Retour en grâce pour la plus grande manifestation européenne consacrée à l’évènementiel ! Le Salon HEAVENT demeure le must de la discipline avec plus de 18 000 visiteurs et près de 450 exposants, répartis dans les différents halls de la Porte de Versailles. La start-up d’Auxerre, DOYOUREVENT, en est. Avec la ferme intention de briller aux Vénus de l’Innovation…

 

PARIS : Qu’ils soient issus de la sphère associative, du milieu des agences ou de l’univers entrepreneurial, les principaux prescripteurs en matière d’évènements professionnels aiment se retrouver dans les allées du salon HEAVENT à Paris chaque année. Logique quand on sait que les chiffres de fréquentation de l’animation tutoient les sommets avec plus de 18 000 visiteurs !   

C’est pourquoi la start-up auxerroise, DOYOUREVENT, ne manque jamais l’une de ces éditions. Histoire de consolider davantage sa réputation et d’accroître ainsi son vaste réseau d’influence sur le segment qui lui est cher : l’accompagnement à la mise en place d’évènementiels.

Du 23 au 25 novembre, Jérôme CASSEGRAIN, dirigeant de la structure, lauréat du Réseau Entreprendre Bourgogne 2020, mettra tous les atouts dans son jeu pour figurer de la plus belle manière sur ce rendez-vous business qui célèbre son vingtième anniversaire.

 

 

 

L’entreprise a décidé de se présenter aux Vénus de l’Innovation. Dont la huitième édition se déroulera lors de ce salon parisien. Un trophée sera décerné dans les quatre catégories suivantes : animation, objets de communication, réception et réceptifs et start-up et nouvelles technologies. C’est précisément dans cette dernière catégorie que DOYOUREVENT candidatera afin de mettre en exergue son savoir-faire en matière de créativité, une des composantes fondamentales de l’ADN des entreprises en phase de progression et de développement.

On en saura plus le 24 novembre où les produits, les technologies et les services seront plébiscités par un jury composé d’experts…

 

Thierry BRET

 

Etre la force de ce territoire en matière de défense des emplois et de l’attractivité des entreprises se montre aussi sur le terrain. C’est le cri de mobilisation lancée par les responsables de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de l’Yonne, présente ce mardi après-midi à Migennes pour y soutenir les 400 salariés de BENTELER…

 

AUXERRE : Ils se retrouvaient aujourd’hui pour leur traditionnelle séance de travail en conseil d’administration, les responsables du syndicat patronal de l’Yonne. Ils ont décidé de chambouler leur programme de ce tantôt en se rendant sur place sur le site de l’industrielle BENTELER, entreprise de la sous-traitance automobile dans la tourmente après l’annonce du projet de fermeture.

Un projet qui mettrait dans le fossé plus de quatre cents collaborateurs dont 120 couples y exerçant leur savoir-faire.

Les membres du Conseil d’administration de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises de notre territoire iront donc soutenir les salariés de BENTELER en grève depuis plusieurs jours, à la suite de cette décision pour le moins inattendue et choquante.

« Nos petites et moyennes entreprises locales vivent grâce à ces 400 salariés qui consomment sur place, précise Olivier TRICON, président de l’organisme, il est de notre devoir de nous engager à accompagner les reclassements des salariés car chez nous, les emplois ne sont pas délocalisables ! ».

Pour l’heure, il sera surtout question de manifester en se montrant présents contre le principe de cette fermeture inique…

 

Thierry BRET

 

C’est fait ! Le fabricant de matériels de réfrigération pour l’équipement des cuisines professionnelles vient de recevoir, par décision de la préfecture de Région, le fameux label EPV. Une distinction unique en France qui valorise le savoir-faire d’exception. La société de Villevallier rejoint ainsi le cercle très restreint des 1 400 structures industrielles nationales distinguées par cet accessit…

 

VILLEVALLIER : Voilà un label d’entreprise qui fait rudement plaisir à recevoir ! D’autant qu’il récompense l’excellence des structures professionnelles de l’Hexagone, fait de savoir-faire industriels et artisanaux.

Créée en 1973, FRIGINOX possède un haut degré d’excellence dans le domaine de la conception de matériels de réfrigération servant à équiper les cuisines professionnelles.

C’est à l’issue de la procédure d’instruction menée par l’INMA (Institut National des Métiers d’Art) que la PME a reçu sur décision de Fabien SUDRY, le préfet de Région Bourgogne Franche-Comté, le précieux sésame.

 

 

Un label « Entreprise du Patrimoine Vivant » qui est attribué pour une période de cinq ans, selon des critères spécifiques : la haute performance des bénéficiaires à travers leur métier et leurs produits, l’attention allouée à la formation en interne, la démarche prise en faveur de l’innovation qu’elle soit technique ou sociale, enfin, la dynamique de la stratégie commerciale.

Bref : tout va donc dans le meilleur des mondes pour FRIGINOX qui se procure avec l’obtention de ce label une belle vitrine médiatique, reposant sur la maîtrise des techniques traditionnelles et de la haute technicité.

 

Thierry BRET

 

 

Insatiable Colette BECHET ! A 87 ans, la « châtelaine » du Donjon de Cravant se lance un nouveau défi à l’approche des fêtes de Noël. Une corde supplémentaire qu’elle a décidé d’ajouter à la harpe harmonieuse de son éclectisme artistique. Lui faisant endosser le rôle de conteuse pour les tout-petits. En s’appuyant sur l’œuvre onirique d’Hubert DEVILLERS…

 

CRAVANT : Telle une grande cuvée élevée patiemment en fût de chêne, elle se bonifie avec le nombre des années, la sémillante propriétaire du célèbre Donjon ! On l’a connaissait styliste et couturière, créatrice d’évènements culturels, muse source d’inspiration des troubadours en goguette qui épanchent leur soif d’imaginaire lors de leur passage en terre icaunaise, là voici qui nous revient en conteuse. Avec la période de l’Avent, époque bénie des dieux pour les plus petits, voire les plus grands ayant conservé au fond de leur âme, une part d’enfance, et ce scintillement empli d’espérance dans le regard.

A 87 ans, Colette BECHET se met en scène ! Pour honorer un cycle de lecture où les animaux prennent la parole (mieux que les hommes car pleine de sagesse !), où l’on croise des mousquetaires de l’espace prêts à en découdre pour faire régner la vertu en éliminant les vices, où le monde des fées se présente à nous pour mieux enthousiasmer les auditeurs, où un étang possède tout un tas de secret. Avant que le Père Noël ne rende visite aux enfants, avec les cadeaux dans sa hotte !

Entre poésie et imaginaire débridé, mâtinées de rêveries et de bienveillance, ces lectures procurent un bien fou car elles placent les écoutants hors du temps. Ces écrits sont l’œuvre d’un littéraire reconnu : Hubert DEVILLERS. Romancier, auteur de livres et de contes pour enfants, l’artiste a profité d’une rencontre qui ne doit rien au hasard pour concevoir ce cycle de lecture permettant de transporter les bambins dans une autre dimension où le masque de protection et les gestes barrières n’envahissent pas leur univers. La magie de Noël existe toujours. Colette BECHET et Hubert DEVILLERS l’a font perdurer pour notre plus grand plaisir…

 

 

En savoir plus :

Cycle de lecture de contes de Noël

Tous les mercredis de novembre et de décembre à 11h et un samedi sur deux. Pour les 6-10 ans. Durée 60 minutes environ. Les inscrits repartent avec un exemplaire du conte du jour. Sur réservations uniquement. 

Tarif 8 euros par enfant. 

6 euros à partir de quatre. 

2 euros par parent. 

Renseignement sur www.billetweb.com

  

 

Le calendrier :

 

Mercredi 24 novembre à 11h

Les fées de l’arbre enchanté

Samedi 27 novembre à 11h

Le secret de l’étang

Mercredi 1er décembre à 11h

Léonce, la petite guenon

Mercredi 8 décembre à 11h

Belle et la bête

Samedi 11 décembre à 11h

La visite du Père Noël

Mercredi 15 décembre à 11h

Trois canards à la mare

Mercredi 22 décembre à 11h

La visite du Père Noël

Mercredi 29 décembre à 11h

La pièce de Noël

 

Thierry BRET

 

Le souffle court, diminué par la présence obligatoire du masque sur le visage, ce n’est pas si simple de se mettre dans la peau d’un conducteur quand on ne possède pas le permis ! Une concentration maximale est requise afin d’éviter toutes les chausse-trappes que ne manque pas de distiller au détour d’une intersection l’un des programmes du simulateur de conduite. Deux de ces appareils ont servi de trame à la présentation du « Projet Mobilité », porté par la Mission locale de l’Avallonnais et du Tonnerrois…

 

AVALLON : Grande première pour les jeunes gens, âgés de 15 à 26 ans et non scolarisés du bassin méridional de l’Yonne. Celles et ceux qui ne possèdent pas encore le permis de conduire peuvent en effet bénéficier d’un coup de pouce fort agréable et judicieux à l’apprentissage de celui-ci, dans le cadre du projet « Mobilité ».

Un concept décliné, suite à un appel d’offres afin de se munir des fameux simulateurs, par l’Etat, la Sécurité Routière, l’agence nationale de la Cohésion des Territoires et le réseau des Missions Locales de Bourgogne Franche-Comté.

A date, 94 de ces organismes ayant pour vocation de maximiser toutes les aides et accompagnements pour faciliter l’insertion sociale des plus jeunes dans la vie active se sont engagés à proposer ce programme vertueux et numérique d’initiation au code et à la conduite en France.

Novatrice, la Mission Locale de l’Avallonnais et du Tonnerrois est la seule de notre territoire à avoir perçu pour l’heure cette dotation de deux appareils indispensables à cette vulgarisation.

 

 

Des tests ludiques des configurations proposées par le simulateur…

 

Loin de se substituer aux séances pédagogiques proposées par les auto-écoles (d’ailleurs deux établissements ont vu d’un très bon œil la prise d’initiative de l’Etat en faveur de cette première émancipation à la conduite), ces rendez-vous démonstratifs s’articulant sous divers angles (la conduite à la campagne, en zone urbaine, sur l’autoroute ou par conditions pluvieuses) mêlent à la fois les aspects ludiques de l’initiation (le plaisir de tenir pour la première fois un volant devant un écran qui propose un itinéraire à réaliser dans le respect du code de la route) et l’enseignement de la conduite à l’état pur.

Lundi en début d’après-midi, plusieurs de ces jeunes gens, intrigués par l’initiative et invités par la Mission Locale, se sont portés volontaires pour tester l’une des configurations de conduite de ce concept pouvant rappeler à bien des égards le principe d’un jeu vidéo.

 

 

Un parcours numérique à effectuer sans faute…

 

L’objectif étant de capitaliser le maximum de points bonus à chaque difficulté énoncée par le logiciel sur la totalité du parcours. A réaliser, évidemment, sans commettre de fautes inhérentes au code de la route et aux obstacles rencontrés virtuellement sur le circuit. Pas si simple, en vérité.

Après la démonstration assurée sur grand écran par la jeune Alexandra LEBLOND qui avait été choisie par les organisateurs pour servir de modèle à cette séance des plus suivies, ce fut le tour à ce jeune public de profiter de l’aubaine sous le regard intéressé de la sous-préfète d’arrondissement Cécile RACKETTE et de la première élue de la Ville, la conseillère régionale Jamilah HABSAOUI.

Au-delà de la perception liminaire à la conduite dont il faudra ensuite valider le processus habituel auprès d’une auto-école, ce système d’aide au permis répond à une autre vocation : sensibiliser la jeunesse à la mobilité. Un axiome nécessaire pour s’insérer dans la vie professionnelle.

Cela a été dit et redit à maintes reprises par les officiels lors de cette cérémonie de présentation : point de permis dans sa besace, pas de salut dans la vie active !

Des arguments que le public juvénile de ce jour aura sans doute eu le temps de méditer longuement durant la séance de tests.

 

Thierry BRET

 

 

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