Opérationnelle au sein du Pôle Formation 58/89 à Auxerre, l’IFAG Auxerre Bourgogne accueillera dès janvier 2018 une nouvelle formation continue éligible au CPF, le compte personnel de formation. Cible définie : celles et ceux qui désirent optimiser leur savoir afin d’obtenir un diplôme de cadre dirigeant…

AUXERRE : Destiné à toute personne possédant un bac +3 et désireux d’obtenir un diplôme de niveau bac +5, ce nouveau cycle pédagogique, « IFAG Exécutive », favorisera l’accueil de managers et de chefs d’entreprises en poste lors de séances de travail déclinées un vendredi entier et un samedi matin au rythme de rendez-vous tous les quinze jours.

Dispensés par des intervenants professionnels issus de divers horizons (industrie, grande distribution, services…), les bénéficiaires de ces programmes auront toute la latitude pour se perfectionner et accroître leurs performances managériales, obtenir une formation diplômante de cadre dirigeant en vue d’améliorer les performances de leur entreprise et de valider par un diplôme de niveau 1 leur expérience professionnelle.

Au terme de cette formation, un mémoire professionnel sera présenté aux membres d’un jury. A l’issue de cette ultime étape, les participants obtiendront leur précieux sésame, ce fameux diplôme de manager d’entreprise ou de centre de profit niveau 1.

Cette année, quatre managers et cadres dirigeants avaient suivi la première édition de ce nouveau cursus qui n’en était encore qu’à ses balbutiements. La taille de ce groupe aura permis aux stagiaires de la formation continue d’échanger et de réagir avec les intervenants afin d’acquérir et d’approfondir les connaissances fondamentales aux entreprises d’aujourd’hui.

Comme le confirme la responsable pédagogique de l’IFAG Auxerre Bourgogne, Clémence HARNIST, « cette formation continue « IFAG Exécutive » a représenté un véritable tremplin pour les membres de ce groupe dans leur vie professionnelle… ».

Inscriptions et renseignements auprès de l’établissement au 03.86.49.26.64.

Intervenant dans les domaines de la formation en transport et logistique grâce à des cursus qui préparent aux métiers de conducteur routier et conducteur de voyageurs pour les transports en commun, l’organisme dirigé depuis le 01er octobre par Benoît DRILLIEN sur la zone icaunaise, affûte sa ligne stratégique. 2018 n’est plus trop éloignée. Et les projets affluent pour ce groupe national. L’objectif étant de monter en gamme ses offres de service au cours des douze prochains mois à partir de projets très ambitieux…

MONETEAU : « 2018 nous trotte déjà dans la tête ! Nous espérons mettre en place un titre professionnel « grand tourisme » destiné aux conducteurs de car. Il sera un complément de formation au titre professionnel classique. Des unités de valeur spécifiques conçues autour de la maîtrise de la langue anglaise mais aussi la compréhension de l’histoire de l’art ou le fonctionnement des douanes seront requises afin de cibler les bénéficiaires d’un maximum d’atouts orientés vers l’international... ».

Nouveau responsable de la succursale nord-bourguignonne de FORGET FORMATION, référence existante depuis soixante ans en France, Benoît DRILLIEN déroule le film de ce que devrait être l’année 2018. Un exercice plein d’enjeux et de possibilités de croissance. Enregistrant une forte hausse de ses activités en 2016, la structure dépasse aujourd’hui les deux millions d’euros de chiffre d’affaires. Sollicitant une dizaine de partenaires extérieurs, le site de MONETEAU emploie 14 salariés en CDI.

Des axes de formation renforçant les connaissances de la supply chain

« Cette ouverture vers l’international répond à la demande réelle des entreprises de transport de voyageurs, explique le jeune dirigeant, certes, beaucoup de personnes travaillent sur le circuit des autocaristes mais peu se destinent vraiment vers le marché du grand tourisme faute de qualification…et de connaissances ».

L’axe international au niveau du contenu pédagogique constituera le premier temps fort décliné par FORGET FORMATION dès janvier. Il ne sera pas le seul. Il s’accompagnera de nouvelles possibilités comme l’attestation de capacité qui concerne le transport de marchandises. Un bagage indispensable dans l’optique potentielle d’ouvrir une entreprise de transport.

« A l’heure actuelle, il est nécessaire de se rendre à Paris ou en Saône et Loire pour prétendre à cette formation, ajoute Benoît DRILLIEN, nous souhaitons conserver les demandeurs de cette capacité localement… ».

La fonction logistique ne sera pas oubliée par cet apport intense de cycles de formation. Ainsi, la société dont le siège se situe à Rennes (un effectif de 350 personnes dont 220 formateurs pour 23 millions d’euros de chiffre d’affaires…) désire accompagner les futurs préparateurs de commandes vers le savoir. En inculquant vers son public en quête d’éléments informatifs les fondamentaux de la gestion des flux et de la valeur des stocks : bref, les aperçus incontournables de la supply chain.

Parmi les priorités immédiates : un cycle sur la fonction d’ouvrier polyvalent des travaux publics…

Assurant le passage de 35 000 CASES à l’année en France, FORGET FORMATION cible à 95 % des entreprises du tissu industriel ayant des obligations réglementaires obligatoires en matière de transport et logistique (habilitation électrique, chariot élévateur…). C’est l’un des volets de son chiffre d’affaires aux côtés du transport, de la manutention, et du management et de la sécurité.

Fin décembre, le centre de MONETEAU proposera une formation d’ouvrier polyvalent destiné aux travaux publics. « Il s’agira de rechercher la main d’œuvre pour les entreprises de ce segment, explique Benoît DRILLIEN, et d’expliciter à ces stagiaires comment fonctionne un chantier en recevant les bases rudimentaires mais importantes à l’employabilité. Les notions d’assainissement, la découverte des engins, l’AIPR (l’Autorisation d’intervention à proximité des réseaux aériens et enterrés) ou encore l’habilitation électrique avec sa maintenance (un aspect rendu obligatoire au 01er janvier 2018…) serviront de trame à cette cession en petit groupe...».

Pôle Emploi ainsi que les sociétés de travail temporaire devraient fournir le vivier de personnes (une douzaine) en besoin de qualification pour suivre ce programme, conçu en partenariat avec ARICQ BTP, l’organisme de formation et d’accompagnement de la filière en France.

Portée sur les fonts baptismaux de la création entrepreneuriale le 27 mars 2014, cette société par actions simplifiées (SAS) de MILLY, bourgade proche de Chablis, est aujourd’hui l’une des rares structures sur ce segment d’activité à proposer une alternative originale d’interventions matérielles destinées aux professionnels de la vigne dans leurs travaux d’entretien. Broyage de serments, rognage, épandage de traitements phytosanitaires…la SAS, dirigée par Ludovic BARAT, lui-même cogérant du domaine viticole éponyme avec sa sœur Angèle, et responsable de la CUMA de la Côte de Léchet, poursuit son parcours professionnel sans l’ombre d’une fausse note. L’embauche récente d’un collaborateur aura été nécessaire en vue d’amplifier le potentiel de cette entité…

CHABLIS : Se définissant comme une entreprise de prestations de services viticoles, la SAS JANE doit son acronyme aux prénoms des enfants de la famille BARAT. Elle réalise depuis sa mise en fonction de nombreux travaux mécanisés qui se destinent aux professionnels du vignoble local.

Si le chiffre d’affaires (non communiqué par le chef d’entreprise) se situe néanmoins dans une courbe de progression ascendante confortant ainsi les axes stratégiques déclinés depuis le démarrage de l’entité, c’est qu’il traduit le besoin de nouveaux services à prioriser vers des viticulteurs qui ne peuvent se résoudre à tout faire par eux-mêmes, faute de temps. Voire par absence de moyens mécaniques pour certains.

Une excellente connaissance des besoins des vignerons…

S’inspirant de ce qui se pratique depuis plusieurs années avec succès dans le Bordelais ou plus près de chez nous, aux confins de la Bourgogne Franche-Comté et de Rhône Alpes Auvergne, le Beaujolais, Ludovic BARAT, lui-même co-gérant du domaine familial depuis 1993, a su très tôt appréhender les attentes réelles des viticulteurs face aux problématiques exigeantes de l’exploitation de parcelles.

Testant sa propre offre de services au sein du domaine, qui est par ailleurs l’un des clients essentiels de la jeune SAS, Ludovic décide de se projeter plus en amont en initiant son concept d’interventions mécaniques vers ses coreligionnaires. Outre des travaux usuels et non exhaustifs dans les vignes, la SAS JANE conçoit également l’épandage de traitements phytosanitaires ainsi que les opérations de labour. Au moment des vendanges, la jeune société propose ses services en mécanisant celles-ci.

De l’embauche nouvelle et un parc matériel qui s’agrandit…

Devant l’affluence des demandes d’intervention, Ludovic a eu recours à la création d’emploi. Un poste de chauffeur de tracteur a été créé cette année dans un esprit pragmatique de temps partagé, entre les activités propres à la SAS à 80 % ; le reliquat revenant au domaine BARAT qui exploite 22 hectares de vignes réparties en dix hectares de premier cru, autant en chablis et deux en petit chablis. L’établissement de MILLY produit 70 000 bouteilles annuellement dont 60 % s’exportent vers les destinations classiques du marché chablisien : Etats-Unis, Canada, Pays de l’est, Brésil et Europe continentale.

L’expansion économique devenant réalité, le président de la SAS JANE a acquis un deuxième tracteur pulvérisateur cette année, complétant ainsi sa gamme d’engins mécanisés. Elle est aujourd’hui l’une des rares entreprises de prestations de services viticoles dans l’Yonne et entend bien accroître encore son leadership à l’avenir. Tout en bénéficiant des avantages d’un matériel à la pointe de la technologie. C’est aussi en cela que le concept décliné depuis 2014 par la SAS JANE est innovant et séduit…

Devenir chef d’entreprise ne s’improvise pas ! Le cheminement du porteur de projet, s’il ressemble parfois à un parcours du combattant hérissé d’embûches, repose sur un balisage affiné de connaissances et méthodologies ponctuées par des étapes incontournables à la réussite. Lors de l’ultime session explicative concoctée dans le cadre de la Semaine régionale de la création/reprise d’entreprise en Bourgogne Franche-Comté, la Chambre économique de l’Avallonnais (CEA) s’est adjoint les bons offices des partenaires institutionnels et professionnels légitimes pour éradiquer les incertitudes planant encore au-dessus des têtes de ces néo-entrepreneurs en quête d’informations pratiques…

AVALLON : Après vingt-et-une séances similaires organisées sur le territoire régional, la Semaine de la création/reprise d’entreprise a donc trouvé son épilogue à Avallon, ce vendredi 24 novembre, dans les locaux de l’hôtel d’entreprises. Combinant la complémentarité du travail offert par les organes consulaires sur ce dossier, la Chambre de Commerce et d’Industrie et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, l’évènement, prévu l’après-midi, se soldait par l’accueil de trente-et-une personnes, préalablement inscrites.

Toutes étaient désireuses de bénéficier des renseignements nécessaires, dispensés sous la forme d’entretiens individuels ou à l’occasion d’ateliers collectifs. Dont celui de la troupe théâtrale EXPONENS où les comédiennes de l’Yonne simulèrent un échange très instructif, à la limite de la caricature entre un conseiller bancaire peu enclin à ce type de rendez-vous et un client, futur créateur/repreneur d’entreprise, contenu dans une certaine réserve.

Des ateliers et des conférences orientés vers la découverte ludique de l’information…

L’adoption des bonnes attitudes et surtout du discours qui fait mouche pour convaincre le professionnel de l’établissement bancaire à accorder un soutien financier au projet constituaient le socle de cet exercice oral, pas si aisé au demeurant. Les commentaires avisés de Christophe de OLIVEIRA, spécialiste du marché de la viticulture au sein du Crédit Mutuel Centre Est Europe, faciliteront cette interactivité voulue par les organisateurs de la séance, auprès de la quinzaine de participants.

Autre temps fort  de ces ateliers ludiques : la découverte de la clé de voûte de toute réussite entrepreneuriale, la gestion d’entreprise. La présence d’un représentant de la Chambre des experts-comptables de l’Yonne n’était donc pas une surprise en soi, d’autant que ce dernier évalua les connaissances de son public à l’aide d’un quizz plus ou moins ardu.

La dernière heure de ce tantôt très constructif fut confiée à plusieurs conseillers de la CCI et de la CMA dont le spécialiste des études de marché au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie icaunaise, Julien SISSOKO. Celui-ci dévoila quelques données quantitatives sur la consommation actuelle des ménages sur notre territoire. De précieuses tendances indicatives pour les futurs commerçants. Chacune des étapes majeures de la création/reprise d’entreprise fut ensuite abordée par petits groupes.

Quant aux autres partenaires, ils occupaient de petits espaces d’accueil où ils purent recevoir en face à face le public avide de renseignements. Ainsi, on nota la présence de la Chambre départementale des experts-comptables, des avocats, des réseaux tels que Entreprendre Bourgogne ou INITIACTIVE 89, de Pôle emploi, du Régime social des indépendants (RSI), du Crédit Mutuel, etc.

Une année 2017 à la baisse alors que 2016 établissait un nouveau record…

La tenue d’un atelier de présentation orale de dossier, sur une durée d’une quinzaine de minutes pour convaincre les acteurs indispensables au montage financier, donna un aperçu quasi réel des possibilités offertes par les futurs prétendants à l’entrepreneuriat. Certains devaient se sortir des pièges parsemés çà et là sans connaître trop de difficultés ; d’autres, en revanche, eurent beaucoup plus de mal à trouver les mots justes et à les argumenter face à jury spécial articulé autour d’un avocat et d’un expert-comptable !

Pour l’animatrice de la Chambre économique de l’Avallonnais, Céline LO, cette manifestation, la première du genre conçue au sud de l’Yonne, aura créé une synergie positive entre les professionnels et les apprentis chefs d’entreprise. Constatant une légère érosion du nombre de porteurs de projets sur le territoire depuis janvier, la représentante de la CEA rappelle que 217 personnes ont été accompagnées l’année dernière. Seules 64 d’entre elles installeront réellement leur entreprise sur l’Avallonnais dans des registres corporatistes aussi divers et variés que l’artisanat, le commerce et les professions libérales, soit 49 créations et 14 reprises.

Mais, et même s’il ne reste encore que quelques semaines pour inverser éventuellement la tendance, l’année 2017 ne sera pas aussi aboutie au niveau des résultats. Le nombre de porteurs de projets s’élève à 158 à ce jour avec seulement 29 créations et 7 reprises. Un différentiel qui dénote légèrement après les deux dernières années de progression observées en 2015 et 2016…

Avec un nombre de commandes dépassant les 11 500 véhicules sur le seul mois d’octobre, le constructeur nippon a réalisé plus de 29 % de volumes de vente par rapport à la période équivalente de 2016. Cette progression historique repose pour l’essentiel sur les ventes de modèles hydrides qui représentent 67 % des achats plébiscités par les consommateurs de véhicules particuliers de la marque. Au cumul sur les dix premiers mois de l’année, TOYOTA atteint une hausse trois fois supérieure à celle du marché avec 16,5 %. Des statistiques qui confortent le constructeur asiatique à la sixième place en volume par marque sur le mois d’octobre. Sur le canal des ventes aux particuliers, TOYOTA occupe une cinquième position en France avec une part de marché de 6,2 % à l’issue de cette période automnale…

PARIS : Acteur majeur de l’industrie automobile sur la planète, le constructeur japonais TOYOTA produit au plus près des marchés sur lesquels sont commercialisés ses véhicules. C’est le cas de la France depuis 1967. Le groupe y conçoit, fabrique et distribue de nombreux véhicules comme viennent de le rappeler les statistiques des ventes du mois d’octobre.

Sur un marché en hausse de 13,8 % par rapport à l’an dernier, les immatriculations de véhicules particuliers subissent une forte poussée de 23,3 % en octobre. Avec 7 900 immatriculations sur le mois, la part de marché de TOYOTA sur ce segment commercial atteint 4,5 % et même 6,2 % sur le canal des particuliers. Depuis le début de l’année 2017, le constructeur de l’archipel du Soleil Levant a vendu 72 862 unités, soit + 16,5 % par rapport à la même période en 2016.

La nouvelle YARIS stylisée remplit ses objectifs…

Mais, ce mois d’octobre demeurera dans les annales pour l’industriel japonais qui dispose d’une unité de production ultra moderne à la périphérie de Valenciennes (Nord). Cette forte progression des ventes coïncide avec la réalisation d’un mois record en termes de commandes avec 11 500 unités, soit 29 % de mieux qu’en octobre de l’année dernière. Soit le meilleur mois d’octobre en matière de vente depuis cinquante ans !

L’explication est rationnelle et se résume au regain d’intérêt des consommateurs autour des modèles hybrides, à commencer dont la part s’élève à 67 % en octobre. Une mention particulière peut être accordée à la YARIS hybride qui a confirmé son succès depuis la présentation de sa nouvelle ligne en avril. Ce modèle bat tous les records de commandes à l’heure actuelle, avec 2 900 exemplaires : 70 % du total des commandes de YARIS.

Près de 90 000 véhicules des deux marques commercialisés en France en 2016

Par ailleurs, la marque du sud-est asiatique enregistre de très belles performances en utilitaires avec 300 commandes de PROACE, soit la meilleure opportunité commerciale depuis le lancement en 2016. Concrètement, ce modèle très prisé des artisans a bénéficié de la seconde édition des « Journées Plus utilitaires » déclinées dans le réseau sur tout le mois d’octobre.  Au niveau de la location longue durée, TOYOTA poursuit sa progression et atteint désormais une part de marché de 3 % sur ce canal. Autant de données chiffrées ayant de quoi satisfaire les neuf mille collaborateurs de l’entreprise dont 4 300 qui interviennent à travers le réseau de 300 sites de distribution autour des deux marques, TOYOTA et LEXUS. Rappelons qu’en 2016, le constructeur japonais a vendu plus de 88 000 véhicules de ses deux marques en France dont plus de 35 000 étaient équipés de la technologie hybride.

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