Élève en Première STMG au lycée Saint-Joseph d’Auxerre, Viktor Bavencoff vient de décrocher le titre de champion de France de marathon en kayak, à Charleville-Mézières. Une performance qui récompense son investissement sportif tout en mettant en lumière l’équilibre qu’il parvient à maintenir avec sa scolarité.

Le week-end des 26 et 27 septembre restera marqué d’une pierre blanche pour Viktor Bavencoff. Licencié à l’Olympic Canoë Kayak Auxerrois, le jeune sportif a remporté, aux côtés de Timothé Ortu, le titre de champion de France en K2 junior lors des Championnats de France de marathon disputés à Charleville-Mézières.
Une médaille d’or qui vient couronner de longs mois de préparation et de nombreux entraînements. Mais pour Viktor, la performance prend une dimension particulière puisqu’elle s’inscrit dans un quotidien partagé entre les exigences de la compétition et celles de sa scolarité.
Un équilibre entre études et compétition
Élève en Première STMG au lycée Saint-Joseph d’Auxerre, Viktor bénéficie d’aménagements lui permettant de poursuivre son parcours sportif sans négliger ses études.
Après son titre, il a d’ailleurs tenu à adresser une dédicace à l’ensemble de ses professeurs.
« Votre soutien, votre compréhension et les différents aménagements que vous m’accordez me permettent de concilier au mieux ma scolarité avec les exigences du sport de haut niveau », leur a-t-il écrit.
Un message de reconnaissance qui souligne l’importance de l’accompagnement de l’établissement dans son parcours.

Une sixième place en individuel
Le week-end ne s’est pas arrêté à cette médaille d’or. Engagé également en K1 junior, Viktor Bavencoff a terminé à la sixième place, confirmant sa présence parmi les meilleurs jeunes kayakistes français de sa catégorie.
À Charleville-Mézières, le jeune Auxerrois repart donc avec un titre national, mais aussi avec la satisfaction de voir son travail récompensé.
Et peut-être est-ce aussi cela qu’il faut retenir de son parcours. À une époque où le discours ambiant donne parfois le sentiment d’une jeunesse désengagée ou sans repères, des jeunes comme Viktor rappellent une tout autre réalité. Celle d’une génération capable de travail, de discipline, de gratitude et d’ambition.
Une jeunesse qui, loin d’être perdue, peut au contraire nous inspirer et nous redonner confiance en l’avenir.
Emma Miredin
