Groupe international, disposant de plus de 180 magasins, SCHIEVER est une entreprise en constante évolution. Soucieuse de proposer des opportunités de carrière à l’ensemble de ses collaborateurs, la structure n’en exclut pas pour autant dans sa stratégie de transmission de savoir-faire le milieu estudiantin. Ce dernier, on le sait, est toujours en quête d’un précieux sésame lors de la période estivale : un job d’été. Et cette année, à l’instar des saisons estivales précédentes, il y aura encore d’heureuses opportunités à satisfaire chez cet acteur incontournable de la grande distribution de l’Hexagone…

AVALLON : Le développement humain au sein de cette structure, c’est sacré ! D’ailleurs, les collaborateurs du groupe SCHIEVER disposent depuis plusieurs années des outils et de l’accompagnement idoines pour assurer leur évolution de carrière. Qu’ils soient opérationnels en magasin, en entrepôt, à la centrale ou ailleurs.

Intégrer le groupe, spécialiste de la grande distribution à travers ses fameuses enseignes (AUCHAN, ATAC, KIABI, BRICOMAN, WELDOM…), c’est rejoindre une véritable « tribu ». Faite de femmes et d’hommes qui deviennent progressivement les propres acteurs de leur avenir. Le mot d’ordre de ce groupe aux multiples facettes n’est autre que la formation.

Via l’apprentissage qui permet l’évolution professionnelle. Via des organismes pédagogiques partenaires qui déclinent des offres de qualité et adaptée à chacun des besoins.

Quant aux jeunes pousses, elles ne sont pas oubliées de cet univers vertueux, incitatif à s’immerger davantage dans le monde du travail. Chaque année, à l’époque si redoutée de la période estivale pour les étudiants où il est nécessaire de décrocher la timbale par le biais d’un job d’été, SCHIEVER propose une offre de postes plutôt abondante afin de garnir ses entrepôts.

Juillet et août 2019 ne dérogeront donc pas à cette règle coutumière. Une centaine de postes de préparateurs de commandes sont à pourvoir pour celles et ceux qui n’hésiteront pas à relever les manches durant cette chaude période !

Une première opportunité judicieuse pour rejoindre la fameuse « tribu » et de poser un jalon initial pour une future carrière ?

Si vous êtes convaincus, pas d’hésitation à avoir : postulez !

Opération inédite pour l’assureur mutualiste régional au soir du 02 mai. Le groupe recevra dans ses locaux auxerrois la première soirée rencontre des membres de l’association « défiSON », à l’origine d’un programme économique favorable à l’essor de la filière des métiers de l’acoustique, du vibratoire et du sonore. Cet évènement, préparé par le mentor de la structure associative, Serge GARCIA, promet d’être constructif et informatif. Sans en occulter les contours ludiques qui facilitent davantage les échanges nourris avec les invités extérieurs…

AUXERRE : Habitué aux exercices oratoires en public, Jacques BLANCHOT ne devrait éprouver aucune difficulté notoire à prendre la parole devant l’aéropage de personnalités institutionnelles et économiques présentes ce soir-là parmi l’assistance.

Qui plus est, en qualité de partenaire de ce concept novateur, et ce depuis l’adhésion de son groupe survenue il y a déjà trois saisons, le directeur d’établissement de GROUPAMA dans l’Yonne en rappellera sans aucun doute les principales raisons vertueuses.

L’ancrage territorial, nerf de la guerre stratégique qui fait la force de la structure séculaire sur sa zone de prédilection, évidemment, conserve toute la primauté de ces explicatifs attendus. Mais pas seulement !

Le soutien au développement à un programme économique original, décliné autour de la filière de l’acoustique, du vibratoire et du sonore, porteuse de potentialités croissantes, figure aussi parmi les autres éléments. Ils justifient l’accueil de cette soirée-rencontre dans les locaux auxerrois de l’assureur mutualiste.

 

Evoquer le déploiement économique de la filière Son Vibration Acoustique…

Il n’est pas impossible par ailleurs que cette manifestation fédérant l’ensemble des soutiens régionaux à l’association « défiSON » ne soit officiellement ouverte par le directeur général de GROUPAMA Paris-Val-de-Loire, en personne, Eric GELPE.

Conscient de l’importance des enjeux offerts par les innovations technologiques et le numérique, ce dernier n’a jamais caché son appétence pour l’optimisation de ces procédés techniques favorables à l’essor de l’entreprise dont il défend les couleurs.

Même si à ce jour, sa présence sur cet évènement n’est pas encore confirmée, le voir accueillir les représentants de ce réseau associatif dans son établissement ne serait pas incongru.

Outre les projets dévoilés lors de ce rendez-vous, il devrait être beaucoup question du déploiement économique du Pôle de référence « Son Vibration Acoustique » en phase de concrétisation. Plusieurs thématiques prioritaires pour l’attractivité économique de l’Yonne devraient y être abordées.

L’avenir se présente sous ses meilleurs auspices pour le constructeur d’Outre-Rhin arborant la fameuse signature aux quatre cercles entremêlés. Celles et ceux qui ont eu la chance de découvrir les technologies novatrices du premier « Salon de l’innovation », un rendez-vous concocté par l’agence de communication et de solutions digitales IDX PROD, auront tôt fait de répertorier sur leurs tablettes la halte obligatoire au stand matérialisé par le nouveau modèle électrique, un SUV signé AUDI...

AUXERRE : Produit phare et démonstratif de la technologie performante déclinée par le constructeur AUDI, « E Tron » représente incontestablement le devenir de l’enseigne allemande.

La présence de l’une des variantes de sa gamme, en vitrine du premier « Salon de l’innovation », organisé concomitamment avec l’ouverture des nouveaux espaces de la société IDX PROD, n’aura pas manqué de susciter l’intérêt de nombreux visiteurs présents à cette manifestation.

Le véhicule possède, il est vrai, fière allure. Il offre une capacité en matière d’autonomie tout à fait appréciable qui excède plus de trois cents kilomètres. Comme le précisa, lors de sa prise de parole explicative, Guillaume LEFRANC, le responsable commercial du groupe concessionnaire JEANNIN Automobiles qui distribue ces voitures, « l’AUDI E-Tron devrait révolutionner le segment du SUV électrique à terme… ».

L’avènement de nouvelles bornes de recharge devrait, par ailleurs, limiter les temps accordés à cette manœuvre indispensable pour assurer la bonne fonctionnalité de ces automobiles de nouvelle génération.

Stratégiquement, AUDI ne pouvait ignorer ces évolutions nécessaires à sa politique de diversité. Même si en 2025, 75 % des automobiles à l’estampille de la marque circuleront encore à partir d’une motorisation thermique. Toutefois, le volume de véhicules électriques et hybrides ne cesse de gagner du terrain. En optimisant les parts de marché et les bénéfices du constructeur…

 

Figurant en dix-huitième position sur soixante-dix-neuf candidats sur la liste à l’estampille des couleurs de Jean-Christophe LAGARDE, la conseillère départementale de l’Yonne de Brienon-sur-Armançon désire siéger au Parlement européen le 01er juillet. Afin d’y apporter son volontarisme et son expertise d’élue de proximité en faveur d’une Europe plus cohérente et protectrice…Des arguments qui seront détaillés lors d’une conférence de presse que la candidate donnera aux côtés de la sénatrice et présidente de l’UDI de l’Yonne, Dominique VERIEN et du secrétaire départemental de la fédération, Sébastien DOLOZILEK, en début de semaine.

AUXERRE : Cette fois, ça y est ! Catherine DUBOIS-MAUDET se tient prête à mener campagne et à jaillir des starting-blocks en qualité de candidate de la liste de l’Union des démocrates et indépendants (UDI).

Même si celle-ci est créditée, pour l’heure, de 3 % selon la noria des instituts de sondage qui passe à la moulinette toutes les tendances de l’opinion, récoltées çà et là, semaine après semaine.

Une chose est sûre : les sondages n’ont jamais fait les élections. D’ailleurs, l’unique candidate de l’Yonne, adoubée par les instances suprêmes de l’état-major de l’UDI, ne s’en préoccupe guère. L’UDI, à l’instar de quelques autres formations, grignotent même des points supplémentaires ces temps-ci parmi les intentions de vote des Français.

Alors que le bureau national de la formation du centre droit a dévoilé de manière officielle et protocolaire la liste de ses 79 poulains (jeudi 11 avril à Paris), la candidate qui défendra pour son parti les couleurs de l’Yonne lors du scrutin du 26 mai dévoilera les grandes lignes de la campagne européenne par le biais d’une conférence de presse.

Lundi 15 avril, en fin de matinée, l’ancienne cadre de la fonction publique territoriale se prêtera à cet exercice oral aux côtés de la sénatrice et présidente de l’UDI de l’Yonne, Dominique VERIEN, du secrétaire départemental de la fédération, Sébastien DOLOZILEK et du responsable de la section des jeunes de l’UDI, Kevin LEGENDRE-BONIFACE, qui en est le président.

Chantre de la territorialité à préserver et de la défense de la ruralité, Catherine DUBOIS-MAUDET connaît bien les rouages fonctionnels de l’Europe. Par le prisme de son association, ASEAMAS, une structure qui perçoit des dotations continentales servant à la formation des secrétaires de mairie du nord de l’Yonne.

 

Nos concitoyens ont appris que Tom ENDERS, président d’Airbus, venait de percevoir un parachute doré de 36 millions d’euros. Simultanément, le procès de Bernard TAPIE fait du bruit. Logique : le bouillant homme d’affaires, même amoindri par la maladie, a encaissé 450 millions d’euros d’indemnités dont 45 millions d’euros au titre du « préjudice moral ». Il fallait oser ! Mais, l’ancien patron de l’Olympique de Marseille ne s’est pas privé de le faire. Au même moment, et à l’issue de la mini-révolte des « Gilets jaunes », une substantielle augmentation de 100 euros a été chichement accordée à celles et ceux qui connaissent des difficultés à finir le mois. Ubuesque ! Déjà à une certaine époque, le regretté COLUCHE s’en inspirait : « Nous avions du mal à finir le mois. Chez nous, la fin du mois commençait le 02… ». Sans commentaire !

TRIBUNE : La liste de ces aberrations est loin d’être exhaustive. Deux ans plus tôt, Georges PLASSAT, président déchu de Carrefour, recevait un joli pécule de 14 millions d’euros alors qu’il mit en danger l’équilibre financier de ce leader de la grande distribution mondiale.

Il existe une étrange et triste similitude dans ces gifles données généreusement aux Français comme à des freluquets de cinq ans. La fin de mandat de Tom ENDERS coïncide avec la mise au chômage de 2 500 employés du groupe aéronautique. Induisant de facto que probablement dix mille personnes, voire davantage, vont rejoindre les rangs déjà bien garnis du Pôle Emploi, si l’on y inclut les sous-traitants de l’avionneur.

Quant au départ de Georges PLASSAT, il coïncidait également avec le licenciement irréversible de 2 500 collaborateurs du groupe Carrefour. On peut qualifier de scandaleuse ces deux affaires à l’inconstante similitude. Un mot convient mieux : c’est une insulte faite aux Français et à leurs voisins allemands. Airbus est une société franco-germanique dont on se glorifie, à juste titre, comme un succès de la coopération entre deux des pays les plus puissants du Vieux continent. Mais, le parachute doré perçu de manière amorale par Tom ENDERS est versé après un échec ruineux. Celui de l’Airbus 380, qui va coûter des milliards d’euros aux contribuables des deux cousins germains !

La défiance croissante envers les élites…

Or, ces sommes astronomiques étaient inscrites dans leur contrat. Donc, vous diront tous les juristes, il n’y a rien à dire, on ne peut rien faire. Mais qui a signé ces contrats en amont ?

Et, l’affaire Bernard TAPIE ? Qui a décidé de lui verser cette somme colossale de 450 millions d’euros ? On cherche et on trouve un comité d’arbitrage où siégeaient trois personnes : deux avocats marron, il n’y a pas d’autres qualificatif, et … un ancien président du Conseil constitutionnel, Jacques MAZEAUD.

Combien ces messieurs de bonne moralité et à la haute vertu ont-ils empoché pour rendre cet arbitrage ? 300 000 euros chacun ! Il ne faut donc plus s’étonner du fait que les Français n’aient plus confiance dans ce qu’on appelle abusivement leurs élites.

Puisque nous plongeons les mains avec dégoût dans la fosse d’aisance nationale, continuons d’en tirer quelques vils extraits. Lorsque le Grand Débat national a été lancé, on a proposé à un membre de cette caste élitiste d’en assurer la coordination.

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Il s’agissait de Chantal JOUANNO. Pour cela, elle devait toucher 180 000 euros environ. Or, on a découvert qu’elle percevait déjà une somme à peu près équivalente pour diriger le Comité national du Débat Public, organisme dont personne ne sait à quoi il sert. A part, évidemment, rémunérer ladite présidente !

Parallèlement, on découvrit que Jacques TOUBON, ancienne gloire de la Chiraquie percevait près de 200 000 euros pour diriger le Comité de défense des droits. Bien entendu, tout cela s’ajoute à ses nombreux revenus de retraite pour les noms moins nombreuses fonctions qu’il a occupées : député, ministre, conseiller d’État, et j’en passe et des meilleures…

Une longue litanie de faits insupportables pour les citoyens…

Mais ce n’est pas fini dans cette longue litanie de choses qui fâchent de plus en plus les citoyens de ce pays : Alain JUPPE vient d’être nommé au Conseil constitutionnel avec une rémunération de 160 000 euros annuels auxquels s’additionnent diverses indemnités.

Cette rémunération s’empile, comme dans le cas de Jacques TOUBON, à de multiples revenus et avantages copieux : retraite d’ancien Premier ministre, ministre tout court, inspecteur des Finances, maire de Bordeaux, maire adjoint de Paris…Circulez, il n’y a rien à voir comme l’a écrit le trublion de l’humour, COLUCHE.

Enfin, devant cette avalanche de subsides mirobolants que quelques nantis de la société perçoivent avec des félicitations, il est bon de rappeler que le salaire médian en France s’élève à 1 797 euros par mois !

« L’argent n’a pas d’odeur » disait l’empereur Vespasien ! Et deux mille ans après cette maxime, Joseph STIGLIZT, prix Nobel d’économie, s’est fendu d’un ouvrage dont le titre résume toute la sournoiserie de notre monde : « Le triomphe de la cupidité… ».

« Il y a en France quelqu’un qui est plus intelligent que Diderot, plus spirituel que Voltaire, plus vif que d’Alembert, c’est personne, c’est-à-dire tout le monde, c’est l’opinion publique... ». Une phrase dite par TALLEYRAND, l’un des hommes les plus subtils et les plus perspicaces de notre Histoire.

Comment tout cela va-t-il finir ? Nous devrions le savoir bientôt. Dès que le président de la République Emmanuel MACRON aura égrené mi-avril la liste des potentielles préconisations qu’il souhaite mettre en œuvre pour soutenir le pouvoir d’achat des Français et ainsi redistribuer l’argent qu’il leur revient. On peut toujours espérer : cela, c’est sûr, ne coûte rien…

Emmanuel RACINE

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