L’exercice conjoint de la présentation des vœux à l’ensemble des entrepreneurs du département de l’Yonne s’est déroulé en préambule de la conférence politique de l’éditorialiste et journaliste Christophe BARBIER au Pôle Formation 58/89 à Auxerre jeudi soir. Si le milieu agricole n’était pas représenté sur scène contrairement aux années précédentes, la Fédération du Bâtiment, l’Union des industries et des métiers de la métallurgie et le MEDEF de l’Yonne ont pris soin de distiller leurs messages d’espoir en insistant sur leurs attentes pour 2018.

AUXERRE : En l’absence du président du MEDEF, Etienne CANO, retenu sur des obligations personnelles liées à la fulgurante montée des eaux dans le département, le délégué général du MEDEF de l’Yonne, Claude VAUCOULOUX s’est fait le porte-fort de l’organisme patronal en présentant ses vœux aux forces vives de l’économie territoriale.

Ce fut des souhaits de reprise et de pérennité pour les décideurs et acteurs de l’entrepreneuriat avec l’amorce de cette embellie constatée dans les faits depuis quelques mois.

« Il faut que les entreprises retrouvent enfin de la sérénité tant dans le domaine de l’industrie que du bâtiment et des services… ».

Claude VAUCOULOUX n’omettra point d’accorder une saine pensée au milieu agricole, une fois de plus en souffrance à la suite des aléas climatiques à répétition et de leurs conséquences imputables aux crues.

« Nous voulons un monde du travail apaisé et optimiste… »

Puis, ce fut le tour du président de l’Union des industries et des métiers de la métallurgie à venir s’exprimer sur l’esplanade de l’amphithéâtre du Pôle Formation 58/89. Derrière le pupitre, André BEX poursuivit cet exercice commun en trois actes.

« J’espère sincèrement que la croissance perdurera en 2018, insista-t-il, et que les entreprises du secteur industriel pourront enfin recruter avec davantage de facilités et de moyens… ».

Mais, le président apporta un sérieux bémol à cette animation euphorisante et pavée d’intentions louables quant à l’énoncé des vœux. André BEX rappela, en effet, que « la baisse de charge du CICE devrait coûter 8 milliards d’euros par an… ». Un point important que chacun gardera en mémoire.

Quant aux réformes préparatoires autour de la formation et de l’apprentissage, le président de l’UIMM désira leur aboutissement de manière positive. « Nous voulons un monde du travail apaisé et orienté vers l’avenir ! ».

André BEIX conclura ses propos sur une note d’optimisme : « La récente création du nouveau pôle de sous-traitance consacré à la filière aéronautique représente une excellente opportunité pour les entreprises de l’Yonne. C’est un projet qui a reçu tous nos encouragements et notre soutien. Il est pertinent, audacieux et agile : ce qui n’est pas commun dans la réalité économique d’aujourd’hui… ».

Des tendances contradictoires dans le bâtiment malgré la reprise d’activité…

Nouvel homme fort de la Fédération départementale du bâtiment, Xavier PAPIN évoqua lors de son intervention les enjeux essentiels de cette nouvelle année. « Nous ressentons un vent d’optimisme qui souffle sur le bâtiment ».

Le représentant de la Fédération départementale du bâtiment, Xavier PAPIN, termina cette séance de bons procédés explicatifs. Pour lui, « 2018 équivaut déjà à un tournant avec la fin du compte pénibilité et le retour à la croissance de la construction de logements neufs ».

Même si, un léger tassement a été observé au terme du dernier trimestre 2017 qui pourrait calmer les ardeurs des plus optimistes si cette situation perdurait.

Parlant de la rénovation, Xavier PAPIN a fait le constat de similitudes comparables avec le logement neuf. « Il y a eu là-aussi un recul en Bourgogne Franche-Comté à la fin de l’année dernière… ».

Quant à l’emploi salarié, il a diminué dans le secteur du bâtiment, notamment dans l’Yonne, alors que paradoxalement les coûts des prix à la construction continuent à progresser depuis deux ans, soit + 2,8 %.

« L’un des enjeux majeurs de cette nouvelle année pour notre filière sera d’augmenter les prix afin de valoriser les marges tout en conservant les salariés qualifiés qui sont de plus en plus très courtisés car très rares… ».

Pour résoudre cette équation à plusieurs inconnues, Xavier PAPIN sollicite les pouvoirs publics et privés dans le cadre de la mise en place d’actions d’accompagnement pour répondre à ce frémissement de croissance.

AUXERRE : Les dirigeants des sociétés CICOBAT et ROND HOME ont entériné de manière officielle leur processus de développement d’intérêts communs. Nouvelle structure professionnelle positionnée dans le domaine de la construction de maison individuelle, CICOBAT, une SARL dirigée par l’ancien responsable des maisons LENAC, Didier PHILIPON, qui est associé avec son fils Christophe, a choisi de valider la commercialisation des habitats aux formes arrondies conçus par ROND HOME.

C’est sous la marque « Maison Pierre DUBOIS » que seront proposés au cours de ce premier trimestre ces modèles si caractéristiques qui possèdent des vertus antisismiques et anticycloniques sur le territoire nord-bourguignon.

La convention de partenariat a été signée entre le constructeur de maison individuelle et le fabricant des panneaux en mousse de polyuréthane il y a quelques jours à Auxerre.

Entre Didier PHILIPON (CICOBAT) et Antony LEGA (ROND HOME), le baromètre vire vraiment au beau fixe en ce début d’année.

Précisons que le nouveau promoteur de ces habitations conçues sur le site industriel de CHENY et exposées à VENOY sur la zone d’activités du Soleil Levant est l’un des treize membres du pacte d’actionnaires qui soutiennent financièrement ce concept unique en Europe.

Le dirigeant de ROND HOME Antony LEGA souhaite initier d’autres partenariats de la sorte dès que possible avec les artisans du gros œuvre et de la maçonnerie en France, pouvant assurer la construction et la promotion de ses produits.

Des contacts très sérieux sont déjà à l’étude auprès d’entrepreneurs exerçant leur métier sur le Bordelais, dans l’Allier et en Saône et Loire.

Parce que le concept antisismique et anticyclonique de cette habitation aux lignes arrondies si insolites a été démontré de manière positive lors de tests homologués, les marchés du Moyen-Orient et de l’Amérique du Nord pourraient s’ouvrir d’ici les prochains mois pour la jeune société de l’Yonne. Du 26 au 29 novembre, les dirigeants de ROND HOME, soutenus par un pacte d’actionnaires regroupés grâce à l’interface de l’agence INITIACTIVES 89, participeront à un salon international à Dubaï, leur  permettant d’augurer d’excellents contacts. Un prélude au futur déplacement sur le sol américain en février 2019 à Las Vegas où les vertus protectrices de leur concept imaginé à base de panneaux courbes en mousse de polyuréthane devraient faire mouche auprès des professionnels de l’immobilier…

VENOY : Les rêves à l’international de l’entreprise ROND HOME n’ont visiblement rien d’utopiques à l’analyse de leur plan de développement. Entité existante depuis 2015, la structure pilotée par Antony LEGA conçoit des panneaux d’isolation en mousse de polyuréthane qui, une fois assemblés, offrent la configuration très réaliste d’obtenir une habitation aux formes rondes très caractéristiques.

Si l’unité de production se situe à CHENY, c’est bel et bien sur une parcelle de 4 000 mètres carrés de terrain de la zone du Soleil Levant à VENOY que la future maison témoin se finalise. Posé sur une belle surface, l’édifice se construit et s’aménage intérieurement, prêt à accueillir ses premiers visiteurs, de la clientèle de particuliers mais aussi de professionnels issus du gros œuvre et de la maçonnerie.

Car, ROND HOME a conçu un habitat à la ligne ultramoderne unique en Europe à partir d’un isolant optimal en matière de performance. Mais, la jeune SAS aura recours à des professionnels de la construction pour bâtir et promouvoir commercialement son projet.

Un produit normé qui répond aux exigences antisismiques et anticycloniques

Grâce à une prise au vent quasi nulle et à la résistance reconnue de ses matériaux, l’habitat à l’estampille ROND HOME possède des vertus de fiabilité imparable qui devraient interpeller les promoteurs et investisseurs de l’immobilier sur les zones à risques de la planète. Cet argument apparaît aujourd’hui comme le cheval de bataille principal de la stratégie marketing édifié par le mentor de cette entreprise aux réelles potentialités de développement.

Pourtant, le profil d’Antony LEGA peut surprendre les interlocuteurs qui découvrent sa création. Même s’il reconnaît être un féru de bricolage, un tantinet Géo TROUVETOU sur les bords et que l’un de ses oncles exerçait le métier d’entrepreneur dans le bâtiment, Antony qui a connu une vie professionnelle antérieure dans l’industrie exerce le métier de chef de service à la gare d’Auxerre en qualité de collaborateur de la SNCF !

« Depuis mon enfance, je rêve de créer une entreprise, affirme-t-il, l’idée d’élaborer un coffrage servant à concevoir une habitation qui répondrait à la problématique des secousses sismiques trottait dans ma tête. Ce rêve est devenu réalité… ».

INITIACTIVE 89 incite à la création d’un pacte d’actionnaires

Ce projet ayant pris corps au fil des années aura nécessité la présence de forces collaboratives. A commencer par le bureau d’études auxerrois « 3 I A » qui a travaillé sur la partie béton du concept. Il y a eu aussi la complicité avec deux autres personnes qui développent les moules nécessaires à la création des fameux panneaux recourbés sur le site de CHENY. Et puis, Francis MOREAU, directeur d’INITIACTIVE 89 (ex-agence de développement Yonne Active Création) est entré dans le jeu de la recherche de soutiens et partenaires financiers.

« A l’été 2016, le responsable d’INITIACTIVE 89 a convié lors d’une rencontre informelle une quinzaine de personnes, explique Antony LEGA, ces décideurs économiques et dirigeants d’entreprise pour la plupart étaient très intéressés par la dynamique de ce projet et ses perspectives… ».

Il n’en faudra pas davantage pour convaincre le groupe qui constituera très vite un pacte d’actionnaires. Celui-ci injectera une enveloppe de plus de 88 000 euros facilitant ainsi l’acquisition du terrain que ROND HOME convoitait sur la zone d’activité de VENOY. Un reliquat de 7 000 euros sera converti par l’un des membres de ce pacte en investissement en nature dans l’aide à l’aménagement de la bâtisse. Quant à la BPI Bourgogne Franche-Comté, elle débloquera un prêt de 100 000 euros dont l’affectation servira à construire le pavillon témoin.

Déjà deux commandes à livrer fin mars…

Explorant les potentialités commerciales offertes par des salons professionnels d’envergure comme BATIMAT (2015 et 2017), ROND HOME renouera en septembre avec ce type d’expérience événementielle. L’entreprise tiendra un stand sur l’animation « Faire construire sa maison », se déroulant porte de Versailles afin de rencontrer les constructeurs.

Si le carnet de commandes s’établit déjà à une quinzaine de projets sous le coude pour l’exercice en cours, les deux premières habitations de 2018 seront conçues d’ici la fin mars en Corrèze, dans le cadre de logements locatifs à Brive la Gaillarde.

L’international arrivera ensuite avec les rendez-vous démonstratifs de Dubaï et de Las Vegas. A moins que les touches initiées en Allemagne, en Finlande et en Israël ne se convertissent en signatures fermes et définitives pour l’achat de ce concept à 100 000 euros l’unité.

Ne se positionnant pas comme un constructeur de maison individuelle, ROND HOME multiplie les contacts auprès des partenaires professionnels à l’instar des maîtres d’œuvre et des dirigeants d’entreprises générales de maçonnerie avec lesquels elle pourrait optimiser ses affaires. « Nous commercialisons ces panneaux de mousse courbes avec le mode opératoire, c’est-à-dire un package complet comprenant la notice de montage et de construction de l’ensemble... ». Les premiers contacts proviennent du Bordelais et de l’Allier…

Enfin, d’autres entreprises de l’Yonne apportent également leur valeur ajoutée sur les phases évolutives de ce projet. IDX PROD, l’entité de l’incontournable Yannick DAVOUSE, prépare en ce moment un film vidéo avec le concours d’un drone afin de présenter la maison sur le futur site multimédia conçu par Jérôme CASSEGRAIN de l’agence CREATIVE COCKTAIL. En parallèle, ANTHALIS et son dirigeant Jean-François LEMOINE étudie la faisabilité de créer de nouveaux moules en acier qui serviront à rendre plus éclectique la production de panneaux à partir de différentes tailles.

Le très haut débit et l’accompagnement des entreprises constituent les deux axes d’intervention prioritaires dans le soutien qu’accorde l’organe institutionnel régional. Lors de sa récente visite de la pépinière d’entreprises HOPE à Dijon, la présidente de Région, Marie-Guite DUFAY s’est entretenue avec les dirigeants de jeunes start-ups issues du technopôle régional NOVAREA. Ces jeunes pousses de l’entrepreneuriat à l’instar de la quinzaine d’enseignes présentes sur ce site ont présenté leurs besoins et leurs défis en matière de recrutement, de compétences, de financement mais aussi d’export…

DIJON (21) : Elles se nomment « MYTHMAKERS », « WEBFORCE », « VITAVINUM », « HAPPY BOURGOGNE », « ODALIB », « FUSION INGREDIENT » ou encore « NVH MEDICINAL ». Ces jeunes entités professionnelles de Bourgogne Franche-Comté sont incubées ou se sont installées sur le site HOPE qui favorise leur accueil.

Leurs dirigeants ont eu le loisir de pouvoir converser avec la présidente de la Région, Marie-Guite DUFAY, qui effectuait un déplacement au plus près de ces infrastructures issues de l’économie numérique.

Aux côtés de Patrick MOLINOZ, vice-président du Conseil régional en charge du numérique et de Willy BOURGEOIS, conseiller régional délégué à l’économie numérique, la chef de file de l’exécutif régional devait profiter d’une table ronde pour échanger avec les acteurs de la filière sur la transition numérique des TPE/PME, les infrastructures et le développement des tiers-lieux.

Deux millions d’euros consacrés à une nouvelle route optique vers Paris

Ce déplacement a été l’occasion pour Marie-Guite DUFAY d’inaugurer le nouveau « Point de présence opérateurs » dit « POP » (Point of Presence). Ce concept représente le résultat de l’investissement de la Région dans les infrastructures numériques.

Il permet à la métropole dijonnaise une interconnexion en fibre optique avec Paris, Besançon, Strasbourg et Lyon. Plus largement, cette interconnexion offre de nouvelles possibilités de raccordement en Très haut débit aux entreprises et aux collectivités de Bourgogne-Franche-Comté, avec un haut niveau de service et des coûts plus compétitifs.

Ce sont au total plus de 660 kilomètres de fibre optique qui ont ainsi été déployés le long des réseaux autoroutiers de la société exploitante APRR pour permettre l’ouverture de cette nouvelle route optique vers Paris. Cette inauguration, résultat d’un investissement de plus de 2 millions d’euros, permet de renforcer l’attractivité numérique de la métropole de Dijon et de la Région Bourgogne Franche-Comté.

Accompagner l’écosystème de la « French Tech »…

A cette occasion, la présidente de la Région expliquait la stratégie en matière du développement numérique : « Les autoroutes du numérique, pour lesquelles nous investissons 162 millions d’euros dans le mandat, sont le pilier de notre stratégie de transformation numérique. L’inauguration de ce « Point de Présence opérateur » de Dijon va booster notre économie numérique…. ».

La Région soutient et accompagne l’écosystème « French Tech » de Dijon, Besançon et Chalon-sur-Saône, en investissant dans cette pépinière et hôtel d’entreprise Hope, pour les aider à se multiplier et à grandir, comme dans cinquante autres tiers-lieux en région.

En parallèle, un travail de fond est mené pour optimiser la filière numérique locale dans son ensemble, notamment en matière de formation et de financement. 

Satisfait de la décision prise par le constructeur japonais d’injecter plus de 300 millions d’euros sur la seule unité de production en France, le distributeur de la marque asiatique dans l’Yonne, Eric FOUCHER, évoque une excellente opportunité pour son groupe éponyme. Si ses collaborateurs éprouvent déjà une certaine fierté devant cette nouvelle ayant capté l’intérêt du gotha politico-économique, les perspectives induites de construire de nouveaux véhicules gagnant en performance et en qualité énergétique interpellent déjà les fidèles de l’enseigne…

AUXERRE : En 2017, les ventes de la fameuse YARIS, modèle à multiples variantes (essence, Diesel et hybride) fabriqué sur le site industriel d’Onnaing aux portes de Valenciennes (Nord), auront permis au groupe concessionnaire FOUCHER d’écouler plus de deux cents véhicules sur sa zone de chalandise.

Et même si le constructeur nippon a prévu de restreindre petit à petit la voilure de la gamme Diesel, dans le cadre de sa politique menée en faveur du développement de produits en phase avec la transition énergétique, TOYOTA devrait favoriser la commercialisation de cette citadine parmi les trois structures que compte le groupe dans l’Yonne (Avallon, Auxerre et Sens).

La valeur ajoutée au niveau de la technologie et la sécurité…

Le déblocage de cette enveloppe de plus de 300 millions d’euros dans l’usine du nord de la France suppose le développement de la plateforme technologique, TNGA, qui étendue à la conception d’autres modèles apportera une valeur ajoutée supplémentaire en termes de technologie et de sécurité. Forcément, ce sont des éléments fondamentaux qui ne peuvent qu’orienter les choix de la clientèle particulière et professionnelle…

« Personnellement, je suis très satisfait que cela se déroule ainsi, précise Eric FOUCHER, l’initiative coïncide avec l’anniversaire de cette présence sans cesse réaffirmée du constructeur en France depuis bientôt vingt ans. Ce projet d’agrandissement aura comme conséquence directe de donner une sérieuse bouffée d’air pur aux sous-traitants industriels de la filière automobile mais aussi à ceux qui exercent leur métier dans le secteur du bâtiment. Ne parlons pas des retombées économiques induites sur l’ensemble du bassin du Valenciennois puisque l’on chiffre à plus de 700 le nombre de postes créé sur place en contrats à durée indéterminée… ».

Déjà un premier impact auprès des collaborateurs

Dès qu’ils ont eu vent de l’information, les personnels du groupe FOUCHER ont réagi de manière très positive. Leur enseigne fétiche se trouvait sous le feu nourri des projecteurs médiatiques autour d’excellentes nouvelles qui devaient mettre en exergue la création d’emploi, la sécurité, l’innovation et l’investissement économique.

« TOYOTA représente aujourd’hui le quatrième constructeur automobile en France, ajoute le dirigeant de FOUCHER, nous avons donc un large marge de manœuvre afin de progresser. Au plan mondial, le groupe asiatique est le plus gros vendeur de la planète et partage ce titre honorifique avec VAG, selon la fluctuation commerciale de certains modèles… ».

Aujourd’hui, il sort une YARIS toutes les soixante secondes des chaînes de fabrication à Onnaing. Le constructeur déploie ses ailes de puissance marketing en Europe avec ce modèle depuis cette base arrière. Tandis que les véhicules hybrides qui se destinent au marché américain sont assemblés dans le nord de la France avant d’être embarqués dans les zones portuaires des Pays-Bas ou de Belgique.

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