des sociétaires du groupe assurantiel.

La nomination de l’entrepreneuse à la tête de la caisse locale auxerroise n’est pas une surprise en soi, connaissant son degré d’implication dans la vie sociétale. Une ouverture de la parité au sein de GROUPAMA ? « Pas vraiment, rétorque Pascal MAUPOIS, président de la Fédération des caisses locales icaunaises, ce qui prime avant tout, ce sont la volonté du candidat et les compétences dans cette mission qui permet à l’élu de s’engager, de participer à la vie de l’entreprise… ».

   

Renforcer les liens territoriaux sur un secteur agricole…

 

Rien que sur le secteur auxerrois, le nombre de sociétaires qui s’investissent et suivent de près les activités de GROUPAMA s’élève à 5 647 personnes. Celui de l’Avallonnais en compte 2 963.

Quant à Pont-sur-Yonne, troisième caisse locale du jour à être placée sous le feu nourri des projecteurs, on en comptabilise 2 052. Pour être élu à la présidence d’une caisse locale, il faut avoir rejoint le corps des douze administrateurs au moins depuis douze mois et faire acte, ensuite, de candidature.

C’est le cas, manifestement, de Guillaume GALLOT. Une décennie après avoir intégré le conseil d’administration de la caisse locale de Pont-sur-Yonne, l’artisan maçon de Pont-sur-Yonne a pu s’installer dans le fauteuil présidentiel, avec un regard expert sur la fonction.

Pour lui, c’est sûr : assumer la présidence, c’est aussi avoir une vision stratégique sur ce secteur géographique de l’Yonne, aux connotations agricoles. « Je souhaite renforcer les liens territoriaux qui ont été mis à mal avec la période sanitaire délicate que nous avons traversée, explique-t-il, cette idée de mon action m’intéresse au plus niveau… ».

 

Appliquer les principes vertueux du mutualisme…

 

Plus discret – il est aujourd’hui retraité de la restauration – Jean-Paul BIERRY justifie son engagement par l’intérêt qu’il a accordé à titre personnel à cette mission sociétale que représentait pour lui son appartenance au conseil d’administration de la caisse locale d’Avallon. Une mission entamée depuis 2019.

« J’ai été élu vice-président de la caisse, souligne-t-il, j’ai apprécié le dynamisme de l’équipe locale… ».

On connaît la suite : Jean-Paul BIERRY, soucieux de s’appliquer à lui-même les principes vertueux du mutualisme (l’entraide, la solidarité, le relationnel, la proximité) n’aura pas hésité un instant avant de prétendre pouvoir jouer les premiers rôles lors de l’assemblée générale de sa caisse locale. Il a succédé à Laurence KOVAK et se satisfait de sa nouvelle situation.

Bref, trois nouveaux venus dans la sphère décisionnelle de GROUPAMA fiers d’être là…

 

Thierry BRET

 

 


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