Les 180 pieds de vigne, plantés depuis février 2011 dans l’espace verdoyant de la préfecture, ont servi d’excellent prétexte à une pause récréative gorgée d’humour pour les représentants institutionnels et politiques du territoire. Ces derniers ont su jouer du sécateur avec dextérité et belle maîtrise technique en récoltant 80 kg de raisins très goûteux évoquant les différents cépages des appellations du terroir icaunais…

 

AUXERRE : Cocasse, la scène se perpétue ainsi chaque année au moment des vendanges. Même si l’année dernière, faute d’une récolte abondante et imputable aux sinistres printaniers, ce sympathique rendez-vous n’avait pu se formaliser dans les règles de l’art. Heureusement : il n’en sera rien en cet automne 2017 !

Sous la houlette professionnelle et pédagogue du viticulteur de Maligny, Yvon VOCORET, Grand Architraves de la Confrérie des Piliers Chablisiens, les « pseudos-apprentis » vendangeurs du Conseil départemental et de la Préfecture se sont saisis du matériel adéquat, sécateurs et seaux à la main, avant d’arpenter avec minutie la vigne surplombant les quais de l’Yonne.

Une demi-heure plus tard, l’exercice, pris au très sérieux par quelques-unes et quelques-uns de ces acteurs, se clôturait dans l’enthousiasme général, avec les sourires de circonstance.

On reconnaissait aussi parmi les gourmands, celles et ceux qui n’avaient pu résister à la tentation offerte par ces grosses grappes juteuses, avec une préférence pour le raisin rouge, très sucré au palais.

Introduits sur les terre-pleins de la préfecture le 21 février 2011 par le préfet de l’époque Jean-Paul BONNETAIN et Jean-Marie ROLLAND, alors président du Conseil général de l’Yonne, ces pieds de vigne reçoivent l’entretien et les traitements techniques d’usage des pensionnaires du lycée professionnel agricole « Terre de l’Yonne ».

Une présence insolite et symbolique de l’attachement à la viticulture

Chaque année, la présence de cette vigne dans l’enceinte de la préfecture surprend un très large public qui visite le site lors des Journées du Patrimoine. Pourtant, elle fut plantée par les prédécesseurs de Patrice LATRON, l’actuel représentant de l’Etat, et Patrick GENDRAUD, le nouveau président de l’exécutif départemental, pour évoquer l’attachement de ces organes institutionnels et politiques à l’un des vecteurs essentiels tant au plan économique que touristique de l’Yonne : ses vins.

D’ailleurs, pour se convaincre de ce devoir de mémoire entretenu par les pouvoirs publics in situ, il suffit de lire au début de chaque rang les annotations explicatives qui figurent sur les onze petits panneaux identifiant les appellations vinicoles de notre contrée.

Avant que les seaux et leur précieux contenu soient embarqués à bord d’une camionnette, Yvon VOCORET apportait l’information que tous attendaient après coup : de très belle facture, les grappes rouges prendront la direction de Saint-Bris le Vineux où elles seront vinifiées par Philippe SORIN, tandis que les raisins blancs iront dans le chai du responsable des Piliers Chablisiens. Il en résultera deux cuvées de belle teneur que les vendangeurs d’un jour espèrent déguster dès que possible…

Héritière des fêtes patronales et corporatives du Moyen-Age, la Saint-Fiacre célèbre sa quarante-quatrième édition ce dimanche 10 septembre. 2017 marque une nouvelle étape dans l’évolution de ce rendez-vous populaire. La Société horticole du Sénonais a choisi de déléguer l’organisation de l’événement à la Ville de Sens, tout en valorisant le travail des jardiniers et des spécialistes des végétaux. Une transmission de savoir-faire qui assure toujours plus d’ampleur à ces retrouvailles festives…

 

SENS : Plusieurs milliers de visiteurs sont attendus lors de cette journée dominicale du 10 septembre dans la ville la plus septentrionale de l’Yonne. Empreinte d’authenticité, dans le sens noble du terme, la manifestation doit beaucoup à l’investissement de ses bénévoles. Soit 80 personnes, individuelles ou membres de la Société horticole qui ont fabriqué et ont fleuri comme de véritables artistes des brouettes aux multiples thèmes évoquant les caractéristiques de Sens.

Depuis 1995, cet événement s’est orienté vers une animation ludique autour des plantes et des jardiniers, tout en perpétuant certaines valeurs d’autrefois à l’instar de la messe célébrée dans la cathédrale Saint-Etienne, décorée de fleurs.

Gestionnaire de cet événement, la ville souhaite impulser un nouvel élan à cette animation aux vertus culturelles. La présence, cette année, du photographe Cédric POLLET, l’atteste de manière incontestable.

Conférence, dédicaces et exposition autour des arbres…

Parrain du rendez-vous, ce dernier présentera une série de clichés à la fois inattendus et à la portée de tous les regards, « Œuvres d’arbres », au square Jean Cousin et dans les jardins de l’Orangerie.

Puis, ce samedi, à 18H30, l’artiste proposera une conférence diaporama, suivie d’une séance de dédicaces se rapportant à la trilogie « Ecorces ». Ce sera une excellente opportunité de pouvoir le rencontrer et de s’enrichir d’explications indispensables afin de mieux approfondir son travail.

L’entrée est gratuite et les visiteurs auront tout le loisir de se promener dans les allées du Parc du Moulin à Tan au gré du pôle horticole (le village qui regroupe l’ensemble des métiers de l’horticulture, de l’art des jardins et de l’aménagement), l’univers associatif et artisanal (présence de nombreuses associations et professionnels de cette filière), le centre de sauvegarde des oiseaux sauvages, le site Natura 2000, l’exposition des outils anciens, celle du Photo Club du Sénonais, etc. Un voyage multi-sensoriel pour découvrir le monde extraordinaire des arbres et des plantes à ne manquer sous aucun prétexte…

Depuis le 01er juin, le réseau commercial de l’assureur mutualiste GROUPAMA Paris Val de Loire accueille toute personne ayant besoin d’une carte grise à la suite d’un achat automobile. Ce nouveau service, qualifié de citoyen par ses auteurs, se décline en collaboration avec un partenaire, « cartegrise.com ». Ce système avantage le possesseur du véhicule, en lui faisant gagner beaucoup de temps, et aussi…de l’argent !

 

SENS : Responsable du marché des particuliers sur le nord de l’Yonne, Loïc CHIRIOT est parti d’un simple postulat pour suggérer l’implication stratégique de l’entreprise dans ce projet.

« Ce n’était qu’une question de pure logique, explique-t-il, car pour assurer un véhicule, nous avons besoin du permis de conduire, d’un relevé d’information sur les trente-six derniers mois et de la carte grise, obtenue sous un délai d’un mois. Je me suis aperçu après analyse qu’il existait un vrai cadre de non-conformité sur les cartes grises. La plupart du temps, ces documents ne sont pas fournis dans le mois qui suit leur souscription. Deux raisons à cela : la durée de traitement en préfecture et le manque de temps pour les assurés car il n’est guère aisé quand on est actif de se rendre disponible en semaine aux horaires de bureaux pour effectuer les démarches nécessaires… ».

Une prise en charge globale des aspects administratifs

Précision qui possède son importance : si cette pièce administrative n’est pas conçue dans ce fameux delta temporel de trente jours, une amende qui s’élève à 135 euros peut s’appliquer au futur acquéreur du véhicule. L’absence de carte grise dans le portefeuille de l’automobiliste, en outre, peut même aboutir à…deux ans d’emprisonnement...

Pour contourner ces problématiques délicates, la direction de GROUPAMA Paris Val de Loire a décidé de mettre en place un véritable service clientèle en prenant à sa charge toutes les démarches administratives. En les traitant, du lundi au samedi en agence, en face à face avec le sociétaire.

« En fait, ajoute Loïc CHIRIOT, afin d’éradiquer les tracasseries habituelles liées à l’attente de ce genre de démarche, nous créons ensemble le dossier et gagnons un temps considérable…Le coût, lui, reste très modique pour la personne…».

Quelques mois après la mise en route de cette phase expérimentale au sein du groupe (seule la caisse régionale Paris Val de Loire la teste à l’heure actuelle), les retours s’avèrent très positifs pour celles et ceux qui en sollicitent la demande.

« Jusqu’alors, nous étions le troisième interlocuteur rencontré après le garage et la banque. Le fait de pouvoir gérer les cartes grises nous positionne dorénavant après le garage, voir le vendeur particulier. Nous répondons donc à l’ensemble de l’administratif qui entoure le véhicule, nous l’assurons, nous le finançons et nous l’immatriculons » confirme le cadre de l’assureur mutualiste.

Déjà 300 documents effectués depuis le lancement de ce nouveau service

Aujourd’hui, sur la zone de couverture de GROUPAMA Paris Val de Loire dont celle de l’Yonne, les sociétaires reçoivent leur carte grise sous une semaine de délai, après envoi du dossier initial.

Et Loïc CHIRIOT de conclure : « Pour nous, les délais ont été raccourcis car nous sommes en copie du mail adressé au sociétaire ; de ce fait, nous possédons les documents nécessaires sous un délai maximum de cinq jours... ».

Côté chiffres, plus de 300 cartes grises ont déjà été réalisées dans la caisse régionale dont une centaine d’unités pour le seul territoire de l’Yonne. Cet acte citoyen se veut différenciant pour l’entité, à l’heure actuelle seule structure à proposer cette prestation parmi les professionnels de l’assurance.

La signature d’une convention tripartite entre l’AJ Auxerre SAS, l’association Famille AJA et le District de l’Yonne de football représente déjà un premier temps fort dans l’actualité de ce début de saison pour le club pensionnaire de Ligue 2. Cet accord a pour but de rapprocher le monde des sportifs amateurs et des professionnels dans un esprit citoyen. 

 

AUXERRE : Ne jamais oublier ses racines et sa base historique tout en prônant les valeurs vertueuses de la citoyenneté : c’est en substance la finalité de la convention de partenariat qui a été paraphée le 04 septembre entre le président de l’AJ Auxerre SAS, Francis GRAILLE, le représentant du District de l’Yonne de football, Christophe CAILLIET et le responsable de l’association Famille AJA, Alain HEBERT, au siège du club.

Cet exercice empreint d’humilité et de réalisme favorisera dans l’absolu la jonction nécessaire entre les milieux de l’amateurisme et le monde professionnel incarné par les joueurs de la Ligue 2. Un théorème profondément humain qui impliquera aussi par ricochet les supporters de l’AJA…

Dans les faits, le nouveau président de la structure sportive Francis GRAILLE inscrit cette initiative dans le besoin de renouer les liens avec le territoire. Et de jouer la carte de la proximité.

« On sait qu’il existe un vrai élan populaire autour de ce club, et ce depuis très longtemps. Le complexe de l’Abbé Deschamps est l’une des rares infrastructures en France où ses différents stades demeurent ouverts en permanence et peuvent accueillir des adeptes du ballon rond. En ce sens, et pour faire honneur à l’esprit du patronage voulu par l’Abbé Deschamps, ce club développe une politique sociale très forte autour de lui… ».

A l’avenir, les professionnels s’immergeront davantage dans les quartiers de la ville afin d’y rencontrer les jeunes autour d’un cadre pédagogique et participatif.

  

Soutenez l’AJA, faites gagner votre club !

Près de 11 500 licenciés s’adonnent chaque week-end à la pratique de la première discipline sportive au monde sur les terrains de l’Yonne. Le District départemental, instance officielle régie par la Fédération française de football, ne pouvait manquer pareille opportunité pour qu’il y ait grâce à cette démarche un renforcement des liens entre le monde professionnel et les amateurs.   

« Ce partenariat instillera plus de rapports et d’actions communes entre le poids lourd du football icaunais et les autres structures, expliquait Christophe CAILLIET, nous voulons que cet accord soit gagnant pour tous ! ».

Rappelant, lors de la conférence de presse, que la puissante fédération de football a initié un programme éducatif auprès des jeunes et des clubs amateurs, le président du District de l’Yonne s’est dit très satisfait de la complémentarité de ces nouvelles actions avec Famille AJA et l’AJ Auxerre SAS.

Un volet financier est également inclus dans ce protocole. Une rétrocession sur la vente de billets par les petits clubs (il en existe 117) lors des matches disputés par l’AJA est d’ores et déjà effective. Elle s’élève à 10 %.

Les entraînements des professionnels sur les terrains des amateurs !

Quant aux séances d’entraînements décentralisées sur les pelouses des clubs amateurs, elles se multiplieront au cours de ces prochaines semaines. De prime abord, elles concerneront quatre clubs labellisés par le District, à savoir le Football Club de Sens, l’Union sportive d’Héry, celle de Joigny et le club d’Avallon.   

Délivrés pour saluer les performances sportives et administratives de ces structures associatives, ces labels espoirs, valables une année, reposent sur des critères spécifiques ayant attrait à l’encadrement, la présence de techniciens diplômés et surtout l’état d’esprit qui y règne.  

Comme le soulignait Alain HEBERT, président de Famille AJA, en résumant ses missions : « le football reste avant tout une école de tolérance et du civisme à partager entre tous…».

 

Après le succès observé sur le Florentinois, le support numérique Icaunais ajoute de nouvelles zones de chalandise dans sa panoplie afin d’optimiser la découverte des commerces traditionnels auprès des particuliers. Le Sénonais et le Chablisien bénéficient désormais de leurs propres éditions dont les annonces sont elles aussi relayées via les réseaux sociaux. Le Tonnerrois constituera la prochaine étape de ce programme ingénieux avant que l’ensemble du territoire de l’Yonne ne soit couvert par cette offre commerciale de proximité…

AUXERRE : Baptisé « RATATATA », en souvenir du roulement de tambour prodigué autrefois par le garde-champêtre lors de ses tournées matinales dans les communes, cet outil de communication numérique permet d’accompagner les commerces de proximité dans leur stratégie marketing.

Plus d’un an après son lancement (juin 2016), survenu sur le secteur de Saint-Florentin, ce support possède déjà ses inconditionnels. Des artisans et commerçant, certes, mais pas seulement puisque les collectivités de la zone (22 communes pour un fort potentiel d’habitants) diffusent elles-aussi leurs annonces promotionnelles sur ce média.

Constatant les tendances prometteuses de l’outil, le spécialiste de communication numérique et consultant, Joël CHAUDY, qui porte ce projet à travers son cabinet J.CONSEIL, a élargi son socle sectoriel. Deux cantons supplémentaires de l’Yonne ont été ajoutés depuis : le Sénonais et le Chablisien.

S’appuyer sur la VDI ou la franchise à l’avenir

« Le mode opératoire de « RATATATA » reste le même : il s’apparente à un service mutualisé qui offre à ses annonceurs un accès facile pour alimenter FACEBOOK. Les réseaux sociaux ne doivent plus être ignorés des indépendants que représentent les commerces de proximité, les artisans, voire certaines associations. Un Français sur deux consulte avec régularité constante le multimédia aujourd’hui. Par le biais d’un ordinateur ou grâce à une application destinée aux smartphones » précise Joël CHAUDY.

Le bilan se veut positif. Non seulement ce service répond aux attentes des utilisateurs particuliers, mais en outre, il accroît l’attractivité des commerçants avec davantage de flux dans leurs boutiques. Cette bourse d’annonces locales requiert une souscription à la base, demandée aux futurs adhérents. Ces derniers perçoivent prospectus et vitrophanie afin de faire connaître leur appartenance à ce réseau.

Le concept génèrera sans doute de l’emploi. Son responsable étudie à l’heure actuelle la possibilité de contractualiser des postes de conseillers commerciaux dans les secteurs respectifs où l’organe est implanté. Selon les principes de la VDI, la vente directe indépendante. Le modèle pouvant se délocaliser hors de l’Yonne, l’hypothèse de son développement par la franchise n’est pas utopique.

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