Profitant du grand retour du « BGE Club » dans le fil de l’actualité de cette fin d’été, lundi soir à Migennes, le président du réseau d’accompagnement à la création d’entreprise, Arnauld MERIC, a d’ores et déjà mentionné la tenue d’un futur salon, baptisé « CREAFFAIRE », parmi les priorités essentielles de l’organisme…

MIGENNES: La date de ce nouvel événement est à porter dans les agendas. Il s’agit du 26 octobre. Un samedi qui sera placé sous le signe de la pédagogie, des échanges et du développement de réseau.

C’est à Charny que se tiendra cet appendice supplémentaire du savoir-faire de l’un des réseaux incontournables d’accompagnement à la création d’entreprise en France. De surcroît, la Bourgogne Franche-Comté ne déroge pas à la règle. Grâce notamment à la cellule bicéphale, regroupant les départements limitrophes de la Nièvre et de l’Yonne, connue historiquement sous l’appellation originelle de Boutique de Gestion.

Aujourd’hui, et pour accentuer le modernisme de son identité sociale, l’acronyme BGE a succédé à la sémantique d’autrefois. Une cure de rajeunissement salvatrice qui aura permis à la structure dirigée depuis Nevers par Eric FREYSSINGE d’intensifier ses séances de formation au dur métier d’entrepreneur tout en déclinant une palette d’outils appréciables au niveau des relations publiques, tel le « BGE Club ».

Un lieu de facilité pour la communication qui fédère près de deux cents chefs d’entreprise du terroir.

Gageons que ce futur salon CREAFFAIRE, destiné à assurer l’émergence relationnelle des jeunes chefs d’entreprise de Puisaye dans le landerneau, devrait faciliter la croissance exponentielle de ce réseau qui ne cesse de gravir inlassablement les marches le confortant vers la réussite.

Accueilli dans l’ancienne poste d’une bourgade de l’Auxerrois, le cabinet d’aromathérapie de Maryline GANDON est fonctionnel depuis juin 2018. Loué par la municipalité, propriétaire de ce bâtiment situé non loin de l’église, cet espace de travail offre à la professionnelle du bien-être une vitrine idéale où elle peut recevoir sa clientèle à son rythme. Deux infirmières libérales y ont également élu domicile afin de bénéficier d’une base arrière administrative lorsqu’elles ne sont pas sur le terrain. Le cabinet a su trouver au fil des mois une dimension. Avant d’y ajouter des nouveautés à l’amorce de cette future saison…

GUERCHY : Conseils distillés autour de la nutrition, maîtrise dans la gestion du stress, prévention des troubles psychologiques : Maryline GANDON prodigue ses recommandations bienveillantes à qui veut bien les entendre et les recevoir avec un sens de l’écoute très aiguisée.

Particuliers mais aussi professionnels franchissent aisément la porte de son cabinet, deux pièces louées par la mairie qui lui permettent d’exercer en parfaite quiétude d’esprit son savoir-faire.

La jeune femme s’est également spécialisée dans la consultation et le coaching dans l’univers du sport. Un milieu parfois hermétique qu’elle connaît bien pour avoir suivi de très près, entre autres, les phases préparatoires du sportif de l’extrême, l’Icaunais Arnaud CHASSERY dans la réalisation de ses exploits (traversée de la Manche, ascension du Kilimandjaro…).

Diplôme de préparatrice en pharmacie en poche, la jeune femme possède de fait différentes cordes à son arc. Une harpe en vérité, ce qui en fait son particularisme. Connue et reconnue auprès des milieux associatifs culturels, Maryline GANDON n’en dispose pas moins de la fibre entrepreneuriale ce qui l’incite d’ailleurs à développer sa structure en nom propre.

Des innovations attendues dès la rentrée…

A l’aromathérapie, l’entrepreneuse a additionné à son enseignement initial (elle assure des formations complètes sur les diverses disciplines qu’elle exerce auprès des professionnels de santé du territoire) une autre spécialité : la gemmothérapie.

« L’aromathérapie est l’utilisation des composés aromatiques, extraits des plantes, les huiles essentielles, à usage médical, précise-t-elle, la gemmothérapie se rapporte uniquement à la connaissance des bourgeons et des radicelles de plantes et de leur corollaire sur l’apport en huiles essentielles qui seront ensuite employées à usage médical… ».

La période estivale s’achevant, Maryline GANDON se prépare à vivre un nouvel exercice à la tête de sa jeune structure. En y apportant quelques innovations.

« Je fonctionne à l’aide d’ateliers, explique-t-elle, auprès de ma clientèle. Par exemple, et après la réalisation d’un sondage établi fin juillet, sera mis en place dès septembre un nouveau module spécifique autour de la nutrition dans son approche la plus généraliste possible… ».

Il sera question de découvrir le bien-manger au quotidien que l’on soit adepte de sport ou non mais aussi de l’apport des compléments alimentaires sur l’organisme.

Un autre atelier devrait voir le jour à l’automne : celui qui permettra de dévoiler tous les secrets de fabrication de produits ménagers à base d’ingrédients végétaux naturels.

D’ores et déjà, une date est à biffer à son agenda. Le 20 septembre, le cabinet Maryline AROMA & CIE proposera une intervention à Batilly-en-Puisaye, près de Saint-Fargeau. Ce sera la première immersion de l’aromathérapeute dans le monde de l’entreprise via une conférence ciblée.

Son thème en sera la gestion du stress. Il s’inscrira dans le cadre d’une programmation régulière assurée par l’entité FAMILY ECO LODGE, dont Eric OZANNE a la responsabilité.

C’est sûr : d’autres rendez-vous de cet acabit attendent le cabinet au fil de ces prochaines semaines…

 

 

Le G 7 se tient à Biarritz… en avant la musique ! Et qui paie les violons du bal ? Comme d’habitude ne cherchez pas ! Est-ce la France, c’est-à-dire les contribuables que nous sommes, c’est-à-dire vous et moi ? Plus ceux qui prêtent de l’argent à notre territoire et qui en sont à plus de 2 000 milliards d’euros de dettes ? Mais, pour être franc : on ne m’a rien dit ! Peut-être, comme au resto « U », les participants ont-ils acheté des tickets et ce sont les citoyens de ces pays qui paient pour leurs représentants ? Ne  rêvons pas !

TRIBUNE : Beaucoup de politologues, d’éditorialistes, de journalistes écrivent que ce type de sommet donne du prestige à la France. Qu’on m’explique en quoi jouer les amphitryons durant deux jours apporte du prestige à celui qui met les petits plats dans les grands ? Mais, le principal sujet c’est que le monde aura les yeux tournés sur nous et sur notre président !

Ainsi, pensez-vous que Donald TRUMP, une fois retourné dans sa Blanche Maison, après avoir goûté nos grands vins fins va décider de ne point les taxer ? De son côté, Vladimir POUTINE qui, lui aussi, a pu apprécier les vins de l’Hexagone et notre gastronomie au Fort de Brégançon, va-t-il mettre un frein à son action en Ukraine et au Donbass ?

Tant qu’à faire, il va également arrêter son soutien à la Syrie : ses avions cesseront sur l’heure de pilonner de pauvres familles dans le dernier réduit d’opposants à Bachar El ASSAD. Voilà déjà deux questions résolues avec les Russes grâce au G7. Mais, continuons d’avancer...

Le président américain n’aime ni les Chinois, ni les Iraniens. Très certainement lors du G 7 va-t-il décider d’enterrer la hache de guerre avec Xi JINPING. Si vous avez des doutes, vous avez tort. Rien de tel qu’un petit G 7 pour changer d’avis ! Les mêmes causes produisant les mêmes effets, très certainement le même Donald TRUMP tendra-t-il la main aux Iraniens en leur disant : « Tout cela n’est qu’un ridicule malentendu. Effaçons tout et n’en parlons plus. Et faisons d’une pierre deux coups. Cessez vos ingérences en Syrie et de vous opposer partout aux Saoudiens sous prétexte qu’ils sont sunnites et vous chiites. Cela n’a pas de sens… ». Grâce à notre G 7 « basco-mondial », on avance, on avance comme le chantait Alain SOUCHON…

Du pain sur la planche pour résoudre les problèmes mondiaux…


Il y a aussi au menu les accords CETA entre l’Europe et le Canada. Ils ne semblent pas plaire à nos agriculteurs. Et comme cela ne suffisait pas pour organiser une concurrence déloyale contre nos agriculteurs, on a ajouté le MERCOSUR, traité de libre-échange avec des pays d’Amérique du Sud. Cela tombe bien. Donald TUSK, président du Conseil européen, sera là et pourra donner son avis. Ça va faire progresser le « Schmilblick » comme aurait dit le regretté COLUCHE.

Angela MERKEL est venue. Elle aussi ne voudrait pas que Donald TRUMP taxe les belles berlines allemandes … ces autos dont des techniciens habiles et malins avaient quelque peu « trafiqué » les systèmes de contrôle aux gaz néfastes…

Boris JOHNSON en profitera pour parler du BREXIT. Discutant avec le président des Etats-Unis, ils conviendront ensemble que, finalement, on s’entend bien entre Anglo-saxons. C’est comme en 1958 quand la Communauté européenne a été créée. Les Britanniques préféraient déjà le « Grand Large » et leurs liens privilégiés avec les Américains.

Les Britanniques avaient refusé alors de s’associer à cette communauté continentale. A l’époque, il se disait dans les coursives : « Vous ne vous entendrez sur rien et vous vous disputerez sur tout ! » (sic).

« Vous voyez, nous avions raison et nous retournons à la case départ. D’ailleurs, le Premier ministre des « Indes » dont notre reine était impératrice, est venu au G 7… ».

Que dire de la présence de Justin TRUDEAU, Premier ministre du Canada ? Lui aussi, à l’instar de Xi JINPING, a des problèmes de taxes avec Donald TRUMP. L’air de la côte basque aidera-t-il à résoudre les problématiques du moment ?

Ah, j’allais oublier l’essentiel : les incendies de la forêt amazonienne. Il y a aussi l’écologie au menu de ce copieux sommet.

Mais, pour que la forêt primaire, véritable poumon de la planète, ne flambe plus au Brésil, il faut que Jair BOLSONARO arrête de couper les arbres. Là aussi, sur ce dossier, un nouvel ordre mondial doit prendre acte à Biarritz. Quand je vous disais que la France allait régler tous les problèmes du monde au G 7 : il y a du pain sur la planche, en effet…

Emmanuel RACINE

 

Ile Maurice, Guinée, Canada ou Portugal : la liste de ces pays ne représente qu’un faible éventail de nations où la langue de l’illustre Molière est pratiquée en bonne et due forme. Vendredi après-midi, les ambassadeurs français en poste dans ces états auront l’opportunité de dialoguer avec l’une des structures associatives auxerroise qui porte haut les couleurs de l’Hexagone à travers ses missions : la Maison des jumelages, de la Francophonie et des échanges internationaux. Une séquence, dite de « diplomatie publique », selon l’appellation officielle, où l’essentiel sera de nouer des liens…durables

AUXERRE : L’opportunité est trop belle : il faut savoir saisir la balle au bond ! Rencontrer les représentants officiels de l’Etat français en poste à l’étranger n’est pas une chose aisée d’ordinaire. La venue d’une délégation d’une douzaine d’ambassadeurs, en cette fin de semaine dans la capitale de l’Yonne, placera sur une orbite relationnelle optimale des représentants de la société civile. Celles et ceux qui agissent en leur âme et conscience, et avec beaucoup de pugnacité, au sein de la Maison des jumelages, de la Francophonie et des échanges internationaux.

Entourée de ses deux vice-présidents, Claude LEROUX et Prudence ADJANOHOUN, en charge du développement de la Francophonie, la toujours dynamique responsable de l’entité, Marité CATHERIN, jamais à court d’idées, ne manquera pas lors de cet échange nourri d’une cinquantaine de minutes d’expliciter les fondements mêmes de l’association icaunaise.

Une structure qui regarde déjà vers l’avenir…

Surtout que cette dernière s’est dotée depuis cinq ans d’une cellule à vocation économique, ayant pour objectif d’endosser le rôle de facilitateur entre les villes jumelles (Worms en Allemagne, Ridditch en Angleterre, Greve in Chianti en Italie et Plock en Pologne) et les intérêts d’investisseurs et entrepreneurs de l’Auxerrois.

On se souvient encore du succès des Journées consacrées à l’économie du patrimoine l’an passé (une grande première sur le territoire bourguignon) et de son lot d’évènementiels qui en avait décliné.

Travaillant avec de nombreux partenaires, à l’instar de la Jeune Chambre Economique, des Jeunes Agriculteurs, mais aussi des Conseils de quartier de la ville, la Maison des jumelages, de la Francophonie et des échanges internationaux se projette déjà vers l’avenir.

Notamment l’année 2020 où devrait voir le jour une nouvelle déclinaison de son savoir-faire, sous la forme d’une manifestation grand public orientée autour du terroir, des arts de vivre et de l’innovation.

Un créneau majeur pour sa présidente Marité CATHERIN qui rappelle que la structure se définie aussi comme un « détecteur d’innovation » à part entière…

 

La dissolution du Comité de la foire en 2017 aurait pu être fatale à cet évènement quasi incontournable du microcosme icaunais. Lui assénant un terrible coup dont elle n’aurait pu se relever. Oui mais voilà : c’était sans compter sur la pugnacité des forains, aidés par les services de la Ville, qui ont cru bon se mobiliser à la réussite de ce nouveau projet. Après une année de vacance, la foire de Tonnerre effectue son retour remarqué tel un Phénix qui renaît de ses cendres. Certes, encore un peu timide mais en espérant s’installer à l’avenir dans la pérennité…

TONNERRE : Patience et témérité. Seraient-ce les maîtres mots qui auront permis d’insuffler auprès de leurs organisateurs ce vent synonyme d’une ère nouvelle à la traditionnelle foire commerciale de Tonnerre ? Condamnée à disparaître sine die au terme de la période estivale 2017, cette vieille dame de l’animation commerçante de la ville pouvait-elle décemment revenir au premier plan de l’actualité ?

Beaucoup l’avaient souhaité dans leur for intérieur. D’autres l’espéraient ardemment. A commencer par les forains, eux-mêmes. Orphelins de la foire, ils avaient tenu néanmoins à maintenir l’été dernier leur prestation festive aux dates similaires de l’évènement. Persévérants, ils n’ont jamais baissé les bras pour tenter de remettre à flot ce vieil esquif bien mal en point après le split irrévocable du Comité de la foire.

Disponible et à l’écoute, la municipalité ne pouvait laisser choir une telle initiative. Comme le précise Dominique AGUILAR, l’édile de la localité, lors de sa prise de parole inaugurale : « le renouveau de la foire, c’est l’affaire de tous ! Chacun a contribué à sa façon à relancer le concept. J’adresse ainsi mes remerciements aux élus, aux services de la ville, ainsi qu’à tous les habitants de Tonnerre ! ».

Entre alors en scène le personnage cheville ouvrière de ce renouveau qui n’a rien de providentiel. Puisqu’il est la somme d’une forte mobilisation des acteurs de la Ville, agents administratifs mais aussi personnel des services techniques.

 

Une trentaine d’exposants fidèles à l’esprit de la foire…

 

Directrice générale de ces mêmes services, Marie-Hélène GERARD endosse la vêture de chef d’orchestre, tenant fermement la baguette. Elle ne compte pas ses heures pour tenter l’impossible. Et ce, dans un laps de temps très court au niveau de la logistique et de la phase organisationnelle.

Les aficionados de l’évènement ne tardent pas à réagir. Certains de ces artisans et commerçants exposent depuis des lustres sur le pâtis. Bon gré mal gré, la représentante de la Ville obtient l’accord d’une trentaine d’entre eux pour prendre part à cette édition 2019.

La configuration actuelle n’aura pas permis de thématiser les univers représentatifs des exposants. Qu’à cela ne tienne : l’éclectisme se signale par sa présence selon les stands. Automobile, décoration, bien-être, aménagement extérieur, chauffagistes, mobilier, alarme et sécurité, spécialités culinaires, spas et piscines, espace de sport…le concentré des activités dont raffolent les visiteurs ne manque de figurer en bonne place. Mention particulière également pour le milieu viticole, dignement représenté !

 

Trop tôt pour en tirer des conclusions hâtives…

Certes, au détour des allées, ce n’est pas encore l’affluence des grands jours en cette fin d’après-midi de vendredi. Mais, les plus optimistes rétorqueront derechef que primo, le vendredi n’est que le premier des quatre jours consacrés à la manifestation. Secundo : il faut attendre le terme de l’évènement (lundi 26 août) pour en tirer des conclusions qui ne soient pas arbitraires mais définitives !

Saluant le retour de cette institution commerciale dans le landerneau, le président du Département Patrick GENDRAUD rappela son attachement au Tonnerrois.

« Il est grand temps que les choses positives reprennent leur cours dans ce secteur géographique…, devait-il affirmer en pointant du doigt le volet économique.  

Une tonalité oratoire d’une veine identique pour le député de la seconde circonscription de l’Yonne, André VILLIERS, qui s’est quant à lui félicité de la perpétuité de cette tradition populaire, nécessaire à la cohésion du territoire.

 

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