Alors que la biodiversité est menacée partout, y compris en Bourgogne Franche-Comté, la Région, sous la houlette de sa présidente Marie-Guite DUFAY, renforce plus que jamais sa politique volontariste et partenariale dans ce domaine. Et ce dès la prochaine saison. Une décennie après avoir pris conscience de la réalité sur le terrain, l’organe institutionnel poussera encore plus loin ses éléments constructifs, en créant d’ici le premier semestre 2018, une entité spécifique à la gestion de l’environnement…

DIJON (21) : Avec le développement de la transition énergétique, le dossier écologique s’inscrit parmi les grands axes prioritaires de l’actuelle mandature de la présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté. La période estivale a été propice, en cela, à la réflexion sur cette thématique puisque le sujet ô combien important de la sauvegarde de la biodiversité est venu se greffer parmi les entretiens.

Réunissant plus de 300 acteurs au cours de trois séances de travail dès ce printemps, la présidente voulait connaître et confronter les points de vue de ses interlocuteurs sur cette thématique capitale. S’appuyant sur le texte de loi promulgué le 08 août 2017, la Région possède désormais toute latitude pour mettre en exergue la constitution d’une structure régionale, inféodée à l’Agence nationale de la biodiversité.

Ce nouvel outil, opérationnel d’ici le terme du premier semestre 2018, assurerait une coordination optimale de la l’action publique en faveur de la biodiversité sur le territoire. Cette instance bénéficierait dans sa phase élaborative du concours d’un ensemble de partenaires dont la Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement, des agences de l’eau Loire-Bretagne, Rhône-Méditerranée-Corse et Seine-Normandie. En outre, d’autres acteurs des tissus économiques, institutionnels et associatifs seraient aussi sollicités.

Un projet participatif où chacun peut exprimer un avis…

Avant que ne se déroule l’ultime séminaire annonciateur de la création effective de cette agence régionale (la date n’est pas encore définie par les instances dirigeantes), la Région invite chacun d’entre nous à apporter ses réflexions personnelles sur une plateforme numérique spéciale : https://jeparticipe.bourgognefranchecomte.fr/

Une piste participative de bon aloi pour les habitants du territoire bourguignon franc-comtois qui peuvent par ce biais réfléchir au rôle tenu par la future agence régionale.  

Pour mémoire, rappelons que la biodiversité en Bourgogne Franche-Comté se traduit par la présence de seize réserves naturelles régionales, onze réserves nationales, plus de cinquante espaces naturels sensibles portés par les départements, un futur Parc national couvrant aussi le Grand Est, plus de 500 espèces animales et végétales protégées, plus de cinquante espèces animales de vertébrés terrestres (mammifères, amphibiens, oiseaux nicheurs, reptiles) menacées de disparition. Cela mérite que l’on s’y intéresse de plus près !

Sous le parrainage du Conseil régional de la province de Gôh (Côte d’Ivoire) se déroulera du 07 au 09 septembre un premier rendez-vous culturel insolite et teinté d’exotisme dans la capitale de l’Yonne. Portée par LUNE D’AFRIQUE, une structure associative ayant pour objectif de promouvoir les valeurs d’un continent empli d’authenticité, la manifestation gagne déjà en popularité en Afrique équatoriale…

 

AUXERRE : Bénin, Cameroun, Centrafrique, Côte d’Ivoire, Burkina-Faso…les pays de l’Afrique équatoriale ne se passionnent pas uniquement pour les éliminatoires de la Coupe du Monde de football qui s’y déroulent à l’heure actuelle.

Nombreuses sont les nouvelles en provenance de France qui évoquent les ultimes préparatifs d’un événement très attendu depuis plusieurs semaines : le premier festival « AFRICA Tresses Fashion ».

L’enthousiasme est tel que la seconde édition de ce rendez-vous, conçu autour de la mode capillaire africaine, circule déjà dans tous les esprits, y compris ceux des organisateurs.

Des pré-sélections en terre africaine…

Le Burkina-Faso devrait confirmer d’ici peu son choix d’accueillir dans sa capitale, Ouagadougou, une pré-sélection de mannequins lors de demi-finales. Celles-ci qualifieraient les concurrentes de ce trophée international pour la grande explication de texte, disputée ensuite sur le territoire français à Auxerre.

Investi dans le projet, le ministère de la culture du Burkina-Faso dépêchera à cette occasion l’un de ses représentants en Bourgogne. Histoire de prendre le pouls de ce challenge aux multiples facettes qui rassemblera aussi bien une exposition de costumes africains ou un tournoi de football féminin au profit de la lutte contre le cancer du sein.

Autre pays à soutenir et à financer ce festival où la culture africaine sera reine : la Côte d’Ivoire. L’un des enfants du pays, Joachim Djedje BAGNON, président du Conseil régional de la province du Gôh, a choisi d’en assumer le parrainage.

Quant à cette première sélection officielle de mannequins, elle se composera de jeunes femmes originaires du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la République centrafricaine, voire peut-être du Maroc, qui n’a pas encore arrêté de manière définitive son engagement à ce concours.

Du côté de l’organisation, la Ville d’Auxerre a été sollicitée, en amont, par l’association LUNE d’AFRIQUE et son responsable, Dieusmonde TADET. Favorable à ce projet portant des valeurs humanistes, elle a alloué à l’organisation le gymnase Serge Mésonès, pour y accueillir un évènement qui ne devrait laisser personne indifférent…

 

Après le succès observé sur le Florentinois, le support numérique Icaunais ajoute de nouvelles zones de chalandise dans sa panoplie afin d’optimiser la découverte des commerces traditionnels auprès des particuliers. Le Sénonais et le Chablisien bénéficient désormais de leurs propres éditions dont les annonces sont elles aussi relayées via les réseaux sociaux. Le Tonnerrois constituera la prochaine étape de ce programme ingénieux avant que l’ensemble du territoire de l’Yonne ne soit couvert par cette offre commerciale de proximité…

AUXERRE : Baptisé « RATATATA », en souvenir du roulement de tambour prodigué autrefois par le garde-champêtre lors de ses tournées matinales dans les communes, cet outil de communication numérique permet d’accompagner les commerces de proximité dans leur stratégie marketing.

Plus d’un an après son lancement (juin 2016), survenu sur le secteur de Saint-Florentin, ce support possède déjà ses inconditionnels. Des artisans et commerçant, certes, mais pas seulement puisque les collectivités de la zone (22 communes pour un fort potentiel d’habitants) diffusent elles-aussi leurs annonces promotionnelles sur ce média.

Constatant les tendances prometteuses de l’outil, le spécialiste de communication numérique et consultant, Joël CHAUDY, qui porte ce projet à travers son cabinet J.CONSEIL, a élargi son socle sectoriel. Deux cantons supplémentaires de l’Yonne ont été ajoutés depuis : le Sénonais et le Chablisien.

S’appuyer sur la VDI ou la franchise à l’avenir

« Le mode opératoire de « RATATATA » reste le même : il s’apparente à un service mutualisé qui offre à ses annonceurs un accès facile pour alimenter FACEBOOK. Les réseaux sociaux ne doivent plus être ignorés des indépendants que représentent les commerces de proximité, les artisans, voire certaines associations. Un Français sur deux consulte avec régularité constante le multimédia aujourd’hui. Par le biais d’un ordinateur ou grâce à une application destinée aux smartphones » précise Joël CHAUDY.

Le bilan se veut positif. Non seulement ce service répond aux attentes des utilisateurs particuliers, mais en outre, il accroît l’attractivité des commerçants avec davantage de flux dans leurs boutiques. Cette bourse d’annonces locales requiert une souscription à la base, demandée aux futurs adhérents. Ces derniers perçoivent prospectus et vitrophanie afin de faire connaître leur appartenance à ce réseau.

Le concept génèrera sans doute de l’emploi. Son responsable étudie à l’heure actuelle la possibilité de contractualiser des postes de conseillers commerciaux dans les secteurs respectifs où l’organe est implanté. Selon les principes de la VDI, la vente directe indépendante. Le modèle pouvant se délocaliser hors de l’Yonne, l’hypothèse de son développement par la franchise n’est pas utopique.

Reprise des activités scolaires oblige, le chef de l’exécutif de l’Yonne sillonne cette semaine le territoire afin de s’entretenir avec l’ensemble des acteurs professionnels et institutionnels de l’éducation. Un contact initial a eu lieu dès le 31 août  à Pont sur Yonne en présence des médias. Une communication servant à rappeler que le travail, main dans la main, avec l’Inspection d’académie représentait une priorité essentielle pour le président. Il s’est aussi fendu de quelques messages pertinents, voire enthousiastes pour que chacun aborde mieux l’avenir…

 

PONT SUR YONNE : « Nous essayons au quotidien de faire le maximum pour que les élèves du territoire de l’Yonne soient accompagnés de la meilleure manière possible durant leur parcours… ».

Volubile et plutôt à l’aise face aux journalistes, le président du Conseil départemental Patrick GENDRAUD a balayé d’un net revers de la main le pessimisme récurrent qui habite nos concitoyens depuis déjà pas mal de temps. Surtout en s’attachant à un thème qui lui tient particulièrement à cœur : les enjeux de l’éducation.

« Dans notre pays, je considère que les scolaires sont assez bien lotis et disposent d’infrastructures potables pour y suivre leur enseignement, si je compare cet état de fait avec d’autres contrées européennes. Que dire, à titre d’exemple, des conditions d’apprentissage, elles y ont excellentes. Nos élèves sont tout de même gâtés…et notre devoir est de répondre aux responsables d’établissements pour subvenir à leurs besoins puisque telle est notre mission…alors, cessons d’être pessimistes et mettons à profit l’aspect positif des choses ! »

Les devoirs du Département vis-à-vis de l’éducation

En marge de sa visite au collège Restif de la Bretonne de Pont sur Yonne et de la présentation faite des aménagements de la SEGPA (Section d’enseignement général et professionnel adapté), le nouveau président du Département a voulu se montrer rassurant auprès de la secrétaire générale de l’Inspection d’académie sur ses futures intentions. Malgré les contraintes budgétaires imposées de manière drastique depuis cinq ans par l’Etat (une dotation en baisse de 30 millions d’euros), l’organe institutionnel icaunais tient toujours ses engagements.

« Nous avons un devoir partagé avec l’Education nationale, devait-il expliquer, cette dernière gère la phase pédagogique tandis que le Conseil départemental assure le confort des élèves en améliorant et en construisant de nouveaux bâtiments… ».

Les dotations de fonctionnement mais aussi celles en mobilier et matériel, y compris l’informatique, ainsi que la gestion des personnels techniques, de la restauration scolaire et du recrutement incombent à l’instance départementale.

« Face à un contexte économique tendu, devait ajouter le président, le maintien de l’enveloppe totale des dotations de fonctionnement reste à l’identique que la saison passée… ».

En 2016, cette enveloppe budgétaire s’élevait à 6,2 millions d’euros. La somme se répartissant pour les collèges publics à hauteur de 4,8 millions d’euros et 1,4 million pour les établissements du privé. Détaillant cette manne financière conséquente, Patrick GENDRAUD évoqua ensuite l’enveloppe consacrée aux investissements en matériel et mobilier en 2017 : 212 000 euros destinés au plan numérique, 340 500 euros pour les équipements informatiques, 231 000 euros de mobilier scolaire et technique Puis, le pôle restauration avec 151 000 euros. Soit un budget global de 934 500 euros.  

Un programme de réhabilitations d’environ 10,5 millions par an

Depuis 2011, le Conseil départemental a engagé une vaste opération autour des collèges. D’importants investissements y ont été consentis. La saison dernière, des travaux de réhabilitations se sont déroulés à Chablis (9,3 millions) ou à Aillant sur Tholon (10,6 millions). Auxquels s’ajoutent la cité scolaire de Toucy avec des travaux estimés à 2,5 millions avec le soutien de la Région, la réfection du collège Monpezat à Sens (4,4 millions) ou l’amélioration thermique du collège Denfert Rochereau à Auxerre, pour un coût définitif de 16,1 millions.

Sur un budget global qui s’élève à 430 millions d’euros, et une fois retirée la partie sociale et la masse salariale, le Département consacre 130 millions d’euros pour assurer l’entretien et l’amélioration des 33 collèges de l’Yonne. Et répond ainsi à ses devoirs et obligations…

Unique établissement en France à proposer à ses étudiants une véritable immersion à l’étranger, cette structure pédagogique se distingue aussi par sa volonté d’inculquer une culture de l’entrepreneuriat. Les 110 élèves de la filière s’y sentent bien avec un taux de réussite qui excède 92 % depuis ces trois dernières années…

 

AUXERRE : Structure pédagogique dépendante de l’Université de Bourgogne, l’IUT d’Auxerre accueille en son sein trois filières de formation dans la zone de la plaine de l’Yonne : le génie civil, le département RT (Réseaux et Télécommunications) et le pôle des Techniques de commercialisation.

Cette dernière entité, conduite par la directrice Sabine BELAMICH et ses équipes, accueille un nouveau contingent d’élèves ce lundi 04 septembre par un séminaire à vocation explicative.

Il s’agira pour le corps administratif de présenter à la fois l’ensemble des aspects réglementaires et fonctionnels du site mais aussi d’y adjoindre l’utile aux modalités pratiques. A savoir, la découverte des possibilités de carrière offertes par le monde de l’entreprise par le prisme de l’entreprenariat. D’où la présence d’une quinzaine d’acteurs économiques et institutionnels, venus en témoins sur l’estrade de l’amphithéâtre (ndlr : voir notre prochain article).

Autre élément distinctif de cet établissement par rapport aux 82 autres filières DUT de techniques de commercialisation existantes en France : une appétence à la découverte de l’international.

Sous l’impulsion de l’une des pièces maîtresses de l’IUT, Pierre DEPLANCHE, le complexe estudiantin auxerrois favorise depuis une décennie les séjours pédagogiques des étudiants vers des destinations pour le moins typique, à l’instar de voyages en terre asiatique (Indonésie, Chine), européenne (Pologne) ou sud-américaine (Brésil, Uruguay).

Sour la forme d’échanges constructifs avec des pôles universitaires, une quarantaine de partenariats facilitent le déplacement de ces jeunes gens dès la seconde année à travers la planète.

Parmi les nouveautés de cette saison, signalons l’ouverture de la licence « MACOM », orientée vers le management commercial et le marketing digital. A l’issue de leur séjour dans ce complexe, 90 % des étudiants poursuivent leur cursus en licence. D’autres envisagent la suite du parcours pédagogique par la voie d’un master.

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