Deux artisanes du Morvan, qui vivent côté Yonne, seront à l’honneur lors de cette manifestation destinée à promouvoir le savoir-faire ancestral autour des métiers d’art. Les créations en laine de moutons feutrée et teintures végétales d’Anaïs BOUTIN, de l’atelier FILIPENDULE, et de Catherine POUSSY, Laine, Feutre & Compagnie, méritent amplement le détour le prochain week-end.

QUARRE-LES-TOMBES : Profitez de la tenue de ces Journées européennes des Métiers d’Art pour filer (sans mauvais jeu de mots !) du côté des contreforts du Morvan, ce prochain week-end, pour y admirer les créations textiles de deux cheffes d’entreprise qui ont uni leurs talents !

D’un côté, il y a Anaïs BOUTIN, qui ouvrira grandes les portes de son univers, l’atelier FILIPENDULE, spécialiste dans le travail de la laine locale. De l’autre, on retrouvera Catherine POUSSY, de la maison Laine, Feutre et Compagnie, qui intervient dans le registre des teintures végétales. On l’a bien compris, les deux réunies forment une excellente association de créativité et de compétences !

Toutes deux proposeront des démonstrations de feutrage de toisons de moutons avec la participation des visiteurs. De quoi se mettre le fil à la patte afin de mieux cerner les rudiments de la tannerie à réserver aux tapis, couvres siège, matelas pour bébé.

 

 

En savoir plus :

Atelier ouvert et démonstrations gratuites en laine locale et teintures végétales

De 11 h à 19 h

Les Lavaults

Quarré-les-Tombes

Thierry BRET

 

Le regard est pétillant ; le sourire demeure radieux. Sous l’un des vastes chapiteaux qui accueille la 16ème édition de cette inestimable fête consacrée à l’art de la viticulture et à ses professionnels, la codirigeante de la start-up auxerroise n’en manque pas une miette. Une goutte, devrait-on dire plutôt, lorsqu’elle fait tournoyer délicatement son verre de dégustation, contenant encore quelques traces d’un succulent nectar dont elle vient d’apprécier les saveurs…

 

CHABLIS : Pour rien au monde, elle n’aurait loupé l’évènement ! Il est vrai qu’il aura fallu s’armer de patience depuis 2020 pour en retrouver toute la quintessence. La manifestation ne se présentant en fait que sur un rythme biennal. Pour la première grande étape de cette édition 2022, signe d’un renouveau prometteur pour les aficionados de retrouvailles gouleyantes et charpentées autour d’un verre de vin, c’est dans Chablis à la renommée universelle que devait s’ouvrir le bal de ces « Grands Jours de Bourgogne ».

Une animation épicurienne et didactique réservée aux seuls professionnels de la filière viticole et à ses corporations dérivées. Parmi eux, Flavie CULOT, cheffe d’entreprise bouillonnante d’idées qu’elle partage aux côtés de son acolyte et amie Betty BUFFAUT, devenue entre-temps CIBIEN après un changement de patronyme à attribuer à une probable union lors de noces devant être joyeuses !

Le verre à la main, concluant une dégustation qui s’avéra fructueuse sur l’un des 127 stands d’exposants présents, la jeune femme ne pouvait s’empêcher de saluer les représentants et camarades du Domaine Louis MOREAU, une maison qu’elle connaît particulièrement bien.

 

Vivre de sa passion au service de la viticulture et de ses vignerons…

 

En effet, Flavie y a fait ses armes durant une demi-douzaine d’années de sa prime carrière, s’immergeant dans le moindre arcane de ce nouveau métier qu’elle venait d’embrasser. Non pas en qualité d’œnologue ou de cheffe de chai (bien que pour cette épicurienne bon teint cela ne lui aurait sans doute pas déplu !), mais en spécialiste de la vente et de la négociation commerciale, le fruit d’un excellent parcours vécu dans l’enseignement supérieur, matérialisé par un master obtenu à l’ESC (Ecole de Commerce réputée de Dijon). Option à la sortie de ce cycle pédagogique probant : le commerce international et ses déclinaisons applicables au niveau des vins et des spiritueux !

Autant dire que la demoiselle en connaît un sacré rayon sur la question. Une connaissance qui la poussera quelques années plus tard à vivre de sa passion (et de son savoir-faire) en prêtant vie à une start-up à la dynamique rafraîchissante sur le terroir : VINO UP, un cabinet de conseil en développement commercial pour viticulteurs en carence d’attractivité et de visibilité.

Savourant le plaisir de se retrouver en si bonne compagnie, les viticulteurs du cru dont elle connaît la moindre des caractéristiques, Flavie CULOT aura pris le temps de venir humer cette édition 2022 et ses délicates promesses au fond du verre. A l’instar de nombreux visiteurs et journalistes parfois venus de l’autre côté de l’Atlantique pour participer à ces « Grands Jours de Bourgogne » qui magnifient les vins et leurs meilleurs ambassadeurs, c’est-à-dire leurs concepteurs…

 

Thierry BRET

 

On croise les doigts. Mais, selon les dernières prévisions météorologiques à sept jours, le week-end qui s’amorce devrait être nimbé d’une lumière solaire très printanière, additionnée de saines températures qui sont propices aux rassemblements extérieurs. Quoi demander de plus pour que la seconde édition de la « Family Week » ne devienne un véritable succès !

 

VENOUSE : Sans doute, consultent-ils les bulletins météo que les chaînes en boucle égrènent à longueur de journée à grand renfort de cartographies et d’explications de texte. Pourvu qu’il ne pleuve pas ! Les partenaires et les organisateurs de cette seconde édition festive à la gloire du tourisme familial dans l’Yonne observent les prévisions faites autour des soubresauts de Dame nature, avec un brin de fébrilité.

Pour l’heure, tout se présente au mieux mieux. Tant le samedi que pour la journée dominicale, théâtre dédoublé de cette belle manifestation à vocation populaire et joyeuse.

 

Plus d’une quarantaine d’ateliers à vocation ludique et pédagogique…

 

Accueillie sur le site de la Grange de Beauvais, l’animation a pour objectif de valoriser l’offre familiale du département à l’amorce de la nouvelle saison. Une offre importante de surcroît qui permet de fédérer en un seul endroit plusieurs générations : grands-parents, parents et progéniture soucieux de partager d’agréables moments ensemble. Pour étayer leur choix : plus d’une quarantaine d’ateliers et exposants y pourvoiront.

Fort du succès déjà observé lors de la première édition, les organisateurs (Yonne Tourisme en tête) n’ont pas lésiné sur les moyens de communication. De l’affichage 4X3 a fleuri çà et là sur le département pour relayer les renseignements utiles à la venue des visiteurs.

Moyen ludique de célébrer le label « Famil’Yonne » dont on a fêté le dixième anniversaire en 2019, ce rendez-vous repose sur plusieurs lignes de propositions ludiques et pédagogiques, voire gourmandes, autour du créatif, du culinaire, des sports et de la nature, et bien sûr de la culture.

 

 

Des gaulois au loup sans omettre la fauconnerie et Bibracte !

 

Cette saison, l’évènement recevra un invité d’honneur. Le site archéologique de Bibracte, situé à Saint-Léger-sous-Beuvray en Saône-et-Loire, dévoilera ses nouveautés après sa réouverture. Au programme : démonstration de fauconnerie et de rapaces, dégustation de cervoises et de gâteaux gaulois qui rappelleront que nos ancêtres n’avaient qu’une seule crainte dans leur existence : que le ciel ne leur tombe sur la tête par Toutatis !

Changement d’époque garanti pour celles et ceux qui sont interpellés par le patrimoine des cités médiévales et les secrets des bâtisseurs du Moyen-Age lors de la visite des ateliers culturels.

Au registre des activités un peu plus physiques, l’animation proposera la découverte de l’accrobranche, du tir à l’arc, mais aussi du jardinage ainsi que la sensibilisation à la vie d’une ferme. Le loup aura droit aussi à son focus et sa place bien réelle dans l’environnement.

 

 

Une formule pique-nique des plus alléchantes à savourer…

 

Celles et ceux qui désirent se sustenter pourront toujours s’initier à la conception de recettes des spécialités icaunaises, sans doute les œufs en meurette et le bœuf bourguignon ?

Enfin, les plus petits comme les adultes devraient être ravis de s’adonner aux joies de la poterie, du vitrail, les arts circassiens ou encore l’initiation à l’écriture gallo-romaine.

Autre nouveauté qui devrait séduire les appétits des visiteurs, celle prise par l’agence de développement touristique et relais territorial des OT&SI de l’Yonne. Un partenariat qui est mis en exergue avec le réseau national LEBONPICNIC. Il sera décliné par un service de pique-nique à base de produits du terroir, cuisinés par des artisans, commerçants et restaurateurs locaux.

Sept partenaires inféodés à cette opération culinaire prépareront les pique-niques à savourer lors de cette manifestation mais aussi dans trois autres lieux représentatifs du patrimoine de l’Yonne (le parc du château d’Ancy-le-Franc, le parc du château de Maulnes à Cruzy-le-Châtel et les jardins de la Grange de Beauvais). Ils sont réservables en ligne sur la référence : www.lebonpicnicdelyonne.com

 

 

En savoir plus :

Les partenaires culinaires participants à l’opération LEBONPICNIC 2022 sont :

La Grange de Beauvais à Venouse,

Le Villonnais Gourmand à Villon,

La Ferme d’Ulteria à saint-Bris-le-Vineux,

Au Bistrot du Canal à Chassignelles,

Le Clos du Roi à Coulanges-la-Vineuse,

La Maison Paillot à Noyers-sur-Serein.

Le restaurant de la Rivière à Gurgy.

Family Week

Samedi 26 mars et dimanche 27 mars 22

A la Grange de Beauvais à Venouse

De 10 h à 18 h

Gratuité pour les enfants, trois euros par adulte ou pass week-end à 5 euros.

 

Thierry BRET

 

 

 

Les projets, ils fleurissent en multitude dans sa tête. Bar à tapas, bar à vins, optimisation de l’activité traiteur et réception mariages, découverte culinaire autour des produits du terroir, agrémentée d’un indéniable savoir-faire et d’une bonne dose d’empathie. Adepte de la joie de vivre, Cornélius de LAMINNE s’est entretenu cette semaine avec les responsables du CIFA de l’Yonne pour faire fructifier ses idées. Celles-ci reposent aussi sur le recrutement de nouvelles compétences…

 

MEZILLES : Idyllique, le cadre offre une vision très agréable de la Puisaye nimbée sous la lumière du printemps. La rivière, dès l’arrivée du visiteur curieux sur le petit parking, offre un point de vue enchanteur. Le silence et du repos. Un autre plan d’eau plus statique, proche de l’établissement, évoque plutôt la mare à la grenouille. Quand les batraciens pullulaient jadis dans les endroits les plus humides de nos campagnes. Bienvenue au Moulin de CORNEIL.

C’est un de ces restaurants typiques qui fleurent bon l’authenticité tant dans l’assiette que dans son décorum. Une ancienne scierie qui a été entièrement remodelée à la sauce des adeptes d’ESCOFFIER pour celles et ceux qui possèdent encore des références gastronomiques !

Ici, tout est correct. L’accueil, on ne peut plus sympathique du maître de ces lieux : Cornélius de LAMINNE. La table, savoureuse et faite maison (l’onglet de bœuf sublimé par la saveur subtile de l’ail des ours, un régal !). L’ambiance, où les copains se succèdent aux amis, férus fidèles de la maison. On se tutoie, on se fait la bise, on est tactile. On fait fi des salamalecs imposés par la distanciation sociale et autres gestes de reculade des relations humaines. Ici règne l’esprit de l’auberge de campagne d’autrefois comme on les aime et qui réchauffe le cœur. Cela représente l’aura de ce site.

 

Le lancement d’une nouvelle formule branchée dès le mois d’avril…

 

Cornélius est accueillant. Un mot, voire plus pour chaque convive. Une parole, toujours réfléchie pour évoquer la cohorte de projets qu’il enfile comme des perles à force de les égrener !

D’ici le 01er avril, et ce n’est pas une blague imputable à un quelconque poisson qui n’a rien d’une référence évangéliste, s’ouvrira à la Mare aux Fées (complexe édifié à quelques encablures de là) le nouvel endroit branchouille de la Puisaye pour amateurs d’oisiveté et de loisirs. Il y combinera le bar à tapas, bar à vins, bar à cigares (sans doute), bar à ambiance pour les after work, endroit où la vie reprend ses droits en suivant son cours sans se préoccuper des atermoiements du monde extérieur.

D’ailleurs, Cornélius de LAMINNE en a déjà fait écho auprès de deux responsables du CIFA de l’Yonne, Delphine ENGELVIN, l’une des encadrantes du centre de formation et Maxime LAUZET, pur produit de la communication numérique.

 

 

Objectif : recruter au plus vite des jeunes pousses qui veulent se lancer dans le métier de la restauration, secteur qui aura tout de même perdu près de 140 000 âmes au sortir de la COVID 19 au grand dam de l’UMIH !

Cinq postes sont à pourvoir de suite au Moulin de CORNEIL. Deux en cuisine et trois au service en salle. Logique : la haute saison pointe déjà le bout de ses oreilles avec son flux incessant de touristes étrangers et nationaux qui sillonnent dès les beaux jours venus la flamboyante contrée de Puisaye.

L’univers moyenâgeux de Guédelon n’est pas très loin. Toucy et Saint-Fargeau, non plus par ailleurs. Quant au parc naturel de Boutissaint, il se situe à quelques portées de brame de cerfs de là !

 

Des postes à pourvoir avant le début de la haute saison…

 

Mais, d’autres besoins humains occupent l’esprit entrepreneurial du chef d’entreprise originaire de la capitale. Il lui faut renforcer sa force de frappe très vite avec le lancement de ces nouvelles affaires qui vont l’accaparer ces prochaines semaines. In fine, c’est une vingtaine de personnes qui doivent composer son effectif de compétences au service de la clientèle.

Avis aux amateurs des arts de vivre et de la filière alimentaire : il y a des postes à pourvoir immédiatement à Mézilles !  

C’est aussi tout l’intérêt de cette rencontre en b to b avec les dirigeants du CIFA de l’Yonne qui n’auront nullement manqué cette opportunité pour présenter les atouts de leur établissement. Via, on s’en doute, le prisme de l’apprentissage et de son corollaire pratico-pratique, l’alternance…L’excellence de la formation professionnelle se plaît à répéter la sémillante Delphine ENGELVIN…

 

Thierry BRET

 

Enigmatique Baptiste MALHERBE ! Le double directeur de l’AJ Auxerre et Horizon AJA possède l’art et la manière d’entretenir le suspense à travers ses propos oratoires. Surtout lorsqu’il évoque en préambule de la pose de la première pierre de ce futur musée, consacré au mythique club sportif de l’Yonne, « que celui-ci n’en sera pas un ! ». Un trait d’humour qui a l’heur de faire sourire un copieux parterre d’invités, désireux d’en savoir davantage sur l’ambitieux concept…

 

AUXERRE : C’est un projet de très belle envergure pour un complexe sportif devenu iconique depuis sa lointaine création remontant à 1918 ! C’est un sérieux lifting à réaliser avec les moyens technologiques modernes en quelque sorte afin de valoriser la vieille dame du football hexagonal que représente au fil des décennies l’AJ Auxerre et lui redonner ainsi une seconde jeunesse.

Comment pérenniser dans le temps ce club de football à l’ancrage territorial si bien marqué qui a su faire tache d’huile aux quatre coins de la France, voire de l’Europe, en lui impulsant un zeste de modernisme et d’attractivité touristique ?

C’est le défi relevé par James ZHOU, président actionnaire du club, et ses représentants locaux qui ont choisi pour y parvenir les atouts de l’art muséographique.

 

 

Un projet hybride et immersif totalement novateur…

 

Déjà, il y a le choix du lieu. Le stade Abbé Deschamps, saint des saints conceptuel de cette passion sans borne autour du ballon rond dans l’Yonne, qui fait office de véritable ADN du club. Un complexe qui est accueilli au cœur de la plaine sportive de l’agglomération auxerroise. A l’ancienne, et sans être refoulé dans une lointaine banlieue périphérique hors de la capitale de l’Yonne. Ce lien de proximité avec les supporters et le public est ténu, sans doute très profond.

Ensuite, il y a ce projet de musée. Rares sont finalement les clubs de football de l’Hexagone qui possèdent une telle vitrine. Marseille, Saint-Etienne, le Paris Saint-Germain. Le projet a pour vocation de poursuivre l’aménagement du stade et d’accompagner le projet de développement du territoire. Sous le prisme du rayonnement et de l’attractivité, il va de soi.

Enfin, il s’agira de concevoir dans ce projet autre chose qu’un simple musée traditionnel. Construit dans sa logique de visite habituelle, selon les codes coutumiers en vigueur. Ce sera un concept hybride qui proposera une visite immersive grâce à la découverte de quinze espaces dédiés à la légende de l’AJA. Un parcours qui se voudra initiatique en partageant les passions et les valeurs de ce club emblématique.

 

Les trophées doivent être placés sous la lumière plutôt que de rester dans l’ombre…

 

Qu’est-ce que l’AJ Auxerre à date ? Une structure créatrice d’évènements et d’emplois, qui est aussi porteuse d’émotions, sachant honorer ses engagements dans la promotion et la valorisation de ses actes auprès des plus jeunes, comme des plus anciens.   

Dans ses propos, le directeur général du club, Baptiste MALHERBE n’oubliera pas le volet touristique et l’attractivité croissante qui se dégagera de ce concept insolite, auprès des visiteurs ayant soif de découverte de notre territoire. D’ailleurs, présente à cette cérémonie inaugurale, la directrice de l’Office de tourisme de l’Auxerrois, Annick SOTO, fut citée en qualité de « première supportrice » au développement de ce projet novateur.

Créée en 1905, l’AJ Auxerre a pour objectif de transmettre et de former avant même de satisfaire le plaisir de ses fans. Auprès de toutes les générations, en s’appuyant sur un palmarès qui fait pâmer d’envie bon nombre d’associations sportives de l’Hexagone. D’où cette remarque pertinente de Baptiste MALHERBE, crédité plusieurs fois du prénom de « Jean-Baptiste » par quelques-uns des orateurs devant lui succéder, le confondant avec le prénom du ministre en charge du Tourisme et des PME/PMI Jean-Baptiste LEMOYNE (!), qui ajoutera que « les trophées méritent d’être exposés plutôt que de rester dans l’ombre ».

 

 

Une muséographie en 15 étapes à la gloire du club et de ses hommes…

 

Naturellement, le dirigeant de l’AJ Auxerre fit un clin d’œil amusé à Guy ROUX, l’éternel entraîneur à la silhouette caractéristique de cette formation ayant à son actif plusieurs distinctions nationales. Même si ce dernier avait émis quelques doutes quant à la nature de ce projet. Reste James ZHOU. Un président qui fait office de pierre angulaire désormais dans l’édifice actuel. L’ombre de Jean-Claude HAMEL planera aussi au-dessus des têtes des participants à cette cérémonie.

« Nous aurons à cœur de faire un musée à la hauteur de ce qu’il aurait voulu et de ce qu’il a construit… ».

Ce parcours muséographique s’articulera donc autour de quinze espaces, où seront abordés successivement la création de l’entité, la construction du stade, son fonctionnement, la formation avec son centre dédié, les trophées obtenus au détour des nombreuses compétitions nationales, la présence dans les joutes de l’Europe, les hommes qu’ils soient dirigeants mais aussi joueurs, et aussi les supporters.

« Pour cela, complète Baptiste MALHERBE, on va créer un espace d’accueil de ce musée devant la boutique. Un ascenseur va y être installé pour permettre l'accessibilité à tout le monde. Y seront également aménagés des totems, des vitrines, des écrans. Bref : cela représente encore six mois de travail après la pose de cette première pierre… ».

Des éléments qui seront évolutifs et agrémentés tant au plan numérique que vidéographique de nouveaux contenus par la suite. Un relookage profond de l’attractivité qui nécessitera un budget global de l’ordre de 700 000 euros. Grâce à l’autofinancement de la structure mais aussi la présence financière des forces institutionnelles et des mécènes, toujours aussi nombreux à soutenir leur équipe de cœur parmi ses nombreux projets…

 

Thierry BRET

 

 

 

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