Dix ans après la précédente édition, ce challenge international qui réunira la fine fleur professionnelle de la discipline, réapparaît dans le giron éclectique des compétitions mettant en exergue les jeunes talents des métiers de bouche. Pour son retour en haut de l’affiche, l’UMIH (Union des Métiers et de l’Industrie hôtelière) a jeté son dévolu sur Bordeaux qui accueillera les épreuves de ce concours très prisé en novembre prochain. Toutefois, Auxerre est doublement concerné par ce rendez-vous planétaire. D’une part, le lycée des métiers hôteliers VAUBAN y recevra le 06 mai une des étapes sélectives à l’échelle régionale. D’autre part, l’organisateur des épreuves en charge du recrutement des candidats pour l’Hexagone n’est autre que Serge GOULAIEFF, Meilleur Ouvrier de France (MOF) et professeur de service en salle qui exerce son art au sein de l’établissement pédagogique icaunais…

AUXERRE : C’est un retour en fanfare que voilà, dans la sphère des innombrables concours et autres compétitions existants autour des arts de la table et des métiers de bouche à l’échelon planétaire.

Le Championnat du monde des maîtres d’hôtel exige discipline, sérieux, professionnalisme et inventivité. Quatre ateliers, englobant un certain nombre d’épreuves techniques, seront ainsi soumis à la sagacité de ces exégètes de la filière, jeunes talents aux profils et parcours prometteurs qui ne souhaitent qu’une seule et unique chose : briller devant un jury de spécialistes !

L’UMIH aura à sa charge l’organisation de ces retrouvailles intercontinentales, accueillies à Bordeaux courant novembre. Une commission internationale choisira un candidat pour chaque pays. Ce qui augure de phases sélectives de très belle envergure et aux incertitudes évidentes quant à leurs résultats qui se disputeront en amont de la finale mondiale.

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Le lycée VAUBAN apporte une double contribution…

Comble de bonheur, le lycée hôtelier d’Auxerre apposera sa griffe et son savoir-faire en recevant l’une des phases qualificatives régionales le 06 mai prochain. 

Les candidats devront se départager autour de plusieurs thèmes : les arts de la table, la découpe de table, la réalisation d’un flambage créatif, selon les ingrédients imposés, et une argumentation établie dans une langue étrangère à partir d’une carte.

Un bonheur ne venant jamais seul pour le lycée des métiers hôteliers VAUBAN et sa directrice, Capucine VIGEL, précisons que l’un des siens, le Meilleur ouvrier de France et professeur de service en salle, Serge GOULAIEFF, est l’une des dix composantes professionnelles, membres de l’équipe organisatrice ayant à charge le recrutement des candidats tricolores. Preuve irréfutable, une fois de plus, de la dimension qualitative exceptionnelle que présente cet établissement dans le milieu des métiers de bouche et des arts de la table. En France, comme à l’international…

Devançant plusieurs dossiers de candidature dont ceux déposés par les métropoles lilloises et dijonnaises, la capitale de l’Yonne succèdera ainsi à Bordeaux. Elle organisera cet évènementiel aux contours économiques très intéressants tout en assurant la promotion de ses infrastructures durant deux jours en février 2020.

 AUXERRE : Soumis à l’approbation scrupuleuse d’un jury particulièrement sélectif, celui de VNF (Voies navigables de France) organisateur de l’évènement, le dossier de candidature de la capitale de l’Yonne a pu passer, sans encombre, les écueils liés à cette rigoureuse épreuve.

Après la métropole du Bordelais en 2018 (01er et 02 février), professionnels et exégètes de ce tourisme aquatique et environnemental en vogue convergeront vers notre territoire pour débattre des perspectives évolutives de ce secteur d’activité de plus en plus prisé par les adeptes du farniente et des loisirs. Et y faire du business qu’ils soient français ou étrangers !

Outre la mise en lumière de notre territoire, ce sont surtout les équipements dédiés à la pratique de la plaisance qui bénéficieront de cet extraordinaire coup de pouce du destin.

Des conséquences positives pour l’ensemble du territoire…

Non seulement, les retombées de ces assises nationales irrigueront le bassin Auxerrois dans son intégralité. Mais, c’est aussi l’ensemble du département qui bénéficiera de cette manne importante.

La concomitance de ce futur rendez-vous avec les travaux ayant pour but de réaménager la zone portuaire de la ville représentera un clin d’œil providentiel pour mettre en exergue le tourisme fluvial et son essor.

Gageons que les prestataires locaux de ce segment atypique du tourisme fluvial y trouveront aussi leurs comptes en matière d’attractivité.

L’annonce de ce futur évènement national est revenue à la septième vice-présidente de la Communauté de l’Auxerrois, et édile de Saint-Bris-le-Vineux, Rachel LEBLOND, en charge du développement du tourisme au sein de la vénérable institution communautaire depuis mars 2016. L’élue a exprimé sa satisfaction à l’idée de recevoir un colloque de cette envergure (plus de 600 congressistes) qui devrait entraîner des répercussions positives pour l’économie territoriale.

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Un marché aux fortes potentialités économiques…

Cette manifestation professionnelle sera ouverte aux agences de voyage, aux tours opérateurs, aux spécialistes du tourisme d’affaires mais aussi aux comités d’entreprise et aux clubs seniors.

Le bilan de la précédente édition s’est révélé positif pour ses organisateurs, avec une fréquentation de plus de 500 personnes et trois mille rendez-vous d’affaires initiés lors de ces échanges qui s’agrémentaient également de plusieurs conférences. Le budget de cette manifestation devrait approcher un montant de 400 000 euros TTC, dont 50 % seraient à la charge de VNF.

Rappelons que le marché du tourisme fluvial en France offre des retombées économiques importantes pour les territoires, de l’ordre de 500 millions d’euros par an. Dix millions de passagers ont été transportés en 2017 à bord des embarcations qui naviguent sur les cours d’eau de notre pays. Ces derniers ayant consommé deux millions de nuitées dans les hôtels des territoires traversés…

Conscients que l’équilibre demeure fragile, les responsables de l’établissement pédagogique souhaitent renforcer la valorisation de leur communication, accroître leur positionnement auprès de leurs partenaires et développer en substance la plus-value que peut conférer la MFR dans son environnement. Cette stratégie offensive aux multiples entrées constitue l’une des pistes de réflexion vers laquelle la gouvernance de la structure s’engage en 2019…

VILLEVALLIER : Vaste chantier que celui qui se présente en ce début d’année à la direction de la Maison familiale et rurale du JOVINIEN. Un travail de constante occupation de terrain qui nécessite une intense mobilisation de la part de l’ensemble des acteurs de l’établissement figure parmi les grandes résolutions à tenir. Persuadée que l’organisme doit jouer un rôle incontournable au sein du service public de l’éducation, du fait de ses spécificités originales, la gouvernance du site poursuivra ces prochains mois la réflexion en cours, préalablement engagée depuis douze mois, dans le cadre d’un dispositif local d’accompagnement (DLA).

Structure pédagogique portée sur les fonts baptismaux depuis fort longtemps, la Maison familiale et rurale du JOVINIEN accueille plus d’une centaine d’élèves attirés par les métiers de la filière agricole et les métiers de la restauration collective sur la base de principes fondamentaux.

Ceux-ci se rapportent à la synergie inexpugnable devant exister entre un quatuor de composantes qui est articulé de manière fonctionnelle autour des élèves, des parents, des formateurs et des maîtres de stage. Or, préserver cette synergie s’inscrit parmi les priorités.

Dans sa projection vers l’avenir, la MFR capitalise sur une autre revendication. Celle d’être une structure qui propose des cycles de formation adaptés aux besoins des partenaires économiques avec lesquels elle collabore mais aussi d’être un lieu d’apprentissage au parcours de vie.

L’intervention d’un cabinet d’audit extérieur…

Sollicitant le concours du Chantier MOBEELE, une SARL experte dans l’accompagnement de projets associatifs qui est basée à Vienne-le-Val (Loiret), la MFR du JOVINIEN a ainsi identifié différents enjeux pour lesquels des orientations de développement devront apporter une réponse.

Si la stabilité du modèle économique de la structure demeure la priorité essentielle, la gouvernance désire formaliser la synergie de fonctionnement qui a fait ses preuves depuis les origines de l’établissement.

Concrètement, et comme devait l’exposer la présidente Sylvie LOGETTE, lors de l’assemblée générale en décembre, « désormais, il est important de définir quelles places et quels rôles peuvent tenir chaque élément du fameux quatuor (élèves, parents, formateurs, maîtres de stage) au sein de la gouvernance… ».

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Offrant à tort une image « d’école de la deuxième chance de choix par défaut » vers l’opinion publique, la MFR doit prendre à bras le corps la refonte de sa stratégie de communication.

En réaffirmant son ancrage et son réel positionnement. « Nous ne devons plus être en réaction, confirme Sylvie LOGETTE, mais bel et bien en action pour ne plus nous contenter de la place qu’on nous laisse. Il est impératif de se créer la nôtre… ».

Les atouts : cinq axes majeurs à décliner…

Rendre plus lisible les particularismes de l’offre de la Maison familiale et rurale : c’est l’une des déclinaisons envisageables par la gouvernance afin d’atteindre ses objectifs. Elle n’est pas la seule. Quatre autres préconisations ont été dévoilées à l’issue de l’audit réalisé avec le concours du cabinet de consultants.

La MFR se doit de consolider sa gouvernance. Pour y parvenir, la présidente Sylvie LOGETTE et le directeur de l’établissement, Yannick VILLAIN, souhaitent créer et animer une communauté de maîtres de stage. Sans que ne soit occulté la place indiscutable qui est dévolue à la famille au sein du conseil d’administration. Les parents doivent s’accaparer le rôle d’ambassadeur du centre qu’ils auraient à assurer à l’extérieur. Le positionnement des salariés demeurant, quant à lui, l’une des clés de voûte de la réussite du projet.

La MFR doit aussi mettre en avant ses appétences à proposer une spécialisation pédagogique de niche. Afin de convaincre élèves et parents de la pertinence des cursus qu’elle assure dans ses bâtiments de Villevallier.

Reste enfin le saint des saints de cette anticipation stratégique : la communication.

« Nous devons nous organiser désormais pour rappeler, en permanence à l’ensemble des acteurs du territoire, que nous sommes un partenaire indissociable de la formation et de l’orientation. Proposons une action de lobbying constante pour imposer définitivement la MFR ! ».

Chronophage en temps et gourmande en moyens techniques, la communication pourrait être animée par une communauté d’anciens élèves. Avec l’optique de mutualiser les besoins entre établissements MFR de la région. Une idée qui a fait son chemin…

 

Spécialiste de l’emballage alimentaire, la structure entrepreneuriale du Haut-Jura, opérationnelle depuis 1946, débute la nouvelle année en confirmant l’installation d’une nouvelle unité de production en Bourgogne Franche-Comté. C’est dans la continuité de son site de Cousance (Jura) que ce projet de nouvelle usine verra le jour pour le printemps 2020. Implantée à Branges (Saône-et-Loire), elle créera à terme une centaine de postes et se positionnera principalement sur la fabrication d’emballages alimentaires en bois.

BOIS d’AMONT (Jura) : Respectueux de l’environnement et conforme aux valeurs véhiculées par cette entité à l’ossature familiale, le projet d’implantation de la nouvelle usine du groupe LACROIX privilégiera la performance, l’innovation et la pérennité d’une entreprise qui a fait florès tant au niveau international que national.

Présente dans une dizaine de pays, où elle s’appuie sur près d’une trentaine de sites (28), la société réalise chaque année pour trois milliards d’emballages (carton, bois ou plastique). Elle accueille en son sein plus de 500 collaborateurs.

Avec ce nouveau projet, fonctionnel au printemps 2020, le groupe jurassien récompense ainsi la dynamique d’accueil de la Bresse louhannaise. Et l’investissement des élus et institutionnels de ce territoire qui auront montré une réelle empathie à ce dossier, créateur d’emplois (une centaine de postes à terme). 

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Un groupe attaché au développement économique de son territoire…

Nécessitant une enveloppe budgétaire de près de vingt millions d’euros, la nouvelle usine marque l’ancrage local de la société qui offre ainsi à sa région originelle un dispositif de valeur ajoutée optimal en faveur de l’emploi.

Le complexe d’une dizaine d’hectares sera érigé dans la zone industrielle intercommunale, dite « Les à Marosses », sur la commune de Branges.  

Selon le service de communication du groupe, la construction de ce projet se déroulera en faisant intervenir les entreprises du cru. Ce sera un effet ricochet intéressant pour celles qui y exercent des activités dans le bâtiment et l’artisanat. Les dirigeants de LACROIX ont opté pour l’application de leur philosophie. Celle-ci consiste à participer pleinement au développement économique du territoire.

Précisons, pour être tout à fait complet, que le groupe LACROIX a engendré un chiffre d’affaires de 184 millions d’euros en 2017 dont 45 % ont été réalisés à l’international (Europe, Canada, Etats-Unis).

 

 

 

Favorable au développement de la recherche, dans le but d’élaborer un fromage de chèvre bien ancré dans le territoire, le premier prix du concours « Initiative au Féminin » réagit après l’obtention de cette récompense régionale. L’agricultrice de Saint-Bris-le-Vineux a su convaincre le jury de cette treizième édition, de la pertinence de son concept, porteur de belles espérances pour la jeune femme. Il ne reste plus que quelques jours aux internautes soutiens de l’initiative pour parrainer et tester les produits de la ferme d’Ultéria…

SAINT-BRIS-LE-VINEUX : Quelles sont vos premières impressions après avoir été nommée lauréate au concours Initiative au féminin ?

C’est une immense surprise. C’est une très belle reconnaissance et un encouragement dans la mise en place de ce projet. La raison d’être de la ferme d’ULTERIA est de proposer une alimentation bio, saine et pleine de goût grâce à une ferme moderne, technique et respectueuse de l’environnement au sein de l’écosystème en permaculture Ulteria (école Montessori, Mobil Wood, centre de formation, maison citoyenne…).

Quelles sont les perspectives évolutives au plan professionnel avec ce prix empoché et cette notoriété nouvellement acquise ?

Cela consolide le projet et renforce sa vision. Ce prix va permettre de faire de la recherche. Par exemple, il y aura la mise au point d’un formage totalement innovant et ancré dans son territoire

Pourquoi avoir choisi de développer une contribution participative via une plateforme de crowdfunding ?

Via la plateforme « Miimosa », je propose de soutenir et suivre la création et le développement de la ferme d’Ulteria. Ainsi, nous proposons aux internautes de parrainer une chèvre, une poule, des préventes de fromages, des savons… et surtout de tester en priorité nos fromages et spécialités ! Il suffit d’aller sur ce lien : https://www.miimosa.com/fr/projets/la-ferme-d-ulteria-des-chevres-au-coeur-de-notre-ecosysteme. Mais, attention, il ne reste plus que quelques jours pour pouvoir le faire…L’objectif est de pouvoir partager avec des personnes passionnées et d’avoir leurs avis. Il est important pour moi que ce lieu soit vivant et ouvert sur son territoire. Il nous faut pour cela organiser régulièrement des événements. Par exemple, créer un réseau pour animer la ferme et organiser un événement dès que le bâtiment sera terminé…

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Quelles sont vos attentes par rapport à ce dossier de financement ?

La collecte via la plateforme Miimosa va permettre de financer l’achat des chevrettes pour démarrer la ferme d’Ulteria. Nous avons choisis la race Alpine pour la qualité de son lait. Le public pourra les voir dès que la ferme sera ouverte.

Comment envisagez-vous les perspectives de votre société à cinq ans et les profils des futurs emplois ?

L’idée est de créer des emplois en local, polyvalents (chèvrerie et fromagerie) pour des collaborateurs qui souhaitent s’impliquer dans la réussite de la ferme d’Ulteria. C’est-à-dire avoir les pieds dans la terre de Saint-Bris le Vineux et la tête dans les étoiles !

 

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