Né à Amsterdam en 2009, à l’initiative d’une journaliste publiciste, Martine POSTMA, le concept du REPAIR CAFE s’est progressivement propagé à l’ensemble de l’Europe. Une fondation a vu le jour dès l’année suivante : elle soutient aujourd’hui de nombreux groupes locaux établis dans le monde entier qui suivent le même chemin que la ressortissante néerlandaise. L’entité de l’Yonne, à Auxerre, ne déroge pas à la règle. Elle organise des rencontres studieuses au rythme mensuel afin de rendre leur fonctionnalité à des objets fatigués ou abîmés sous l’égide de la Jeune Chambre Economique en collaboration avec le Fablab Atelier des Beaux Boulons…

AUXERRE : Bricoleurs non aguerris s’abstenir ! Les réparateurs bénévoles du REPAIR CAFE local, à l’instar de ceux qui se retrouvent une fois par mois partout sur le Vieux continent pour redonner vie aux instruments défectueux, le savent très bien : un certain sens pratique et une habilité à manier les outils indispensables au bricolage sont requis a minima pour prétendre rejoindre les rangs enthousiastes de ces « Géo TROUVETOU », soucieux de la sauvegarde de l’environnement !

Peu d’objets résistent à leur sagacité experte lors de ces rendez-vous conviviaux et ludiques où la cure de jouvence insufflée aux « patients » permettra de remettre à flot des appareils électroménagers que l’on pensait à jamais perdu et condamné indubitablement à finir leur existence au fond de la benne à ordures.

Grille-pain, lampes, sèche-cheveux, ordinateurs mais aussi jouets, vêtements, bicyclettes…rien n’échappe aux spécialistes du REPAIR CAFE, qui ne se reconnaissent pas dans ce terme basique : « jeter » !

« Tout ce qui ne fonctionne pas est le bienvenu ! »

Au-delà de ce leitmotiv incitatif, valable uniquement pour les objets qui tiennent dans les bras, les membres de ce réseau de bricoleurs amateurs agissent dans le seul but de réduire les montagnes de déchets qui s’amoncellent dans les décharges. Question d’urgence, visiblement, car les Européens, grands consommateurs devant l’Eternel, se débarrassent du moindre appareil dès que celui-ci montre les premiers signes de fatigue. Une simple réparation pourrait suffire à ressusciter l’objet et lui permettre de poursuivre son cheminement fonctionnel à nos côtés.

Fruit d’une collaboration active entre la Jeune Chambre Economique et le Fablab Atelier des Beaux Boulons, la section auxerroise du REPAIR CAFE existe depuis le 16 juillet 2016. Dès le début, elle a été adoubée par le Syndicat des déchets du Centre Yonne qui encourage ouvertement l’initiative.

Le dernier samedi après-midi de chaque mois est propice à ces fameuses retrouvailles sympathiques de bricoleurs qui apportent eux-mêmes les objets à réparer. Particularisme : REPAIR CAFE proposera un lieu différent à chaque séance de bricolage. Il peut s’agir d’un site public tel qu’un bar ou un restaurant (d’où l’explication autour de l’appellation de la structure) mais aussi d’établissements institutionnels ou culturels, voire des entreprises comme l’agence immobilière du Groupe 123 IMMO, interpellé par la démarche, qui n’hésite pas à accueillir dans ses locaux les bénévoles ayant besoin de manipuler le tournevis, la clé de dix et le marteau.

L’engagement naturel de la Jeune Chambre Economique…

Lieu de rencontre agréable, le REPAIR CAFE facilite la mixité sociale et accroît l’esprit altruiste autour d’un café le temps d’une réparation. Incitative au développement de l’économie circulaire, la Jeune Chambre Economique s’est engouffrée de manière naturelle aux côtés de ses partenaires dans ce concept original.

« C’est logique, précise Pierre NAUDET, président de la chambre auxerroise, cette économie priorise la réutilisation des objets, l’allongement de leur durée de vie et la notion de partage ; des valeurs que nous soutenons lors de nos opérations à portée sociétale et économique…».

Seize séances ont ainsi été organisées à ce jour à Auxerre pour un accueil de 443 visiteurs. Au total, ce sont 476 objets dont 179 fonctionnent depuis qui ont été analysés par l’équipe d’une vingtaine de réparateurs. 147 ont été catalogués irréparables et finis leur existence à la casse...

D’ici la fin de l’année, REPAIR CAFE proposera encore deux sessions : le samedi 25 novembre de 14 à 18 heures à la Maison de quartier Rive Droite à Auxerre et le dimanche 17 décembre de 10 à 18 heures au Salon Cœur de Nature, conçu à la Maison de quartier des Piedalloues…

A quelques jours du Conseil public annuel qui se déroulera cette année le jeudi 23 novembre au « 89 » à Auxerre en mobilisant bon nombre d’acteurs de l’établissement autour des évolutions de la démographie médicale, le directeur de la Caisse primaire d’assurance maladie, Patrick KAZANDJIAN, s’est livré à un exercice de remise de distinctions honorifiques, tour à tour à Auxerre puis à Sens, saluant l’implication professionnelle de chacun des récipiendaires devant bénéficier de ces médailles du travail, symboles d’une carrière bien remplie au service d’une entreprise…  

AUXERRE : De jolies compositions florales posées non loin de la table où trônaient les médailles du travail attendaient leurs heureux possesseurs avant que ne débute la cérémonie protocolaire dans les locaux de la Caisse primaire d’assurance maladie d’Auxerre.

Réunis dans une vaste salle propice à ces retrouvailles sympathiques mais a fortiori très solennelles, les salariés de la CPAM ne devaient pas patienter trop longtemps pour connaître la liste des 24 lauréats, pouvant prétendre à cette méritoire distinction professionnelle.

Qu’elles soient recouvertes d’argent (20 ans de présence dans la même structure), de vermeil (30 ans), d’or (35 ans) et identifiées, grand or, soit 40 ans de présence, ces médailles à la fois si précieuses parce qu’elles traduisent les bons et loyaux services d’un collaborateur au cœur de son élément professionnel, mais aussi si tentantes car elles représentent la longévité d’un collaborateur auprès de son employeur, ont toutes été attribuées au cours de cette soirée. Hormis quelques personnes excusées de dernière minute…

Un hommage appuyé au dévouement et à l’implication des collaborateurs…

Comme devait le spécifier Patrick KAZANDJIAN, directeur de la CPAM de l’Yonne, au cours de sa prise de parole introductive, « les médailles du travail, créées en 1948, l’ont été à l’époque pour symboliser la fidélité d’un collaborateur à l’emploi…et à une entreprise ». Mais, aujourd’hui, ajoutait-il peu après, « c’est surtout la reconnaissance d’un parcours professionnel accompli qui est ainsi valorisée à l’aide de ce geste fort en symbole…».

Rendant hommage à celles et ceux qui se sont investis sans relâche à ses côtés dans le cadre de la restauration et du redressement de la caisse départementale de l’Yonne qui avait connu quelques difficultés au cours de ces dernières années, le responsable de l’organisme Icaunais a chaleureusement remercié ces femmes et ces hommes qui ont servi la cause de la Caisse primaire d’assurance maladie ainsi que celle de ses usagers et allocataires.

Le discours explicatif étant clos, Patrick KAZANDJIAN égrenait ensuite, tout en prenant soin de retracer la carrière de chacun ponctué de quelques anecdotes, les parcours professionnels des vingt-quatre personnes décorées lors de cette cérémonie très conviviale.

Chacun devait repartir après le cocktail, muni de son précieux trophée, son bouquet de fleurs aux couleurs vives, le tout agrémenté du nouveau sac officiel à l’estampille de la CPAM, au verso, et du programme « SOPHIA », au recto, dans un souci de véhiculer l’esprit d’entreprise à travers ses outils de communication…

A peine désigné par le suffrage électif, à l’occasion des Journées fédérales de Dijon les 12 et 13 octobre, le nouveau président national de la puissante fédération des professionnels de l’immobilier a rendu une visite plus que de politesse aux représentants de la FNAIM de l’Yonne, un département qui est rattaché au groupement Paris Ile de France. Une manière de prendre la température de la base et de se préparer à exercer ce futur mandat où il succèdera pour une durée de cinq ans au Dijonnais Jean-François BUET en poste jusqu’au 31 décembre…

AUXERRE : Très en verve au cours de son allocution officielle, le nouveau président de la FNAIM, Jean-Marc TOROLLION, s’installera dans le fauteuil national dès le 01er janvier 2018, avec un credo bien ancré dans la tête : il souhaite « bâtir la fédération des professionnels de l’immobilier de l’avenir ». Offensif, mais également ouvert au monde économique qui l’entoure, le successeur du bourguignon Jean-François BUET est diplômé d’une maîtrise de droit notarial et de l’ICH. Il exerce depuis 1987 à Grenoble en qualité d’agent immobilier et s’est investi dès le début de sa carrière dans le syndicalisme.

Le poids du numérique fera la différence dans le réseau du « Cube Jaune »

Profondément attaché aux métiers portés par la filière, l’ancien président régional de la FNAIM Rhône Alpes (2009/2012) a ensuite brigué un mandat national en 2013, s’imprégnant du rôle de président délégué de la fédération française. Le tremplin idoine pour gravir le dernier échelon, devant le conduire au poste suprême avec 58,40 % des votes obtenus à Dijon.

D’un naturel optimiste et plein d’espoir, Jean-Marc TORRILLION n’en est pas moins un garçon vigilant qui n’accorde pas de confiance particulière au gouvernement qui réfléchit à la refonte de la loi de 1955. Celle qui régit l’ensemble de la filière…

Evoquant la nécessité d’instaurer la démocratisation du bail numérique qui deviendrait un vrai service de l’Etat, le président de la FNAIM rappelait à l’assistance, composée d’une centaine de professionnels exerçant sur le territoire de l’Yonne, dont le président Stephan SIMPSON et son prédécesseur, Guy BRUGGEMAN, que « nul ne pouvait échapper désormais à la mutation numérique indispensable au modernisme de notre pays ».

S’arrêtant quelques instants sur la stratégie de communication qu’il souhaite initier dès sa prise de fonction, Jean-Marc TORROLLION a indiqué à son auditoire attentif que la mise en place d’un compte Facebook professionnel devenait inévitable. « Nous posséderons ainsi une force de frappe exceptionnelle qui ne cessera de se démultiplier par ricochet… ». Surtout, insista-t-il, « n’ayez pas peur de le faire ! ».

Le titre d’agent immobilier nous appartient et pas aux autres !

Dans un souci de stabilité, le président sortant Jean-François BUET poursuivra sa mission en dirigeant la structure nationale jusqu’au terme de l’année civile. Mais, signe d’ouverture et de transition sereine et efficace, son successeur sera aidé pour prendre plus facilement possession de ses nouvelles fonctions et bénéficier ainsi de ses conseils.

Le nouvel homme fort de la FNAIM s’attachera également à défendre mordicus le titre d’agent immobilier, parfois dévoyé. « Ce titre professionnel est à nous et pas aux autres ! », déclarera-t-il péremptoire, avant de confirmer qu’il fera tout pour protéger ce titre distinctif par rapport aux mandataires qui exercent une concurrence parfois exacerbée sur la filière.

Quant à la loi ALUR, qui sera mise en place, Jean-Marc TORRILLION a bien rappelé qu’il n’était pas question que le gouvernement impose une masse de règles complexes sans l’aide d’une réelle protection.

Syndicat patronal pesant plus de 50 % sur le marché de l’immobilier en France et ayant un poids considérable auprès des pouvoirs publics, la FNAIM souhaite accélérer le processus d’intégration de jeunes recrues motivées et compétentes.

« La formation, c’est un marqueur essentiel pour notre corporation, c’est aussi une question d’image qualitative. Les jeunes qui nous rejoignent doivent éprouver de la fierté à l’idée d’exercer leur métier sous le sceau du « Cube jaune », le logo identifiant la FNAIM… ».

Devant conclure ses propos sur les valeurs intrinsèques de l’organisme, le futur responsable de la FNAIM rappela que « cette profession d’agent immobilier est réglementée au même titre que l’ordre des experts-comptables ». Argument de référence dont il faudra se souvenir au cours de la prochaine mandature…

Parce qu’il est indispensable de développer l’interactivité avec son environnement extérieur, la société de l’Yonne, pilotée par l’ingénieux entrepreneur auxerrois Antoine GODARD, spécialiste dans l’étude, la conception, la réalisation et l’installation d’espaces aquatiques, propose une nouvelle variante de tables sensorielles au design plus épuré et d’une grande simplicité d’utilisation, lancée depuis peu sur le marché. Fonctionnalité de l’ensemble : attiser l’éveil des personnes autistes ou celles atteintes d’un handicap…

AUXERRE : Société entrepreneuriale de l’Yonne, membre d’un réseau déjà implanté à l’origine au Canada, ESPACE d’EAU développe une nouvelle gamme de produits à destination des établissements publics et privés accueillant des personnes âgées, ou en situation de handicap moteur et cérébral.

Concept unique en France, issu de l’un de ses axes d’activité importants, la table sensorielle aquatique se destine plus spécifiquement aux personnes à mobilité réduite, voire aux autistes, ayant besoin de se mouvoir et de se repérer dans un environnement spécifique. Grâce au travail approfondi réalisé autour de certains sens comme le toucher, l’ouïe ou la vue.

Une version de la nouvelle table installée en Bretagne…

La troisième génération de ces tables qui interpellent de plus en plus les professionnels de santé et des milieux sanitaires offre une grande simplicité d’usage pour ses destinataires. Le but étant de posséder davantage d’interactivité à son contact et d’optimiser de fait le sens de l’éveil des patients.

Plusieurs spécialistes et équipementiers en mobilier sanitaire, à l’instar du groupe MANUTAN Collectivités (anciennement CAMIF Collectivités), se disent intéressés par la démarche créative de l’entrepreneur nord-bourguignon. Le dernier spécimen de la famille a été réalisé en partenariat avec NOKINOMO, un cabinet d'architecte spécialisé dans des projets très spécifiques. Il vient par ailleurs d’être installé dans un centre adapté à l’accueil d’autistes dans le Morbihan à Lorient.

D’autres établissements devraient suivre le même chemin tant les retours d’expérience accréditent déjà le côté avantageux pour ses utilisateurs.

Créée en avril 2010, la SARL d’Auxerre possède bien d’autres atouts dans son jeu, en modelant et en assemblant de la manière la plus réussie le verre silicate, le verre acrylique, l’inox, l’eau et la lumière.

Des chantiers à l’audace absolue pour ce touche-à-tout de génie…

Proposant un travail exclusivement sur mesure à un panel de partenaires à 98 % professionnels, ESPACE d’EAU compte parmi ses références grands comptes des géants de la grande distribution tels que le groupe CARREFOUR mais aussi des établissements bancaires (HSBC), des cabinets d’avocats à Paris et même la famille princière d’Arabie Saoudite !

Seul aux commandes de son outil de production, et ne comptabilisant plus le nombre d’heures effectuées de façon hebdomadaire (plus d’une centaine !), Antoine GODARD conçoit, fabrique et installe des murs d’eau ou des murs de bulles ayant comme finalité d’embellir un site à vocation professionnelle. Un important cabinet d’avocats de la capitale a investi une coquette somme d'argent à la conception d’un mur végétal, assorti à la présence d’un petit ruisseau, encastré dans sa salle de signature. Plus près de nous, au printemps, ESPACE d’EAU a équipé un bâtiment administratif pour HSBC d’un énorme mur d’eau placé au-dessus d’un parking sous-terrain, avenue Kléber à Paris. Coût du projet : 80 000 euros !

Les exemples de la sorte se multiplient avec une appétence particulière du jeune homme pour les chantiers les plus audacieux, et de plus en plus éloignés de sa base arrière : Andorre (conception en 2018 d’un agencement d’un casino), Espagne, Maroc, Belgique (avec en projet l’installation d’un système aquatique dans un nouvel hôtel 4 étoiles), Suisse où les dossiers abondent…notamment celui où il interviendra dans une clinique privée.

Une expérience à peine croyable en Arabie Saoudite !

Mais, la destination la plus originale avec laquelle Antoine GODARD a dû composée lors de fréquents séjours à l’étranger, c’est l’Arabie Saoudite. Choisi par une filière internationale du groupe de BTP OGER,l’entrepreneur d’Auxerre a réalisé sur place un aménagement de très grande importance pour l’un des membres de la famille royale.

Occupant une position privilégiée sur ce marché de niche où ne se concurrencent que cinq sociétés en France, le dirigeant de la SARL de l’Yonne profite de l’éclectisme de ses contrats pour laisser libre cours à une imagination fertile, côté créativité.

Parmi les milieux professionnels où son entreprise est le plus souvent sollicitée : le secteur médical, le tissu de l’agro-alimentaire, l’automobile, l’hôtellerie et la restauration, mais aussi les spas, les salons de coiffure (le groupe YSEAL dont le siège est implanté dans l’Yonne), des cabinets d’esthétisme, l’artisanat. Des agences de communication s’octroient aussi ses services inestimables afin d’habiller de grands salons internationaux : le SIRAH, le Mondial de l'Automobile, le Salon aéronautique du Bourget, le Mondial de la piscine et le fameux " Maison et Objet "…

Pour l’heure, et encore en l’état de prototype prêt à inonder le marché planétaire, le devenir de la caisse enregistreuse a été dévoilé par les responsables du leader international dans la conception et la fabrication d’équipements dédiés aux espaces commerciaux. Le concept « BUTTERFLY », révolutionnaire et ergonomique à plus d’un titre, permettra à une opératrice d’assurer la gestion de trois clients de manière simultanée grâce à l’apport de la digitalisation et d’une bonne dose d’ingénierie…

MONETEAU : Fluidifier les files d’attente en responsabilisant de plus en plus le consommateur lors de son passage crucial aux caisses enregistreuses d’une grande surface n’est pas aussi simple à gérer pour le responsable d’un établissement commercial. Pourtant, le processus explicatif présenté par Régis CAO, directeur du marketing du groupe HMY France et de son chef de produits, Mathieu DAUVISSAT, devrait satisfaire à terme les attentes de ces dirigeants d’entreprises de la GMS qui redoutent toujours les heures de pointe, fatidiques au moral des troupes évoluant derrière les caisses.

Une nouvelle machine aux performances déjà éprouvées

Muni de scanner, de systèmes de caméras et d’appareils photographiques intégrés, « BUTTERFLY » ne représente pas l’archétype habituel de la caisse enregistreuse d’autrefois, voire de maintenant. Plusieurs clients peuvent y déposer en symbiose parfaite le contenu de leurs caddies sur un tapis roulant que le consommateur déclenchera lui-même. Les deux tapis se faisant face.

La caisse du futur ne supprime pas la présence de l’opératrice qui peut enregistrer en simultanée les courses qui défilent sous un imposant scanner collectant les précieuses données si utiles pour la salariée : les prix des articles.

Une fois, le premier client évalué grâce à la scrupuleuse vérification de l’appareil numérique, le second peut alors enclencher de manière tactile à partir d’un écran positionné sur l’appareil la piste qui acheminera ses produits sous le scan. Tandis que le troisième client alimentera à son tour la piste laissée vacante par la première personne, qui elle, sera en phase de règlement auprès de l’opératrice.

Pendant que se répète ce processus intelligent, et rapide, celle-ci pourra contrôler les systèmes digitaux de surveillance embarqués à bord de la machine lui permettant de détecter la moindre infraction, notamment le vol des articles, phénomène récurrent en sortie de caisse.

Pourvue d’un design impeccable, la caisse enregistreuse nouvelle génération est aujourd’hui placée dans les starting-blocks, prêtes à être commercialisée sur le marché. Mais, pas n’importe lequel dans un premier temps…

Prioriser la commercialisation vers le marché national

« Nous souhaitons vraiment que ce concept « BUTTERFLY » se démocratise en priorité en France, auprès du réseau des grandes surfaces, avant de le vendre à l’international, explique Régis CAO, en évoquant la future stratégie marketing lié au produit ; plusieurs pays de l’Asie du Sud-Est (Corée du Sud, Japon…) mais également ceux de l’Amérique du Sud tels que le Brésil et l’Argentine veulent déjà miser sur ce produit et de manière très réactive. Idem de la part de la Turquie ! Or, nous attendons que les professionnels de la grande distribution française se manifestent et affichent leur plus vif intérêt vis-à-vis de notre nouvelle création… ». Ce qui ne saurait tarder puisque mi-novembre, plusieurs d’entre eux auront la faculté de découvrir sur le site de l’Yonne le dernier né de la gamme…

Malgré son appellation anglicisante, « BUTTERFLY » est bien le fruit d’une conception française. Quant à l’investissement consenti pour l’acquisition de ce type d’appareil, il n’est pas négligeable et se situerait dans une fourchette de prix oscillant entre 40 000 et 60 000 euros. La présence des atouts numériques et digitaux faisant l’attrait ultra moderne et sécurisant du produit explique en partie ce coût.

Présent depuis plus de cinquante ans aux côtés des entreprises qu’il accompagne, principalement celles du secteur alimentaire (Carrefour, Auchan…) mais aussi ADIDAS ou VODAFONE, HMY France n’a pas fini de surprendre les observateurs sur sa capacité à innover et à investir pour préserver sa place de numéro un européen sur ce segment très concurrentiel de l’agencement de magasins.

Ce gros faiseur à l’échelle mondiale réalise 500 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel via l’implantation d’une dizaine de sites industriels répartis sur tous les continents sauf l’Afrique. Il emploie plus de 4 000 collaborateurs dont 700 évoluent sur l’un des trois sites de l’Hexagone, celui de Monéteau…

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