Plusieurs mois de labeur auront été nécessaires à la conceptualisation de cet outil numérique au service de tous les acteurs de l’économie de notre territoire. Parce qu’il y a urgence à répondre aux difficultés de recrutement des entreprises du département, la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Yonne propose désormais de faciliter cette rencontre entre l’offre et la demande autour de l’emploi direct. Mais, sa volonté de renforcer l’attractivité du territoire englobe aussi des propositions concrètes liées à l’alternance et à la demande de stages…

SENS : Opérationnelle depuis quelques jours, la plateforme POSITIV’EMPLOI suscite déjà beaucoup d’intérêt dans le microcosme économique départemental. L’idée se veut très séduisante. Elle est surtout consensuelle auprès de l’ensemble des acteurs de l’emploi. Répondant ainsi à la volonté de son plus ardent défenseur, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie en personne, Alain PEREZ.

Lors du lancement inaugural du concept, ce dernier n’a d’ailleurs pas tari d’éloges sur ses services qui se sont mobilisées autour de cet instrument numérique à forte potentialité.

Il est aujourd’hui instruit par l’une des valeurs montantes de la chambre consulaire icaunaise, Cécile NOIROT, en charge de son développement applicatif. Il faut dire que cette dernière connaît le monde du recrutement comme le fond de sa poche. Elle a été longtemps l’une des pierres angulaires d’une structure positionnée sur le marché du travail temporaire.

En invitant partenaires et référents des ressources humaines à une présentation qui se voulait didactique et démonstrative, Alain PEREZ a voulu réaffirmer que l’institution dont il défend les valeurs gardait la main sur les orientations économiques de ce territoire. Et par effet gigogne, qu’il restait à l’écoute des entrepreneurs en quête de développement, celui-ci se déclinant de facto par l’embauche de nouvelles compétences.

Un outil complémentaire des supports de Pôle Emploi…

Ouverte à tous les organismes en prise directe avec l’emploi, la plateforme est d’un abord fonctionnel très accessible. En la parcourant, on y trouve des éléments d’information détaillés qui se rapportent aux candidats à l’emploi (CV, expériences, compétences, formations…) mais aussi à la fonction professionnelle précise en attente d’être pourvue.

Enrichis, précis, ces renseignements constituent une formidable base de données mise en musique par les services de  la CCI. Celle-ci s’appuie sur l’expertise technique et le savoir-faire de l’un de ses partenaires (ils sont nombreux à s’être engouffrés dans la brèche en faveur de la déclinaison de ce concept judicieux), la start-up METEO JOB.

Prestataire national, ce dernier avait déposé dès le lancement de l’outil consultatif par le multimédia un global de 584 offres d’emploi. Une manne informative importante qui donnait un aperçu tangible de l’ampleur de ce nouveau concept. Celui-ci devenant un corollaire naturel et harmonieux des outils qui sont déjà proposés par Pôle Emploi.

Institutionnels et entreprises, partenaires du concept…

Et avant même que ce nouveau référent ne soit officiellement en activité, plusieurs entreprises et collectivités de l’Yonne avaient déjà fourni près d’une trentaine de petites annonces dans la corbeille correspondante.

Soucieux de donner une impulsion à ce support numérique innovant, la CCI de l’Yonne avait convié l’une des actrices essentielles des ressources humaines de notre territoire, Aurélie VALLOT, de la société ARMATIS – un gros faiseur en termes de recrutement et de besoin de compétences -, à témoigner de la pertinence de cette initiative.

Cette dernière expliqua, exemples à l’appui, la façon de pouvoir naviguer avec aisance sur cette plateforme.

Quant à la présence à la tribune d’honneur de l’édile de Sens et présidente de la Communauté de communes du Grand Sénonais, Marie-Louise FORT, elle n’était pas fortuite.

Bien au contraire, l’élue fit part de sa satisfaction d’avoir choisi de faire adhérer l’organisme institutionnel en qualité de soutien et partenaire de cet outil.

Lors de sa prise de parole, le président PEREZ précisa que plusieurs syndicats patronaux, à l’instar du MEDEF de l’Yonne ou de la Fédération départementale du Bâtiment, avaient déjà apporté leurs crédits à la mise en place et à la réussite de la plateforme.

« Nous progressons pas à pas, ajouta le responsable de l’exécutif consulaire, je souhaite sincèrement que tout le monde soit uni derrière cette initiative vertueuse afin de favoriser l’aide au recrutement de nos entreprises ».

Puis, énumérant quelques statistiques, Alain PEREZ rappela que 25 % des entreprises de l’Yonne envisageaient de recruter cette année. L’Yonne, à ce titre, figurait dans le haut du panier de la création d’entreprises depuis deux ans avec 1 875 nouvelles venues dans le paysage (la moyenne nationale se situant à 1 224).

Mais, argument plus funeste, que faute de main d’œuvre qualifiée, beaucoup étaient dans l’obligation de décliner des commandes car ne pouvant y répondre dans des conditions optimales. POSITIV’EMPLOI a pour vocation de contrecarrer cela et inverser la tendance.

Sa visite en Bourgogne sera brève mais intense au niveau du rythme. Profitant d’une mini-tournée qui guidera ses pas dans trois départements de notre territoire (Nièvre, Saône-et-Loire et Yonne), l’emblématique leader de Debout La France (DLF) ira à la rencontre des commerçants des rues Fécauderie et Fourier ce samedi 04 mai. Histoire de distiller un message fort contre la désertification consumériste croissante qui est apparue au cœur des villes et de prendre le pouls d’une filière professionnelle en proie à de réelles souffrances depuis longtemps…

AUXERRE : Sur le papier, on appelle cela une journée de folie. En un laps de temps record, une quinzaine d’heures, le président de Debout La France enchaînera rendez-vous, visites, meetings et points avec la presse ce samedi. En jetant son dévolu sur trois des quatre départements bourguignons : la Nièvre, la Saône-et-Loire et l’Yonne.

Comme devait le préciser son attachée de presse, Julia CARNEVALE, avec une pointe d’humour, il aurait été fort complexe d’y ajouter un quatrième territoire supplémentaire à visiter, en l’occurrence la Côte d’Or.

C’est à Auxerre dès 10 heures que Nicolas DUPONT-AIGNAN débutera son périple herculéen. Il y retrouvera le secrétaire départemental de Debout la France dans l’Yonne et membre du Conseil national, Pascal BLAISE.

Un premier face-à-face avec les journalistes lors d’une conférence de presse, prévue sur une durée d’une trentaine de minutes, permettra d’y voir un peu plus clair sur le discours que l’homme politique souhaite véhiculer à travers ce déplacement.

En campagne pour les échéances européennes, Nicolas DUPONT-AIGNAN s’intéressera plus spécifiquement aux difficultés du petit commerce. Une fois l’exercice oratoire terminé, le chantre du souverainisme arpentera les rues du centre-ville, visitant quelques commerces. Un passage obligatoire pour mieux comprendre les aléas vécus par cette corporation, qui est soumise à la pression concurrentielle de la grande distribution.

Le prolongement de ce séjour bourguignon s’effectuera l’après-midi à Honoré-les-Bains dans la Nièvre. L’ancien édile d’Yerres y fera une immersion remarquée dans le milieu agricole en ayant un temps d’échange avec des éleveurs bovins dans une coopérative.

Enfin, le point d’orgue de ces pérégrinations électoralistes sera la réunion publique prévue à Montceau-les-Mines.

L’exercice était inhabituel pour l’exécutif, même s’il avérait fort périlleux à bien des égards sur le papier. D’autant que la tête de pont de La République en Marche n’a jamais caché ni son aversion dans l’art et la pratique de la conférence de presse ni son antipathie courtoise envers la corporation des journalistes.

Le résultat est là. Deux heures et trente minutes d’intervention, plus tard. Face à une présence massive de médias, attentifs à la moindre contraction d’un sourcil mais in fine peu enclins à poser les interrogations les plus ultimes, susceptibles de faire mouche, à leur interlocuteur d’un soir.

Pourtant, ce grand raout parisianiste des plus policés aura suscité l’intérêt de bon nombre de commentateurs de notre société. Ce fut un véritable show à l’américaine, à la mise en scène bien huilée, et rondement orchestré sous les ors et paillettes du Palais de l’Elysée. Un évènement qui a été suivi par la presse internationale. Curieuse de découvrir l’attitude du chef de l’Etat, peu avare en paroles, qui, confronté à sa première grande crise sociétale depuis son accession à la présidence, se devait de lâcher du lest.

Une fois éteint l’écran cathodique du téléviseur, comment a été réellement perçue cette prestation oratoire aux yeux des Français ? Aura-t-elle suffi à lever les doutes une fois disséquer les contours pragmatiques de la stratégie présidentielle ? Etait-elle en mesure de résoudre la crise profonde que le pays traverse depuis maintenant un semestre ? Les réponses correspondaient-elles aux équations abordées par la série de Grand Débat national, dispensée aux quatre coins de l’Hexagone ?

Si l’on en juge les tendances initiales des premiers sondages sortis tout droit des instituts officiels, le président de la République n’a pas eu l’heur de convaincre nos compatriotes. 63 % se sont dit déçus de cette conférence de presse. Pour autant, sa cote d’amour auprès de ses fervents supporters ne fait que croître. C’est l’un des premiers paradoxes de ce long discours, séquencé de ponctuations interrogatives de confrères parfois trop condescendants avec leur hôte.

Il est vrai que le chef de l’Etat maîtrise à la perfection la parole et le verbe. Se permettant, à son habitude, des circonvolutions intellectuelles dans son phrasé l’éloignant un peu plus de l’auditoire populaire. Que voulez-vous : on ne se refait pas !

Se refusant de coutume à ne jamais se référer à de quelconques antisèches, Emmanuel MACRON a pu démontrer qu’il possédait un prompteur méthodique à la place du cerveau, déroulant le fil de ses pensées avec structuration dans la droite ligne qu’il s’était fixée. Hormis quelques repères techniques et chiffrés nécessaires auxquels il devait jeter un œil furtif sur un document, le président de la République nous a assuré de son aptitude à conduire un entretien d’embauche qui devrait le mener au terme de son mandat, jusqu’en 2022. Voire peut-être au-delà.

Il ne s’est pas privé d’en faire allusion de manière indirecte, distillant une vision globale et personnelle de notre pays à horizon 2025. Même si, et il s’est fendu à ce propos d’un zeste d’humour dont il saupoudre volontiers ses interventions : il se « fiche » comme d’une guigne de la future échéance présidentielle.

Pourtant, les observateurs chafouins auront compris que pour mener sa stratégie telle qu’il devait l’illustrer durant un long moment de son intervention, le locataire de l’Elysée devra recourir à un nouveau suffrage.

Une chose est sûre, au soir de cette allocution télévisée novatrice, le président MACRON a incontestablement réussi son oral. Celui du rattrapage après plusieurs mois d’embrouillaminis et de flottement qui ont amené le pays à glisser progressivement vers une situation pour le moins tendue.

Il y a même pris un certain plaisir, au bout du compte lui qui déteste ce type de rendez-vous. En faisant abstraction de la langue de bois et en s’évertuant à donner des réponses millimétrées au cordeau à son auditoire. Et avec le sourire, s’il vous plaît !

On en a veut pour preuve la très embarrassante interrogation se rapportant aux liens étroits que le président de la Vème République entretenait jusque-là avec le nébuleux Alexandre BENALLA. L’homme lige, à l’origine d’une affaire qui laissera pour longtemps des traces institutionnelles et politiques dans le mode de fonctionnement de la sphère étatique.

Droit dans ses bottes, face à une question de surcroît décalée dans le contexte de l’instant, Emmanuel MACRON n’a pas failli. Sans botter en touche, il a, péremptoire, réaffirmé son attachement à ce truculent personnage à qui il avait confié une mission sécuritaire de confiance ; même si des erreurs de comportement furent ensuite constatées...

Ferme, souvent catégorique dans son argumentaire, le président de la République a démontré qu’il ne lâcherait rien. Ou si peu devant l’amoncellement de doléances collectées, ici et là, depuis des semaines à travers l’Hexagone.

Sa prise de parole lui aura servi à brosser le cap de la France. Celui qu’il s’est fixé sur un horizon à cinq ans. Renvoyant dos-à-dos, toutes celles et ceux qui envisageaient la création d’une sixième République, la dissolution de l’Assemblée nationale, le retour de l’ISF, l’acceptation du R.I. C., la suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, le retour au 80 km/h sur le réseau des routes secondaires, voire son propre exil, pourquoi pas sur l’île de Sainte-Hélène, après sa destitution !

Emmanuel MACRON a voulu montrer au peuple de France lors de ce passage télévisé qu’il tenait fermement la barre de la gouvernance et qu’il souhaitait rétablir l’ordre. Tel le « Premier de cordée » de la politique qu’il incarne. Pour autant, ces mesures que nous ne manquerons pas d’analyser une fois entrées en vigueur, peuvent-elles convaincre et satisfaire un pays qui ne cesse de se déliter ?

Thierry BRET

     

Accompagnée d’une délégation d’élus locaux et de parlementaires de la Franche-Comté septentrionale, la présidente de la Région Marie-Guite DUFAY se rendra d'ici peu dans la capitale afin d’y rencontrer le ministre de l’Economie et des Finances Bruno LE MAIRE. L’objectif de cet entretien, peut-être celui de la dernière chance, sera de faire pencher la balance en faveur du site de Belfort et d’y maintenir les compétences et les savoir-faire du groupe industriel, fabriquant de turbines à gaz.

BELFORT : Maintenir coûte que coûte la compétitivité et l’emploi dans le secteur de l’industrie. C’est l’un des credo essentiels qui motive l’action de la première Dame de la Région Bourgogne Franche-Comté.

Et au regard de l’actualité, propre à la société GENERAL ELECTRIC, implantée sur le Territoire de Belfort, l’élue régionale est plus que jamais déterminée à tirer toutes les ficelles possibles afin de sauvegarder l’activité économique et les emplois induits de cette entité.

Présent en France depuis un siècle, le groupe GENERAL ELECTRIC emploie près de 16 000 collaborateurs dans des secteurs d’activité liés à l’énergie. Son chiffre d’affaires s’élève à 7 milliards d’euros. Le site de Belfort accueille le centre technologique destiné à la conception de turbines à gaz 50hz ; il est aussi le siège de la joint-venture entre GE et Alstom Nucléaire.

Prenant le taureau par les cornes, Marie-Guite DUFAY a interpellé directement le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno LE MAIRE, sur ce délicat dossier.  

Car avec ses quatre mille quatre cents salariés, la première unité de production de GENERAL ELECTRIC, localisée à Belfort, doit survivre aux aléas complexes de la conjoncture.

Récompensée de ses efforts, la présidente de la Région a obtenu une audience auprès du ministre. Celle-ci interviendra à Paris, la date et l'horaire restant à déterminer. L’élue régionale ainsi qu’une délégation de parlementaires et élus franc-comtois auront alors tout le loisir de faire part de leurs craintes et de leurs espoirs face au représentant du gouvernement.

Interrogée à ce propos, Marie-Guite DUFAY est on ne peut plus claire dans ses intentions :  

« La sauvegarde de ces emplois passe par une diversification des activités du site, notamment dans le secteur de l’aéronautique, le nucléaire (dans sa composante démantèlement et grand carénage) et des filières d’avenir autour de l’hydrogène. L’Etat doit prendre la mesure de la situation et se positionner en stratège pour attirer des investisseurs. La Région Bourgogne-Franche-Comté, le territoire du Nord Franche-Comté, le département du Territoire de Belfort, sa communauté d’agglomération et ses parlementaires appellent aujourd’hui le gouvernement à actionner un véritable plan de bataille pour sauver le site de Belfort, son écosystème performant et ses emplois, c’est l’objet de cette rencontre… ».

Un plaidoyer juste pour une noble cause. Sera-t-il entendu par le pensionnaire de Bercy ?

 

C’est dans une zone de chalandise très dynamique et prometteuse, en périphérie de Lyon, que la filiale française du groupe d’Outre-Rhin a choisi d’ouvrir son nouveau point de vente. Inaugurée officiellement le 24 avril, la structure complète l’offre globale du spécialiste de la vente de produits chimiques, de fixation, d’outillage et de consommables techniques, leader de la distribution multicanale.

VAULX-EN-VELIN (Rhône) : Le projet aura été de longue haleine. Dans sa phase d’élaboration et de positionnement. Devant l’accélération croissante des attentes de sa clientèle et au développement de la digitalisation dans les relations commerciales, l’ingénierie de BERNER France a capitaliser sur son expérience, vieille d’un demi-siècle, pour évoluer à travers ce nouveau concept de magasin.

Implantée dans l’Yonne depuis 1969, la déclinaison hexagonale du groupe allemand s’est forgée au fil du temps une solide réputation auprès des professionnels de la mobilité, de la construction et de la maintenance industrielle. C’est-à-dire son cœur de cible.

Aujourd’hui, BERNER France pèse 238 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’entreprise recense 1 500 collaborateurs dont mille commerciaux qui font fructifier un portefeuille de plus de 100 000 clients.

Ouvrir une structure de la sorte dans le département du Rhône répondait à un besoin stratégique. Comme le précise Didier GOGUELIN, directeur général de la filiale française.

« Ce projet s’inscrit dans notre stratégie « omnicanal », c’est-à-dire du vendeur terrain à l’e-commerce qui vise à nous rapprocher de notre clientèle. Nous cherchons tous à améliorer l’expérience client. Nos clients sont aujourd’hui en contact constant avec notre marque, que ce soit via notre centre de relations client, notre commercial terrain, l’appli web, le site marchand ou nos supports imprimés tel que le catalogue. Le point de vente doit fonctionner de la même manière et c’est pourquoi nous voulions créer un parcours client simple, homogène et familier. En entrant dans le magasin, le client fait le lien avec la marque, ses produits et services grâce à la cohérence entre tous les points de contact ».

Un concept résolument ouvert vers l’humain

Attaché à la dimension humaine, la vitrine commerciale lyonnaise a été pensée dans cet état d’esprit. L’espace de vente en libre-service s’étend sur 300 mètres carrés et créé une ambiance plus accessible et plus proche. Pour permettre au visiteur de se repérer simplement dans le magasin, les gondoles centrales ne dépassent pas 1,50 mètre. Quant à la signalétique, elle est colorée et épurée. Cela contribue à donner une image structurée du magasin. Tout a été imaginé pour faciliter la compréhension de l’offre qui est proposée par univers produits.

Le point de vente dispose de salles de réunion. Elles faciliteront le lien avec la force de vente itinérante régionale, qui en profitera pour organiser des réunions d’équipes, des journées techniques ou des séances de formation sur site. Comme le précise Christian LEJET, directeur commercial Construction, « Le but d’ouvrir un magasin est d’une part de renforcer notre image de marque et notre ancrage local et d’autre part d’affirmer notre proximité avec nos clients et prospects… ».

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Dans le point de vente, sis 15 rue Jacques Tati à Vaulx-en-Velin, quatre collaborateurs dont le responsable accueillent les clients, uniquement professionnels. Ces derniers évoluent dans les différents univers en libre-service et peuvent s’adresser à tout moment aux conseillers du magasin pour bénéficier de leur expertise produits ou leur demander des informations sur les services proposés exclusivement en boutique. In-situ, les salariés peuvent réaliser des devis et ouvrir de nouveaux comptes en toute autonomie pour plus de réactivité et de gain de temps. Les commandes spéciales se gèrent avec le savoir-faire du siège à Saint-Julien-du-Sault.

 

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