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Le cabinet de courtage hexagonal, CAPFINANCES, solidement implanté en Côte d’Or et dans le Doubs depuis une dizaine d’années, projette d’étoffer son maillage territorial en souhaitant accroître son potentiel d’installations physiques en Bourgogne septentrionale à l’horizon de 2027. Le territoire de l’Yonne est devenu une cible prioritaire à son développement. Ce sera déjà la capitale départementale, Auxerre, pour commencer. Puis, ce sera le tour de l’un des berceaux économiques de notre région, le Sénonais. Avec à la clé, de cinq à dix emplois à créer…

Le garçon, d’un abord sympathique, est plutôt volubile. Mandataire d’intermédiaire en assurance – telle est sa raison sociale officielle inscrite sur sa carte de visite -, Shami SUGIRA maîtrise son sujet à la perfection, avec un sens du professionnalisme aiguë, pour expliquer sa présence, avec l’un de ses jeunes collègues nettement plus réservé et timide, à Auxerre. Les deux jeunes gens représentent les intérêts du cabinet de courtage national, CAPFINANCES. On doit la structure aux frères ZERBIB, Didier et Laurent. Ils la portent sur les fonts baptismaux en 2004, près de Rouen (Seine-Maritime). Ce tandem fraternel va propulser en deux décennies cette entité parmi les spécialistes de la gestion de patrimoine en France, avec plus de 1 400 conseillers patrimoniaux indépendants, répartis dans tout le pays. Une centaine d’entre eux officient en Bourgogne Franche-Comté. Plus exactement, à Dijon – c’est le cas de notre interlocuteur du jour – et à Besançon, la capitale franc-comtoise.
D’abord à Auxerre, puis à Sens…
L’entreprise qui a rejoint le groupe PREMIUM en 2018 est positionnée sur l’épargne, la retraite, la prévoyance et les investissements financiers. Elle envisage très sérieusement de s’implanter dans l’Yonne. Objectif 2027 ! Auxerre dont est originaire Shami fait partie des priorités en termes de nouvelles zones de chalandise à exploiter.
« Je connais très bien la ville, explique-t-il avec un sourire non contraint, j’ai habité ici il y a une quinzaine d’années… ». Le garçon évoque quelques souvenirs. Ses années de collégien dans un établissement qui a disparu depuis, le collège Bienvenu-Martin. « J’ai même joué au football au Stade Auxerrois, plaisante-t-il. L’idée de revenir dès l’année prochaine en terre icaunaise pour y développer le portefeuille de clients ne lui déplaît pas outre mesure.
« Dans l’Yonne, CAPFINANCES possède déjà pas mal de clientèle, c’est ce qui va justifier notre future implantation physique (avec une vitrine pignon sur rue, peut-être ?) à Auxerre, dans un premier temps, voire à Sens, après… ».
150 heures de formation certifiées…
Une implantation qui se convertirait également en emplois, selon Shami SUGIRA. Une dizaine de profils pourrait venir renforcer les effectifs du groupe sur les deux sites icaunais à l’avenir, des profils plutôt expérimentés au niveau commercial, bancaire, patrimonial ou assurantiel.
« Ce sera aussi l’occasion pour des personnes indépendantes en reconversion professionnelle de changer de métier, ajoute-t-il, et de bénéficier d’une formation qualifiante au sein du cabinet d’une durée de cinq semaines avec le concours de la « Premium Académie », notre organisme de formation… ».
CAPFINANCES possède à date une trentaine de centres d’affaires dans l’Hexagone. Son volume de clients accompagnés excède les 150 000 personnes pour un chiffre d’affaires de 158 millions d’euros, générés en 2025. Sa différenciation avec la concurrence, le groupe l’exprime à travers son offre de produits en matière de placement proposés avec le concours de banques privées.
Thierry BRET
